Le géant américain du capital-investissement Blackstone va racheter le spécialiste allemand de l’immobilier de bureaux OfficeFirst Immobilien, ont annoncé mardi les deux parties sans préciser le montant de la transaction. Selon des sources proches de l’opération, Blackstone propose 22 euros par action, soit 3,3 milliards d’euros, dette comprise. OfficeFirst, qui possède un portefeuille d’une centaine d’immeubles de bureaux, appartient au groupe immobilier IVG. Reuters avait annoncé en septembre que ce dernier envisageait de vendre OfficeFirst ou de l’introduire en Bourse.
Forte de la levée de 1,2 milliard d’euros de son premier fonds de dette senior, la société va le décliner en sterling puis se lancer dans la dette junior.
Le géant du private equity a annoncé hier avoir cédé la participation majoritaire qu’il détenait depuis 2012 au capital de la société de conseil américaine AlixPartners dans une transaction qui valorise cette dernière plus de 2,5 milliards de dollars (2,27 milliards d’euros). La nouvelle structure d’actionnariat réunira la Caisse de dépôt et placement du Québec, l’Office d’investissement des régimes de pensions du secteur public du Canada et le fonds d’investissement du Barhreïn Investcorp, conjointement avec le fondateur et actuel actionnaire, Jay Alix. Les autres dirigeants de la société auront également une participation significative au capital, a précisé CVC Capital Partners. Depuis sa création en 1981, AlixPartners offre aux entreprises des services en amélioration de la performance, redressement et restructuration, enquêtes et conseil en cas de litiges. Sous la houlette de CVC, la société est passée en 4 ans de 950 à 1600 employés et de 17 à 25 bureaux dans le monde.
Le deuxième plus important fonds de pension australien veut renforcer son activité de capital-investissement afin de stimuler ses rendements dans un contexte de valorisations élevées pour les actions et de faibles taux d’intérêt, selon Bloomberg qui citait hier soir Jonathan Armitage, son directeur des investissements. MLC, qui a près de 50 milliards d’euros d’actifs sous gestion, cherche pour cela à recruter deux spécialistes, basés en dehors d’Australie, qui seront chargés d’identifier les opportunités d’investissement à l’échelle mondiale.
Deux ans après son LBO, le fabricant de profilés en alu est en vente. Prix estimé: un milliard d'euros. Astorg, PAI, Carlyle et CVC sont au deuxième tour d'enchères.
La société de gestion Pemberton AM, détenue à 40% par l’assureur britannique Legal & General, a annoncé ce matin le closing de son premier fonds de dette européen mid-market. Il a attiré 1,2 milliard d’euros d’engagements de la part d’investisseurs institutionnels. Il se concentre sur les entreprises européennes de taille moyenne réalisant entre 75 millions et 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Pemberton a déjà investi 46% du fonds dans 13 sociétés en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Italie et en Espagne.
Algonquin Management Partners a annoncé lundi que Bpifrance et BNP Paribas Développement sont entrés à son capital à hauteur de 23 millions d’euros pour soutenir sa croissance en France et à l’international. « Par cette opération menée par Bpifrance et réalisée en fonds propres, les deux co-investisseurs deviennent actionnaires minoritaires de la société aux côtés du fondateur Jean-Philippe Chomette », précise un communiqué.
Meridiam a annoncé vendredi avoir remporté le projet de modernisation de l’autoroute 66 aux Etats-Unis, avec les autres membres du consortium I-66 Express Mobility Partners dont il fait partie. Cet appel d’offres lancé par l’Etat de Virginie concerne une section de 22 miles (35 km) qui relie le Nord de la Virginie et Washington DC, dont les autorités locales ont estimé le coût à 2,1 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros). Il s’agit du 11ème partenariat public-privé signé par le gestionnaire français en Amérique du Nord depuis 2009. L’autoroute 66 n’a pas de lien avec la mythique Route 66 qui travers les Etats-Unis.
Berkshire Hathaway a annoncé vendredi une baisse de 23,7% sur un an de son bénéfice net trimestriel à 7,2 milliards de dollars (6,46 milliards d’euros) en raison d’un gain exceptionnel de 4,4 milliards réalisé au troisième trimestre 2015, mais son résultat d’exploitation a progressé de 6,6% à 4,85 milliards grâce à ses acquisitions. Le chiffre d’affaire du groupe fondé par Warren Buffett est demeuré pratiquement inchangé à 59,1 milliards et la valeur comptable par action a augmenté de 2,4% entre fin juin et fin septembre, à 163.783 dollars. Sa trésorerie atteint 84,8 milliards de dollars au 30 septembre dernier, contre 72,7 milliards trois mois plus tôt. La société d’investissement a laissé entendre qu’elle n’avait pas réduit sa participation dans la banque Wells Fargo, dont la réputation a souffert du scandale des millions de comptes fictifs ouverts par ses commerciaux à l’insu de leurs titulaires.
Meridiam annonce ce matin avoir remporté le projet de modernisation de l’autoroute 66 aux Etats-Unis, avec les autres membres du consortium I-66 Express Mobility Partners dont il fait partie. Cet appel d’offres lancé par l’Etat de Virginie concerne une section de 22 miles (35 km) qui relie le Nord de la Virginie et Washington DC, dont les autorités locales ont estimé le coût à 2,1 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros). Il s’agit du 11e partenariat public-privé signé par le gestionnaire français en Amérique du Nord depuis 2009.
Deux ans après le rachat de DGF, 21 Partners refinance la société et signe une septième acquisition pour ce distributeur de produits et ingrédients pour la boulangerie. DGF obtient une dette unitranche de 62 millions d’euros et une ligne de capex non tirée de 30 millions auprès de Permira Debt Managers. Cette nouvelle enveloppe, qui rembourse la dette senior résiduelle, permet notamment de financer le rachat de Val de Seine, un grossiste grâce auquel DGF prend pied en Ile-de-France où il va ouvrir un entrepôt de 12.000 m² l’an prochain. Ce fournisseur lui apporte 22 millions d’euros de chiffre d’affaires et porte ses ventes totales à 220 millions contre 170 millions en 2014. Le groupe vise désormais 300 millions de revenus d’ici à trois ou quatre ans, via la croissance organique et externe.
Le fabricant landais de résines DRT (Dérivés résiniques terpéniques) s’implante aux Etats-Unis en rachetant la société Pinova pour 150 millions de dollars. Elle est cédée par le chimiste allemand Symrise qui l’avait rachetée l’an dernier pour sa division parfums Renessenz, qu’il conserve. L’opération est financée par une nouvelle dette senior et une augmentation de capital. Après avoir pris 5% de DRT fin 2014 pour 5 millions d’euros, Salvepar injecte 35,5 millions d’euros supplémentaires. Au côté de la holding cotée de Tikehau, une partie de la centaine d’actionnaires familiaux participe à l’opération. Les 111 millions de dollars de chiffre d’affaires attendus chez Pinova cette année renforceront le poids de l’international, qui pèse déjà 80% des 350 millions d’euros de revenus 2015 de DRT.
Constitué en 2005 à l’occasion d’un MBI soutenu par CM-CIC Investissement, le spécialiste de la chimie fine Minafin a profité de la baisse des taux pour se refinancer. Un pool de banques a rechargé 65 millions d’euros de dette et de lignes de capex pour rembourser les passifs contractés en 2011 à l’occasion de l’entrée de Cathay Capital dans le tour de table. Outre l’allongement des maturités, cette manne permettra aussi à Minafin de relancer sa politique historique de croissance externe. Issu du rachat de la société Seac à l’australien Nufarm, le groupe s’est développé à coup d’acquisitions en Allemagne puis aux Etats-Unis et en France, où il avait mis la main sur l’usine dunkerquoise d’AstraZeneca en 2009. Depuis sa création, Minafin a multiplié ses revenus par quatre, à 136 millions d’euros.
La réorganisation du capital d’Oméga a donné lieu à une opération quasi sponsorless originale. Epaulé par une participation en fonds propres très minoritaire de GSO Capital, Siparex a apporté l’essentiel de l’investissement via une dette mezzanine structurée en obligations convertibles. Complété par une dette senior apportée par CA Toulouse 31 et LCL, ce cash-in permet la sortie de M Capital Partners, entré en 2011, et le renforcement au capital du fils du fondateur de ce spécialiste de la prise en charge de personnes âgées (Ehpad). Diversifié depuis 2013 dans la location de matériel médical et plus récemment les résidences pour seniors, le groupe veut acquérir 100 lits par an dans le quart Sud-Ouest, en plus de ses 860 répartis dans 14 résidences. La première résidence senior ouvrira début 2017 à Pau.
Salvepar a annoncé ce matin avoir injecté 35,5 millions d’euros dans DRT, portant son investissement total dans le fabricant de dérivés résiniques à 40,5 millions d’euros. La holding cotée de Tikehau investit en capital au côté des familles fondatrices de ce groupe basé à Dax pour financer notamment l’acquisition de la société Pinova auprès de l’américain Symrise pour 150 millions de dollars, une opération également dévoilée ce matin. DRT a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros. Pour l’année fiscale 2016, Pinova devrait générer un chiffre d’affaires proche de 111 millions de dollars.
HIG Capital a annoncé ce matin avoir signé un accord avec le groupe de recyclage Ecore en vue d’une « prise de participation stratégique significative à son capital ». Basé aux Pays-Bas, Ecore est connu en France via sa filiale GDE (ex-Guy Dauphin Environnement). Il emploie 1.360 salariés en Europe et en Asie et a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 1,1 milliard d’euros, principalement dans le recyclage des métaux ferreux.
Salvepar a annoncé ce matin avoir injecté 35,5 millions d’euros dans DRT, portant son investissement total dans le fabricant de dérivés résiniques à 40,5 millions d’euros. La holding cotée de Tikehau investit en capital au côté des familles fondatrices de ce groupe basé à Dax pour financer notamment l’acquisition de la société Pinova auprès de l’américain Symrise pour 150 millions de dollars, une opération également dévoilée ce matin.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé hier sa participation à la levée de fonds de Quaero European Infrastructure Fund, dans le cadre du Plan Juncker, à hauteur de 40 millions d’euros. Cette enveloppe doit aider le gestionnaire suisse Quaero Capital (ex-Argos Investment Managers) à atteindre la taille cible de 250 millions d’euros visée pour ce véhicule. Quaero European Infrastructure Fund finance en fonds propres des projets européens d’infrastructures sociales, de transport, de télécoms, d’énergie et des équipements publics ou privés, de taille petite à moyenne.
La Banque européenne d’investissement (BEI) a annoncé cet après-midi sa participation à hauteur de 40 millions d’euros à la levée de fonds de Quaero European Infrastructure Fund, dans le cadre du Plan Juncker.
Investcorp a annoncé mardi l’acquisition de l’activité de gestion de dette de la société d’investissement britannique 3i (3iDM) pour 222 millions de livres (250 millions d’euros). Cette opération, qui demeure soumise à des autorisations réglementaires et devrait être bouclée au premier semestre 2017, permettra au fonds d’investissement alternatif basé à Bahreïn de doubler ses actifs sous gestion à 23 milliards de dollars (21,1 milliards d’euros).
La filiale de capital-investissement des neuf caisses régionales de Crédit Agricole de l’Ouest, Unexo, a lancé un fonds de dette à destination des ETI et des coopératives. Doté de 100 millions d’euros, le véhicule sera alimenté par les caisses et aura vocation à proposer des sources de financement complémentaires aux prêts bancaires et aux investissements en fonds propres. «Unexo Fonds de dette» ciblera en priorité des entreprises du Grand Ouest pour des montants de 5 à 15 millions d’euros, sous la forme d’Euro PP d’une durée de 5 à 10 ans. Jusque-là spécialisé dans l’accompagnement en fonds propres, Unexo s’appuyera sur Vincent Lhermenier. Directeur de la succursale de Crédit Agricole CIB en Bretagne depuis 2013, ce dernier rejoint Unexo en tant que directeur d’investissement.
Dans le sillage de son premier closing annoncé en mai dernier, le fonds Ginkgo 2 du groupe Edmond de Rothschild a bouclé son premier investissement en acquérant une friche industrielle de 1,2 hectare à Saint-Denis. Spécialiste de la réhabilitation de sites pollués en milieu urbain en France et en Belgique, le véhicule a évalué le coût des travaux de dépollution à 1,6 million d’euros. Ces opérations seront préparatoires à un futur développement immobilier mixte de l’ordre de 35.000 mètres carrés. Alors que son prédécesseur totalise 80 millions d’euros, Ginkgo 2 affiche pour l’heure 120 millions d’engagements.
La filiale de capital-investissement des neuf caisses régionales de Crédit Agricole de l’Ouest, Unexo, a annoncé lundi le lancement d’un nouveau fonds de dette à destination des ETI et des coopératives. Doté dans un premier temps de 100 millions d’euros, le véhicule sera alimenté par les neuf caisses et aura vocation à proposer des sources de financement complémentaires aux prêts bancaires traditionnels et aux investissements en fonds propres. Unexo Fonds de dette ciblera en priorité des entreprises du Grand Ouest lors d’opérations d’acquisition ou d’investissements pour des montants de 5 à 15 millions d’euros, sous la forme d’Euro PP et sur une durée de 5 à 10 ans.
Dans le sillage de son premier closing annoncé en mai dernier, le fonds Ginkgo 2 du groupe Edmond de Rothschild a bouclé son premier investissement en acquérant une friche industrielle de 1,2 hectare à Saint-Denis. Spécialiste de la réhabilitation de sites pollués en milieu urbain en France et en Belgique, le véhicule a évalué le coût des travaux de dépollution à 1,6 million d’euros. Ces opérations seront préparatoires à un futur développement immobilier mixte de l’ordre de 35.000 mètres carrés. « Ce premier investissement du fonds Ginkgo 2 a été réalisé en partenariat avec le groupe ADN Promotion qui, depuis plus de 10 ans, a développé en région parisienne des activités de promotion immobilière », précise un communiqué.
Ce quatrième véhicule combinera investissement en fonds propres et en dette mezzanine comme ses prédécesseurs. Il vise aussi les start-up arrivées à maturité.
Capzanine a annoncé ce matin le closing à 350 millions d’euros de son nouveau fonds, Capzanine 4, destiné au financement des PME et ETI. « Le fonds souhaite également développer sa présence auprès d’entreprises en forte croissance, avec un chiffre d’affaires avéré et un début de rentabilité, prenant ainsi le relais de fonds de capital risque », précise le communiqué. La société de gestion a atteint son hard cap en six mois et dépasse son objectif initial de 300 millions d’euros. Son nouveau véhicule interviendra à la fois en capital (majoritaire ou minoritaire) et en arrangeur de dette mezzanine.