La Banque du Japon (BoJ) a, sans surprise, laissé sa politique monétaire inchangée vendredi tout en se montrant plus optimiste au sujet de la consommation des ménages et de l'économie mondiale. Le gouverneur de la banque centrale, Haruhiko Kuroda, a rassuré les marchés sur le fait que l’institution ne commencerait à infléchir sa politique monétaire ultra-accommodante que bien après la Réserve fédérale. «Nous ne débattrons d’une stratégie de sortie qu’une fois que les 2% d’inflation seront atteints et que la hausse des prix se maintiendra à ce niveau de manière stable», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
La Banque du Japon (BoJ) a, sans surprise, laissé sa politique monétaire inchangée ce matin tout en se montrant plus optimiste au sujet de la consommation des ménages et de l'économie mondiale. Le gouverneur de la banque centrale, Haruhiko Kuroda, a rassuré les marchés sur le fait que l’institution ne commencerait à infléchir sa politique monétaire ultra-accommodante que bien après la Réserve fédérale alors que l’inflation reste très éloignée de son objectif de 2% en rythme annuel. «Nous ne débattrons d’une stratégie de sortie qu’une fois que les 2% d’inflation seront atteints et que la hausse des prix se maintiendra à ce niveau de manière stable», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi, comme attendu, sa politique monétaire accommodante destinée à prévenir une trop forte appréciation du franc suisse, qu’elle juge «nettement surévalué». La marge de fluctuation du taux Libor à trois mois demeure comprise entre -1,25% et -0,25% et le taux d’intérêt appliqué aux avoirs à vue détenus à la BNS reste quant à lui fixé à -0,75%. La BNS a précisé qu’elle continuait d’intervenir au besoin sur le marché des changes. «Le taux d’intérêt négatif et la disposition de la Banque nationale à intervenir sur le marché des changes ont pour objectif de rendre les placements en francs moins attrayants et, partant, de réduire les pressions sur le franc», écrit-elle dans un communiqué.
Surprise, à l’issue de la réunion du comité de politique monétaire de la Banque d’Angleterre aujourd’hui: si la BoE a maintenu son taux directeur inchangé, trois de ses membres (sur un total de huit) ont voté en faveur d’un resserrement monétaire. Ian McCafferty et Michael Saunders ont joint ce mois-ci leur voix à celle de Kristin Forbes, alors que le gouverneur de la BoE, Mark Carney, et quatre autres responsables ont voté pour le maintien du taux à 0,25%. Le consensus des économistes s’attendait à ce que seule Kristin Forbes marque sa différence, d’autant que l’incertitude politique outre-Manche s’est encore accentuée depuis les élections du 8 juin.
La Réserve fédérale américaine a relevé d'un quart de point ses taux directeurs. L'institution a également donné des éléments chiffrés sur son prochain programme de réduction de bilan.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi, comme attendu, sa politique monétaire accommodante destinée à prévenir une trop forte appréciation du franc suisse, qu’elle juge «nettement surévalué».
L'auteur Jean-François Boulier, ancien président du directoire d'Aviva Investors France, revisite dans son livre « Chronique d’une très grande crise », les années qui ont précédé et suivi la crise de 2007 au travers de ses nombreuses chroniques publiées, à l'époque. Il les rassemble et les contextualise. Entretien.
La banque centrale indienne a laissé inchangé hier son taux de prise en pension à 6,25%, tout en réduisant ses projections d’inflation en raison d’une hausse des prix à la consommation plus faible que prévu. La décision de la Banque de Réserve d’Inde (RBI) de maintenir son principal taux directeur, le taux repo, à un creux de six ans et demi était attendue par 56 des 60 analystes interrogés par Reuters. Elle a également laissé son taux de reverse repo inchangé à 6,00% après une augmentation surprise de 25 points de base en avril.
Le baromètre Crédit Logement - CSA fait état d'une diminution des taux de crédits immobiliers pour les prêts accordés sur 20 et 25 ans. Une inversion de tendance rapide par rapport au retour à la hausse des taux connu depuis décembre.
La Banque centrale européenne (BCE) devrait relever légèrement ses prévisions de croissance mais abaisser celles d’inflation lors de sa réunion monétaire de jeudi, ont déclaré aujourd’hui des sources à Bloomberg et Reuters. De telles prévisions mitigées renforceraient le scénario d’un maintien par l’institution d’une politique ultra-accommodante, avec des rachats massifs d’actifs et un taux de dépôt négatif, en dépit de la pression croissante en Allemagne en faveur d’une normalisation progressive de la politique de la BCE.
La banque centrale indienne a, comme prévu, laissé inchangé son taux de prise en pension à 6,25%, tout en réduisant ses projections d’inflation en raison d’une hausse des prix à la consommation plus faible que prévu. La décision de la Banque de Réserve d’Inde (RBI) de maintenir son principal taux directeur, le taux repo, à un creux de six ans et demi était attendue par 56 des 60 analystes interrogés par Reuters.
John Williams, le président de la Réserve fédérale de San Francisco, a déclaré hier s’attendre à trois hausses de taux au total cette année aux Etats-Unis, sans exclure l’hypothèse d’une quatrième en cas d’accélération inattendue de la croissance de l'économie américaine. Il a insisté sur le fait que la Fed poursuivrait son resserrement monétaire de manière prévisible et transparente pour minimiser les éventuelles conséquences négatives sur l'économie, en particulier dans les pays émergents, en précisant que le cycle de relèvement des taux s’arrêterait certainement sous 3%.
John Williams, le président de l’antenne de la Réserve fédérale à San Francisco, a déclaré jeudi s’attendre à trois hausses de taux au total cette année aux Etats-Unis, sans exclure l’hypothèse d’une quatrième en cas d’accélération inattendue de la croissance de l'économie américaine. Il a insisté sur le fait que la Fed poursuivrait son resserrement monétaire de manière prévisible et transparente pour minimiser les éventuelles conséquences négatives sur l'économie, en particulier dans les pays émergents, en précisant que le cycle de relèvement des taux s’arrêterait certainement sous 3%.
Avec une économie de la zone euro en voie de normalisation et un risque déflationniste évacué, l'institution pourrait amorcer une première étape en juin.