« Les règles de MIF 2 sur la recherche vont devenir un standard international d’ici cinq à dix ans. Les Etats-Unis ont beaucoup à apprendre pour améliorer la transparence vis-à-vis des clients »
C’est le nombre de postes que Bank of America prévoit finalement de transférer de Londres à Paris dans le cadre du Brexit, selon Reuters. Une première vague de départs sera lancée début 2019 et concernera les équipes de marchés, trading, ventes et actifs obligataires. La banque a renové 11.000 mètres carrés de bureaux d’une capacité de 700 postes à Paris, bureaux dont elle pourrait faire sa plate-forme européenne de trading après la sortie du Royaume-Uni de l’Union, en mars 2019.
La Banque centrale européenne (BCE) s’intéresse de près aux livres de trading de BNP Paribas, de Deutsche Bank et de la Société Générale, affirme Bloomberg, confirmant une information de la Süddeutsche Zeitung. Le superviseur de la zone euro a demandé il y a quelques mois à ces trois établissements de fournir des informations sur la manière dont ils valorisent les obligations, les actions et les dérivés dans leurs books de trading, selon plusieurs sources. Cette revue des activités de marché est désormais quasiment achevée. Les trois groupes n’ont pas souhaité faire de commentaires.
Perella Weinberg Partners a annoncé hier la nomination de Cyrille Perard, un ancien de Goldman Sachs, comme managing director de son nouveau bureau de Paris. La banque d’affaires américaine précise que la nomination de Cyrille Perard, qui était jusqu'à maintenant co-responsable des fusions et acquisitions chez Goldman Sachs pour la France, la Belgique et le Luxembourg, sera effective à la fin du mois d’août. Perella Weinberg a ouvert en avril son bureau à Paris placé sous la responsabilité de David Azéma. L’ancien commissaire aux participations de l’Etat de 2012 à 2014 a été nommé associé chez PWP en mars 2017.
ING veut augmenter ses revenus de banque d’investissement (BFI) de 50% aux Etats-Unis dans les années qui viennent, annonce son responsable régional Gerald Walker dans une interview au journal Het Financieele Dagblad publiée hier. Le prêteur néerlandais veut notamment conseiller les entreprises américaines pour leurs opérations de financement et de fusions-acquisitions. Les Etats-Unis représentent environ 20% de l’activité de la BFI d’ING.
Perella Weinberg Partners a annoncé aujourd’hui la nomination de Cyrille Perard, un ancien de Goldman Sachs, comme managing director de son nouveau bureau de Paris. La banque d’affaires américaine précise dans un communiqué que la nomination de Cyrille Perard, qui était jusqu'à maintenant co-responsable des fusions et acquisitions chez Goldman Sachs pour la France, la Belgique et le Luxembourg, sera effective à la fin du mois d’août.
ING veut augmenter ses revenus de banque d’investissement (BFI) de 50% aux Etats-Unis dans les années qui viennent, annonce son responsable régional Gerald Walker dans une interview au journal Het Financieele Dagblad publiée ce matin. Le prêteur néerlandais veut notamment conseiller les entreprises américaines pour leurs opérations de financement et de fusions-acquisitions. Les Etats-Unis représentent environ 20% de l’activité de la BFI d’ING.
Natixis a décidé de fermer son bureau de financement du commerce de matières premières à Genève et d’arrêter également cette activité à Dubaï. La filiale cotée de BPCE compte centraliser à Paris cette activité pour la zone Europe, Moyen Orient et Afrique (EMEA), en se concentrant sur les clients les plus importants, conformément aux ambitions de son plan stratégique 2020. Natixis avait ouvert en décembre 2016 un bureau de représentation à Genève dédié à cette activité de financement de commerce de matières premières.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners s’interroge sur une possible cession de son activité de gestion d’actifs en amont de son projet d’introduction en Bourse, rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. L’entité d’asset management, qui gère 13,5 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), pourrait être reprise par ses dirigeants mais aucune décision n’a été prise pour le moment. Un spin-off pourrait aider Perella Weinberg à obtenir une meilleure valorisation lors de son IPO, en tant que société spécialisée dans le conseil financier (fusions-acquisitions...). Lazard, qui combine conseil financer et gestion d’actifs traite environ 6,6 fois sa valeur comptable, contre presque huit fois pour Evercore, spécialisé dans la banque d’investissement.
La boutique américaine Perella Weinberg Partners s’interroge sur une possible cession de son activité de gestion d’actifs en amont de son projet d’introduction en Bourse, rapporterait Bloomberg hier soir de sources proches du dossier. L’entité d’asset management, qui gère 13,5 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros), pourrait être reprise par ses dirigeants mais aucune décision n’a été prise pour le moment.
C’est la réduction de l’activité de financement des hedge funds (« prime brokerage ») qui devrait, entre autres, découler de la restructuration des activités actions annoncées chez Deutsche Bank. Au total, ces dernières vont voir leurs effectifs réduits d’environ 25 %, et représentent ainsi l’essentiel des 7.000 suppressions de postes annoncées (sur 97.000 au total). Les transactions « cash equities » devraient se limiter aux solutions électroniques, et aux clients de la BFI au niveau mondial.
L’action Deutsche Bank n’a pas réagi favorablement aux nouvelles annonces de Deutsche Bank. Dans le sillage de la présentation, en amont de l’assemblée générale qui se tient ce matin, d’un nouveau traitement de choc, le titre de la banque allemande abandonnait plus de 2% à la mi-séance. L’action de Deutsche Bank a reculé de plus de 30% depuis début janvier.
Avec Spire, BNP Paribas, Citigroup, Credit Suisse et JPMorgan ont créé un véhicule unique afin de standardiser ces émissions « remodelées » auprès des institutionnels.
Au cours de son assemblée générale aujourd’hui, la première banque allemande devra en dire plus sur son plan de restructuration, qui pourrait porter sur 10.000 emplois.
Les dirigeants de Deutsche Bank se concentrent depuis quelques semaines sur un projet de suppression de près de 10.000 emplois, soit environ 10% des effectifs du groupe bancaire allemand, dévoile le Wall Street Journal de sources au courant des discussions menées en interne. Ce plan, qui prévoit des suppressions de postes étalées jusqu’en 2019, fait suite à plusieurs mois de débats houleux sur l’ampleur et le calendrier des réductions d’effectifs au sein du groupe.