Les institutions européennes sont prêtes à venir en aide aux banques italiennes en cas de besoin mais cela n’est pas nécessaire pour l’instant, a déclaré mardi matin le président du Conseil italien, Matteo Renzi. «A l’heure actuelle, je suis très confiant à propos des banques», a-t-il dit dans un entretien à CNN à Bruxelles. Les banques italiennes ont vu leur valeur boursière chuter lourdement depuis le vote britannique en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.
Carine Poulain, directeur Finances et Contrôle de gestion depuis avril 2014, vient de quitter la Caisse d’Epargne d’Alsace (Groupe BPCE). Caroline Bertrand, directeur comptable fiscalité à la caisse régionale, lui succède au poste de directrice financière. Diplômée de l’Institut supérieur européen de gestion et de l’ordre des experts comptables, Caroline Bertrand débute sa carrière chez EY, en 2002, en tant que qu’auditeur. En 2005, elle intègre la Caisse d’Epargne Alsace (Groupe BPCE) au poste de chargée d'étude et de coordination. 4 ans plus tard, elle devient responsable service normes et activités financières, puis directeur comptabilité fiscalité en 2012.
A l’occasion de la 2e édition du Business & Climate Summit qui réunit les 28 et 29 juin, à Londres, les représentants économiques, politiques et financiers internationaux engagés dans la transition vers une économie bas carbone, les fédérations et organisations représentatives de la Place financière de Paris – l’AFA (Association française de l’assurance), l’AFG (Association française de la gestion financière), l’AFIC (Association française des investisseurs pour la croissance), l’AFII (Association française des Investisseurs Institutionnels), la FBF (Fédération bancaire française), le FIR (Forum pour l’investissement responsable), l’ORSE (Observatoire de la Responsabilité Sociétale des entreprises), Paris EUROPLACE, la SFAF (Société française des analystes financiers) – annoncent un nouvel engagement collectif en faveur de la lutte contre le changement climatique.
Le Comité pour la gouvernance et les nominations d’UniCredit se réunira jeudi pour passer en revue les candidats à la succession de Federico Ghizzoni, l’ex-administrateur délégué de la banque, selon le journal Il Sole 24 Ore, qui ne cite pas de sources. Lundi dernier, Il Fatto Quotidiano a indiqué que l’ex-patron d’Intesa Sanpaolo, Corrado Passera, tenait la corde pour prendre la relève. Outre une probable augmentation de capital qui pourrait atteindre 5 milliards d’euros, le nouveau dirigeant devra aussi mené à bien la cession du gestionnaire d’actifs Pioneer, dont le rapprochement avec Santander AM bat de l’aile selon des sources financières. Le 17 juin, le ministre de l’Economie italien, Pier Carlo Padoan, a appelé à « une nomination rapide » à la tête d’UniCredit, sans patron depuis le départ fin mai de Federico Ghizzoni. La banque est le seul établissement transalpin à être considéré comme d’importance systémique par le FSB.
Les institutions européennes sont prêtes à venir en aide aux banques italiennes en cas de besoin mais cela n’est pas nécessaire pour l’instant, a déclaré ce matin le président du Conseil italien, Matteo Renzi. « A l’heure actuelle, je suis très confiant à propos des banques », a-t-il dit dans un entretien à CNN à Bruxelles.
Depuis décembre 2015, le Crédit Agricole Brie Picardie a un nouveau responsable conseil allocation d’actifs en la personne de Benjamin Roy. En plus de piloter les portefeuilles financiers et de sélectionner les supports d’investissement, il est chargé de créer un véritable service financier au sein de la caisse régionale.
Elles réalisent un milliard de profits annuels au Royaume-Uni où elles emploient 11.000 personnes, mais elles pourraient relocaliser certaines activités en zone euro.
La banque privée Suisse BSI, qui est en train d’être rachetée par sa compatriote EFG International, fait appel de la décision du régulateur financier suisse de lui confisquer 95 millions de francs (86 millions d’euros) de profits jugés injustifiés. La Finma lui a imposé cette pénalité le mois dernier en raison de ses liens avec les fonds souverain 1Malaysia Development Bhd (1MDB). La Finma avait aussi dévoilé le mois dernier l’ouverture d’une enquête au pénal à l’encontre de la banque pour ses liens avec 1MDB, au cœur d’un scandale politico-financier portant sur des détournements de fonds estimés à 4 milliards de dollars.
La banque privée Suisse BSI, qui est en train d’être rachetée par sa compatriote EFG International, fait appel de la décision du régulateur financier suisse de lui confisquer 95 millions de francs (86 millions d’euros) de profits jugés injustifiés. La Finma lui a imposé cette pénalité le mois dernier en raison de ses liens avec les fonds souverain 1Malaysia Development Bhd (1MDB). « BSI estime que la procédure de la Finma (…) était viciée en beaucoup d’aspects et que la décision de la Finma est en conséquence disproportionnée et incorrecte », affirme la banque dans un communiqué diffusé ce matin. BSI fait appel auprès la cour fédérale administrative suisse.
La Stet, l'opérateur français de plates-formes de paiements de détail, s’allie à Oberthur dans la digitalisation des cartes bancaires. Mais la concurrence est rude.
La banque britannique va payer près de 1,6 milliard de dollars aux actionnaires de Household, dans une affaire remontant à 2002 qui ne la concernait même pas.
Bercy n’a pas tardé à réagir à la requête de l’avocat général près la cour d’appel de Versailles dans l’affaire Kerviel. «Si la justice française n’accorde pas de dommages-intérêts à la Société Générale, l’Etat demandera à la banque le remboursement de 2,2 milliards d’euros», a déclaré le secrétaire d’Etat au Budget Christian Eckert à Reuters. Prié de dire si cela signifiait que l’Etat demanderait le remboursement du crédit d’impôt, il a répondu : «Forcément un ajustement serait fait, l’ajustement serait fait bien sûr dans ce sens. On a même regardé quels étaient les délais de prescription, tout cela est compatible avec l’attente des arrêts définitifs, des jugements en dernière instance parce que j’imagine les recours vont se multiplier.»
HSBC a annoncé hier soir que sa filiale HSBC Finance verserait 1,575 milliard de dollars (1,402 milliard d’euros) pour mettre fin à une action en nom collectif qui visait depuis 14 ans la société américaine de crédit à la consommation Household International, acquise par la banque sino-britannique en 2003. Cet arrangement, qui doit encore recevoir l’aval de la justice, amènera HSBC Finance à comptabiliser une charge avant impôt d’environ 585 millions de dollars au deuxième trimestre.