On ne verra plus sa haute silhouette (2,03 mètres) dans les conférences financières internationales. Grand serviteur des Etats-Unis, Paul Volcker est décédé à 92 ans, après avoir officié auprès de plusieurs présidents américains et laissé une trace indélébile dans l’histoire des politiques monétaires. Nommé à la tête de la Fed par Jimmy Carter en 1979, il avait vaincu l’inflation à deux chiffres au prix d’une remontée massive de taux et d’une récession tout aussi sévère, sans céder aux pressions politiques. Trente ans plus tard, c’est à la « règle Volcker » qu’il a laissé son nom, pour tirer les leçons de la grande crise financière et limiter la prise de risque dans les banques. Dans ses mémoires, publiées l’an dernier, il s’inquiétait du niveau de dette dans l’économie, et des mauvaises habitudes que les financiers sont si prompts à reprendre...
La société britannique à but non lucratif Saga Monetary Solutions a annoncé mardi le lancement du jeton Saga (SGA), «la première monnaie numérique mondiale», «qui reproduit la mécanique des monnaies des banques centrales et les applique à l'échelle mondiale», «en collaboration avec les banques, les institutions financières et les régulateurs», indique le communiqué. Il sera régi par ses détenteurs-utilisateurs à travers une variété de mécanismes de vote, et un mécanisme de stabilisation permettant de réduire la volatilité à partir d’une réserve d’actifs reflétant les Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI, assis sur un panier de devises diversifiées entre le dollar, l’euro, la livre sterling, le yen et le yuan. A ses débuts en 2018, Saga avait reçu 30 millions de dollars de Lightspeed Venture Partners, Mangrove Capital Partners, Vertex, lool, Disruptive et iAngel.
Les pays développés veulent éviter à tout prix la récession, comme la Chine un effondrement de la croissance, ce qui les pousse vers plus d’interventionnisme.
La société britannique à but non lucratif Saga Monetary Solutions a annoncé mardi le lancement du jeton Saga (SGA), «la première monnaie numérique mondiale stabilisée contrôlée par ses détenteurs», également «la première monnaie numérique qui reproduit la mécanique des monnaies des banques centrales et les applique à l'échelle mondiale», «en collaboration avec les banques, les institutions financières et les régulateurs», indique le communiqué.
La production industrielle a reculé de 3% en Suède en octobre, sur un an, et de 1,3% en rythme mensuel. Les nouvelles commandes chutent de 5,4% sur un an. La production totale (dont les services) progresse de 0,4% par rapport à l’année dernière et de 0,2% par rapport à septembre. A quelques jours d’une importante réunion de la banque centrale suédoise, le 19 décembre, cela ne devrait pas détourner la Riksbank de son objectif de relever ses taux directeurs et sortir de la politique de taux négatif malgré le ralentissement économique.
La production industrielle a reculé de 3% en Suède en octobre, sur un an, et de 1,3% en rythme mensuel. « C’est plus faible qu’attendu et cela montre une croissance négative au quatrième trimestre », souligne Olle Holmgren, économiste chez SEB, interrogé par Reuters. Les nouvelles commandes chutent de 5,4% sur un an. La production totale (y compris les services) progresse de 0,4% par rapport à l’année dernière et de 0,2% par rapport à septembre.
La banque centrale indienne, Reserve Bank of India (RBI), a pris de court les investisseurs en laissant ses taux directeurs inchangés. Les économistes attendaient une nouvelle baisse de taux, la sixième cette année.
La banque centrale chilienne a annoncé un programme de 20 milliards de dollars visant à soutenir le peso chilien. Une intervention rare de sa part. Elle cherche à enrayer la chute de la devise qui s’échange à un plus bas historique de 828 pesos face au dollar. Sa dépréciation est désormais de plus de 12% depuis quele pays est confronté à une crise sociale sans précédent depuis le retour de la démocratie en 1990, qui ne faiblit pas. La banque centrale débutera ses interventions sur le marché ce lundi et jusqu’au 29 mai 2020. Elle devrait consacrer 10 milliards pour vendre des dollars et 10 milliards dans des instruments de couverture.
L’annonce était attendue. La banque centrale chilienne a annoncé un programme de 20 milliards de dollars visant à soutenir le peso chilien. Une intervention rare de sa part. Elle cherche à enrayer la chute de la devise qui s’échange à un plus bas historique de 828 pesos face au dollar. Sa dépréciation est désormais de plus de 12% depuis quele pays est confronté à une crise sociale sans précédent depuis le retour de la démocratie en 1990, qui ne faiblit pas.