Ardian a annoncé jeudi l’ouverture d’un bureau à Tokyo, qui permettra de consolider la croissance de la société d’investissement sur l’ensemble de la région Asie-Pacifique. Le bureau japonais sera dirigé par Kanji Takenaka, qui rejoint Ardian en tant que managing director et responsable d’Ardian Japan. Ce dernier a occupé divers postes à responsabilité au cours de sa carrière, au sein de Simplex Real Estate, Fortress Investment Group, Norinchukin Bank et, plus récemment, chez HarbourVest Partners.
BlackRock envisage de lever un fonds de ce montant pour investir en capital-investissement, d’après Bloomberg. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs viserait des investissements de long terme pour des montants de 500 millions à 2 milliards de dollars, sous forme de participations minoritaires dans des groupes familiaux. La levée de fonds est prévue d’ici à fin juin prochain.
Le Comité du risque systémique recommande un rôle de supervision renforcé pour l’Esma et une généralisation des outils alternatifs de gestion de la liquidité.
Le ministre de l’économie et des finances a présenté hier un projet de loi ratifiant l’ordonnance du 27 novembre 2017 relative à la création d’un régime de résolution pour le secteur de l’assurance. « Ce dispositif permettra au collège de résolution de l’autorité de contrôle prudentiel et de résolution de disposer de pouvoirs rapides et accrus auprès des assureurs en difficulté, de manière à limiter les conséquences négatives pour les assurés d’une défaillance de ces organismes, tout en sauvegardant la stabilité financière, les fonctions critiques à l’économie et les finances publiques », explique Bercy dans son communiqué.
Chequers va prochainement céder la société d’aménagement d’espaces verts ID Verde (ex-ISS Espaces Verts) au belge Core Equity, révèle Capital Finance. «Le mandat sell-side confié à Lazard a été court-circuité par une préemptive du gérant belge – formé en 2015 par quatre anciens de Bain Capital, écrit le site internet. Pour faire mouche, Core Equity aurait accepté de valoriser le leader tricolore de l’aménagement et de l’entretien paysager près de 300 millions d’euros». En 2014, Chequers avait valorisé l’ex-ISS Espace Verts 130 millions d’euros lors de son entrée au capital. ID Verde emploie actuellement 4 500 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 430 millions d’euros.
ICMI, la holding de Jean-Michel Aulas actionnaire de l’OL et de Cegid, se rebaptise Holnest. Ce «changement de nom répond à notre volonté forte d’accélérer notre activité d’investissement et d’accompagnement auprès des start-up», a expliqué dans un entretien au Progrès le fils du fondateur, Alexandre Aulas, adoubé à la direction générale. Holnest possède déjà des parts dans des sociétés comme ABM Pharma ou Wyz Group. Elle prépare «une opération très innovante en liaison avec d’autres familles d’entrepreneurs autour d’infrastructures pour l’aviation» aux Etats-Unis.
ICMI, la holding de Jean-Michel Aulas, actionnaire de l’OL et de 3% de Cegid, se rebaptise Holnest. Ce «changement de nom répond à notre volonté forte d’accélérer notre activité d’investissement et d’accompagnement auprès des start-up», a expliqué dans un entretien au Progrès le fils du fondateur, Alexandre Aulas, adoubé par son père à la direction générale.
A l’occasion de la transmission majoritaire du cabinet de conseil informatique Apside, Siparex dirige un tour de table majoritaire proche de 50 millions d’euros via son fonds ETI 4, annonce la société de private equity. Siparex apporte environ 30 milions d’euros, accompagné d’investisseurs minoritaires du Crédit Agricole fédérés par Socadif (IDIA Capital Investissement, Nord Capital Investissement, Unexo, GSO Capital, Sofipaca et Sofilaro), qui investissent 18 millions d’euros. Ce LMBO implique aussi une centaine de cadres d’Apside. Apside affiche 170 millions d’euros de chiffre d’affaires consolidé, avec plus de 2.400 collaborateurs dont près de 2.000 consultants.
NiXEN Partners a confirmé l’arrêt de la levée de son fonds NiXEN 3 faute d’engagement suffisants. La société de private equity s'était fixé un objectif de 250 millions d’euros en 2015, puis l’avait réduit à 175 millions. Le soutien d’Axa et du Fonds européen d’investissement n’a pas suffi. L'équipe, sortie du giron de Natixis PE en 2010, a donc décidé d’investir au cas par cas de 10 à 20 millions par opération. NiXEN «n’exclut pas une collaboration, voire un rapprochement capitalistique avec une autre équipe – ou une plate-forme multi-métier dont elle aurait vocation à piloter une stratégie de LBO majoritaire», indique Capital Finance.
A l’occasion de la transmission majoritaire du cabinet de conseil informatique Apside, Siparex dirige un tour de table majoritaire proche de 50 millions d’euros via son fonds ETI 4, annonce la société de private equity dans un communiqué. Siparex apporte environ 30 milions d’euros, accompagné d’investisseurs minoritaires du Crédit Agricole fédérés par Socadif (IDIA Capital Investissement, Nord Capital Investissement, Unexo, GSO Capital, Sofipaca et Sofilaro) qui investissent 18 millions d’euros. Ce LMBO implique aussi une centaine de cadres d’Apside. Il «s’inscrit dans la continuité de la transmission opérationnelle opérée depuis plusieurs années par son fondateur Michel Klar qui reste présent au capital, à ses managers emmenés par Pierre Gauthier, futur président du directoire du groupe».
NiXEN Partners a confirmé l’arrêt de la levée de son fonds NiXEN 3 faute d’engagement suffisants, indiquait vendredi soir Capital Finance, reprenant une information initialement révélée par CfNews. La société de private equity s'était fixé un objectif de 250 millions d’euros en 2015, puis l’avait abaissé à 175 millions d’euros. Parmi les investisseurs prêts à accompagner NiXEN dans sa nouvelle levée de fonds figuraient Axa et le Fonds européen d’investissement, mais les engagements n'étaient pas suffisants pour procéder à un closing. L'équipe sortie du giron de de Natixis Private Equity en 2010 a donc décidé de se convertir au « deal-by-deal », en continuant à investir de 10 à 20 millions d’euros par prise de participation. «La structure n’exclut pas une collaboration voire un rapprochement capitalistique avec une autre équipe – ou une plateforme multi-métier dont elle aurait vocation à piloter une stratégie de LBO majoritaire», indique aussi Capital Finance.
Le Premier ministre Edouard Philippe poursuivra ce week-end, lors d’une visite de deux jours aux Emirats arabes unis, l’offensive diplomatique «France is back» dans cet Etat fédéral du Golfe perçu comme un tremplin économique et une source d’investissements par Paris.
ICG prend le relais de Qualium Investissement chez CMAI. Né du regroupement en 2015 des sociétés Sogal et Agem, le spécialiste des solutions d’aménagement d’intérieurs (placards, dressings) était reparti de l’avant en 2012 à la faveur d’un changement de dirigeant, qui avait repositionné le groupe du haut vers le moyen de gamme pour sa distribution en grandes surfaces. ICG, qui discute actuellement avec les banques historiques du groupe pour arranger une dette de l’ordre de 4 à 4,5 fois l’Ebitda, entend notamment consolider les positions de CMAI par des acquisitions. Désormais proche des 100 millions d’euros de revenus, la société espère plus globalement renforcer sa distribution en direct, composée d’une quarantaine de points de vente. Le groupe demeure encore peu présent en Ile-de-France.
Siparex vient de boucler une opération originale pour le monde du private equity. Son fonds de dette mezzanine, Siparex Intermezzo, a apporté 7,5 millions d’euros au groupe OTCex/HPC, spécialisé dans l’intermédiation financière et la gestion d’actifs via sa participation de 40% dans Sanso Investment Solutions. Régulé par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, le groupe a besoin de plus de fonds propres en prévision de sa croissance et de l’augmentation des ratios bâlois. Spécialiste du courtage, notamment sur les structurés, OTCex doit couvrir des exigences en matière de risque opérationnel et, à la marge, de risque de marché. Né de la réunion de Paresco et de HPC en 2005, puis du rapprochement avec OTCex en 2006, le groupe réalise 115 millions d’euros de chiffre d’affaires.
Raise Investissement prend les commandes de LMB Aerospace. Contrôlé depuis 2012 par MBO Partenaires, qui avait soutenu ce spin-off du groupe américain Honeywell, le spécialiste des ventilateurs et moteurs électriques pour l’aéronautique militaire et civile pourra s’appuyer sur un tour de table équilibré. L’opération, qui permet au management de se reluer à 35% du capital environ, n’acte pas la sortie définitive de MBO Partenaires, sous l’ère duquel le chiffre d’affaires a doublé pour atteindre 20 millions d’euros. Générant deux tiers de ses revenus hors de France, le groupe entend accélérer son développement aux Etats-Unis et en Asie, où il dispose déjà de bureaux. La construction de relais de croissance dans l’énergie et le spatial fait aussi partie de la thèse d’investissement de Raise.
Le troisième tour de table de Recommerce Group est bouclé. Après une levée de 1 million d’euros fournie par 3T Capital, Bouygues Développement et Opalic en 2010, puis une mise de 10 millions de Seventure Partners et du Fonds Ambition Numérique de Bpifrance en 2013, le spécialiste du reconditionnement de smartphones a glané 50 millions d’euros auprès de Capzanine et Creadev (famille Mulliez). Dans un marché en croissance de plus de 20%, le groupe va investir (recrutements, informatique) pour accélérer son développement aussi bien en France que dans les pays limitrophes. Pour partie réalisée en dette mezzanine pour limiter la dilution des fondateurs, cette levée de fonds permettra aussi la sortie d’actionnaires historiques. Le groupe veut multiplier par quatre ses revenus d’ici à 2023, à 200 millions d’euros.
Winch Capital 3, fonds géré par Edmond de Rothschild Investment Partners («EdRIP»), a annoncé hier la cession partielle de sa participation dans le courtier d’assurances affinitaires SFAM, à l’occasion de l’arrivée au capital de cette entreprise du groupe de private equity Ardian dévoilée mardi. Winch Capital 3, entré au capital de SFAM en janvier 2016, conservera une participation minoritaire aux côtés d’Ardian et du président fondateur de SFAM, Sadri Fegaier.
BlackRock a l’intention de lever 10 milliards de dollars auprès de grands investisseurs internationaux pour démarrer une activité de capital-investissement, rapportent ce matin Bloomberg et Reuters, confirmant une information du Wall Street Journal. Le numéro un mondial de la gestion d’actifs, qui gérait 5.700 milliards de dollars (4.656 milliards d’euros) au 30 juin 2017, marcherait ainsi dans les pas de Berkshire Hathaway, le fonds de Warren Buffett, ou encore dans ceux de Blackstone, dans le giron duquel était né BlackRock.
Record. Les sponsors financiers ont été particulièrement actifs sur le marché de la dette en 2017. De janvier à décembre, ils ont contracté 723 milliards de dollars de prêts (loans) dans le monde, selon les chiffres de Thomson Reuters, soit une hausse de près de 100 % par rapport à 2016 et un nouveau record depuis le précédent pic de 2013 à 530 milliards (+36 %). Les refinancements comptent pour 61 % de ce montant. A 87 milliards de dollars, les financements de nouveaux LBO (leveraged buy-out) ont progressé de 66 % sur l’année, tandis que ceux des LBO secondaires sont restés relativement stables à 39 milliards. Et le récent financement de quelque 13 milliards de dollars par BAML, Citi et JPMorgan pour l’acquisition des terminaux financiers de Thomson Reuters par Blackstone annonce une année 2018 prometteuse.
Algeco Scotsman a réussi à boucler mardi soir une émission obligataire high yield en quatre tranches. Le spécialiste des installations modulaires a placé 150 millions d’euros à taux variable (Euribor + 625 pb) et 600 millions d’euros à taux fixe (rendement de 7%) à 2023. Les tranches en dollars, de 520 millions et 305 millions, ont été vendues à des rendements respectifs de 8,5% et 11,5%, la deuxième étant de rang subordonné. Les fonds levés, qui s’additionnent à une recapitalisation de 386 millions de dollars effectuée par l’actionnaire, le fonds TDR fin 2017, permettront de refinancer la dette.
C'était la transaction la plus regardée de ce début d’année sur le marché high yield européen. Algeco Scotsman a finalement réussi à boucler mardi soir une émission obligataire en quatre tranches, deux en euros et deux en dollars. Le spécialiste des installations modulaires et du préfabriqué a placé 150 millions d’euros à taux variable (Euribor + 625 pb) et 600 millions d’euros à taux fixe (rendement de 7%) à 2023. Les tranches en dollars, de 520 millions et 305 millions, ont été vendues à des rendements respectifs de 8,5% et 11,5%, la deuxième étant de rang subordonné. Les fonds levés, qui s’additionnent à une recapitalisation de 386 millions de dollars effectuée par l’actionnaire, le fonds TDR, en fin d’année, permettront de refinancer la dette.
Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip) a annoncé mercredi la finalisation de la levée de la cinquième génération de ses fonds spécialisés en biotechnologies et technologies médicales. BioDiscovery 5 totalise 345 millions d’euros, soit près de 100 millions de plus que sa cible initiale. Le véhicule « devient ainsi le fonds de capital-risque dédié aux sciences de la vie et technologies médicales le plus important d’Europe », avance Edrip dans un communiqué. A ce jour, BioDiscovery 5 a déjà réalisé 3 investissements dans Erytech Pharma, Complexa et LogicBio Therapeutics.
L’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), qui s’appuie sur les chiffres de la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF), le régulateur financier du pays, a fait part hier d’une croissance de 11,18% à 4.159 milliards d’euros des actifs sous gestion au Grand-Duché en 2017. Sur l’ensemble de l’année écoulée, 74% de la croissance des actifs sous gestion a été générée par de nouveaux investissements, principalement dans des Ucits, mais aussi dans d’autres catégories comme le private equity et l’immobilier.
Le groupe immobilier Altarea Cogedim a annoncé hier que Stéphane Theuriau, co-gérant d’Altarea et président du directoire de Cogedim, allait quitter l’entreprise afin de développer une nouvelle activité professionnelle en créant un fonds d’investissement immobilier européen. Il sera nommé membre du conseil de surveillance d’Altarea. Son départ interviendra le 5 mars, date à laquelle Philippe Jossé, directeur général de Cogedim, sera nommé président du directoire de Cogedim.
L’IDI, société de capital-investissement cotée à Paris, a annoncé hier soir la conclusion d’un accord ferme en vue de céder la totalité de sa participation dans Idinvest Partners, soit 51% du capital, au groupe de private equity Eurazeo avec lequel elle menait des négociations exclusives depuis le mois de décembre. Cette opération valorise les titres d’Idinvest Partners à 325 millions d’euros, correspondant à une valeur d’entreprise de 310 millions. La transaction devrait se réaliser au cours du premier semestre 2018 sous réserve de la levée des conditions suspensives, notamment réglementaires et de concurrence. Le management de la cible conservera environ 30 % du capital et il cédera une participation de 19% à Eurazeo qui disposera ainsi de 70% du capital. Société en commandite par action contrôlée à hauteur de 67% par Ancelle & Associé, l’IDI étudiait depuis l’automne dernier une évolution de la structure capitalistique de sa filiale spécialisée dans le financement des PME en France et en Europe.
La société d’investissement flamande Gimv a annoncé une prise de participation majoritaire au capital de France Thermes auprès de Normandis Capital Investissement, Initiative et Finance et Volney Développement, actionnaires depuis 2013. France Thermes possède et exploite deux complexes thermaux à Bagnoles de l’Orne (Normandie) et à Châtel-Guyon (Auvergne). France Thermes a accueilli près de 20 000 curistes en 2017 pour un chiffre d’affaires proche de 19 millions d’euros et ambitionne de participer à la consolidation de son secteur. Groupe coté, Gimv ne donne aucun détail financier sur l’opération.