Après avoir cédé le contrôle du fabricant de produits halal Isla Délice à Perwyn il y a deux ans, l’Idi refait affaire avec la holding de la discrète famille Perrodo – à la tête du groupe pétrolier Perenco. La société d’investissement cotée lui a vendu sa participation de 40 % dans HEA Expertise, un spécialiste des services administratifs et financiers à destination des TPE et PME françaises. A cette occasion, le groupe aurait été valorisé près de 50 millions d’euros, selon nos sources. De quoi offrir un TRI net de 35 % à l’Idi, qui l’accompagnait depuis février 2017.
Le fonds de pension canadien The Ontario Municipal Employment Retirement System (Omers) prépare le lancement d’un nouveau fonds de capital risque (venture capital), le premier qui pourra investir à la fois en Amérique du Nord et en Europe. Ce véhicule sera doté de 750 millions de dollars, indique le journal the Globe and Mail. Ce fonds visera notamment des sociétés innovantes dans la finance ou l’assurance. Omers devrait annoncer deux investissements dans des start-up canadiennes dans les prochains jours.
Après avoir cédé le contrôle du fabricant de produits halal Isla Délice à Perwyn il y a deux ans, l’Idi refait affaire avec la holding de la discrète famille Perrodo – à la tête du groupe pétrolier Perenco. La société d’investissement cotée lui a vendu sa participation de 40 % dans HEA Expertise, un spécialiste des services administratifs et financiers à destination des TPE et PME françaises.
Gaspal Gestion, société de gestion française indépendante, a annoncé hier le lancement de Gaspal Oblig 1-4, investi en obligations d’échéance court à moyen terme. Ce nouveau fonds s’inscrit en ligne avec l’environnement actuel des marchés de taux dont les niveaux de valorisation sont historiquement attrayants. Il vient compléter la gamme obligataire de Gaspal Gestion, qui compte déjà les fonds Gaspal Court Terme et Flexible Annuel. La mise en place des plans de soutien massifs à l’économie et les mesures très importantes prises par les banques centrales créent un environnement favorable au lancement du fonds.
Les fonds souverains du Golfe font la chasse aux bonnes affaires. Profitant de la correction boursière, le Public Investment Fund (PIF) saoudien a investi ces dernières semaines dans l’opérateur de croisières Carnival, le club de football de Newcastle, et plusieurs compagnies pétrolières. Des achats opportunistes couplés, assurent ses dirigeants, à une vraie analyse des tendances économiques de long terme post-coronavirus. Investir dans Total et Repsol pour diversifier une économie pétrolière, on a connu plus cohérent. Et on se rappellera qu’en 2008, croyant profiter de la crise, le PIF et ses collègues avaient manqué de flair en se gorgeant d’actions de banques américaines.
La burgermania qui s’était emparée de la France résistera-t-elle à la crise du Covid-19 qui a conduit tous les restaurants du pays à fermer temporairement leurs portes ? Charles Beigbeder a semble-t-il décidé de ne pas tenter le pari. Son fonds Audacia a annoncé la semaine dernière avoir « soigné » sa sortie de la petite enseigne de burgers Paris New York (PNY), qui compte aujourd’hui huit restaurants. Le timing de la sortie peut surprendre. Susciter l’appétit d’acquéreurs pour une chaîne de restaurants en plein confinement relève de la gageure. Ce sont donc les fondateurs et le fonds historique Generis qui ont racheté les parts d’Audacia, pour une valorisation bien entendu non divulguée. Nul doute que PNY devra mettre les bouchées doubles dès la reprise !
Plusieurs sociétés sont passées récemment d’un univers à l’autre. Un phénomène nouveau appelé à se développer, en dépit d’un probable coup de frein lié à la crise sanitaire.
La start-up de reconditionnement de smartphones Certideal a bouclé une nouvelle levée de fonds auprès de Maif Avenir et de BNP Paribas Développement, ainsi qu’auprès de ses capital-risqueurs historiques, Inter Invest Capital et Citizen Capital. Après avoir réalisé près de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, la jeune pousse dit vouloir atteindre la barre des 70 millions d’euros d’ici à 2022. Un plan de recrutement est en cours et devrait permettre à Certideal de passer de 40 à 80 salariés.
Certideal entend devenir le numéro un du reconditionnement de smartphones en France, en devançant notamment Recommerce et Smaaart. Pour ce faire, la start-up créée en 2016 a finalisé une nouvelle levée de fonds auprès de Maif Avenir et de BNP Paribas Développement, ainsi qu’auprès de ses VCs historiques, Inter Invest Capital et Citizen Capital. Et ses ambitions sont grandes. Après avoir réalisé près de 20 millions d’euros de chiffre d’affaires l’an dernier, la jeune pousse s’est fixé l’objectif d’atteindre la barre des 70 millions d’ici 2022. Cela en misant notamment sur une croissance rapide en Europe.
Malgré le contexte troublé, le site de vente en ligne de vêtements s’est attiré les faveurs de Korelya Capital, le fonds dirigé par Fleur Pellerin, mais aussi du britannique Vaultier7 et de Cuir Invest. Une troisième levée de fonds en trois ans à laquelle n’ont cependant pas participé Bpifrance et Eurazeo – son principal actionnaire historique avec 32 % du capital. Tout comme Idinvest (filiale d’Eurazeo) et Vitruvian Partners, qui avaient apporté 40 millions d’euros à la pépite tricolore l’année dernière. Totalisant 9 millions de membres dans 52 pays, Vestiaire Collective entend poursuivre son développement à l’international, dont au Japon et en Corée du Sud.
D’après un sondage de McKinsey, 20 % des consommateurs comptent diminuer leurs achats de vêtements après la crise. Mais en annonçant lundi une nouvelle augmentation de capital de 59 millions d’euros, Vestiaire Collective prouve la parfaite adéquation de son offre dans ce contexte troublé.
En octobre 2019, Libeo fêtait l’obtention de son agrément de paiement en recevant un million d’euros de la part de Breega. Pour accélérer le déploiement de sa solution de paiement entre entreprises, la fintech parisienne vient d’engranger un tour de 4 millions, mené par le fonds britannique LocalGlobe – lequel est notamment connu pour avoir amorcé Robinhood, Transferwise et Tide – et complété par Breega et des business angels historiques.
Au cours de la semaine passée (au 15 avril), les fonds high yield (HY) ont collecté 10,5 milliards de dollars et les fonds actions 10,7 milliards dans le monde, rapportent les stratégistes de Bank of America Securities (BoA) sur la base des données d’EPFR. Les fonds obligataires ont enregistré une première semaine de flux nets positifs en sept semaines avec 14,1 milliards de souscriptions (depuis le début de l’année leur décollecte atteint 128 milliards). Les fonds monétaires ont continué d’engranger un maximum d’argent avec 52,7 milliards supplémentaires, soit 877 milliards au cours des sept dernières semaines, portant à 4.500 milliards leur encours sous gestion. Tandis que l’or a encore collecté 3,1 milliards.
Le directeur général de Norges Bank Investment Management, Yngve Slyngstad, qui doit quitter ses fonctions en septembre, a admis ce week-end qu’il n’aurait pas dû accepter un vol pour rentrer d’un séminaire payé par Nicolai Tangen, le milliardaire gérant du fonds spéculatif Ako Capital, indique le Financial Times. La banque centrale de Norvège, qui compte dans ses rangs le gérant du fonds, a indiqué qu’elle enquêtait sur les manquements éthiques de Yngve Slyngstad, tandis que son conseil de surveillance envisage d’organiser une réunion extraordinaire pour étudier la sélection de Nicolai Tangen. Cette affaire soulève des questions sur le processus de sélection récent du dirigeant du fonds pétrolier ainsi que sur les relations privilégiées au sein de l'élite financière norvégienne, pointe le FT.
Les investisseurs confirment leur retour sur les actifs risqués. Au cours de la semaine passée (au 15 avril), les fonds high yield (HY) ont collecté 10,5 milliards de dollars et les fonds actions 10,7 milliards dans le monde, rapportent les stratégistes de Bank of America Securities (BoA) sur la base des données d’EPFR.
Grâce à une activité exceptionnelle en janvier, les montants levés au premier trimestre ont toutefois augmenté de près de 20% par rapport aux premiers mois de 2019.
Spécialisé dans l’édition de logiciels de gestion à destination des collectivités locales, JVS recompose son actionnariat. A l’occasion d’un OBO (owner buy out), le groupe contrôlé par le dirigeant Nebojsa Jankovic a confié une minorité de ses titres à Parquest Capital et à Bpifrance, tout en s’appuyant sur une dette senior de 27 millions d’euros bouclée avant la crise du Covid-19, en février. L’opération offre une porte de sortie à Apax Partners Development et UI Gestion, les deux fonds minoritaires entrés il y a quatre ans. Mais aussi au fondateur Jacky Vauthier, qui solde le restant de sa participation.
Spécialisé dans l’édition de logiciels de gestion à destination des collectivités locales, JVS recompose son actionnariat. A l’occasion d’un OBO (owner buy out), le groupe contrôlé par le dirigeant Nebojsa Jankovic a confié une minorité de ses titres à Parquest Capital et à Bpifrance, tout en s’appuyant sur une dette senior de 27 millions d’euros bouclée avant la crise du Covid-19, en février.
L’édition de logiciels témoigne une nouvelle fois de sa résilience face à la crise provoquée par le coronavirus. L’un de ses représentants, D-AIM, vient d’empocher 10 millions d’euros supplémentaires auprès de deux nouveaux investisseurs, Alliance Entreprendre et Swen Capital Partners. Les fonds Sofiouest et Omnes, qui avaient injecté 2,2 millions d’euros au printemps dernier, réinvestissent aussi.
... milliards de dollars (16,6 milliards d’euros), c’est le montant qu’aurait collecté, selon Bloomberg, la société d’investissement Ardian dans le cadre de la levée de son dernier fonds secondaire, soit le plus important jamais levé sur ce segment du private equity. Il succède à un véhicule de 14 milliards de dollars levé en 2016.
Mise à rude épreuve, la société d’investissement cotée dirigée par Virginie Morgon a conservé une situation de trésorerie de 533 millions d’euros à fin 2019.
Mark Barnett d’Invesco a été renvoyé en tant que dirigeant de la société d’investissement en raison de ses performances insuffisantes - un nouveau coup dur pour l’ancien stock picker tombé en disgrâce Neil Woodford, selon le Financial Times. Le conseil d’administration de la société, qui est indépendant même s’il porte le nom de l’entreprise britannique historique, Perpetual, a indiqué lundi qu’il commençait à chercher un nouveau dirigeant. La société a perdu 42% ces trois derniers mois.