Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management depuis 2011, a annoncé ce matin avoir franchi le cap du milliard d’euros d’actifs en gestion et conseil après le lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant de 100 millions d’euros. Créé en 2004, Darius Capital Partners conçoit et gère des allocations alternatives et de rendement absolu pour des investisseurs institutionnels, fournissant des conseils et solutions en investissements alternatifs.
Darius Capital Partners, société affiliée de Natixis Global Asset Management depuis 2011, a annoncé ce matin avoir franchi le cap du milliard d’euros d’actifs en gestion et conseil après le lancement d’un fonds de hedge funds dédié à un institutionnel français pour un montant de 100 millions d’euros. Créé en 2004, Darius Capital Partners conçoit et gère des allocations alternatives et de rendement absolu pour des investisseurs institutionnels, fournissant des conseils et solutions en investissements alternatifs.
Le groupe américain de private equity HarbourVest a proposé lundi de racheter le portefeuille d’investissements de SVG Capital, une offre alternative à son offre de rachat en numéraire de 1,35 milliard de dollars (1,22 milliard d’euros), pour tenter de contrer la proposition concurrente - acceptée par SVG - de Goldman Sachs et du Canada Pension Plan Investment Board. HarbourVest se dit prêt à débourser au moins 783,1 millions de livres (870,5 millions d’euros) pour le portefeuille d’investissements de SVC Capital, ce qui permettrait à ce dernier de distribuer à ses actionnaires plus de 700 pence par action.
Ardian a annoncé vendredi l’acquisition d’une participation majoritaire dans Weber Automotive, un sous-traitant automobile allemand, spécialiste des pièces complexes d’entraînement. La famille fondatrice souscrira également à l’augmentation de capital prévue et conservera une part importante du capital. Il s’agit du troisième investissement d’Ardian LBO Fund 6, dont la levée s’est achevée en septembre à 4,5 milliards d’euros. Weber Automotive a réalisé l’an dernier une chiffre d’affaires de 367 millions d’euros.
La société de capital-investissement HarbourVest a prolongé son offre de 1,02 milliard de livres (1,20 milliard d’euros) sur SVG Capital, bien que ce dernier ait accepté l’offre concurrente de Goldman Sachs et du fonds de pension canadien CPPIB. La période pendant laquelle les actionnaires peuvent apporter leurs titres a été prolongée jusqu’au 13 octobre. HarbourVest indique que des actionnaires représentant 27,7% du capital ont déjà accepté son offre.
Ardian a annoncé ce matin l’acquisition d’une participation majoritaire dans Weber Automotive, un sous-traitant allemand de l’industrie automobile, spécialiste des pièces complexes d’entraînement. La famille fondatrice souscrira également à l’augmentation de capital prévue et conservera une part importante du capital. Il s’agit du troisième investissement d’Ardian LBO Fund 6, dont la levée a été finalisée en septembre à 4,5 milliards d’euros. Weber Automotive a réalisé l’an dernier une chiffre d’affaires pro forma de 367 millions d’euros.
La société américaine de capital-investissement HarbourVest a prolongé son offre de 1,02 milliard de livres (1,20 milliard d’euros) sur SVG Capital, bien que sa rivale britannique ait accepté l’offre concurrente de Goldman Sachs et du fonds de pension Canada Pension Plan Investment Board. La période pendant laquelle les actionnaires peuvent apporter leurs titres a été prolongée vendredi jusqu’au 13 octobre et HarbourVest note que des actionnaires représentant 27,7% du capital ont d’ores et déjà accepté son offre.
Le fonds de private equity A Plus Finance a annoncé son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, qui dispose de deux implantations à Paris et Aix-en-Provence. Dans le sillage de l’intégration des deux directeurs associés, Olivier Gillot et Jean-Marc Sibué, A Plus Finance ouvre son premier bureau régional. « Sous la bannière d’A Plus Finance, ce nouveau bureau, piloté par Olivier et Jean-Michel, sera situé à Marseille », explique Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance. Le fonds de private equity, qui gérait 615 millions d’euros à fin juin, continuera à gérer et déployer les deux fonds de Finadvance.
Omnes Capital sort du groupe Pommier, mis en portefeuille en 2007. Initialement spécialiste de la distribution d’équipements pour les véhicules industriels, le groupe avait vu ses revenus fondre de 50% dans le sillage de la crise financière. Pour redresser la barre, Pommier a lancé une offre de conception et production de pièces pour les donneurs d’ordre industriels, qui représente aujourd’hui 30% des ventes. Le groupe a aussi développé un relais de croissance dans l’équipement des docks de réception des poids lourds et fermé ses implantations directes en Chine, au Brésil et en Allemagne. Soutenue par le fonds normand NCI, Bpifrance et BNP Paribas Développement, la cession au management a été bouclée à un multiple d’environ 6 fois l’Ebitda, et structurée avec un levier de l’ordre de 3 fois.
Mademoiselle Desserts enrichit sa gamme de produits. L’ex-Européenne des desserts contrôlée par Equistone depuis 2013 a racheté Quality Pastries, un spécialiste néerlandais de la fabrication de mille-feuilles surgelés de moyenne gamme. L’opération s’inscrit dans la stratégie de croissance externe de Mademoiselle Desserts initiée en 2009 lors du LBO d’Azulis et Céréa Capital. Sous l’ère Equistone, il s’agit du deuxième build-up après l’acquisition du britannique Hand Made Cake en 2014. Pour l’occasion, la dette unitranche souscrite par Ardian en 2013 a été redimensionnée. Le groupe envisage d’autres acquisitions en Europe et aux Etats-Unis, où des pistes pourraient se concrétiser d’ici neuf mois. L’opération néerlandaise porte le chiffre d’affaires de Mademoiselle Desserts à 175 millions d’euros.
Le spécialiste de la maintenance informatique annonce ce vendredi l’acquisition de Nexeya Services, qui gonflera son chiffre d’affaires à 145 millions d’euros.
Dix ans après l’entrée du fonds Nord Capital Partenaires en minoritaire pour financer une acquisition, le fabricant de matelas Jacquart organise sa transmission. Dans ce deal de gré à gré, le fondateur cède la majorité du capital à Société Générale Capital Partenaires, Bpifrance et Nord Capital Europe, qui accompagnent le management buy-out du dirigeant à la tête de cette entreprise de Tourcoing. Avec 24 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, contre 20 millions en 2013, la société a rebondi après avoir souffert de la crise des VPCistes du Nord de la France et du marché du meuble. Elle n’a pas renoué avec son pic de 27 millions d’euros il y a cinq ans, mais plus du tiers de sa production 100% française est désormais écoulé via des distributeurs sur Internet, en marque blanche.
Le belge Gimv prend la place d’Ekkio Capital chez Acceo, tout en offrant une liquidité partielle au fondateur et à une trentaine de cadres de ce groupe de contrôle réglementaire des bâtiments. Ce LBO majoritaire permet aussi d’associer une vingtaine de nouveaux managers. En quatre ans, sous la houlette d’Ekkio alors minoritaire, Acceo a vu son chiffre d’affaires passer de 10 à 18,4 millions d’euros, pour une marge d’Ebitda de 15-20%. Il veut doubler de taille sous cinq ans en ouvrant de nouvelles agences de contrôle d’ascenseurs et d’accessibilité pour les bureaux, universités et autres immeubles. Acceo compte aussi accélérer en Espagne et en Belgique, grâce à Gimv. Ce dernier réalise son deuxième investissement français dans les «villes durables» après McPhy, introduit en Bourse en 2014.
Le fonds de private equity A Plus Finance a annoncé mercredi son rapprochement avec l’équipe de Finadvance, qui dispose de deux implantations à Paris et Aix-en-Provence. Dans le sillage de l’intégration des deux directeurs associés, Olivier Gillot et Jean-Marc Sibué, A Plus Finance ouvre son premier bureau régional. « Sous la bannière d’A Plus Finance, ce nouveau bureau, piloté par Olivier et Jean-Michel, sera situé à Marseille », explique Fabrice Imbault, le directeur général d’A Plus Finance. Le fonds de private equity, qui gérait 615 millions d’euros à fin juin, continuera à gérer et déployer les deux fonds de Finadvance.
Le fonds de capital-investissement Permira achètera à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings pour l'équivalent de 747 millions d’euros, a annoncé la banque chinoise hier. L’offre valorise la cible 15 fois environ son excédent brut d’exploitation, qui représentait 55 millions de dollars en 2015. Reuters avait rapporté le mois dernier que le vendeur avait reçu cinq offres définitives, dont celles de Vistra Group, l’assureur chinois Ping An et Permira.
La société américaine de capital-investissement HarbourVest a exhorté hier les actionnaires de son homologue britannique SVG Capital à accepter son offre. Celle-ci leur permettrait de limiter les risques liés à la cessation progressive des activités du fonds britannique, a déclaré le directeur général de HarbourVest, David Atterbury. Il réagissait ainsi à l’annonce par SVG hier de sa décision de vendre la moitié de son portefeuille d’investissements à Pomona Capital et à Pantheon Ventures (pour 379 millions de livres) et de cesser ses opérations d’ici à fin 2017. SVG a rejeté le mois dernier une offre hostile de son concurrent américain à hauteur de 1,35 milliard de dollars en numéraire.
Le fonds de capital investissement Permira rachètera à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings pour l'équivalent de 747 millions d’euros, a annoncé la banque chinoise mercredi. L’offre de Permira valorise la cible 15 fois environ son excédent brut d’exploitation, qui représentait 55 millions de dollars en 2015. Reuters avait rapporté le mois dernier que le vendeur avait reçu cinq offres définitives comprenant Vistra Group, l’assureur chinois Ping An et Permira, ce dernier apparaissant alors comme étant le mieux placé pour l’emporter.
La société américaine de private equity HarbourVest a exhorté mercredi les actionnaires de son homologue britannique SVG Capital à accepter son offre. Celle-ci leur permettrait de limiter les risques liés à la cessation progressive des activités du fonds britannique, a déclaré le directeur général de HarbourVest, David Atterbury. Il réagissait ainsi à l’annonce par SVG hier de sa décision de vendre la moitié de son portefeuille d’investissements pour 379 millions de livres (431 millions d’euros) à Pomona Capital et à Pantheon Ventures et de cesser ses opérations d’ici à fin 2017. SVG a rejeté le mois dernier une offre hostile de son concurrent américain à hauteur de 1,35 milliard de dollars en numéraire.
Ce véhicule innovant peut accompagner les PME sur le long terme sans contrainte de rotation du portefeuille. Il entend dépasser les rendements du non-coté traditionnel.
Le fonds de private equity britannique SVG Capital a confirmé ce lundi être en discussion avec une entité de Goldman Sachs et la société de gestion du fonds de pension canadien CPP, CPPIB. Cette annonce intervient alors que Sky News a indiqué dimanche que les deux protagonistes envisageaient de faire une offre d’environ 1 milliard de livres (1,5 milliard d’euros) qui pourrait concerner les actifs du fonds et non la société elle-même. « Une autre partie évoquée dans l’annonce du 16 septembre a approché le Conseil d’administration dans le but de faire une offre, à condition qu’elle trouve un partenaire pour former un consortium », précise SVG Capital, qui ajoute qu’un troisième investisseur pourrait renchérir. Lors de la présentation de ses résultats à la mi-septembre, le fonds de private equity a conseillé à ses actionnaires de ne pas répondre à l’offre ferme du fonds américain HarbourVest, qui expire le 6 octobre. Fixée à 650 pence par action, soit une valorisation de 1,02 milliard de livres, l’offre sous-valorise SVG Capital selon le Conseil, qui pointe une décote de 11,5% sur l’actif net à fin juillet.
Le cabinet de conseil a indiqué vendredi qu’il apportait son soutien à B & Capital, nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ex-directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter «ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie». «Une politique rigoureuse de gestion des conflits d’intérêts est mise en oeuvre à tous les stades du processus d’investissement», assure B & Capital, qui n’a pas encore déposé son dossier d’agrément.
Le cabinet de conseil Roland Berger annonce ce matin qu’il apporte son soutien à B & Capital, un nouveau fonds français de capital-investissement lancé par Philippe Zurawski et Bertrand Tissot, anciens directeur associés d’Omnes Capital, avec Bernard Arock, ancien directeur général délégué d’Amundi PEF et Mikaël Schaller, un autre ancien d’Omnes. Roland Berger devrait abonder en partie le fonds de capital-développement que souhaite lever B & Capital et lui apporter « ses expertises à chaque stade de l’investissement : ciblage, exécution, suivi et sortie ».
Le spread à l’émission a baissé de 444 à 403 points de base entre juillet et fin septembre, tandis que les émissions ont rattrapé le retard du début d’année.
Oberthur et Advent ont battu Gemalto sur le fil. Safran a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives avec le fonds de capital investissement pour lui vendre ses activités Identité et Sécurité (Morpho). La valorisation de l’activité est de 2,425 milliards d’euros.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
Olivier Sarkozy, qui a démissionné de Carlyle en mai, chercherait à lever un fonds de private equity de 1,5 milliard de dollars, selon le site spécialisé PE Hub. Il aurait déjà reçu des engagements de la part de plusieurs investisseurs potentiels pour son premier fonds, centré sur les entreprises financières. Le demi-frère de Nicolas Sarkozy était responsable du secteur financier chez Carlyle, qu’il avait rejoint en 2008.
La suppression de l’échéance au 31 décembre du dispositif fiscal sur les FIP et FCPI donne un sursis au mécanisme destiné à soutenir les start-up et PME. Passée sous le radar des observateurs et d’une partie de la profession, la modification avait été intégrée à la loi de finance rectificative (LFR) 2015, adoptée le 29 décembre. Alors que le dispositif a été soumis à des échéances en 2010 puis en 2012 et enfin en 2016, qui constituaient des rendez-vous pour le rediscuter, cette suppression le sanctuarise en théorie même si les élections de 2017 pourraient le remettre en cause. La LFR a aussi entériné une réforme du dispositif, récemment retranscrite dans le Code général des impôts. La principale mesure resserre le champ d’investissement des FIP à des sociétés âgées au maximum de 7 ans, et de 10 ans pour les FCPI. Un plafonnement des frais pour les fonds ouvrant droit à une réduction d’ISF, dont le décret d’application n’a pas encore été publié, est aussi prévu.
Sur les cinq offres définitives reçues lundi, Permira est le mieux placé pour racheter à Bank of East Asia le prestataire de services aux investisseurs Tricor Holdings moyennant 750 à 800 millions de dollars (668 à 713 millions d’euros), ont déclaré hier des sources proches du dossier. Aucun accord n’a encore été signé mais le fonds de capital investissement allemand et Bank of East Asia poursuivent des discussions à un stade avancé, ont ajouté les sources. Cette offre valoriserait Tricor 15 fois environ son excédent brut d’exploitation de 2015.