La banque japonaise Mizuho Financial Group a annoncé ce matin un bénéfice net en hausse de 9,6% sur un an à 670,9 milliards de yens (5,4 milliards d’euros), au terme de l’exercice 2015-2016 clos fin mars. Mais la deuxième banque du Japon a prévenu qu’elle ferait sans doute moins bien cette année, attendant un repli de 10% après que la banque centrale a décidé en janvier de taxer les prêteurs sur leurs réserves excédentaires. Les taux d’intérêt négatifs devraient avoir un impact négatif d’au moins 40 milliards de yens sur les profits annuels 2016-2017.
La filiale de Crédit Agricole SA accuse une baisse de revenus sans précédent en ce début d'année. Elle espère commencer à redresser la barre l'an prochain.
La structure cotée du groupe a annoncé un résultat net de 227 millions d’euros à fin mars, qui intègre les charges liées à la simplification capitalistique du groupe.
L’action Crédit agricole SA a souffert en Bourse jeudi après la publication de résultats en forte baisse au premier trimestre. Le titre accusait une baisse de 3,9% à midi, après avoir perdu jusqu’à 5,8% dans la matinée. Les résultats ont été pénalisés à la fois par des conditions de marchés difficiles et par les effets comptables de l’opération « Eurêka », qui réorganise la structure capitalistique du groupe mutualiste.
Raiffeisen Bank International (RBI), la filiale cotée du groupe bancaire coopératif autrichien du même nom, envisage une fusion avec sa maison-mère pour des raisons réglementaires. RBI et son actionnaire majoritaire à 60,7%, Raiffeisen Zentralbank Oesterreich (RZB), ont annoncé le lancement de travaux sur le sujet. Ils prendront leur décision d’ici fin 2016. Le nouveau groupe resterait coté. Contrairement à RBI, RZB n’a pas aujourd’hui accès au marché actions pour renforcer ses capitaux.
« J’ai souvent entendu dire que la banque serait la sidérurgie de demain et jamais nous n’en avons été aussi près », a déclaré Sébastien Busiris, le secrétaire général de FO Banques, lors d’un point presse consacré à l’emploi. Alors que les mesures de réduction de coûts se multiplient, le syndicat dénonce les 6 milliards d’euros que recevra le secteur d’ici 2020 dans le cadre du pacte de responsabilité (PR). Alors que les banques ont généré 20 milliards d’euros de profits en 2015, FO fustige l’absence d’engagement dans le cadre du PR, hormis « celui de ne supprimer ‘que’ 6.000 postes ».
Raiffeisen Bank International (RBI), la filiale cotée du groupe bancaire coopératif autrichien du même nom, envisage une fusion avec sa maison-mère pour des raisons réglementaires. RBI et son actionnaire majoritaire à 60,7%, Raiffeisen Zentralbank Oesterreich (RZB), ont annoncé mardi dans un communiqué le lancement de travaux sur le sujet. Ils prendront leur décision d’ici fin 2016. Le nouveau groupe resterait coté.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle mènerait en 2016 une évaluation complète de quatre établissements, basés en Irlande (Citibank Europe), Italie (Banca Mediolanum), Slovénie (Abanka) et Lettonie (Rietumu Banka). « Toutes les banques en passe d'être assujetties à la surveillance directe de la BCE, ou susceptibles de le devenir, font l’objet d’une évaluation complète préalable [...], comprenant un examen de la qualité des actifs et un test de résistance. La BCE mène régulièrement des exercices de ce type auprès des banques ayant été récemment classées comme importantes, ou susceptibles de l'être », explique l’institution européenne. L’exercice a débuté en mars et ses résultats doivent être publiés en novembre. « Il s’agit d’un exercice distinct du test de résistance coordonné par l’Autorité bancaire européenne à l'échelle de l’UE, dans le cadre duquel la BCE procède à l'évaluation d’un échantillon de banques de la zone euro », précise-t-elle. La BCE supervise les 129 plus grandes banques de la zone euro.
La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé qu’elle mènerait en 2016 une évaluation complète de quatre établissements bancaires, originaires d’Irlande (Citibank Europe, filiale locale de la banque américaine), d’Italie (Banca Mediolanum), de Slovénie (Abanka) et de Lettonie (Rietumu Banka).
La deuxième banque helvétique, en plein repositionnement stratégique, a publié mardi une perte de 302 millions de francs suisses (273 millions d’euros) au titre du premier trimestre 2016, un peu moins élevée que la perte de 424 millions anticipée par le consensus des analystes. L’action grimpait ainsi de 5,6% à 14,18 francs en fin de matinée. La bonne tenue du titre s’explique aussi par les propos du directeur financier David Mathers, qui ne s’attend pas à voir d’autres dépréciations de survaleurs de l’ampleur de celles qui ont marqué les derniers trimestres.
Credit Suisse a cédé un portefeuille de crédits distressed (illiquides) au fonds d’investissement TPG, ont annoncé les deux parties mercredi. Les actifs cédés à TSSP, la plate-forme de crédit de TPG, sont constitués de 270 instruments de dette relatifs à 170 sociétés.
Malgré un contexte de marché difficile, la Société Générale a annoncé ce matin un profit hors éléments non-économiques de 829 millions d’euros au premier trimestre, en baisse de 0,5% sur un an. Grâce à la baisse du coût net du risque (-10,1%) et la maîtrise des frais de gestion (-0,5%), la banque a réussi à compenser la baisse de 3,3% de son produit net bancaire. Meilleure qu’attendu, la publication permettait à l’action Société Générale d’engranger près de 4% à mi-séance.
UBS, le numéro un mondial de la gestion de fortune, a fait état mardi d’un bénéfice net de 707 millions de francs suisses (642 millions d’euros) au premier trimestre, un chiffre en baisse de 64% par rapport au résultat de 1,98 milliard enregistré un an plus tôt. Dans son communiqué, UBS explique la faiblesse de ses résultats par l’aversion au risque et une activité transactionnelle (introductions en Bourse, fusions-acquisitions...) anormalement basse, durant une période marquée par la chute des marchés financiers.
BNP Paribas a annoncé ce matin un bénéfice net de 1,81 milliard d’euros au premier trimestre, en hausse de 10,1% sur un an et supérieur aux attentes des analystes. Hors éléments exceptionnels, il progresse encore de 4%. La forte baisse du coût du risque a contribué à ces résultats : les provisions sur les portefeuilles de prêts ont baissé de 27% sur un an à 757 millions d’euros, grâce notamment au mouvement de reprise de l'économie en Europe. La banque s’est adjugé la plus forte progression du CAC 40 en début de séance (+2,89% 50 minutes après l’ouverture) et le titre restait en hausse de 0,9% à midi.