Natixis a décidé de fermer son bureau de financement du commerce de matières premières à Genève et d’arrêter également cette activité à Dubaï. La filiale cotée de BPCE compte centraliser à Paris cette activité pour la zone Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA), en se concentrant sur les clients les plus importants, conformément aux ambitions de son plan stratégique 2020. Natixis avait ouvert en décembre 2016 un bureau de représentation à Genève dédié à cette activité de financement de commerce de matières premières.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners s’interroge sur une possible cession de son activité de gestion d’actifs en amont de son projet d’introduction en Bourse, rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. L’entité d’asset management, qui gère 13,5 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), pourrait être reprise par ses dirigeants mais aucune décision n’a été prise pour le moment. Un spin-off pourrait aider Perella Weinberg à obtenir une meilleure valorisation lors de son IPO, en tant que société spécialisée dans le conseil financier (fusions-acquisitions...). Lazard, qui combine conseil financer et gestion d’actifs traite environ 6,6 fois sa valeur comptable, contre presque huit fois pour Evercore, spécialisé dans la banque d’investissement.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners s’interroge sur une possible cession de son activité de gestion d’actifs en amont de son projet d’introduction en Bourse, rapporterait Bloomberg hier soir de sources proches du dossier. L’entité d’asset management, qui gère 13,5 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), pourrait être reprise par ses dirigeants mais aucune décision n’a été prise pour le moment.
C’est la réduction de l’activité de financement des hedge funds (« prime brokerage ») qui devrait, entre autres, découler de la restructuration des activités actions annoncées chez Deutsche Bank. Au total, ces dernières vont voir leurs effectifs réduits d’environ 25 %, et représentent ainsi l’essentiel des 7.000 suppressions de postes annoncées (sur 97.000 au total). Les transactions « cash equities » devraient se limiter aux solutions électroniques, et aux clients de la BFI au niveau mondial.
L’action Deutsche Bank n’a pas réagi favorablement aux nouvelles annonces de Deutsche Bank. Dans le sillage de la présentation, en amont de l’assemblée générale qui se tient ce matin, d’un nouveau traitement de choc, le titre de la banque allemande abandonnait plus de 2% à la mi-séance. L’action de Deutsche Bank a reculé de plus de 30% depuis début janvier.
Avec Spire, BNP Paribas, Citigroup, Credit Suisse et JPMorgan ont créé un véhicule unique afin de standardiser ces émissions « remodelées » auprès des institutionnels.
Au cours de son assemblée générale aujourd’hui, la première banque allemande devra en dire plus sur son plan de restructuration, qui pourrait porter sur 10.000 emplois.
Les dirigeants de Deutsche Bank se concentrent depuis quelques semaines sur un projet de suppression de près de 10.000 emplois, soit environ 10% des effectifs du groupe bancaire allemand, dévoile le Wall Street Journal de sources au courant des discussions menées en interne. Ce plan, qui prévoit des suppressions de postes étalées jusqu’en 2019, fait suite à plusieurs mois de débats houleux sur l’ampleur et le calendrier des réductions d’effectifs au sein du groupe.
Le courtier japonais Daiwa Securities prévoit de recruter des banquiers pour son activité de fusions-acquisitions (M&A) aux Etats-Unis et en Europe, dans une nouvelle tentative de devenir un leader du conseil pour les transactions de taille moyenne (inférieures à 500 millions d’euros). Le deuxième courtier du Japon, qui emploie environ 300 personnes dans les M&A sur ces deux marchés, veut renforcer ses équipes dans des secteurs tels que la chimie et la santé, a déclaré hier son directeur général, Seiji Nakata. Il veut aussi recruter des banquiers au Japon pour les fusions transfrontalières et augmenter ses effectifs locaux de M&A de 70% en six ans.
Sam Kendall, jusqu’à présent responsable mondial des marchés actions au sein d’UBS, vient d’être nommé patron des activités de banque d’investissement du groupe bancaire helvétique pour la zone Amériques, rapportait hier Bloomberg, qui a pu consulter une note interne envoyée aux employés. Il est remplacé par Javier Martinez-Piqueras, qui était jusqu’alors responsable des marchés actions dans la région Europe, Proche-Orient et Afrique.
Le courtier japonais Daiwa Securities prévoit de recruter des banquiers pour son activité de fusions-acquisitions (M&A) aux Etats-Unis et en Europe, dans une nouvelle tentative de devenir un leader du conseil pour les transactions de taille moyenne (inférieures à 500 millions d’euros). Le deuxième courtier du Japon, qui emploie environ 300 personnes dans les M&A sur ces deux marchés, veut renforcer ses équipes dans des secteurs tels que la chimie et la santé, a déclaré aujourd’hui son directeur général Seiji Nakata, sans donner de chiffres. Il veut aussi recruter des banquiers au Japon pour les fusions transfrontalières et augmenter ses effectifs locaux de M&A de 70% en six ans.
Forte progression Les émissions mondiales de dettes seniors financières (FIG), hors dettes subordonnées et obligations sécurisées (covered bonds), ont progressé de + 12 % en 2017, à 1.160 milliards d’euros, selon les statistiques de Dealogic (4.768 en nombre). Sur les subordonnées, le nombre progresse en 2017, avec 660 émissions (+ 9 %), pour un montant stable, à 254 milliards.
La banque américaine JPMorgan a indiqué lundi qu’elle espère porter à 51% sa participation dans China International Fund Management, sa société commune de gestion d’actifs montée à Shanghai en 2004 avec son partenaire Shanghai International Trust & Investment. Le groupe avait déjà jeudi dernier déposé une demande pour prendre le contrôle à 51% d’un courtier local, comme Pékin autorise désormais les acteurs non-résidents à le faire, deux ans après avoir mis fin à une JV dans ce domaine. Ces annonces coïncident avec la visite de Jamie Dimon, le patron de JPMorgan, en Chine.
Société Générale CIB a nommé Alexandre Fleury responsable du pôle actions et dérivés à compter du 1er juin. Il était de 2016 à mars 2018 responsable mondial des financements et produits structurés sur actions chez Bank of America. Il a déjà travaillé 10 ans chez SG CIB, avant de rejoindre Credit Suisse en 2009 puis Morgan Stanley en 2011. Alexandre Fleury sera rattaché à Frank Drouet, directeur des activités de marchés. Il remplace Richard Quessette, dont le départ a été annoncé le mois dernier, dans un contexte difficile pour les activités de marchés de SG CIB.
Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB) a annoncé mercredi après-midi la nomination d’Alexandre Fleury au poste de responsable du département actions et dérivés actions, à compter du 1er juin. Il était depuis 2016 responsable mondial des financements structurés et produits structurés sur actions chez Bank of America Merrill Lynch, qu’il a quitté en mars. Par le passé, il a déjà travaillé dix ans à la Société Générale en dérivés actions et dérivés de crédit structurés, successivement à Tokyo, New York et Paris. Ce diplômé de Centrale et de Berkeley avait ensuite rejoint Credit Suisse en 2009 puis Morgan Stanley en 2011.