La fintech Yomoni a annoncé lundi avoir quadruplé le nombre de ses mandats et multiplié par cinq le montant de ses encours sur un an. Lancée et agréée par l’AMF en 2015, la plate-forme de gestion pilotée revendique ainsi 5.000 mandats de gestion et d’arbitrage signés au 30 septembre, pour 35 millions d’euros d’encours. La performance enregistrée par les clients de Yomoni depuis plus d’un an a par ailleurs atteint 8,3% en moyenne au 6 octobre 2017.
Yomoni, société de gestion en ligne, revendique 5.000 mandats de gestion et d'arbitrage signés au 30 septembre 2017 contre 1.200 mandats un an plus tôt.
Le fournisseur américain de systèmes de paiements électroniques ACI Worldwide et Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail ont annoncé hier avoir noué un partenariat pour proposer aux prestataires de services de paiements (PSPs, telles les banques) une solution de virements SEPA instantanés. Stet se prépare en effet à lancer en novembre 2017 son système de règlement-livraison pour les paiements instantanés sur le marché européen. L’opérateur espère ainsi «étendre [la] portée et accélérer l’adoption [de son système] grâce aux multiples moyens de connexion d’ACI, via le cloud ou une installation directe chez le fournisseur de services de paiements», déclare Stet.
Le fournisseur international de systèmes de paiements électroniques ACI Worldwide, originaire de Floride (Etats-Unis), et Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail, aux ambitions européennes, ont annoncé aujourd’hui avoir noué un partenariat stratégique afin de proposer aux prestataires de services de paiements (PSPs) une solution complète et intégrée en matière de virements SEPA instantanés (SEPA Instant Credit Transfer scheme, SCT Inst).
La fintech lancée par Fairman Consulting utilise une technologie Blockchain pour répondre aux contraintes réglementaires avec des données plus fiables et moins chères.
Les données KYC (know your customer) sur les entreprises, indispensables pour que les banques s’assurent de ne pas financer n’importe qui ou quoi, semblent coûter plus cher chaque année. Selon l’étude annuelle de Thomson Reuters auprès de 800 institutions financières, les dépenses en KYC et « customer due diligence » (CDD) ont atteint 60 millions de dollars en moyenne par an et par établissement en 2016, et peuvent aller jusqu’à 500 millions pour les plus concernés. Le coût d’acquisition/vérification des données augmente à chaque nouveau client, le temps passé à « faire sa connaissance » aussi : entre deux et quatre mois désormais. Et 69 % des entreprises ne communiquent pas activement les changements les concernant. De quoi animer la compétition entre les grands fournisseurs mondiaux comme Thomson Reuters-Clarient, Swift, kyc.com-Markit, Dun & Bradstreet, etc.
Les paiements mobiles pourraient plus que quadrupler entre 2013, alors qu’ils atteignaient les 24,6 milliards de transactions, et 2019. Le World Payments Report 2017 de Capgemini estime qu’ils dépasseraient à cette date les 108 milliards d’opérations. Le taux de croissance moyen entre 2015 et 2019 s’élèverait à 21,8 % par an, largement soutenu par l’adoption croissante des wallets mobiles dont l’usage devrait augmenter de 32 % par an entre 2017 et 2022. Le rapport souligne le rôle prépondérant de la Chine dans ce phénomène.
de transactions sans contact en 2017, c’est le chiffre rendu public par le Groupement Cartes Bancaires, contre 605 millions en 2016. La croissance devrait encore s’accélérer avec le relèvement du plafond de paiement sans contact de 20 à 30 euros depuis début octobre, mais il faut renouveler sa carte pour pouvoir en profiter. Le Groupement prévoit 2 à 3 milliards de transactions sans contact pour très bientôt.
La Commission européenne suspecte certaines banques européennes de bloquer l’accès des start-up de la finance aux données de leurs clients. Des contrôles ont été réalisés dans des banques polonaises et néerlandaises.
La Commission européenne a lancé une enquête sur les entraves au partage des données clients qui seraient mises en place par les banques pour contrer les fintech.
L’assureur britannique a annoncé une prise de participation majoritaire dans le robo-advisor, dont les services seront proposés à des millions de clients.
Le pionnier du financement participatif détaille pour L'Agefi les ambitions de sa nouvelle plate-forme de prêts en ligne, qui se veut plus transparente.
Selon nos informations, la fintech PrimeRadiant Technologies est actuellement en phase de test avec ses premiers clients pour implémenter sa technologie de sélection et gestion de portefeuilles. La société devrait ainsi rapidement fournir ses services à un assureur français, un assureur luxembourgeois et une société de gestion parisienne.
L’assureur britannique Aviva a annoncé aujourd’hui avoir signé un accord pour acquérir une participation majoritaire dans le robo-advisor à bas prix Wealthify. Les clients du groupe pourront accéder à ce service de conseil automatisé via la plate-forme numérique « MyAviva ». Lancé en avril 2016 à Cardiff, Wealthify cible les jeunes (millenials) et les individus qui font leurs premiers pas dans l’investissement, avec un ticket minimum d’une livre sterling.
Contrairement aux fintech, qui fournissent des services régulés, les regtech sont considérées comme les auxiliaires d’acteurs régulés. A ce titre, elles ne sont pas soumises à un agrément ou une labellisation. L’Autorité des marchés financiers est attachée au principe de « neutralité technologique », le superviseur ne souhaitant pas se prononcer sur les choix technologiques des acteurs régulés. Cependant, il examine la conformité des contrats d’externalisation. « En cas de dysfonctionnement ou de non-conformité, l’entité régulée conserve la pleine responsabilité des manquements observés », explique Sylvestre Tandeau de Marsac, avocat associé, à l’occasion d’une conférence organisée par l’EIFR (European Institute of Financial Regulation). Cela pourrait évoluer dans le temps, certaines regtech ayant émis de souhait d’entrer dans une démarche de certification de leurs services. « La réflexion n’en est qu’à ses débuts », a conclu Sylvestre Tandeau de Marsac.
A l’occasion du 68e Congrès mondial d’astronautique, Elon Musk a présenté la BFR (Big Fucking Rocket ), un modèle de fusée réutilisable, permettant de relier Paris à New York en 30 minutes, « au prix d’un siège d’avion en tarif économique ». Ses vidéos de présentation semblent présupposer que la Terre est ronde. Faux ! prétend le rappeur américain Bobby Ray Simmons Jr, plus connu sous le nom de B.o.B. Celui-ci a décidé de prouver une fois pour toutes que la Terre est… plate. Il a pour cela lancé une opération de crowdfunding sur le site GoFundMe. Dans une vidéo diffusée le 26 septembre, notre chercheur improvisé justifie la revue à la hausse de la collecte (1 million de dollars, contre 200.000 dollars quelques jours auparavant) par les suggestions qui lui ont été faites. Afin de prouver sa théorie, ballons atmosphériques, drones, satellites, et « tout type de suggestion que vous pourriez faire » seront utilisés.
La filiale d’Atos a relevé ses objectifs 2019, s’accordant ainsi davantage avec les attentes des analystes. L’action a dépassé hier les 40 euros en séance.
Les deux sociétés françaises ont professionnalisé leur offre de sécurisation des portefeuilles en cryptomonnaies, sentant une demande des institutions financières.
A l’occasion de sa première journée investisseurs depuis son introduction à la Bourse de Paris en 2014, Worldline a relevé ses objectifs financiers pour la période 2017-2019, au vu du développement positif de l’activité au cours des trois dernières années et du coup d’accélérateur des acquisitions récentes. Le groupe spécialisé dans les paiements, filiale d’Atos, a annoncé ce matin l’acquisition de l’indien MRL PosNet, quelques mois après celles de Digital River World Payments et de First Data Baltics. En prenant ces opérations en compte, Worldline vise désormais une croissance organique du chiffre d’affaires de 3,5% à 4% cette année, 5 à 7% en 2018 et 8% en 2019 et une amélioration du taux d’excédent brut opérationnel (EBO) à plus de 22,5% des ventes, soit 4 points de pourcentage de mieux qu’en 2016 au lieu d’une augmentation de 3,5 à 4 points visée précédemment.
La fintech Grisbee a annoncé hier avoir dépassé les 10 millions d’euros d’encours sous gestion en neuf mois d’activité. Le «coach financier» en ligne a notamment lancé en décembre dernier un contrat d’assurance vie porté par Suravenir, et dont la gestion pilotée est confiée à Carmignac. Grâce au soutien de Crédit Mutuel Arkéa, qui avait investi 3 millions d’euros dans la start-up en octobre 2016, Grisbee revendique désormais 110.000 utilisateurs de son outil de gestion de l’épargne, et plus de 1.300 clients.
La fintech Grisbee a annoncé jeudi avoir dépassé les 10 millions d’euros d’encours sous gestion en neuf mois d’activité. Le « coach financier » en ligne a notamment lancé en décembre dernier un contrat d’assurance-vie porté par Suravenir, et dont la gestion pilotée est confiée à Carmignac. Grâce au soutien de Crédit Mutuel Arkéa, qui avait investi 3 millions d’euros dans la startup en octobre 2016, Grisbee revendique désormais 110.000 utilisateurs de son outil de gestion de l’épargne, et plus de 1.300 clients.
OT-Morpho, issu du rachat du pôle identité et sécurité de Safran par Oberthur Technologies (OT), s’appellera désormais Idemia. La société emploie 14.000 personnes dans le monde, réalise un chiffre d’affaires annuel de 2,8 milliards d’euros et s’appuie sur près de 1.400 brevets déposés, précise le groupe dans un communiqué. Idemia prévoit une introduction à la Bourse de Paris dans les prochaines années.