Le président de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, a déclaré dans une interview publiée mercredi par le journal suisse Blick, «ne pas pouvoir exclure d’autres baisses de taux d’intérêt», alors que son taux de dépôt, à -0,75% depuis près de cinq ans, est l’un des plus bas au monde. Les taux d’intérêt négatifs sont devenus de plus en plus controversés en Suisse, où les banques affirment qu’elles punissent les épargnants, sur lesquels certaines (UBS, Credit Suisse, Julius Baer) en ont répercuté le coût sur les clients les plus riches, nuisent au système des retraites du pays et risquent de produire des bulles sur certains actifs.
Le Conseil de stabilité financière (FSB) a publié mercredi son rapport annuel sur la mise en œuvre de la réforme des indices de référence sur les taux d’intérêt. Il y souligne que «la dépendance continue des marchés financiers mondiaux à l'égard du Libor fait peser des risques sur la stabilité financière» et il appelle à des efforts importants de la part des pouvoirs publics et des entreprises financières et non financières dans les différentes juridictions pour abandonner cette référence au Libor d’ici à fin 2021.
Le président de la Banque nationale suisse (BNS), Thomas Jordan, a déclaré dans une interview publiée mercredi par le journal suisse Blick, «ne pas pouvoir exclure d’autres baisses de taux d’intérêt», alors que son taux de dépôt, à -0,75% depuis près de cinq ans, est l’un des plus bas au monde. «Mais nous effectuons une analyse coûts-avantages très précise et nous ne réduirions jamais simplement les taux d’intérêt si cela n’apportait aucun avantage. Pour le moment, cependant, une nouvelle réduction n’est pas nécessaire.»
Le gouvernement mexicain a décidé de relever, pour la deuxième fois en deux ans, le salaire horaire minimum moyen de 20%. Ce dernier passera à 6,36 dollars en 2020. Il a déjà été augmenté de 16% cette année. 11 millions de Mexicains sont concernés par cette mesure. Le risque est que la banque centrale ne parvienne pas à maintenir ancrée l’inflation core (inflation hors prix les plus volatils). L’inflation totale est restée en novembre sous l’objectif de 3% de Banxico mais pas l’inflation core qui l’a dépassé à 3,65%. Cela pourrait freiner le processus de baisse des taux engagé en début d’année avec un taux directeur passé de 8,25% à 7,5%.
Une nouvelle hausse du salaire minimum au Mexique risque de compliquer la tâche de la banque centrale (Banxico). Le gouvernement a décidé de relever, pour la deuxième fois en deux ans, le salaire horaire minimum moyen de 20%. Ce dernier passera à 6,36 dollars en 2020. Il a déjà été augmenté de 16% cette année. 11 millions de mexicains sont concernés par cette mesure.
La Banque centrale de Russie a abaissé son taux d’intérêt de référence vendredi pour la cinquième fois cette année, alors que l’inflation continue de ralentir. Elle a abaissé son taux directeur de 6,5% à 6,25%, conformément aux attentes. Selon la Banque de Russie, l’inflation diminue plus rapidement que prévu et les risques d’un ralentissement important de l'économie mondiale persistent. L’institution a indiqué qu’elle étudierait la nécessité d’une nouvelle baisse des taux directeurs au premier semestre 2020.
La Banque centrale chinoise (PBoC) devrait reconduire lundi des opérations de facilité de prêt à moyen terme (MLF) sur des prêts arrivant à échéance pour environ 286 milliards de yuans (40 milliards de dollars), selon des traders cités par Reuters vendredi. Selon les analystes, pour les opérations à venir, la PBoC maintiendra son taux MLF à 1 an inchangé après l’avoir baissé le 5 novembre pour la première fois en trois ans, de 3,3% à 3,25%. Vendredi, la Chine communiquera également sur le taux de référence mensuel sur les prêts proposés par les banques, taux qui avait été révisé puis baissé en août, en septembre et en novembre (à 4,15%).
La Banque centrale chinoise (PBoC) devrait reconduire lundi des opérations de facilité de prêt à moyen terme (MLF) sur des prêts arrivant à échéance pour environ 286 milliards de yuans (40 milliards de dollars), selon des traders cités par Reuters vendredi.
La Banque centrale de Russie a abaissé son taux d’intérêt de référence vendredi pour la cinquième fois cette année, alors que l’inflation continue de ralentir.
La Banque de Turquie a baissé ses taux de 200 points de base ce matin, à 12%, un peu plus que prévu. Le consensus établi par Reuters prévoyait une baisse de 150 points de base. «A ce niveau, la politique monétaire est cohérente avec le rythme attendu de baisse de l’inflation», a indiqué la banque centrale, signe que le cycle d’assouplissement monétaire engagé en juillet dernier est proche de la fin. Après avoir atteint 25% l’an dernier, l’inflation est tombée à 10,6% en novembre.
A l'issue de son premier conseil des gouverneurs, Christine Lagarde, la nouvelle présidente de la banque centrale, a promis que la réflexion s'achèvera avant la fin 2020.
La présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, a déclaré cet après-midi qu’un examen de la stratégie débuterait « dans le courant du mois de janvier » et devrait s’achever avant la fin 2020.
La Banque de Turquie a baissé ses taux de 200 points de base ce matin, à 12%, un peu plus que prévu. Le consensus établi par Reuters prévoyait une baisse de 150 points de base.
La Banque nationale suisse (BNS) a maintenu jeudi son taux directeur à -0,75% et le taux d’intérêt négatif appliqué aux dépôts à vue en disant rester disposée à intervenir au besoin, car «les risques de révision à la baisse tendent toujours à l’emporter pour l'économie mondiale». «Pour l’essentiel, ils restent imputables aux tensions commerciales et à la possibilité que la faiblesse persistante de l’industrie se propage à l’ensemble de l’activité économique», ajoute le communiqué. La BNS se dit prête à être active sur le marché des changes pour limiter les pressions à la hausse sur le franc suisse, qui a pris 3% face à l’euro depuis le début de l’année.
Barings a recruté Agnès Belaisch en tant que stratégiste européenne en chef, un poste nouvellement créé. Elle prendra ses fonctions le 16 décembre à Londres et sera rattachée à Christopher Smart, stratégiste mondial en chef et responsable du Barings Investment Institute. Agnès Belaisch vient de la London School of Economics où elle était «senior visiting fellow» et étudiait comment investir dans les projets sociaux et environnementaux pouvait générer des rendements. Elle a travaillé au sein de plusieurs sociétés de gestion, dont chez Edmond de Rothschild Asset Management, où elle était responsable de l’obligataire souverain, et Threadneedle Investments, où elle était responsable stratégie marchés émergents et gérante. Elle a aussi travaillé dans le secteur public, notamment au Fonds monétaire international.
Dans le sillage des tensions de septembre et des mesures de la Fed, le comportement du marché du « repo » sera scruté par les observateurs en cette fin d’année.