Alors que se tient à Paris le sommet annuel de Gaia-X, la Banque Centrale Européenne annonce rejoindre l’organisation. Gaia-X a été fondée à l’initiative de la France et de l’Allemagne pour créer une infrastructure cloud européenne, indépendante des grands fournisseurs américains ou chinois, et permettant de stocker et d’échanger des données dans un cadre sécurisé et conforme aux réglementations européennes. Plusieurs pays européens ont ensuite rejoint l’organisation et il existe désormais quinze « hubs » nationaux où collaborent les entreprises et associations de chaque pays.
Les visions diffèrent sur ce que doit être le futur « crypto-euro », ce qui laisse augurer un long processus de décision, avec le risque de rater la cible.
La guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique rendent plus que jamais nécessaire d’accélérer le projet d’Union des marchés de capitaux (UMC) de l’UE pour financer ses «transformations verte et numérique», estiment les dirigeants des banques centrales française et allemande dans une tribune commune publiée lundi et rapportée par Reuters. Dans ce texte, François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, et Joachim Nagel, président de la Banque fédérale d’Allemagne, cherchent à faire preuve d’unité dans un contexte de relations tendues entre Paris et Berlin. Les deux dirigeants jugent indispensable que l’initiative pour l’UMC lancée en 2015 aille de l’avant afin de «contribuer à la préservation de la stabilité financière» en favorisant la diversification géographique des sources de financement et le partage des risques du secteur privé grâce au développement du financement par fonds propres.
La guerre en Ukraine, l’inflation et la crise énergétique rendent plus que jamais nécessaire d’accélérer le projet d’Union des marchés de capitaux (UMC) de l’UE pour financer ses «transformations verte et numérique», estiment les dirigeants des banques centrales française et allemande dans une tribune commune publiée lundi et rapportée par Reuters.
La vice-gouverneure de la banque centrale d’Australie (RBA), Michele Bullock, a déclaré jeudi que l’institution se rapprochait du moment où elle pourrait «attendre» avant de relever de nouveau les taux d’intérêt, mais que cela dépendrait du flux de données économiques. «Nous pensons que les taux d’intérêt devront probablement augmenter encore un peu, mais nous ne sommes pas fixés sur notre calendrier ni sur le montant», a-t-elle ajouté. La RBA a augmenté son taux directeur de 275 points de base depuis mai, le portant à son plus haut niveau en neuf ans, à 2,85 %. Les marchés parient sur une nouvelle hausse de 25 points de base en décembre, avec environ 20 % de chances que le taux reste stable.
La vice-gouverneure de la banque centrale d’Australie (RBA), Michele Bullock, a déclaré jeudi que l’institution se rapprochait du moment où elle pourrait « attendre » avant de relever de nouveau les taux d’intérêt, mais que cela dépendrait du flux de données économiques.
Depuis son élection, Lula a multiplié les signaux rassurants à destination des marchés, en inscrivant sa politique dans une relative continuité avec l’administration sortante.
Si certains indicateurs vont dans le bon sens et ont permis le rebond des marchés actions, il faut rester prudent, prévient Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments. Découvrez son analyse.
La banque centrale de Norvège a relevé jeudi son taux directeur de 25 points de base (pb) et déclaré qu’une autre hausse suivrait probablement en décembre pour tenter d’endiguer l’inflation. Le comité de politique monétaire de la Norges Bank, qui avait opté lors des dernières réunions pour des hausses de 50 pb, a décidé de ralentir le rythme de son resserrement monétaire, comme il en avait indiqué la possibilité en septembre. Le taux de dépôt est ainsi porté de 2,25% à 2,50%. En septembre, l’inflation sous-jacente est ressortie en hausse de 5,3% sur un an en Norvège, pour 4,9% attendus, en raison principalement du bond de 12,1% des prix alimentaires. «Une hausse de 25 pb en décembre est le scénario le plus probable. Cela dit, nous ne pouvons pas totalement exclure la probabilité d’une hausse de 50 pb, a indiqué Nordea Markets dans une note.
La fin d’année risque d’être compliquée pour les ménages qui veulent emprunter, pris en tenaille entre des taux d’intérêt à la hausse et un taux d’usure qui augmente plus lentement.
La banque centrale de Norvège a relevé jeudi son taux directeur de 25 points de base (pb) et déclaré qu’une autre hausse suivrait probablement en décembre pour tenter d’endiguer l’inflation.
La Banque d’Angleterre (BOE) a relevé jeudi son taux directeur de 75 points de base (pb), une décision historique dans un contexte économique et politique difficile au Royaume-Uni.
Alors que l'inflation et le chômage sont des indicateurs retardés du cycle économique, des détails techniques militent en faveur d'un prochain ralentissement du rythme des hausses de taux. L’analyse de Michala Marcussen, chef économiste groupe, Société Générale.