La Banque centrale européenne (BCE) lancera le 2 octobre son nouveau taux interbancaire au jour le jour, qu’elle a renommé €STR plutôt qu’Ester, a-t-elle annoncé jeudi. «La BCE (...) fournira le détail du calcul d’un spread entre l'€STR et l’EONIA, à la demande du Groupe de travail sur les taux sans risque en euro», précise-t-elle dans un communiqué. L’€STR est appelé à remplacer l’Eonia comme référence des taux des prêts entre banques de la zone euro et donc à servir de référence pour la fixation des prix de milliers de milliards d’euros d’instruments financiers. La BCE a élaboré ce nouveau taux après l'échec d’une tentative de définition d’un nouvel instrument par le secteur bancaire lui-même.
Le virage accommodant adopté par les grandes banques centrales (BCE, Fed, BoJ, Banque du Canada, RBA australienne,...) depuis plusieurs mois, face aux risques croissants pesant sur l'économie mondiale, a fait grimper le volume d’obligations d’Etat à taux négatifs dans le monde à 9.300 milliards de dollars, selon les données fournies par Bloomberg. S’il reste bien inférieur à ses plus hauts historiques atteints en 2016 et en septembre 2017 (de 12.169 et 10.052 milliards respectivement), il enregistre une hausse de 3.000 milliards depuis son point bas atteint au mois d’octobre dernier, sans qu’aucune banque centrale n’ait encore eu besoin de baisser ses taux directeurs, et sans que la BCE n’envisage de reprendre ses achats nets de titres.
La Banque centrale européenne (BCE) lancera le 2 octobre son nouveau taux interbancaire au jour le jour, qu’elle a renommé €STR plutôt qu’Ester, a-t-elle annoncé jeudi.
Grâce à une hausse de 28% de son bénéfice net et à une réduction de ses dépenses, la banque centrale française distribuera 5,6 milliards d’euros à la collectivité au titre de 2018.
La Banque d’Angleterre (BoE) aurait demandé aux banques britanniques de tripler le montant d’actifs liquides détenus au sein de leurs bilans dans l’éventualité d’un Brexit sans accord le 29 mars prochain, indique le Financial Times lundi, citant des sources proches. Cette exigence permettrait ainsi aux établissements financiers d’encaisser un choc sévère d’après Brexit d’une durée d’environ 100 jours, contre seulement 30 jours avec leur niveau actuel d’actifs liquides.
La Banque d’Angleterre (BoE) aurait demandé aux banques britanniques de tripler le montant d’actifs liquides détenus au sein de leurs bilans dans l’éventualité d’un Brexit sans accord le 29 mars prochain, indique le Financial Times ce matin de sources proches. Cette exigence permettrait ainsi aux établissements financiers d’encaisser un choc sévère d’après Brexit d’une durée d’environ 100 jours, contre seulement 30 jours avec leur niveau actuel d’actifs liquides.
La Banque centrale européenne (BCE) dévoilera les conditions de sa troisième campagne d’opérations de refinancement à long terme ciblées (TLTRO) en juin au plus tard, a déclaré Ewald Nowotny, le gouverneur de la banque centrale d’Autriche. Ces TLTRO 3 seront lancées en septembre 2019 et s’éteindront en mars 2021. Elles auront une maturité de 2 ans, contre 4 ans pour la deuxième génération. Le taux auquel les banques pourront profiter des liquidités de la banque centrale sera indexé sur le principal taux de refinancement (main refinancing operations) aujourd’hui à 0,00%. Comme les TLTRO 2, ces nouveaux prêts seront assujettis à des objectifs de production de crédit.
La Banque centrale européenne (BCE) dévoilera les conditions de sa troisième campagne d’opérations de refinancement à long terme ciblées (TLTRO) en juin au plus tard, a déclaré Ewald Nowotny, le gouverneur de la banque centrale d’Autriche. « Pour que ce programme soit concluant, il faut bien le préparer », a expliqué le banquier central, membre du conseil des gouverneurs de la BCE.
La Banque centrale européenne (BCE), dont le comité de politique monétaire se réunissait ce matin, vient d’annoncer la prochaine mise en œuvre de nouvelles opérations d’injection de liquidité à long terme (Targeted Longer-Term Refinancing Operations, TLTRO) trimestrielles, ses troisièmes, alors que les TLTRO en cours approchaient de leur échéance ce qui risquait de pénaliser la croissance du crédit.
La banque centrale turque a laissé mercredi son taux d’intérêt directeur inchangé, une décision sans surprise. Si besoin, un nouveau resserrement monétaire sera mis en oeuvre. Cela a rassuré les investisseurs qui craignaient un assouplissement après une baisse de l’inflation à moins de 20% en février, contre un pic de 15 ans à 25,24% atteint en octobre. Le taux de prise en pension à une semaine reste ainsi à 24% après avoir été relevé de 11,25 points l’an dernier. Les 17 économistes interrogés par Reuters avaient dit tabler sur un statu quo. La devise turque a perdu environ 30% contre le dollar l’an dernier en raison de tensions diplomatiques entre la Turquie et les Etats-Unis.
Un choc sur l’endettement des entreprises américaines, qui atteint 5.700 milliards de dollars (5.030 milliards d’euros) rendrait un ralentissement de la croissance de la première économie mondiale encore plus douloureux, a indiqué mardi Robert Kaplan, président de la Fed de Dallas, à Reuters. Le souhait de ne pas précipiter une crise de crédit avec un resserrement trop rapide des conditions financières constitue une raison de plus pour justifier la pause décidée par la Fed dans le relèvement des taux.
Un choc sur l’endettement des entreprises américaines, qui atteint 5.700 milliards de dollars (5.030 milliards d’euros) rendrait un ralentissement de la croissance de la première économie mondiale encore plus douloureux, a indiqué mardi Robert Kaplan, président de la Fed de Dallas, dans un entretien à Reuters. Le souhait de ne pas précipiter une crise de crédit avec un resserrement trop rapide des conditions financières constitue une raison supplémentaire pour justifier la pause décidée par la Réserve fédérale dans le relèvement des taux. «C’est quelque chose dont je suis conscient et qui en quelque sorte renforce mon sentiment que nous ne devrions pas prendre d’initiative pendant une certaine période de temps», a souligné le banquier central.
La Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre ont décidé mardi d’activer une ligne de swap, dans la perspective d’un Brexit sans accord. Cette ligne permettra à la BoE de prêter des euros aux banques britanniques en cas de besoin. L’activation est faite à titre de précaution par la Banque d’Angleterre afin de s’assurer qu’un Brexit dur ne se traduira pas par des perturbations de la liquidité bancaire, selon un communiqué. Inversement, la BCE pourra prêter en sterling aux banques de la zone euro «en cas de besoin.»
Le gouvernement allemand a accepté mercredi que Jens Weidmann soit reconduit pour huit ans à la tête de la Bundesbank, a déclaré une source gouvernementale à Reuters. Cela le laisse dans la course à la succession de Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE). Jens Weidmann, dont le premier mandat expire fin avril, fut le seul en 2012, au sein de la BCE, à s’opposer à ce que l’on aide les pays de la zone euro en difficulté par le biais de rachats obligataires. Le successeur de Mario Draghi ne sera sans doute désigné qu’après les élections au Parlement européen de mai. Seront alors également nommés le nouveau président de la Commission européenne et celui du Conseil européen.
Le gouvernement allemand a accepté mercredi que Jens Weidmann soit reconduit pour huit ans à la tête de la Bundesbank, a déclaré une source gouvernementale à Reuters, ce qui le laisse dans la course à la succession de Mario Draghi à la présidence de la Banque centrale européenne (BCE).