A Plus Finance a bénéficié en 2015 du succès de son offre immobilière auprès des institutionnels, qui ont totalisé 75% de ses entrées, rapporte L’Agefi. Ses cinq stratégies ont attiré 108 millions d’euros en 2015, soit une hausse de 54% portant les encours sous gestion ou conseillés à 650 millions (+8%). D’où des encours qui se répartissent à 70% dans le retail et à 30% dans le monde institutionnel. Interviewé, Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance, a confirmé son souhait d'équilibrer ces deux masses voire légèrement déplacer le curseur au-delà de 50%. Le gérant, qui collecté l’an dernier 30 millions d’euros auprès de deux institutionnels via un club deal dédié au venture capital, a également confirmé qu’il travaillait sur des opportunités de croissance externe pour développer son activité de private equity visant les institutionnels. A Plus Finance a identifié trois pistes dont une pourrait aboutir d’ici la fin du premier trimestre.
Réagissant à des informations parues lundi soir dans la presse, l'entité cotée du groupe bancaire mutualiste a confirmé mardi des "réflexions relatives à ce projet de reclassement" de la participation de 25% qu'elle détient dans les 39 caisses régionales.
L’association de Place représentant les métiers du post-marché, l’AFTI, a annoncé aujourd’hui la nomination d’Eric Derobert à sa présidence. L’actuel directeur de la communication et des affaires publiques de Caceis est nommé à compter du 1er janvier et pour un an renouvelable sans limite. Il remplace Marcel Roncin qui a pris sa retraite après avoir occupé le poste de président de l’organisation pendant plusieurs années. Par ailleurs, depuis le début de l’année, Stéphanie Saint-Pé remplace Karima Lachgar au poste de déléguée générale de l’AFTI. Avocate de formation, Stéphanie Saint-Pé a été directrice juridique adjointe de l’Association française de la gestion financière (AFG) et directrice des affaires juridiques et fiscales de l’Association française des sociétés de placement immobilier (Aspim).
Gwenael Rousseau quitte son poste de directeur ALM et des investissements à la BRED pour rejoindre la banque suisse, Union Bancaire Privé. Depuis le début du mois de janvier 2016, il occupe la fonction de Deputy Global head of tresory, en charge notamment de l’ALM et des investissements.
OPC non monétaires (1078,4 milliards d’euros d’encours non consolidé) : moindre repli des souscriptions nettes de titres d’OPC non monétaires en octobre (-1,2 milliard en données cvs après -10,0 milliards le mois précédent). Cette décollecte touche les «autres fonds» (-1,7 milliard) et les fonds mixtes (-0,9 milliard). A l’inverse, les fonds actions enregistrent des investissements nets (+1,4 milliard). La hausse des valeurs liquidatives (+3,9 % en moyenne) concerne toutes les catégories de fonds, en particulier les fonds actions (+7,9 %). OPC monétaires (301,8 milliards d’euros d’encours consolidé) : la collecte des OPC monétaires est positive en octobre (+8,4 milliards en données cvs) après deux mois de retraits (-1,1 milliard en août et -1,9 milliard en septembre). Sur un an, la collecte nette atteint 17,6 milliards, soit 6,2 % de l’encours consolidé d’octobre 2014.
A l'issue de la COP21, la Place financière de Paris confirme sa mobilisation énergique pour prendre une part active dans la lutte contre le réchauffement climatique et répondre aux objectifs de limitation des émissions de gaz à effet de serre en deçà de 2 degrés.
Arkéa Banque Entreprises et Institutionnels, filiale du groupe Crédit Mutuel Arkéa, innove en lançant La Plateforme des Institutionnels. Cette plateforme numérique permet aux collectivités locales de se financer directement auprès d’investisseurs institutionnels qui souhaitent donner du sens à leurs placements en accompagnant le développement des territoires.
OPC monétaires (282,3 milliards d’encours consolidé) : la collecte nette positive de +9,2 milliards sur le troisième trimestre 2015 s’est traduite par des acquisitions de titres de créance long terme (+11,0 milliards) et des cessions de titres court terme (-1,8 milliard). En cumul annuel, les OPC monétaires privilégient les acquisitions de titres de créance de long terme (+30,1 milliards) au détriment des titres à échéance plus courte (-21,7 milliards de titres court terme). OPC non monétaires (1037,6 milliards d’encours) : lu troisième trimestre 2015, la collecte négative de 12 milliards se traduit par des cessions nettes d’actions (-8,9 milliards) et de titres de créance long terme (-4,7 milliards). Sur un an, les désinvestissements nets en actions augmentent (-17,8 milliards contre -13,0 milliards à fin septembre 2014) alors que les achats nets de titres de créance long terme s’atténuent (+9,1 milliards contre +19,1 milliards l’année précédente) : le troisième trimestre 2015 enregistre pour la première fois depuis le deuxième trimestre 2013 des cessions de titres de créance long terme.
BNP Paribas s’engage plus avant dans le financement de la transition énergétique. La banque va multiplier par un peu plus de deux ses financements dans le domaine des énergies renouvelables : de 6,9Mds € en 2014 à 15 Mds € en 2020. Elle renforce également son dispositif de gestion du risque carbone.
Dans le cadre des contributions à « l’Union des Marchés de Capitaux (UMC) », Paris EUROPLACE présente son rapport sur la « Titrisation au Service de la Croissance ». Ce rapport élaboré dans le contexte du Comité « Place de Paris 2020 » est le fruit des réflexions d’un groupe de travail de place pluridisciplinaire piloté par Paris EUROPLACE. Il met l’accent sur le rôle de la titrisation comme l’un des instruments de financement alternatif de l'économie. Dans ce domaine, la France dispose avec les fonds communs de créances créés en 1988 d’un cadre législatif transparent et protecteur qui régit les opérations de titrisation, et qui a démontré sa résilience durant la crise et son efficience en ce qui concerne les ABCP1 et les ABS2. Dès lors, la France a vocation à peser sur la définition, la construction et la mise en oeuvre du cadre européen de titrisation avec des exigences prudentielles adaptées pour les banques et les investisseurs. Le rapport intègre des clarifications pour que la titrisation : réponde à un besoin économique pour chaque typologie d’acteurs, dans les secteurs où les investisseurs pourront trouver une rémunération suffisante, où les rôles et responsabilités de la chaine des intervenants soient clairement définis, ainsi que la réelle « mécanique » des risques, leur partage et leur contrôle, et qu’elle bénéfice d’un cadre structurel et réglementaire favorable et harmonisé. En ce qui concerne le Règlement proposé par la Commission Européenne en cours de discussion au parlement, si la Place de Paris partage la finalité économique de la démarche, les solutions proposées pour développer un marché de la titrisation en Europe sont toutefois encore très insuffisantes et pour partie inadaptées. Pour assurer le plein succès de la réforme de la titrisation proposée dans le cadre de l’UMC, la Place de Paris considère que le développement de celle-ci nécessite les actions suivantes : 1) Créer à l’instar du marché nord-américain, un marché de la titrisation adossé à des agences publiques afin de favoriser le financement de long terme ; 2) Lever les contraintes réglementaires et les ratios prudentiels pesant sur les banques et les assurances, principaux acteurs de la titrisation. Pour les établissements de crédit l’exclusion des créances titrisées au ratio de levier est essentielle. 3) Éviter la complexité des critères retenus pour une titrisation dite simple, transparente et standardisée ; 4) Mettre en place les conditions d’une certification par un tiers. Le rapport établit la liste des mesures précises à mettre en oeuvre : 1) Créer une norme juridique adéquate pour la société de titrisation Renforcer l’efficacité des lois en élaborant des lois dites «finalité» ou «sectorielles» et en mettant en place une commission pour identifier les secteurs de l'économie méritant ou nécessitant de telles lois. Promouvoir les véhicules de titrisation français comme le benchmark européen, grâce à un régime fiscal adéquat pour la société de titrisation. Harmoniser les cadres juridiques de la cession de créance et des recours en cas de défaut, et renforcer la sécurité des droits et des contrats. 2) Propositions pour les entreprises Développer des initiatives européennes de plateformes électroniques qui permettent une cession dématérialisée, désintermédiée et concurrentielle de certaines typologies de créances. Renforcer la transparence de la formation du prix à la cession de créances. Renforcer l’information et la protection du cédant sur ou contre les risques de liquidité encourus en cas d’arrêt du programme de cession. 3) Propositions pour les sociétés de gestion Limiter l’acquisition de titres à une clientèle avertie d’investisseurs professionnels. Clarifier les obligations liées à la conservation des créances par le recouvreur. Clarifier la séparation des tâches entre le recouvreur, la société de gestion et le dépositaire. Préciser le rôle du dépositaire s’il constate des carences dans les contrôles exercés par la société de gestion. Détacher, en France, les organismes de titrisation de la catégorie «FIA» comme la directive AIFM exclut la titrisation de l’application de la directive. Adopter pour la société de titrisation un régime fiscal et social standard et lisible. Faire émerger un traitement prudentiel identique aux investisseurs seniors et à ceux ayant investi directement dans le même portefeuille d’actifs. 4) Faciliter le financement des ABCP répondant très concrètement au besoin des entreprises ABCP : Asset-Backed Commercial Paper ou titrisation de court terme permettent notamment de refinancer des créances commerciales. ABS : Asset Backed Securities, Titres adossés à des actifs. Le rapport de Paris EUROPLACE sur la « Titrisation au Service de la Croissance » est disponible à l’adresse suivante : http://www.paris-europlace.com
Devant les inquiétudes croissantes de la communauté financière sur la liquidité des marchés obligataires, l’Autorité des marchés financiers a entrepris d’examiner plus en profondeur son évolution sur longue période. Selon les premiers résultats de ses recherches, la liquidité se serait améliorée depuis début 2012, sans toutefois retrouver ses niveaux d’avant crise. Une bonne tenue qui ne présage toutefois pas sa résilience en cas de choc sur les marchés. Depuis plusieurs mois, la communauté financière exprime son inquiétude concernant une diminution de la liquidité des marchés obligataires. Les contraintes règlementaires adoptées pour répondre à la crise sont parfois pointées du doigt comme une cause de cette baisse de la liquidité. Dans ce contexte, la Division de la Surveillance des Marchés et la Division Etudes, Stratégie et Risques de l’Autorité des marchés financiers ont entrepris d’analyser l’évolution de cette liquidité depuis 2005 sur le marché français. En se basant sur des indicateurs validés par la recherche académique, l’AMF a construit un indicateur composite de suivi de l’évolution de la liquidité. La pertinence de cet indicateur a été rehaussée par l’utilisation des données de transactions dont seule l’AMF dispose au titre de ses missions. Les premiers résultats de cette étude montrent que la liquidité sur les obligations françaises n’a pas disparu. Elle se serait même améliorée depuis 2012, revenant vers les niveaux atteints avant le déclenchement de la crise de la dette souveraine datant de 2011. Le niveau de liquidité actuel reste néanmoins inférieur à celui observé avant la crise des subprimes (2005-2007). Si le niveau général de liquidité apparait satisfaisant dans des conditions habituelles de marché, sa résilience en cas de chocs reste incertaine. Les résultats de l’analyse menée montrent que, au-delà des règlementations post-crise dont l’influence est incertaine, des facteurs d’ordre conjoncturel tel que le niveau d’appétence au risque semblent avoir affecté significativement la liquidité. L’AMF va poursuivre ces travaux pour affiner les résultats observés et consolider l’analyse qui peut en être faite. En savoir plus Etude sur la liquidité des marchés obligataires français
OPC non monétaires (1037,6 milliards d’euros d’encours non consolidé) : repli des souscriptions nettes de titres d’OPC non monétaires en septembre (-9,9 milliards en données cvs après +1,8 milliard le mois précédent). Cette décollecte touche les fonds actions (-8 milliards), les fonds obligations (-1,7 milliard) et les «autres fonds» (-1,6 milliard). Seuls les fonds mixtes enregistrent des investissements (1,4 milliard). La baisse des valeurs liquidatives (-1,9 % en moyenne) concerne toutes les catégories de fonds, en particulier les fonds actions (-4,0 %). OPC monétaires (282,3 milliards d’euros d’encours consolidé) : poursuite des retraits nets en septembre (-2,3 milliards en données cvs après -2,4 milliards le mois précédent). Lire la suite
Dans quelques semaines, les 500 collaborateurs du groupe La Française vont quitter le boulevard Haussmann pour investir de nouveaux bureaux situés au 128/130 boulevard Raspail dans le 6e arrondissement de Paris. Conçu à la fin des années 70 par Cogedim, l’immeuble de 10.000 m² de bureaux (huit niveaux et cinq niveaux de sous-sols dont les deux premiers contiennent bureaux et salles de réunions sur patios), doté de 220 places de stationnement, vient d’être entièrement réhabilité après des travaux lancés en juin 2013. Il a été repensé par un jeune architecte, Franklin Azzi, qui a notamment travaillé sur le réaménagement des Berges de Seine. Le bâtiment sera prochainement livré par Altarea Cogedim, promoteur de l’opération. Le groupe de gestion d’actifs dirigé par Xavier Lépine avait acquis cet immeuble moderne aux façades en verre en juin 2014 en partenariat avec le Crédit Mutuel Nord Europe, son principal actionnaire.
Emmanuelle Yannakis rejoint LCL comme directeur finance et filiales et intègre le comité exécutif LCL. Les directions de réseau Méditerranée et Midi lui sont également rattachées. Elle prendra ses fonctions le 1er octobre 2015. Emmanuelle Yannakis était secrétaire générale de Crédit Agricole Assurances depuis février 2014. Emmanuelle Yannakis rejoint le groupe Crédit Agricole S.A. en juin 2002, à la direction de la gestion financière, comme responsable des relations investisseurs. Elle est nommée en janvier 2005 directeur financier de Pacifica. Elle prend en juin 2008, la direction de la comptabilité et de la consolidation au sein de la direction finances groupe. En février 2014, elle est nommée secrétaire générale de Crédit Agricole Assurances et intègre le comité exécutif. Emmanuelle Yannakis, 45 ans, est diplômée d’un DESS de fiscalité de l’entreprise (Paris-Dauphine) et d’un DEA de Droit des Affaires (Panthéon-Assas), et titulaire du CAPA (Certificat d’Aptitude à la profession d’Avocat) du Barreau de Paris. En conséquence, le comité exécutif LCL se compose comme suit : Yves Nanquette, directeur général, Olivier Nicolas, second dirigeant effectif de LCL, directeur de la banque des entreprises, institutionnels et gestion de fortune; les directions de réseau Nord-Ouest et Ile-de-France Ouest lui sont rattachées, Renaud Chaumier, directeur des ressources humaines, Nicolas Denis, directeur des technologies et des services bancaires ; les directions de réseau Ile-de-France Nord et Ile-de-France Sud ainsi que la direction du réseau en ligne lui sont également rattachées, Christian Jacques, directeur paiements, commerce international, achats et immobilier. Les directions de réseau Rhône Alpes Auvergne et Est lui sont rattachées, Stanislas Ribes, directeur des affaires générales, des engagements et du recouvrement. Il a en outre la responsabilité des directions de réseau Ouest et Sud-Ouest ainsi que le réseau Antilles-Guyane, Isabelle Simelière, directeur de la stratégie LCL et développement retail, Emmanuelle Yannakis, directeur finance et filiales ; les directions de réseau Méditerranée et Midi lui sont également rattachées.
La directrice générale du Crédit Coopératif, Christine Jacglin, vient de mettre la dernière main à la constitution du Comité de Direction Générale du groupe. Le Comité de Direction Générale est désormais constitué de 23 membres. Il comprend un Comité d’Etat Major qui a pour mission de mettre en oeuvre la stratégie du Groupe Crédit Coopératif définie par le Conseil d’Administration. Les membres du Comité d’Etat Major : Christine Jacglin, Directrice Générale Jean-Paul Courtois, Directeur Général Délégué Nicolas Llorens, Directeur des Ressources Humaines Elisabeth Albert, Secrétaire Générale Patrick Fellous, Directeur du Développement Bruno Willems, Directeur du Réseau commercial Marc Becquart, Directeur Financier. Le Comité de Direction Générale qui a notamment pour mission d’assurer la transmission des informations au sein du Groupe Crédit Coopératif et d’engager les actions nécessaires à la mise en oeuvre de la stratégie comprend, outre les membres du Comité d’Etat Major : Frédéric Toussaint, Directeur de la Communication et des Partenariats Institutionnels Olivier Coulon, Directeur du Programme Informatique Catherine Van Rompu, Directrice des Crédits Christophe Delferier, Directeur de la Production et des Services bancaires Loïc Fontant, Directeur de la Conformité et de la Qualité Jacques Sudre, Directeur des Risques Luc Boscaro, Directeur de l’Audit interne. Les dirigeants des 3 filiales du Groupe et les Délégués Généraux sont associés au Comité de Direction Générale : Claude Lavisse, Président du Directoire de BTP Banque Pierre Valentin, Président du Directoire d’Ecofi Investissements Richard Kurfurst, Directeur Général de Bati Lease Félix-Pierre Micallef, Délégué Général de Lyon Jean-Louis Monserié, Délégué Général de Bordeaux Christian Martinez, Délégué Général Sud-Méditerranée Daniel Domingues, Délégué Général de l’Ouest David Arnout, Délégué Général de Paris Sylvie Loire-Fabre, Déléguée Générale de la région Nord-Est-Centre.
En marge du Xème club de prospective de l’Association française des investisseurs institutionnels (AF2i) qui s’est tenu mardi 20 octobre à Paris, son président Jean Eyraud est revenu sur les projets de l’association. Et notamment, sur la création dans les jours qui viennent d’un nouveau Club des acheteurs publics, avec l’appui de Bfinance. «Ce club visera à réfléchir, travailler sur les questions juridiques et techniques des appels d’offres et doit intéresser tous ceux qui font régulièrement des consultations larges pour sélectionner des gérants», a indiqué Jean Eyraud. Le responsable de l’association a également fait part d’un lancement prochain d’un programme de travail sur les actifs dits illiquides avec l’appui de M&G, «afin d’en dresser un panorama et des analyses SWOT sur chacun des segments concernés, et un autre programme sur la rédaction des conventions de gestion et leurs annexes». Enfin, Jean Eyraud a rappelé que quatre nouveaux guides seront bientôt publiés. Sur la gestion alternative - en complément de celui publié en 2012 -, sur la délégation de gestion, sur la mise en place d’une gestion ISR raisonnée et sur les OPCI. A noter enfin que l’AF2i organise le 27 octobre prochain une séance de formation complémentaire ou de rattrapage mise à jour portant sur les derniers développements de Solvabilité 2 notamment sur les actifs en actions et en infrastructures
BNP Paribas annonce la nomination de Frédéric Janbon comme responsable de BNP Paribas Investment Partners, son métier spécialisé en gestion d’actifs. Il succède ainsi à Philippe Marchessaux. Ce dernier l'accompagnera et le conseillera pendant une période de transition pour se consacrer ensuite, selon son souhait, à un autre projet au sein du Groupe.