La Société Générale a annoncé mardi le lancement d’un plan mondial d’actionnariat salarié permettant aux salariés et ancien salariés éligibles de souscrire à une augmentation de capital qui leur est réservée à des conditions préférentielles. Le montant nominal maximum global de l’augmentation de capital est fixé à 16 millions d’euros, correspondant à l'émission de 12,8 millions d’actions à souscrire en numéraire. Le prix de souscription est de 18,47 euros alors que le prix de d’une action de la Société Générale était de 23,58 euros ce mardi à l’ouverture de la Bourse de Paris. La période de souscription de l’offre se déroulera du 25 mai au 8 juin, précise la banque. Le règlement-livraison est prévu le 20 juillet 2022.
La banque américaine Goldman Sachs a annoncé, le 16 mai, l’ouverture de ses nouveaux bureaux à Paris, au 85, avenue Marceau. Son déménagement dans cet immeuble de 9.000 m2, à deux pas de l’Arc de Triomphe, concrétise la stratégie du groupe d’accroître sa présence en France et en Europe et d’offrir à ses clients l’intégralité de ses services à travers ses divisions banque d’investissement, marchés de capitaux, asset management et gestion de fortune. La capacité des nouveaux locaux est d’environ 500 personnes. Goldman Sachs, qui employait environ 200 personnes à Paris l’été dernier, compte y doubler ses effectifs dans les prochains mois. La firme de Wall Street a ouvert son premier bureau à Paris il y a trente-cinq ans. «Dans le cadre de notre développement au sein de l’Union européenne, Paris est un centre financier stratégique pour Goldman Sachs», indique Richard Gnodde, directeur général de Goldman Sachs International, cité dans un communiqué.
La banque américaine Goldman Sachs a annoncé le 16 mai l’ouverture de ses nouveaux bureaux à Paris, au 85 avenue Marceau. Son déménagement dans cet immeuble de 9.000 m2, à deux pas de l’Arc de Triomphe, concrétise dans la stratégie du groupe d’accroître sa présence en France et en Europe et d’offrir à ses clients l’intégralité de ses services à travers ses divisions banque d’investissement, marchés de capitaux, asset management et gestion de fortune.
Intégrées dans de nombreux processus en ligne, les technologies biométriques améliorent la lutte contre la fraude et vont renforcer l’identité numérique.
Pris entre Pékin et Washington, HSBC s’est échiné à ménager les deux côtés du Pacifique. Ping An, son premier actionnaire, pourrait choisir pour lui. L’assureur appelle ainsi à scinder la banque entre ses activités asiatiques et européennes. Cela pour soutenir l’action, qui a perdu 30 % depuis 2018, et pour mettre fin aux retournements de vestes coutumiers de la banque – HSBC n’a pas hésité à fermer les comptes d’activistes pro-démocratie à Hong Kong ou assister les autorités américaines à arrêter la dirigeante de Huawei. « Il faut créer une banque pro-Chine en Chine, pro-US ailleurs », résume un proche du dossier. Ironie de l’histoire, HSBC a longtemps été l’un des actionnaires majoritaires de Ping An – ce qui éclaire, peut-être, sur l’origine du cynisme de l’assureur…
Préoccupant. Qu’il s’agisse de pénurie ou de problèmes de qualité, les risques liés à l’eau sont élevés et mal mesurés. Telle est, en substance, la conclusion du rapport commandé par l’Office suisse de l’environnement au CDP et à Planet Tracker. Les deux tiers des sociétés cotées dans le monde sont exposées à un risque lié à l’eau pouvant avoir un effet majeur sur leur modèle et d’un montant pouvant atteindre 225 milliards de dollars. Les principaux secteurs affectés sont ceux du charbon, de l’électricité, des mines et du pétrole. Face à la montée des risques liée au réchauffement climatique, les institutions financières cotées en Bourse n’évaluaient que pour le tiers d’entre elles en 2021 l’exposition de leurs activités financières aux risques liés à l’eau. Les problèmes d’eau peuvent créer des actifs échoués en raison du risque physique sur les biens, mais aussi des risques réglementaires, de réputation ou encore technologiques si les acteurs ne sont pas présents sur les nouveaux moyens de gérer l’eau au mieux.
ING a publié vendredi un résultat net moindre qu’attendu au titre du premier trimestre 2022, à 429 millions d’euros, contre 1 milliard d’euros à la même période l’année précédente. Selon le consensus de la banque, les analystes prévoyaient un bénéfice net de 590,5 millions d’euros. La banque néerlandaise a été affectée par une provision supérieure aux attentes de 834 millions d’euros, destinée à couvrir son exposition à la Russie. Le titre a clôturé en baisse de 4,7% à 8,70 euros à la Bourse d’Amsterdam vendredi.
Lors de la publication de ses résultats trimestriels, la banque a déclaré avoir enregistré plus de 600 millions d’euros de provisions au total sur la Russie et l’Ukraine.
Une étude publiée ce mercredi par le consultant britannique The Business Research Company (TRBC) suggère que la taille du marché des robo-advisors dans l’industrie de la finance pourrait atteindre 135,1 milliards de dollars d’ici 2026. Elle était en 2021 de 18,7 milliards de dollars et devrait s'élever à 28,1 milliards de dollars en 2022 d’après le rapport de TRBC. Cette croissance provient principalement du fait que les sociétés s’adaptent à une nouvelle normalité amenée par le Covid-19 (télétravail, distanciation sociale, etc). Aussi les avancées technologiques, entre autres dans les domaines de l’intelligence artificielle, du traitement du langage et des données analytiques, devraient-elles permettre de rendre les robo-advisors plus efficaces et donc de renforcer la proposition de valeur des institutions financières. Selon l'étude, l’Amérique du Nord demeurait le plus gros marché pour le robo-advisory en 2021. Cependant, la croissance la plus rapide devrait intervenir dans la région Asie-Pacifique d’ici à 2026.
Résilience. Le nombre de faillites des entreprises de la zone euro a reculé de 22 % en l’espace de deux ans, entre fin 2019 et fin 2021, constate Global Sovereign Advisory dans une note publiée le 1er mai. Cependant, une remontée des défaillances a commencé à se faire jour dans certains pays de la zone euro au cours du quatrième trimestre 2021. C’est le cas notamment de la France (voir le graphique) mais également du Danemark ou de la Belgique. Les problèmes persistants d’approvisionnement des entreprises, ou encore la hausse du coût des matières premières, en seraient la cause.
Sous pression. Dans son étude sur les banques de détail en France intitulée Résilience et disruption du modèle, mythe ou réalité ?, Alvarez & Marsal montre la bonne santé et la capacité de résistance des établissements français face à la crise sanitaire. Le PNB du secteur a crû de 3 % entre 2019 et 2021, bénéficiant d’un rebond après une année 2020 chahutée. Les coûts augmentent seulement de 1 % sur la même période, le coût du risque baisse même de 17 points de base en 2019 à 15 en 2021. Ce qui donne l’impression d’une bonne maîtrise, la rentabilité progresse de 8 % et le coefficient d’exploitation se réduit de 72 % à 69 %. Toutefois, Alvarez & Marsal souligne que ce modèle est sous pression car les établissements français ont du mal à réduire franchement leurs coûts. En privilégiant la croissance des encours, ils s’exposent à une dégradation du coût du risque. Et le retour de l’inflation pose également la question de leur capacité à augmenter leurs tarifs. Tandis que la concurrence des nouveaux entrants grignote des parts de marché.
L’offre de La Banque Postale pour le rachat des participations minoritaires dans CNP Assurances sera ouverte du 2 au 31 mai 2022 inclus, a annoncé vendredi l’Autorité des marchés financiers (AMF). Cette annonce confirme le calendrier prévisionnel de l’offre d’achat simplifiée (OPAS) communiqué mi-mars. Le groupe bancaire public avait annoncé fin octobre son intention de lancer le rachat des minoritaires de l’assureur-vie afin de favoriser «l'émergence d’un groupe simplifié et intégré, tout en préservant le modèle multi-partenarial et international qui fait le succès de CNP Assurances».