Les sociétés de capital-investissement Siris Capital et Evergreen Coast Capital ont racheté Travelport Worldwide, spécialiste des logiciels de réservation de voyages, pour environ 4,4 milliards de dollars (3,8 milliards d’euros) en numéraire. L’offre de 15,75 dollars par action du consortium représente une prime de 2,3% par rapport au cours de clôture en Bourse vendredi. L’opération, initialement rapportée par Reuters le 6 décembre, devrait être finalisée au deuxième trimestre 2019. Evergreen Coast Capital, le fonds de capital-investissement d’Elliott Management, détenait déjà une participation dans Travelport, et Elliott réclamait depuis mars sa vente.Travelport a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires d’environ 2,4 milliards de dollars.
Le groupe suisse Syz lance ce lundi la société Syz Capital, spécialisée dans l’investissement et le conseil dans les marchés privés. Son but : proposer des solutions de placement, de financement et de structuration du capital dans les secteurs du private equity, de la dette privée et de l’immobilier. Basée à Zurich et gérée conjointement par Marc Syz et Olivier Maurice, Syz Capital va proposer un modèle de partenariat à travers un fond multi-gérants et des mandats sur mesure pour les investisseurs. Une équipe spécialisée s’associera, de son côté, à des entreprises familiales établies et expérimentées pour optimiser la création de valeur.
MCS-DSO est désormais présent en Italie. Cédé l’an dernier par Cerberus à BC Partners, le spécialiste tricolore de la gestion et de l’acquisition de créances bancaires vient de prendre le contrôle de Serfin. Si la société basée à Rome restera dirigée par son fondateur, qui conserve 20% des parts, l’adossement à MCS-DSO lui permettra aussi de compléter sa palette de services et de développer sa capacité de rachat de créances, dans un marché bancaire comptant plus de 600 établissements en proie à des problèmes de nettoyage de leur bilan. L’année 2019 sera consacrée à son intégration par le groupe, ainsi qu’à celle de DSO, dont l’acquisition avait été annoncée en juin dernier. Grâce à Serfin, le groupe est désormais présent dans cinq zones géographiques, dont l’Ile Maurice, l’Uruguay et Israël.
Faute d’avoir pu céder Ecore au prix espéré, HIG a opté pour un «dividend recap». Le fonds vient d’orchestrer une émission obligataire qui sera intégralement remontée aux actionnaires. Malgré une conjoncture délicate sur les marchés, le profil de la société a séduit les investisseurs, qui ont sursouscrit l’émission notée «B» et bouclée à un taux de 625 points de base au-dessus de l’Euribor. Lors de son entrée en 2017, HIG n’avait pas endetté la société, qui s’est en outre présentée avec une rentabilité en nette augmentation. L’Ebitda est passé de 35 millions d’euros à plus de 80 millions en 2017, un niveau encore au rendez-vous en 2018. HIG entend désormais se concentrer sur le renforcement de la capacité de collecte d’Ecore, qui a valorisé l’an dernier 3,7 millions de tonnes de matériaux.
Avril passe la main au capital de Sopral. Entré en 2010 par le biais de sa filiale Glon Sanders, le groupe créé par les fédérations des producteurs d’oléagineux et de protéagineux conservera une participation minoritaire au sein du spécialiste de la nutrition animale, via son véhicule de financement Sofiprotéol, tout en cédant le contrôle à Parquest. Associés à plusieurs fonds de sensibilité régionale ou agroalimentaire, l’ex-ING Parcom appuiera la modernisation de l’outil industriel de production de nourriture pour chiens et chats (65% de l’activité), après celui dédié à l’alimentation équine. Positionné sur le segment des produits secs premium, Sopral a enregistré une croissance à deux chiffres ces dernières années. L’export et le façonnage pour compte de tiers font aussi partie des priorités.
Le tour de table de Malherbe évolue de nouveau. Entré en 2013 en tant que chef de file d’une transaction destinée notamment à inviter au capital Noël Samson, son dirigeant opérationnel, Siparex va sortir de la société de transport, au même titre que NCI. Les deux fonds sont remplacés par Arkéa Capital et BNP Paribas Développement. Les autres minoritaires historiques du groupe Crédit Agricole (Unexo, Socadif) sont en outre rejoints par deux autres entités de la banque verte, GSO Capital et Nord Capital. Ces apports permettront à Malherbe d’alimenter un plan de développement visant à augmenter le chiffre d’affaires d’un quart d’ici 2021, à 420 millions d’euros. Déjà renforcé par dix acquisitions depuis 2013, dont celle du groupe Bernard en 2017, Malherbe va poursuivre la consolidation du secteur.
Créé en 2016 et adossé en 2017 à NewAlpha AM, le fonds vient de lever ses 100 premiers millions d’euros auprès d’institutionnels, dont Bpifrance et le CMNE.
La firme de capital investissement Ardian vient d’ouvrir un bureau en Corée du Sud, selon un communiqué envoyé lundi. Il s’agit de son quatrième bureau en Asie après Singapour, Pékin et celui de Tokyo qui a ouvert ses portes cette année. Le réseau mondial d’Ardian est désormais composé de 15 bureaux en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et en Asie. Il a déjà des bureaux asiatiques à Singapour, Pékin et Tokyo. Le bureau coréen sera dirigé par Won Ha, directeur chez Ardian depuis 2011.
Le gestionnaire de dette privée Park Square Capital a ouvert un bureau à Paris, afin d’augmenter les investissements en Europe, tandis qu’il semble réduire l’exposition de ses actifs au Royaume-Uni, susceptibles d'être affectés par le Brexit, selon le Financial Times, citant l’associé gérant Robin Doumar. Cette ouverture est liée à la sortie programmée du Royaume Uni de l’UE, et aux coûts additionnels et aux restrictions commerciales liées au Royaume Uni qui pourraient en découler. Park Square a levé 4,7 milliards de dollars depuis 2017, selon le FT. Il compte en tout 9 milliards de dollars d’actifs.
La firme de capital investissement vient d’ouvrir un bureau en Corée du Sud, selon un communiqué envoyé ce lundi. Il s’agit de son quatrième bureau en Asie après Singapour, Pékin et celui de Tokyo qui a ouvert ses portes cette année. Le réseau mondial d’Ardian est désormais composé de 15 bureaux en Europe, en Amérique du Nord et du Sud et en Asie. Le bureau coréen sera dirigé par Won Ha, directeur chez Ardian depuis 2011.
Le fonds Residys a bouclé sa levée de capitaux à 370 millions d’euros. Un signe de l’intérêt que suscite le résidentiel pour les investisseurs institutionnels.
La société d’investissement Wendel a dévoilé ce jeudi en préambule de sa journée investisseurs un chiffre d’affaires en hausse au troisième trimestre, marqué par une progression soutenue des revenus de Bureau Veritas et de Stahl. Mesure clé de la performance, l’actif net réévalué (ANR) par action affiche en revanche une baisse de 17,7% depuis le début de l’année, à 145,1 euros.
AEW a clôturé sa levée de fonds pour le compte de Residys, un fonds qui cible des actifs immobiliers résidentiels en France. Avec l’entrée de nouveaux investisseurs institutionnels français et internationaux, Residys est désormais doté de 370 millions d’euros de capitaux propres ce qui porte sa capacité d’investissement à plus de 600 millions d’euros. Depuis son lancement, Residys a réalisé 15 acquisitions, principalement à Paris et en région parisienne, ce qui représente 50% de sa capacité d’investissement. « Cette levée de fonds réussie, auprès notamment de nouveaux clients internationaux, reflète l’engouement des investisseurs institutionnels pour cette classe d’actifs », explique dans un communiqué, Stéphane Sebban, gérant du Fonds Residys chez AEW.
La start-up française Woleet a levé 1 million d’euros pour développer sa technologie blockchain. Avec ce premier tour de table mené par OneRagtime, une plateforme d’investissement co-fondée par Stéphanie Hospital et Jean-Marie Messier, la société rennaise créée en 2015 entend développer sa technologie «d’horodatage de données». L’incubateur 50 Partners et Bpifrance ont également participé à la levée de fonds. La société a développé une technologie permettant d’ancrer n’importe quelle donnée dans la blockchain afin de générer des preuves d’existence, d’authenticité et de provenance.
Candidat potentiel à une introduction en Bourse, le groupe familial Lesaffre pourrait finalement ouvrir son capital au Groupe Bruxelles Lambert, la société d’investissement d’Albert Frère et de son associé canadien Paul Desmarais, selon Les Echos. Le spécialiste mondial des levures pourrait être valorisé entre 3 et 4 milliards d’euros par cette opération. Une partie des nombreux actionnaires familiaux de la société, dont les origines remontent à 1853, cherchent à monétiser leurs parts. Lesaffre réalise plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
La start-up française Woleet a annoncé mercredi avoir levé 1 million d’euros pour développer sa technologie blockchain. Avec ce premier tour de table mené par OneRagtime, une plateforme d’investissement co-fondée par Jean-Marie Messier, la société rennaise créée en 2015 entend développer sa technologie « d’horodatage de données ». L’incubateur 50 Partners et Bpifrance ont également participé à la levée de fonds.
Candidat potentiel à une introduction en Bourse, le groupe familial Lesaffre pourrait finalement ouvrir son capital au Groupe Bruxelles Lambert, la société d’investissement d’Albert Frère et de son associé canadien Paul Desmarais, indiquent Les Echos. Le spécialiste mondial des levures pourrait être valorisé entre 3 et 4 milliards d’euros par cette opération. Une partie des nombreux actionnaires familiaux de la société, dont les origines remontent à 1853, cherchent à monétiser leurs parts. Le groupe nordiste s’est également engagé dans une politique active d’acquisitions. Lesaffre réalise plus de 2 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
Bain Capital envisagerait de faire une offre sur le spécialiste allemand de l'éclairage Osram, selon Bloomberg. Le fonds de capital investissement travaillerait avec des conseillers financiers afin d'évaluer le groupe allemand, dont la valeur boursière avoisine les 3,9 milliards d’euros. D’autres sociétés pourraient également être intéressées par son rachat. Osram a abaissé à deux reprises ses objectifs de bénéfices cette année, évoquant la faible demande des constructeurs automobiles et le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine.
Selon l’agence Bloomberg, Bain Capital envisagerait de faire une offre sur le spécialiste allemand de l'éclairage Osram. Le fonds de capital investissement travaillerait avec des conseillers financiers afin d'évaluer les activités du groupe allemand dont la valeur boursière avoisine les 3,9 milliards d’euros. D’autres sociétés, dont des concurrentes de l’ancienne division de Siemens, pourraient également être intéressées par son rachat, ajoute l’agence de presse. Osram a abaissé à deux reprises ses objectifs de bénéfices cette année, évoquant la faible demande des constructeurs automobiles et le conflit commercial entre les États-Unis et la Chine.
Le fonds PAI Partners a annoncé son entrée en négociations exclusives avec ICG pour le rachat du fabricant de volets roulants Stella, connu notamment pour ses marques La Toulousaine et Profalux. Le montant de l’acquisition n’est pas communiqué. Stella, qui prévoit de réaliser une chiffre d’affaires de 230 millions d’euros en 2018, pourrait dégager cette année, selon des sources bancaires, un Ebitda de près de 55 millions d’euros.
Argos Wityu passe la main au capital d’Efeso Consulting à Eurazeo PME. Né en 2007 du rapprochement de deux acteurs de niche du conseil aux entreprises, le spécialiste de l’excellence opérationnelle était passé en 2010 sous le contrôle du fonds, qui avait par la suite déposé une OPA et orchestré un retrait de cote d’Alternext en 2016. En vertu d’un accord qui devrait être finalisé en 2019, Eurazeo PME reprendra la main pour accélérer l’internationalisation du groupe, déjà présent dans 17 pays. La société d’investissement, qui injecte 56 millions d’euros en fonds propres pour prendre 70% du capital, veut aussi renforcer certaines expertises (logistique, organisation), Efeso étant aujourd’hui fortement spécialisé sur les lignes de production. Les revenus d’Efeso pourraient doubler dans cinq ans.