Tikehau poursuit la consolidation de son pôle de private equity. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement a annoncé hier l’acquisition d’ACE Management, spécialiste de l’investissement dans les secteurs de l’aéronautique, de la défense et de la cybersécurité. Tikehau annonce par ailleurs l’arrivée à la présidence du conseil de surveillance d’ACE Management de Marwan Lahoud, ancien directeur général délégué d’Airbus. L’acquisition d’ACE Management, qui affiche 440 millions d’euros d’actifs sous gestion, sera réalisée sur base d’une valorisation de 6,5 millions d’euros, réglée à hauteur de 30% maximum en nouvelles actions Tikehau et, pour le solde, en numéraire. Tikehau participera aussi à la nouvelle génération de fonds gérés par ACE Management, tels que Brienne 3, dédié à la cybersécurité, Atalaya 2, dédié au maritime, et Elara, pour l’usine du futur.
Une victoire pour Londres: la Grande-Bretagne restera le siège des activités européennes de BlackRock après le Brexit, écrit le premier gérant d’actifs mondial dans une note au personnel, citée par Reuters. BlackRock emploie environ 3.000 personnes en Grande-Bretagne. Cet engagement signifie que ses effectifs britanniques représenteront encore le triple de ceux de l’ensemble des 27 autres pays de l’Union Européenne. BlackRock emploie en effet 1.000 personnes dans ses 14 bureaux en Europe (hors Royaume-Uni). Budapest sera le siège principal de BlackRock au sein de l’UE avec 450 salariés. Le pôle des Pays-Bas sera la principale entité légale. Le rôle du bureau de Paris sera étendu lui aussi, en particulier dans la gestion alternative, l’Autorité des marchés financiers (AMF) ayant autorisé en septembre le fonds américain à créer une société ad hoc. Ce bureau de 40 personnes verra ses effectifs doubler.
Le groupe américain de private equity HarbourVest va ouvrir un bureau à Dublin, en Irlande, pour minimiser l’impact du Brexit. Il l’ouvrira lorsqu’il aura obtenu l’autorisation, en Irlande, de l’AIFM (Alternative Investment Fund Managers). HarbourVest, qui gère 50 milliards de dollars d’actifs, et compte plus de 400 salariés, ne prévoit pas de réduire ses effectifs à son bureau londonien, mais aura des gestionnaires de fonds à Dublin. Beaucoup de sociétés travaillent sur l’hypothèse d’un «hard Brexit», auquel cas elles ne pourraient plus vendre leurs services dans l’Union européenne sans passer par une opération régulée par un Etat-membre.
Tikehau poursuit la consolidation de son pôle de private equity. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement a annoncé mercredi l’acquisition de 100% du capital d’ACE Management, spécialiste de l’investissement dans les secteurs de l’aéronautique, de la défense et de la cybersécurité. Tikehau annonce par ailleurs l’arrivée en son sein et à la présidence du conseil de surveillance d’ACE Management de Marwan Lahoud, ancien directeur général délégué d’Airbus.
Les députés ont adopté vendredi un amendement au projet de loi de finances visant à garantir temporairement un taux de taxation de 30% (flat tax) pour les primes de carried interest des gérants de fonds d’investissement s’installant à Paris, selon Les Echos. La mesure avait été annoncée en juillet à Paris Europlace par le Premier ministre Edouard Philippe, pour renforcer l’attractivité de la Place de Paris dans le cadre du Brexit. Pour autant, le taux de 30%, plus favorable que la fiscalité des revenus du travail, ne serait applicable aux impatriés que dans des conditions très strictes. Le fisc français exige que les équipes de gestion investissent à hauteur de 1% du montant total du fonds et renoncent à toute distribution pendant cinq ans.
Les députés ont adopté vendredi un amendement au projet de loi de finances visant à garantir temporairement un taux de taxation de 30% (flat tax) pour les primes de carried interest des gérants de fonds d’investissement s’installant à Paris, indiquent ce matin Les Echos. La mesure avait été annoncée en juillet à Paris Europlace par le Premier ministre Edouard Philippe, pour renforcer l’attractivité de la Place de Paris dans le cadre du Brexit.
Industries et Finances Partenaires a bouclé sa transmission managériale, lancée en 2012 lors de la levée de son troisième fonds. Sophie Pourquéry et Edouard Thomazeau, deux anciens d’AtriA Capital Partenaires, ont repris l’intégralité de la société de gestion spécialiste des opérations de LBO et de build-up, créée il y a vingt ans par Emmanuel Harlé et Pierre Mestchersky. Sophie Pourquéry occupe désormais la présidence, et Edouard Thomazeau devient directeur général. L’équipe de dix personnes gère un portefeuille de onze plates-formes sectorielles. Un montant de 35 millions d’euros reste à investir sur le dernier fonds.
Industries et Finances Partenaires a annoncé lundi avoir bouclé sa transmission managériale, lancée en 2012 au moment de la levée de son troisième fonds. Sophie Pourquéry et Edouard Thomazeau, deux anciens d’AtriA Capital Partenaires, ont ainsi repris l’intégralité de la société de gestion spécialiste des opérations de LBO et de build-up, créée il y a vingt ans par Emmanuel Harlé et Pierre Mestchersky. Sophie Pourquéry occupe désormais la présidence, tandis qu’Edouard Thomazeau devient directeur général.
Le groupe HTL va désormais s’appuyer sur Bridgepoint. Contrôlé jusqu’en 2017 par la famille fondatrice, la société créée en 1992 avait connu un premier LBO initié par Naxicap, qui conservera une participation minoritaire à l’issue du changement de contrôle. Cette opération avait également installé une nouvelle direction à la tête du spécialiste de la fabrication et de la purification de l’acide hyaluronique, un ingrédient pharmaceutique essentiel très présent dans les cosmétiques. Un filon porteur qui va conduire la société à doubler ses effectifs d’ici 2025. Après d’importants investissements dans la R&D et en capacités, avec une nouvelle usine opérationnelle en 2020, le groupe ambitionne de s’imposer hors d’Europe. Pour l’heure, le groupe y vend 90% de sa production, dont 25% en France.
Le tour de table de Groupe Gris évolue. Dans le cadre d’une transmission managériale père-fille, qui verra Céline Gris prendre la présidence du groupe en janvier 2016, le spécialiste des composants mécaniques de fixation a opté pour l’entrée en minoritaire de Société Générale Capital Partenaires et BNP Paribas Développement en relais de l’Institut Lorrain de Participation et d’Andera Partners, qui fait plus que doubler sa mise à cette occasion. L’opération permet la relution de Céline Gris, et l’entrée au capital d’une poignée de proches collaborateurs. La société, dont l’industrie automobile constitue le premier débouché, a enregistré ces dernières années une croissance de 30% de ses revenus grâce à la rationalisation de ses activités allemandes. Le groupe réalise 70% de ses ventes à l’export.
Le dynamisme d’Opteven a séduit Ardian. Après avoir pris son indépendance en 2014 à la faveur d’un LBO orchestré par Capzanine, avec le soutien d’Aviva pour répondre aux exigences réglementaires de l’ACPR, l’ancienne filiale française d’assurance du groupe RAC (Royal Automobile Club britannique) s’est adossée au fonds pour accélérer son expansion en Europe. L’opération permet également l’entrée au capital de 160 collaborateurs. Déjà présent dans sept pays européens, le spécialiste de la garantie panne mécanique et de l’assistance a enregistré ces dernières années une croissance organique de 15% par an, qui a porté ses revenus annuels à 150 millions d’euros. Déjà bien entamée, la digitalisation des process conduira par ailleurs le groupe à s’intéresser à d’éventuelles acquisitions d’assurtech.
La forte croissance de Cooptalis nécessite des fonds. Déjà épaulé par Finorpa et l’Institut Régional de Développement du Nord-Pas-de-Calais, le spécialiste des services liés à l’expatriation vient de boucler une levée de fonds en capitaux propres et en dette bancaire pour un montant de 20 millions d’euros, à laquelle ont participé Idinvest Partners, Entrepreneur Venture et CM-CIC Investissement. Cooptalis, qui accompagne les entreprises dans la recherche de talents à haut potentiel ainsi que dans les démarches liées à la mobilité à l’international, a enregistré une croissance de 100% par an depuis sa création en 2012. Le groupe, qui vise 25 millions d’euros de revenus en 2018, consacrera ces fonds à sa digitalisation et à son développement à l’international, notamment via des acquisitions.
Le fonds de capital-risque Aster crée Aster Fab, un cabinet de conseil en stratégie d’innovation. «Première filiale du genre en France, Aster Fab s’appuie sur l’expertise d’Aster en matière d’innovation et d’identification des nouvelles dynamiques de marché pour permettre aux sociétés plus matures, ETI et grandes entreprises, de faire évoluer leurs business models et d’accélérer leur croissance», assure le communiqué de la société de gestion française. L’entité de conseil est dirigée par Louise Piednoir, ancienne responsable de la stratégie digitale chez Keolis.
Le groupe de capital investissement Astorg a annoncé hier une prise de participation majoritaire au capital de Nemera, fabricant de dispositifs d’administration de traitements médicaux basé dans l’Isère, auprès de Montagu Private Equity qui reste investi au capital. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été précisées. D’après le fournisseur de données Marketline cité par Reuters, le montant de la transaction dépasse un milliard d’euros. Le groupe réalise un Ebitda annuel estimé à 70 millions d’euros. Montagu avait pris le contrôle en mai 2014 de la division Healthcare Devices du groupe américain Rexam, rebaptisée Nemera. La société fabrique des sprays nasaux, des inhalateurs ou encore des stylos à insuline. Elle emploie 1.950 personnes. Le processus de vente a été mené par HSBC et Morgan Stanley. Astorg était conseillé par Citigroup.
Le fonds de capital-risque Aster crée Aster Fab, un cabinet de conseil en stratégie d’innovation. «Première filiale du genre en France, Aster Fab s’appuie sur l’expertise d’Aster en matière d’innovation et d’identification des nouvelles dynamiques de marché pour permettre aux sociétés plus matures, ETI et grandes entreprises, de faire évoluer leurs business models et d’accélérer leur croissance», assure le communiqué de la société de gestion française. L’entité de conseil est dirigée par Louise Piednoir, ancienne responsable de la stratégie digitale chez Keolis.
Le groupe de capital investissement Astorg a annoncé aujourd’hui la conclusion d’un accord en vue d’acquérir une participation majoritaire au capital de Nemera, fabricant de dispositifs d’administration de traitements médicaux basé dans l’Isère, auprès de Montagu Private Equity qui reste investi au capital. Les modalités financières de l’opération n’ont pas été précisées. D’après le fournisseur de données Marketline cité par Reuters, le montant de la transaction dépasse un milliard d’euros. Le groupe réalise un Ebitda annuel estimé à 70 millions d’euros.
Omnes Capital a annoncé mercredi la signature d’un partenariat avec le promoteur/opérateur Culture & Patrimoine en vue de participer au financement de la rénovation de bâtiments emblématiques des principales métropoles françaises. Prenant la forme d’une foncière commune, cette initiative se traduira par une première opération concernant un bâtiment de 2.800 mètres carrés dans la forêt de Meudon.
Vision Fund, le fonds du groupe japonais Softbank, a investi 100 millions de dollars dans la start-up brésilienne Loggi, spécialisée dans la livraison par coursier. Depuis sa création en 2013 par Fabien Mendez, elle avait auparavant levé 3,3 millions de dollars auprès de Qualcomm Ventures et de Dragoneer Investment Group. Via sa plate-forme sur internet, elle s’est spécialisée à la fois dans la livraison de biens et de repas à domicile. Softbank avait déjà investi 535 millions de dollars plus tôt dans l’année dans DoorDash, start-up américaine à l’origine d’une application mobile de livraison de repas à domicile.
Le club de foot des Girondins de Bordeaux (FCGB) est dans la dernière ligne droite de son processus de vente, au fonds d’investissement américain General American Capital Partners (GACP). Il devait franchir aujourd’hui une étape décisive devant le conseil municipal bordelais. Interrogé, le 12 septembre, dans le quotidien L’Equipe sur les raisons du rachat des Girondins de Bordeaux à M6, le financier américain Joseph DaGrosa, patron de GACP, expliquait que «le foot est une industrie en pleine croissance et cela devrait durer encore longtemps.» Il compte en faire un investissement à court terme, «cinq ou dix ans». D’autres fonds d’arbitrage ont déjà placé leurs pions en Ligue 1, tel Elliott Management, nouveau propriétaire du Milan AC, qui a financé le rachat du LOSC, club lillois, par l’homme d’affaires Gérard Lopez.
Les acteurs hexagonaux ont collecté 50% des 6,6 milliards d’euros levés au premier semestre auprès d’étrangers, fonds de pension et fonds souverains en tête.
A contresens. Alors que tous les investisseurs fuient les marchés cotés italiens (actions et obligations), le private equity transalpin a connu une croissance de sa collecte de 55 % au premier semestre, à 1,9 milliard d’euros, selon l’association italienne du private equity (Aifi), et de 49 % des investissements, à 2,9 milliards d’euros, pour un total de 160 opérations (dont 80 auprès de start-up), pour moitié à l’initiative de fonds étrangers comme en 2016 quand les investissements avaient atteint 8,2 milliards. Et la tendance serait similaire pour le second semestre…
C’est la part de fonds de private equity qui ont déjà lancé, ou envisagent de lancer un véhicule de long terme, d’une durée de vie supérieure à 15 ans, d’après une étude de Dechert effectuée auprès de 100 fonds détenant plus de 500 millions de dollars d’encours. Face à la concurrence accrue des fonds de pension, fonds souverains et family offices, les principales raisons invoquées pour cette stratégie sont, dans l’ordre, d’accroître les rendements en restant plus longtemps au capital d’entreprises performantes, d’être plus attractifs pour les vendeurs, d’étendre le réservoir d’entreprises cibles.
France Invest a annoncé mercredi que les acteurs français du capital-investissement ont levé 6,6 milliards d’euros au premier semestre 2018, après 8,1 milliards au premier semestre 2017. Selon le rapport d’activité semestriel, bâti en collaboration avec Grant Thornton, les acteurs ont par ailleurs investi 6,1 milliards d’euros dans plus de 1.100 start-up, PME et ETI, contre 6,4 milliards sur la même période de 2017.
Le groupe de capital-investissement Bain Capital a accepté de prendre une participation majoritaire dans la société Rocket Software, dans le cadre d’un accord évalué à 2 milliards de dollars, dette incluse. Rocket Software, fournisseur américain d’outils logiciels de gestion informatique continuera d'être dirigé par son CEO Andy Youniss, selon un communiqué publié hier. La transaction doit s’achever d’ici la fin de l’année. La firme est conseillée par Morgan Stanley et Credit Suisse Group AG, avec le conseil juridique de Dechert LLP. Bain Capital a déjà un portefeuille de participations dans des sociétés informatiques telles que BMC Software, Skillsoft et Symantec Corp. Il est conseillé par Kirkland & Ellis et par PwC.
La Commission européenne a annoncé vendredi avoir approuvé le rachat d’Imerys Toiture, filiale du producteur de minéraux industriels Imerys, par la société de capital-investissement Lone Star Funds pour 1 milliard d’euros en valeur d’entreprise. «La Commission a conclu que la concentration envisagée ne soulèverait pas de problème de concurrence, car les chevauchements entre les activités des entreprises sont très limités», a indiqué Bruxelles. Le groupe français compte finaliser cette cession au quatrième trimestre.