Comme elle l'avait fait avec l'OMT, la Cour constitutionnelle allemande a saisi les juges européens pour juger de la validité du programme d'achat d'actifs de la banque centrale.
L'inflation a fortement accéléré en juillet, au-dessus des objectifs de la Riksbank. Mais celle-ci veut attendre la BCE avant d'engager la remontée de ses taux.
Motivée par l'accélération de l'inflation et de la croissance, la Banque nationale tchèque a relevé de 20 points de base son principal taux directeur. Une première depuis 2008.
Elle a gardé son principal taux à un niveau historiquement bas lors de la réunion de son Comité de politique monétaire, jeudi, a repoussé la perspective de leur relèvement à fin 2018 et a réduit ses prévisions de croissance et d'inflation.
La baisse du taux Selic atteint désormais 500 pb depuis octobre dernier, alors que l'inflation a chuté de 8 points à un plus bas depuis 18 ans de 2,78%.
Le comité de politique monétaire de la banque centrale du Brésil (Copom) a voté hier soir à l’unanimité de ses neuf membres en faveur d’une troisième baisse consécutive de 100 points de base de son taux de référence Selic, ramené à 9,25%, ce dernier passant sous la barre des 10% pour la première fois depuis novembre 2013. La banque centrale du Brésil, qui a tenu compte de la chute de l’inflation, diminue ainsi le loyer de l’argent pour la septième fois depuis octobre 2016. Selon des économistes interrogés par Reuters, le taux d’intérêt pourrait être ramené à 8% à fin 2017, ce qui devrait contribuer à accélérer la reprise de l'économie brésilienne.
La hausse des prix a engendré une chute très nette de la capacité d'achat des ménages dans les grandes villes. Certaines villes voient même leur pouvoir d'achat chuter de 8 mètres carrés, soit l'équivalent d'une pièce.
Les deux nouveaux membres du comité de politique monétaire de la Banque du Japon (BoJ) ont dit hier que la banque centrale devait poursuivre ses efforts pour atteindre l’objectif d’une inflation à 2%. Goushi Kataoka, ex-économiste de Mitsubishi UFJ Research and Consulting, a dit qu’il voulait que l’objectif d’inflation soit atteint rapidement sans plus de précision. L’autre nouvel arrivant, Hitoshi Suzuki, 63 ans, ancien vice-président de Bank of Tokyo-Mitsubishi UFJ, a estimé qu’il était « dangereux » pour les marchés de débattre maintenant d’une sortie des mesures de stimulation monétaire. Leur première réunion de politique monétaire sera celle des 20 et 21 septembre.
Dans un rapport publié hier, la Bundesbank dresse un nouveau réquisitoire contre le programme d’achat d’obligations d’entreprises de la banque centrale européenne (BCE), l’une des composantes de son programme d’assouplissement quantitatif (QE). La banque centrale allemande affirme notamment que ces achats « risquent de favoriser les entreprises actives sur les marchés de capitaux » et donc les plus grandes, par rapport à celles qui dépendent du crédit bancaire pour se financer. Le programme pourrait aussi engendrer des distorsions des prix sur le marché et risque de faire subir des pertes à la BCE. Celle-ci devrait examiner si ses activités « ont des effets négatifs sur l’efficacité des marchés de capitaux et sur l’allocation des capitaux », indique la Bundesbank. La BCE a acheté jusqu’ici pour environ 100 milliards d’euros de titres de dette d’entreprises dans le cadre de son QE.
Deutsche Bank et JPMorgan Chase & Co ont accepté de verser 148 millions de dollars (127 millions d’euros) au total, dans le cadre d’un accord avec les autorités de la concurrence américaines visant à clore le dossier des manipulations des taux d’intérêt yen Libor et Euroyen Tibor. Les deux banques ne reconnaissent aucun acte répréhensible ni responsabilité en souscrivant à ce règlement, précisent les documents déposés vendredi soir au tribunal de Manhattan. Ces accords préliminaires, qui stipulent que Deutsche Bank versera 77 millions de dollars et JPMorgan 71 millions de dollars, doivent encore être approuvés par un juge. L’année dernière, Citigroup et HSBC ont conclu des arrangements similaires et accepté de s’acquitter respectivement de 23 millions de dollars et de 35 millions de dollars.
Afin de juguler la vigueur du rand et de stimuler une économie en récession, la banque centrale sud-africaine a abaissé hier de manière inattendue son taux directeur d’un quart de point à 6,75%, alors que 20 des 23 économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur un statu quo. Suite à cette baisse, la première depuis cinq ans, le rendement des obligations souveraines à 10 ans du pays a reculé de 10 points de base à 8,54%, à son plus bas niveau depuis trois semaines.