Waterland Private Equity Investments a collecté 2 milliards d’euros à l’occasion de sa septième levée de fonds, rapporte le Financial Times. Le spécialiste du private equity néerlandais avait réuni 1,55 milliard d’euros à l’occasion de la constitution de son sixième véhicule en 2015. Le directeur général de Waterland, Frank Vlayen, a souligné que la sursouscription a été significative et que Waterland Private Equity Fund 7 a été bouclé deux mois. Les fonds proviennent d’Europe (40%), des Etats-Unis (40%), du Moyen-Orient et de la zone Asie-Pacifique.
Conseillé par Macquarie Capital, le géant américain du capital-investissement a remporté les enchères face à Bain Capital et au groupe de santé Australian Pharmaceutical Industries pour la reprise de Laser Clinics Australia, rapportait hier le quotidien AFR sans préciser ses sources. L’acquéreur a déboursé environ 650 millions de dollars australiens (430 millions d’euros), ce qui représente entre 13 et 15 fois les bénéfices de l’entreprise spécialisée dans la chirurgie et les soins dermatologiques. Les vendeurs sont les fondateurs de l’entreprise, Babak Moini et Alistair Champion, ainsi que le groupe de private equity australien The Growth Fund, tous trois conseillés par Luminis Partners et King & Wood Malleson.
Stada a indiqué hier que Paul Singer, fondateur du fonds activiste Elliott, détenait près de 10% du capital du génériqueur. Bain Capital et Cinven ont pris le contrôle de Stada la semaine dernière par le biais d’une offre de 5,3 milliards d’euros. Le laboratoire allemand a précisé que Singer détenait 9,6% de son capital au 18 août, faisant ainsi taire les conjectures voulant qu’il ait présenté ses titres à la vente. Bain et Cinven ont récupéré 63,8% du capital de Stada par leur OPA.
L’action K+S a terminé en large hausse à la Bourse de Francfort, gagnant 4,46% à 20,75 euros après que la publication spécialisée Platow Brief a fait état d’un intérêt du fonds activiste Elliott pour le producteur allemand de sel et de potasse. Platow explique que K+S constitue une cible intéressante du fait de la chute de son cours de Bourse après son avertissement sur ses objectifs 2020 à la mi-août, de la mise en production d’une mine de potasse au Canada et de l’absence d’un actionnaire prépondérant. Entre la mi-juillet et la clôture mardi, le titre a chuté de près de 18%.
Le fonds d’investissement américain KKR envisage de vendre les centrales à gaz de Toul (Meurthe-et-Moselle) et de Pont-sur-Sambre (Nord) et a mandaté un conseil pour étudier ses options, rapportait hier le journal Les Echos. «Nous sommes dans une phase de valorisation des actifs. On regarde l’appétit dans le marché», déclare Antonio Haya, PDG des deux sociétés regroupées sous le nom de Celest, cité par Les Echos. Une autre option, précise le journal, serait de lever jusqu'à 100 millions d’euros de dette pour ces deux sites, ce que KKR n’avait pu faire au moment de leur rachat en raison des difficultés financières des deux centrales.
Blackstone envisage une introduction en Bourse de Gates Corp dans le cadre d’une opération qui pourrait valoriser l'équipementier automobile américain à près de 9 milliards de dollars (7,65 milliards d’euros), ont indiqué des personnes proches du dossier à Dow Jones. Le géant du capital-investissement est en train d'étudier de manière préliminaire les bases d’une éventuelle offre. Blackstone a acquis Gates en 2014 pour environ 5 milliards de dollars.
Le gestionnaire d’actifs alternatif KKR est proche d’un accord avec cinq fonds de pension de la ville de New York qui verrait ceux-ci lui confier 3 milliards de dollars, rapporte Bloomberg de sources proches du dossier. Les fonds seront investis suivant différentes stratégies, dans le private equity, les infrastructures, l’immobilier ou encore les marchés du crédit. Les fonds de pension disposent au total de 180 milliards de dollars d’actifs et sont responsables des retraites des policiers, pompiers, professeurs et employés de la ville.
ValueAct, le premier activiste à avoir investi dans un fonds de private equity coté aux Etats-Unis, maintient que KKR est sous-valorisé et représente une opportunité d’investissement.
Les fonds d’investissement Oaktree Capital Management et Trinity Investment ont monté une coentreprise dotée de 3 milliards de dollars pour investir dans des hôtels, principalement à Hawaï, en Californie, au Mexique et au Japon. Les sociétés souhaitent investir aux côtés d’investisseurs institutionnels ou de partenaires individuels. La gestion de l’entreprise et de ses acquisitions a été confiée à Trinity, précisent les deux sociétés.
Les levées de fonds aux Etats-Unis et en Europe ont augmenté de 24% sur les sept premiers mois de l’année, à 213 milliards de dollars, selon PitchBook.
Elliott Management a pris une participation importante dans Energen, déjà sous la pression d’un autre investisseur activiste, afin de pousser le producteur américain de gaz naturel à se vendre. Le hedge fund new-yorkais détient entre 4% et 5% du capital d’Energen et a décidé de joindre ses efforts à ceux de son concurrent Corvex Management pour convaincre Energen d’envisager de se céder, alors que le groupe avait refusé en juin d'étudier pareille éventualité, selon des sources proches du dossier citées par Dow Jones.
La société de capital-investissement a annoncé hier l’acquisition d’une participation majoritaire au capital de la société allemande Imes-Icore, spécialisée dans la fabrication de systèmes de commandes numériques pilotées par ordinateur pour le secteur dentaire et l’industrie manufacturière. Ardian précise qu’il achète cette participation à l’actionnaire majoritaire actuel Hugo Isert, dans le cadre d’un plan de succession. La société prévoit de se développer à l'étranger par croissance organique et externe. Le montant de l’opération n’a pas été communiqué.
Investcorp a annoncé mardi la finalisation de l’acquisition d’Impero Holdings, un spécialiste britannique des logiciels à destination du secteur de l’éducation, pour 27,5 millions de livres (30,8 millions d’euros). L’opération du gérant alternatif installé à Bahreïn a été bouclée via son véhicule Technology Fund 4. Impero Holdings a généré l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 10 millions de dollars (8,5 millions d’euros).
La société d'investissement affiche des résultats en hausse pour le premier semestre, liés aux performances économiques des participations en portefeuille.
Associée au constructeur de catamarans Fountaine Pajot, la plate-forme d’investissement NextStage a annoncé hier être entrée en négociations exclusives avec le groupe Dream Yacht Charter, numéro deux mondial de la location de bateaux, dans le cadre d’une prise de participation majoritaire qui constitue une première étape dans l’accompagnement industriel et à long terme de ce groupe. Dans le cadre de cette opération, l’investissement de NextStage devrait être d’au minimum 14 millions d’euros. Le closing de ce nouvel investissement est prévu d’ici à octobre 2017. Cette prise de contrôle a pour objectif de permettre à Dream Yacht Charter de renforcer sa position concurrentielle sur le marché de la location de bateaux de plaisance et de poursuivre son développement.
Le fonds LBO France est entré en négociations exclusives avec Abenex pour reprendre la majorité du capital du leader français de la distribution spécialisée d’équipements de protection individuelle. RG Safety a réalisé un chiffre d’affaires de 180 millions d’euros en 2016. CM-CIC Private Debt fournirait le prêt-relais pour l’acquisition.
Le fonds américain Cerberus a pris une participation représentant 5,01% des droits de vote de Commerzbank, a annoncé hier la deuxième banque allemande. Cerberus devient ainsi le deuxième actionnaire de Commerzbank, derrière le gouvernement qui détient 15,6% du capital. Il devance d’un cheveu le géant américain de la gestion d’actifs BlackRock dont la participation s'élève à 5,0%. La participation de Cerberus est valorisée environ 678 millions d’euros sur la base de la capitalisation boursière de Commerzbank.
Le groupe de capital-investissement Equistone Partners Europe a annoncé hier avoir conclu un accord de négociations exclusives avec son homologue Weinberg Capital Partners en vue d’acquérir le groupe Bruneau. L’opération, dont le montant n’est pas précisé, est soumise à l’accord des autorités de tutelle et à l’information /consultation des institutions représentatives du personnel. Leader français de la distribution en ligne de fournitures et de mobilier de bureau, Bruneau emploie environ 750 personnes. Il a réalisé un chiffre d’affaires de 312 millions d’euros l’an dernier.
Les deux partenaires injectent 90 millions d'euros aux côtés du co-fondateur Yves Journel. Le 12e investissement de CDC IC, qui va réaliser sa première sortie avec Mériguet.
Le fonds de capital-investissement Pragma Capital a annoncé hier la cession au groupe Ortec de la société Brunet, qu’il avait acquise en 2011. Spécialiste de l’installation et de la maintenance en génie électrique, génie thermique et courants faibles créé en 1972, Brunet a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de 140 millions d’euros. Cette expertise renforcera la gamme de services à l’industrie, l’énergie, l’environnement et l’aéronautique d’Ortec, qui engrangé l’an dernier 920 millions d’euros de revenus.
IK Investment est entré en discussions exclusives avec Equistone et l’équipe de management de Bretèche Industrie pour prendre une participation majoritaire dans le spécialiste des équipements industriels. Constitué autour de six sociétés, Bretèche Industrie emploie près de 1.000 personnes et a enregistré en 2016 un chiffre d’affaires de 220 millions d’euros. IK Investment et Equistone, qui avait pris le contrôle de Bretèche Industrie en 2013, ont respectivement été conseillés par les banques BNP Paribas et Lazard.
La société d’investissement américaine cotée Carlyle travaille actuellement à la levée de son septième fonds de LBO centré sur les Etats-Unis, avec l’objectif de collecter 15 milliards de dollars (12,8 milliards d’euros), selon Bloomberg. Il s’agirait du véhicule centré sur le marché américain le plus important jamais mis sur pied, le fonds 6 de Carlyle levé en 2013 totalisant 13 milliards de dollars. Carlyle, qui a levé 17 milliards de dollars au premier trimestre, espère au total lever 100 milliards entre 2016 et 2019.
Après deux véhicules de capital-développement dédiés aux services financiers, la société de gestion a annoncé un premier closing à 100 millions d’euros.