La possibilité offerte aux assureurs français d’intégrer une partie des 55 milliards d’euros de réserves de leurs contrats d’assurance-vie dans le calcul de leur solvabilité améliore leur ratio de «53% en moyenne», affirme ce mardi le site Good value for money du consultant Cyril Chartier-Kastler. Un arrêté publié fin décembre permet en effet aux compagnie d’assurance vie de prendre en compte 70% de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) dans l’appréciation de leur solidité financière, pour contrer l’effet des taux bas sur leur bilan. La disposition permet au secteur de porter sa marge de solvabilité (SCR) «de 206 % à 259 %» en moyenne, en données pro forma à fin 2018, selon le site.
La possibilité offerte aux assureurs français d’intégrer une partie des 55 milliards d’euros de réserves de leurs contrats d’assurance vie dans le calcul de leur solvabilité améliore leur ratio de « 53% en moyenne », affirme ce mardi le site Good value for money du consultant Cyril Chartier-Kastler. Un arrêté publié fin décembre permet en effet aux compagnie d’assurance vie de prendre en compte 70% de la provision pour participation aux bénéfices (PPB) dans l’appréciation de leur solidité financière, pour contrer l’effet des taux bas sur leur bilan.
Le respect des dispositions relatives à la régularité des actes accomplis par une personne placée sous le régime de curatelle ne fait pas obstacle à l’action en nullité pour insanité d’esprit, selon la Cour de cassation.
BNP Paribas vient d’annoncer une série de nominations, dont la promotion de Sofia Merlo, qui était jusqu’ici co-directrice de BNPParibas Wealth Management. Celle-ci sera désormais responsable des ressources humaines du groupe et membre du comité exécutif de BNP Paribas. En conséquence, Vincent Lecomte va assumer seul la direction générale de la gestion de fortune, ce à partir du 4 mai prochain. Il demeure membre du comité exécutif d’International Financial Services et est rattaché à Jacques d’Estais, directeur général adjoint de BNPParibas. Dans le même temps, Anne Pointet, actuelle directrice de la région Sud-Est de la Banque de détail en France, a été promue au poste de directrice générale adjointe de BNPParibas Wealth Management. Elle prendra ses fonctions également ce 4 mai, et supervisera les activités de gestion de fortune pour les marchés domestiques et les banques de détail internationales. Elle est rattachée à Vincent Lecomte et sera membre du comité exécutif de Domestic Markets, dirigé par Thierry Laborde, directeur général ajoint de BNPParibas, à qui elle sera fonctionnellement rattachée.
Les fonds en euros de BNP Paribas Cardif affichent un rendement moyen net de 1,41% en 2019, a annoncé ce mercredi l’assureur. La filiale de BNP Paribas fait mieux que la Société Générale, qui va servir un taux moyen de 1,35% au titre de l’année écoulée, mais elle continue à rogner la rémunération de ses clients dans un contexte de taux bas. Le rendement moyen de ses contrats a reculé de 37 points de base sur un an.
Cosevad, société de courtage d’assurance et de conseil en gestion de patrimoine, filiale de Generali France, et le coutier en ligne Altaprofits ont annoncé la finalisation de leur fusion sous la marque Altaprofits. Ils avaient annoncé leur intention de rapprocher leurs activités fin décembre. La nouvelle entité sera présidée par Rodolphe Plouvier, membre du comité exécutif de Generali France, et la direction opérationnelle sera confiée à Stellane Cohen, directrice générale de Cosevad. Les actuels dirigeants d’Altaprofits - François Leneveu, Elisabeth Andrey et Hervé Tisserand - resteront dans l’entité pour assurer la transition.
Cosevad, société de courtage d’assurance et de conseil en gestion de patrimoine, filiale de Generali France, et le coutier en ligne Altaprofits annoncent ce jour la finalisation de leur fusion sous la marque Altaprofits. Après avoir annoncé leur intention de rapprocher leurs activités fin décembre, Cosevad a finalisé l’acquisition d’Altaprofits à la date du 15 janvier 2020. « Ce rapprochement valide la vision stratégique partagée par les deux entités, convaincues que l’approche «phygital» est la réponse adaptée aux nouvelles attentes des épargnants et à un marché de l'épargne en pleine mutation dans un environnement de taux bas », précise un communiqué.
Comme Gaipare qui a annoncé le même jour une baisse du taux de son fonds en euros, l'association n'a pas résisté à l'érosion des rendements. La rémunération de son fonds en euros perd 0,4 point.
Mutavie, la filiale d’assurance vie de la Macif, va rémunérer à hauteur de 1,50% son contrat phare Multi Vie au titre de 2019, soit au même niveau que pour 2018. «Dans un contexte de taux négatifs, Mutavie continue de renforcer ses réserves, qui dépassent 5% des encours et permettent d’envisager l’avenir avec sérénité», affirme la mutuelle niortaise dans un communiqué. Les mutuelles de Covéa ont elles aussi annoncé une stabilité des rendements de leurs fonds en euros en 2019. A l’inverse, l’environnement de marché a poussé les filiales française de Swiss Re, de l’italien Generali et du britannique Aviva à abaisser leur rémunération de base à 1%. La Société Générale a de son côté crevé le plancher de 1% en appliquant un taux de 0,90% à certains clients.
La CLCV pointe à nouveau des écarts importants sur les taux servis dans les contrats d'assurance vie, L'association de consommateurs incite les épargnants à faire jouer la transférabilité des contrats au sein d’une même compagnie
Mutavie, la filiale d’assurance vie de la Macif, va rémunérer à hauteur de 1,50% son contrat phare Multi Vie au titre de 2019, soit au même niveau que pour 2018. « Dans un contexte de taux négatifs, Mutavie continue de renforcer ses réserves, qui dépassent 5% des encours et permettent d’envisager l’avenir avec sérénité », affirme la mutuelle niortaise dans un communiqué.
En cinq ans d’existence, les contrats d’assurance-vie Eurocroissance n’auront collecté que 2,3 milliards d’euros (pour 1.700 milliards d’euros rassemblés au sein des contrats d’assurance-vie). Un décret d’application de la loi Pacte publié le 26 décembre au Journal Officiel modernise ce produit. Entre autres modifications importantes : la possibilité pour les assurés de choisir librement le terme de la garantie. L’idée en creux est d’offrir un rendement plus élevé, en fonction de la durée de blocage de l’épargne. D’autant qu’une autre modification, technique cette fois, supprime la distinction entre provisions mathématiques et de diversification. De quoi donner davantage de souplesse aux assureurs dans leur gestion financière, soit un rendement potentiellement plus élevé, puisque cet ensemble pourra être géré au sein d’une même poche financière.
Après une année 2019 marquée par des performances aussi remarquables qu’inattendues sur les marchés actions, les épargnants vont devoir se montrer plus sélectifs et optimiser la diversification de leurs placements pour l’année à venir. Le maintien des taux d’intérêts à des niveaux historiquement bas, voire négatifs, milite pour rester à l’écart des produits obligataires. A l’inverse, la récente Loi Pacte devrait permettre au non-coté de prendre une place croissante dans l’assurance-vie des Français. Rapide tour d’horizon des placements à privilégier et à éviter en 2020.
Certains clients de la banque percevront moins de 1% de rémunération sur leurs fonds en euros pour 2019. Les rendements servis sur le marché font le grand écart.
«Une année de transition. Pas excellente mais pas mauvaise non plus.» C’est ainsi que Philippe Parguey, directeur général de Nortia a qualifié les premiers résultats dévoilés par le groupe sur son activité en 2019. Avec 500 millions d’euros bruts en assurance vie, les chiffres se rapprochent de ceux de 2018 (600 millions d’euros). En termes nets, aucun chiffre officiel précis n’a été donné par les dirigeants présents, notamment en raison du changement de dépositaires sur la partie compte-titres, qui a amené à un recalcul complet des encours sur cette activité. Au total, les encours de Nortia étaient d’environ 12 milliards d’euros, à fin 2019, dont 75% en assurance vie et 25% en compte-titres. L’écart avec début 2019, où les encours atteignaient 12,5 milliards, s’explique notamment par les rationalisations effectuées suite au changement de dépositaires sur l’activité compte-titres.
Les ménages allemands sont de plus en plus riches. Leur patrimoine financier aurait augmenté l’an dernier d’environ 441 milliards d’euros pour atteindre 6.600 milliards d’euros, selon des estimations de DZ Bank, dont l’agence de presse allemande DPA a eu connaissance. En d’autres termes, le patrimoine des ménages aurait enregistré une progression accélérée l’an dernier, d’un peu plus de 7% contre seulement 2,2% en 2018. Selon les derniers chiffres disponibles de la Bundesbank, le patrimoine des ménages allemands s’élevait au terme du deuxième trimestre de l’an dernier à 6.237 milliards d’euros. La bonne tenue des marchés financiers a bien évidemment contribué à cette évolution, mais également le taux d’épargne des ménages qui s’est maintenu en 2019 à environ 11%, son niveau de l’année précédente. «Malgré des taux extrêmement bas, les Allemands ne cèdent pas au découragement», observe l’étude la DZ Bank. Cela dit, les ménages ont encore quelque 1.800 milliards d’euros, soit plus du quart de leur patrimoine, sous forme de dépôts à vue. Et les ménages qui investissent sur le marché boursier ou dans des fonds sont environ 10,3 millions, soit un pourcentage d’actionnaires d’un peu plus de 16%, très en-deçà des taux observés dans les pays industrialisés, notamment aux Etats-Unis où il est supérieur à 50%.