L’insurtech française Shift Technology, une plate-forme de logiciels sur des serveurs à distance (SaaS) qui utilise des technologies d’intelligence artificielle pour aider les assureurs à détecter les fraudes, a annoncé aujourd’hui une levée de fonds en série B de 28 millions de dollars menée par Accel et General Catalyst aux côtés des investisseurs historiques Iris Capital et Elaia Partners.
La préfecture des Hauts-de-Seine a lancé aujourd’hui un incubateur de fintech qui sera logé dans la grande arche de la Défense, en partenariat avec la Société Générale, NewAlpha AM, Crédit Municipal de Paris, Exton Consulting et l’Institut Louis Bachelier. Le projet a été mis en œuvre et sera géré par l’association Paris&Co, une agence de développement économique de la ville de Paris, déjà à la tête de 12 incubateurs comme le Tremplin (dédié au sport) ou le Welcome City Lab (dédié au tourisme).
L’action PayPal bondissait hier de 4,85%, à 70,51 dollars après Bourse, le spécialiste des paiements en ligne ayant publié un bénéfice net de 380 millions de dollars, soit 31 cents par action, au titre du troisième trimestre, contre un profit de 323 millions de dollars un an plus tôt. Le bénéfice par action ajusté ressort à 46 cents. Le chiffre d’affaires est ressorti à 3,24 milliards de dollars sur la période de juillet à septembre, contre 2,67 milliards un an plus tôt. Les analystes anticipaient en moyenne un bénéfice par action ajusté de 43 cents et un chiffre d’affaires de 3,18 milliards de dollars.
Le tout premier ETN (exchange-traded note) répliquant la performance de l’ether, la crypto-monnaie de la Blockchain Ethereum, a vu le jour la semaine dernière au Nasdaq de Stockholm. Il s’agit plus précisément de deux produits, l’un en couronnes suédoises et l’autre en euros. La Bourse suédoise devient le premier opérateur offrant une exposition à deux cryptomonnaies, des ETN bitcoin étant déjà listés depuis plus de deux ans.
Le spécialiste chinois du micro-crédit en ligne Qudian a réussi ses débuts à Wall Street hier en gagnant jusqu'à 48% dans les premiers échanges, pour une valorisation de quelque 11,67 milliards de dollars (9,91 milliards d’euros) qui en fait la plus importante introduction en Bourse d’une société chinoise à New York cette année. Le certificat de dépôt (ADS), introduit à 24 dollars, a ouvert à 34,35 dollars, en hausse de 43,1%, avant de clôturer à 29,47 dollars. Qudian, qui s’appuie sur la filiale Ant Financial d’Alibaba, a levé au total 900 millions de dollars à l’occasion de son IPO. Citigroup, China International Capital, Credit Suisse, Morgan Stanley et UBS ont travaillé sur l’opération.
Les fonds spéculatifs qui parient sur les cryptomonnaies ont dépassé le nombre de 100 pour la première fois, dont les trois quarts ont été lancés en 2017, selon des données publiées hier par la fintech de recherche Autonomous NEXT. Ces fonds étaient au nombre de 55 le 29 août et de 110 le 18 octobre, les investisseurs étant nombreux à entrer sur le marché des cryptomonnaies qui a vu sa valeur multipliée par 10 cette année. Sur les 110 fonds, 84 ont vu le jour en 2017, 11 en 2016 et le reste à une date antérieure, selon les données. Leurs actifs cumulés se montent à 2,2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros).
JP Morgan Chase vient d'annoncer le rachat de la fintech WePay pour un montant de 220 millions d'euros. La banque américaine réalise sa première acquisition d'ampleur d'une startup de la finance, après avoir regardé de près Worldpay cet été. Cette concurrente d'Adyen ou Stripe fournit une solution de paiement aux sites d'e-commerce et de crowdfunding.
Le spécialiste chinois du micro-crédit en ligne Qudian a réussi ses débuts à Wall Street mercredi en gagnant jusqu'à 48% dans les premiers échanges, pour une valorisation de quelque 11,67 milliards de dollars (9,91 milliards d’euros) qui en fait la plus importante introduction en Bourse d’une société chinoise à New York cette année. Le certificat de dépôt (ADS), introduit à 24 dollars, a ouvert à 34,35 dollars, en hausse de 43,1%, et a atteint rapidement un pic à 35,42 dollars avant de refluer légèrement. Il se traite à 31,85 dollars en fin d’après-midi.
Spécialisée dans le micro-crédit en ligne, la Fintech chinoise a levé 900 millions de dollars dans le cadre de son introduction en Bourse dont le prix a dépassé les prévisions aux Etats-Unis.
Le consortium des banques fondatrices de la plate-forme Digital Trade Chain (DTC), qui souhaite simplifier le commerce international grâce à la blockchain, va rebaptiser cette initiative commune we.trade et créer une co-entreprise (JV) basée en Irlande d’ici à fin 2017, selon un communiqué publié hier. Cette JV sera propriétaire de la plate-forme et chargée de la gérer et de la distribuer. Depuis janvier 2017, le groupe initial de sept banques (Natixis, Société Générale, Deutsche Bank, HSBC, KBC, Rabobank, UniCredit), partenaires d’IBM, a été rejoint par Santander. Leurs clients commenceront à tester la plate-forme en février 2018, et cette dernière sera commercialisée à partir du deuxième trimestre.
JPMorgan a annoncé hier l’acquisition de la fintech WePay, une opération rare alors que la banque américaine privilégie habituellement les partenariats avec ces sociétés. WePay, fondée en 2008, est spécialisée dans l’intégration de services de paiements dans les logiciels de PME, un segment stratégique pour JPMorgan. Les termes de l’opération n’ont pas été dévoilés.
Le consortium des banques fondatrices de la plate-forme Digital Trade Chain (DTC), qui souhaite simplifier le commerce international grâce à la blockchain, vont rebaptiser leur initiative commune we.trade et créer une co-entreprise (JV) basée en Irlande d’ici à fin 2017, selon un communiqué publié aujourd’hui. Cette JV co-détenue sera propriétaire de la plate-forme et chargée de la gérer et de la distribuer. « En raison de l’expansion et de l’internationalisation de la plate-forme, le consortium a décidé de [la] renommer [avec] la marque plus attirante et plus forte de we.trade », expliquent les banques.
Ingenico a annoncé mardi l’acquisition du fournisseur espagnol de services de paiement IECISA Electronic Payment System, une division d’Informática El Corte Inglés, afin de renforcer son accès direct au marché de la vente au détail en Espagne. L’opération, d’un montant non divulgué, comprend un accord de coopération avec IECISA afin de proposer des services de paiement innovants aux commerçants, a indiqué le groupe français dans un communiqué.
BNP Paribas et EY ont annoncé aujourd’hui avoir mis en œuvre avec succès un pilote démontrant la faisabilité de l’utilisation d’une blockchain pour optimiser les opérations mondiales de trésorerie interne de la banque.
Les banques fondatrices veulent établir avant fin 2017 une joint venture qui détiendra, gérera et distribuera la plateforme fondée sur la blockchain et dont le nom change.
Royal Bank of Canada va bientôt proposer son propre robo-advisor, a indiqué hier son patron David McKay lors d’un forum organisé à Toronto. La plate-forme de la banque canadienne est encore en phase de test, et devrait notamment proposer des gammes d’ETF. «Nous avons passé les deux dernières années à la construire, et elle est quasiment prête», a déclaré David McKay. Bank of Montreal propose déjà à ses clients canadiens son propre robo-advisor depuis janvier 2016. Sept autres fintech offrent des services similaires au Canada.
Deux ans après son lancement, la fintech revendique à fin septembre des encours totalisant 35 millions d’euros, contre seulement 11,7 millions fin 2016.
La Cour Suprême américaine a accepté hier d’entendre une affaire où American Express est accusé de pratiques anticoncurrentielles liées aux conditions imposées aux commerçants pour l’usage de ses cartes de crédit. Les états américains qui ont fait appel auprès de la Cour Suprême estiment que les conditions imposées par American Express, qui interdit aux commerçants d’inviter leurs clients à utiliser des cartes aux frais moins élevés pour eux, sont préjudiciables aux consommateurs comme aux commerçants. American Express considère que les frais élevés permettent de financer les bonus accordés à ses clients, ce qui leur est au bout du compte bénéfique. American Express a cédé 1,3% à 91,63 dollars à New York.
La fintech Yomoni a annoncé lundi avoir quadruplé le nombre de ses mandats et multiplié par cinq le montant de ses encours sur un an. Lancée et agréée par l’AMF en 2015, la plate-forme de gestion pilotée revendique ainsi 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre, pour 35 millions d’euros d’encours. La performance enregistrée par les clients de Yomoni depuis plus d’un an a par ailleurs atteint 8,3% en moyenne au 6 octobre 2017.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d'arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt.
Le fournisseur américain de systèmes de paiements électroniques ACI Worldwide et Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail ont annoncé hier avoir noué un partenariat pour proposer aux prestataires de services de paiements (PSPs, telles les banques) une solution de virements SEPA instantanés. Stet se prépare en effet à lancer en novembre 2017 son système de règlement-livraison pour les paiements instantanés sur le marché européen. L’opérateur espère ainsi «étendre [la] portée et accélérer l’adoption [de son système] grâce aux multiples moyens de connexion d’ACI, via le cloud ou une installation directe chez le fournisseur de services de paiements», déclare Stet.
Le fournisseur international de systèmes de paiements électroniques ACI Worldwide, originaire de Floride (Etats-Unis), et Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail, aux ambitions européennes, ont annoncé aujourd’hui avoir noué un partenariat stratégique afin de proposer aux prestataires de services de paiements (PSPs) une solution complète et intégrée en matière de virements SEPA instantanés (SEPA Instant Credit Transfer scheme, SCT Inst).
Les paiements mobiles pourraient plus que quadrupler entre 2013, alors qu’ils atteignaient les 24,6 milliards de transactions, et 2019. Le World Payments Report 2017 de Capgemini estime qu’ils dépasseraient à cette date les 108 milliards d’opérations. Le taux de croissance moyen entre 2015 et 2019 s’élèverait à 21,8 % par an, largement soutenu par l’adoption croissante des wallets mobiles dont l’usage devrait augmenter de 32 % par an entre 2017 et 2022. Le rapport souligne le rôle prépondérant de la Chine dans ce phénomène.
La fintech lancée par Fairman Consulting utilise une technologie Blockchain pour répondre aux contraintes réglementaires avec des données plus fiables et moins chères.
Les données KYC (know your customer) sur les entreprises, indispensables pour que les banques s’assurent de ne pas financer n’importe qui ou quoi, semblent coûter plus cher chaque année. Selon l’étude annuelle de Thomson Reuters auprès de 800 institutions financières, les dépenses en KYC et « customer due diligence » (CDD) ont atteint 60 millions de dollars en moyenne par an et par établissement en 2016, et peuvent aller jusqu’à 500 millions pour les plus concernés. Le coût d’acquisition/vérification des données augmente à chaque nouveau client, le temps passé à « faire sa connaissance » aussi : entre deux et quatre mois désormais. Et 69 % des entreprises ne communiquent pas activement les changements les concernant. De quoi animer la compétition entre les grands fournisseurs mondiaux comme Thomson Reuters-Clarient, Swift, kyc.com-Markit, Dun & Bradstreet, etc.
de transactions sans contact en 2017, c’est le chiffre rendu public par le Groupement Cartes Bancaires, contre 605 millions en 2016. La croissance devrait encore s’accélérer avec le relèvement du plafond de paiement sans contact de 20 à 30 euros depuis début octobre, mais il faut renouveler sa carte pour pouvoir en profiter. Le Groupement prévoit 2 à 3 milliards de transactions sans contact pour très bientôt.