L’actualité des grands acteurs présents dans l’univers de la gestion de patrimoine, groupements de CGP, réseaux, et associations. L’actualité des banques privées et des gestionnaires de fortune, rôle des nouveaux acteurs tels que les fintechs, assurtechs, legaltechs, propertech, etc.
En partenariat avec L’Agefi Actifs et Molitor Consult, le groupe Alptis et l’Unep ont publié un nouveau baromètre sur un thème aujourd’hui peu exploré : « Les CGPI et la prévoyance ».L’objectif de ce baromètre est double : connaître les attentes et besoins des clients des CGPI – chefs d’entreprise, professions libérales, cadres – en matière de prévoyance, mais aussi mesurer le potentiel existant pour les CGPI sur ce marché.
D’après le réseau immobilier Maxihome, les ventes à terme et les ventes viagères, devant la diminution du pouvoir d’achat, deviennent des solutions envisagées par les actifs et retraités. Ce type de vente consiste à verser un bouquet de départ plus ou moins important, suivi d’une rente mensuelle. Pour le viager, la rente dure jusqu’au décès du dernier vendeur alors que pour la vente à terme, la rente est limitée dans le temps jusqu’à 20 ans maximum.
M&G Investments annonce aujourd’hui le départen retraite de l’un de ses gérants, Graham French.Il confie dès à présent la gestion du fondsM&G Global Basics à son adjoint, Randeep Somel, qui travaille à ses côtésdepuis plus de cinq ans.
Le Ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, a souhaité réagir aux propos de Jean-Pierre Philibert, président de la Fedom, tendant à critiquer la politique outre-mer. Ce dernier a affirmé, selon l’AFP, que «le budget pour les outre-mer pour 2014 est un budget de régression économique et de régression sociale», jugeant également le plafond de la défiscalisation à 18.000 euros, investissements, outre-mer compris, «anti-économique».
Le groupe Edmondde Rothschild annonce le lancement de son activité de Private Merchant Bankingà Londres, placée sous la responsabilité de Richard Briance. Cette nouvelleoffre profilée pour une clientèle privée propose des services dans le conseilstratégique et financier, la structuration, le conseil en investissement et lagestion de fortune sur mesure.
Le groupe vient de dévoiler son plan stratégique 2014-2017 qui vise en partie à mieux maîtriser la chaîne de valeur en assurance - Il confirme l’intégration de BPCE Assurances dans Natixis et sa volonté de récupérer les flux sur CNP Assurances.
Dans le contexte de la consultation ouverte par le gouvernement sur la réforme de la réglementation financière applicable au financement participatif, Finance Utile, Happy Capital, SmartAngels et Wiseed, quatre acteurs majeurs du financement participatif, annoncent la création de l’AFIP – Association Française de l’Investissement Participatif. Cette association se fixe pour mission de :
Les opposants au texte sur la «recommandation – désignation» introduit par le gouvernement dans le projet de loi de Financement de la Sécurité sociale pour 2014 (article 12 ter du projet). Etaient présents les représentants de la Chambre syndicale des courtiers d’assurances (CSCA), ceux des mutuelles de proximité (FNIM et ADPM), mais aussi des salariés de compagnies d’assurances et de cabinets d’intermédiaires ainsi que la Fédération française des société d’assurances (FFSA) - Bernard Spitz son président était présent dans le cortège - .Environ 1.000 personnes étaient présentes devant le Sénat et plusieurs centaines à Quimper regroupant les salariés du gestionnaire Génération et du cabinet de courtage Verlingue.
Après ses rencontres de 2012, axées sur la protection sociale des chefs d’entreprises et des travailleurs non salariés, l’Institut de la protection sociale (IPS) organise le 3 décembre prochain au Centre de Congrès Eurosites George V ses deuxièmes rencontres avec pour thème la retraite et la prévoyance des salariés. Ces rencontres auront pour intervenants:- Claude Bébéar, président de l’Institut Montaigne- François Chérèque, président de terra Nova- Michel Hallopeau, avocat associé du cabinet Fidal, directeur du pôle Retraite et prévoyance d’entreprise- Danièle Karniewicz, président de l’Ecole Nationale Supérieure de Sécurité Sociale, ancienne président de la CNAV- Arnaud Robinet, député de la Marne, Secrétaire nationale de l’UMP en charge des retraites,- Pascal Terrasse, député de l’Ardèche, Secrétaire nationale au PS en charge des retraitesLa matinée comportera une séance pleinière sur les perspectives et avenir de la retraite et de la prévoyance des salariés pour les 20 ans à venir, ainsi qu’un débat sur l’évolution du modèle français.L’après midi sera consacrée aux ateliers (épargne retraite, santé prévoyance et modernosation du financement de la protection sociale.Le livre Blanc de l’IPS sur la protection sociale des salariés sera présenté en clôture.Inscription sur contact@institut-de-la-protection-sociale.fr
Axa Théma a organisé pour ses vingt ans les premières assises de la profession de conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Celle-ci s’est déroulée sur trois jours au mois d’octobre et a regroupé près de 200 conseillers. Pour animer les débats autour de trois thématique, Axa Théma en partenariat avec Périclès Consulting ont mené sur place une étude auprès de 150 CGPI dont on peut ressortir les idées fortes suivantes.Le démarchage traditionnel s’essoufle. En 10 ans, le métier a beaucoup évolué sous le poids de la réglementation. Auparavant, les cabinets consacraient 2/3 de leur temps à la démarche commerciale et 1/3 à la démarche administrative. A présent, c’est l’inverse.Le démarchage reste traditionnel – bouche-à-oreille (37 %), recommandation (34 %) et prescription (23 %), mais le contexte actuel rend cette approche plus difficile. En revanche, l’approche client via la segmentation de la clientèle s’affine.Les honoraires fonctionnent. La rémunération provient essentiellement des commissions, mais les honoraires prennent désormais une place non négligeable dans la mesure où 58 % des CGPI indiquent facturer des honoraires pour une part supérieure ou égale à 25 % de leur chiffre d’affaires. Les honoraires sont plutôt destinés aux nouveaux clients.La retraite est considerée comme le premier levier de croissance. La retraite apparaît comme un levier de croissance pour les CGPI (50 %) suivi de l’ingénierie financière (38 %). La prévoyance (7 %) et la dépendance (6%) ne sont pas ressentis comme étant une demande de leurs clients. Dans l’univers de la retraite le Perp est très souvent proposé, suivi du Madelin. Le variable annuities suscite l’intérêt mais reste un produit complexe à comprendre et à expliquer. Les CGPI sont partagés sur la dépendance et prévoyance. La première reste perçue comme un produit de mass market et la seconde comme peu rentable au regard du temps investi. Quant au fonds Eurocroissance, il ne semble pas convaincre à ce stade les CGPI.Les cibles à conquérir sont mal identifiées. Les CGPI envisagent de plus en plus la diversification de leurs segments de clientèle même si aucun consensus en termes de cible ne se dégage vraiment (entreprise, clientèle haut de gamme et Family Office, Mass Market). Ils déclarent néanmoins rencontrer des difficultés importantes dans leur démarche de conquête de nouveaux territoires et réclament un accompagnement fort de la part de leurs fournisseurs.Le digital est bien présent. Sur les pratiques commerciales: les CGPI estiment plutôt appartenir à la génération Steve Jobs (digitale) (62 %) que Gutenberg (papier) (38%). L’agrégateur est une technique généralisée. A noter que 68 % des CGPI déclarent s’appuyer systématiquement (33 %) ou occasionnellement (35 %) sur des supports mobiles (smarphones et tablettes) dans le cadre de leur démarche commerciale. Des applications mobiles adaptées rencontreraient un certain succès.
Les Français sont en majorité (80 %) inquiets pour leur retraite. Ce taux les situe dans la moyenne européenne. En revanche, près de 60 % d’entre-eux – de 30 à 55 ans – déclarent ne rien avoir anticipé et la moitié ne prévoit pas de le faire dans les 5 prochaines années. 64 % estiment qu’ils n’ont pas la capacité financière d’anticiper leur retraite et lorsqu’ils envisagent de le faire, ils considèrent qu’ils ne pourront pas y consacrer plus de 100 euros par mois d’épargne, montant qu’ils jugent insuffisant.Un Français sur deux ne sait pas où trouver les informations permettant d’estimer le montant de leur retraite. 41 % trouvent difficile de s’adapter aux différents changements législatifs et 23 % des personnes n’ayant pas commencé leur préparation sont sceptiques vis-à-vis des produits d’épargne existants. 66 % sont intéressés par un simulateur de pension de retraite et 56 % aimeraient la mise en place d’un calculateur assurant le montant mensuel de pension défini à l’avance. Les éléments qui inciteraient les Français à préparer leur retraite sont dans l’ordre: - La réalisation d’un diagnostic retraite: (32 %)- La réassurance de produits d’épargne plus performants (30 %)- Des solutions d’épargne retraite plus faciles à comprendre (25 %)- Une proposition d’une solution personnalisée: (25 %)- Avoir plus d’argent et un meilleur salaire: (10 %)Un tel constat (1) n’est pas une découverte. BNP Paribas qui affirme n’avoir jamais rien lâché sur le terrain de la préparation à la retraite communique sur son action ponctuelle des 29et 30 novembre prochain. La banque organisera 550 ateliers partout en France pour sensibiliser ses clients et prospects sur cette thématique. Près de 100 ateliers sont programmés en Banque Privée & Maisons des Entrepreneurs.
La société américaine entend développer sa visibilité sur le marché francophone - Cela passe par des accords de distribution avec les plates-formes d'assurance vie.
Nouvelle Stratégie 50 a été le premier fonds ISR lancé en France. Aujourd’hui, Meeschaert veut amplifier les critères ISR dans sa gestion traditionnelle.
La Financière de L’Echiquier réfléchit actuellement à mettre sur pied un fonds d’incubation à l’image du fonds Emergence lancé en 2011 par Finance Innovation, le pôle de compétitivité de la Place de Paris dont l’objectif est d’accélérer le développement des sociétés de gestion présentes en France ou souhaitant s’y implanter. Les contours exacts du projet restent encore à définir pour ce fonds qui vise à récolter environ une centaine de millions d’euros. La Financière de l’Echiquier n’est pas novice dans le domaine de l’incubation. Après avoir pris en 2011, 10% de Phileas Asset Management, un spécialiste de la stratégie «long/short actions» (investir à la hausse ou à la baisse sur les actions), elle a décidé de soutenir dès 2012 Gemway Assets, une société de gestion indépendante spécialisée sur la zone émergente. La Financière de l’Echiquier détient une participation de 33,34% du capital de Gemway Assets qui gère aujourd’hui quelque 60 millions d’euros d’actifs.
La société de gestion fondée par Didier Le Menestrel a dépassé le cap des 7 milliards d’euros d’encours à fin septembre - L’intégration du spécialiste des convertibles Acropole AM lui permet de se renforcer auprès de la clientèle institutionnelle.
Dans un communiqué en date du 6 novembre, le groupe Natixis confirme son projet de création d’un pôle Assurances regroupant les activités de Natixis Assurances et de BPCE Assurances. «Cette stratégie se traduit par le projet d’acquisition par Natixis de la participation (60% du capital) de BPCE SA dans BPCE Assurances. Cette acquisition serait réalisée en conservant les accords capitalistiques et les coopérations existants avec MAIF et MACIF. Ce projet est sans incidence sur le partenariat développé par ailleurs entre MAAF, les Banques Populaires et Natixis pour le développement de l’assurance IARD auprès des clients des Banques Populaires», est-il indiqué. Filiale à 60 % du Groupe BPCE, BPCE Assurances, en partenariat avec MACIF et MAIF, développe les activités d’assurance IARD auprès des clients des Caisses d’Epargne ainsi que l’assurance santé auprès des clients des Caisses d’Epargne et des Banques Populaires. BPCE Assurances compte aujourd’hui 1,5 million de clients et son volume de primes acquises s’est élevé à 583 millions d’euros en 2012. Le résultat net de BPCE Assurances s’élevait à 37,7 M€ en 2012.Filiale à 100 % de Natixis, Natixis Assurances conçoit et gère une offre d’assurance vie, d’assurance prévoyance et d’assurance dommages, distribuée par le réseau des Banques Populaires.Evolution du partenariat avec CNP Assurances. Cette annonce s’inscrit dans le projet plus vaste de BPCE de réviser sa politique commerciale à compter du 1er janvier 2016 en mettant fin aux accords de distribution avec CNP Assurances dans le domaine de la vie, via le réseau Caisse d’Epargne, pour les affaires nouvelles (le stock étant conservé par CNP Assurances). CNP Assurances a également réagi hier dans un communiqué en précisant que son conseil d’administration, «informé des choix stratégiques de BPCE, entend que les discussions soient menées avec BPCE en vue de définir, à compter du 1er janvier 2016, un modèle renouvelé de partenariat en assurance de personnes, autour du stock et des affaires nouvelles, incluant l’ensemble des composantes financières, techniques, opérationnelles et commerciales. A cette fin, la société examinera les schémas de coopération envisageables dans une optique de préservation de l’équilibre global d’un accord de partenariat entre les deux groupes, de protection des intérêts des assurés et des salariés, de protection de l’intérêt social de CNP Assurances et de création de valeur pour l’ensemble des actionnaires de CNP Assurances». Et parmi ses actionnaires figurent notamment la Caisse des dépôts, la banque Postale mais aussi BPCE.
Parce que «l’immobilier de Miami attire de plus en plus d’investisseurs français qui profitent d’un dollar faible, de prix attractifs dans une ville dynamique et d’une situation assainie depuis la crise», trois agences immobilières implantées dans la ville, Barnes, MC_ Immobilier et Plaza Brickell International, créent la Fédération des Professionnels de l’Immobilier de Miami (FPIM), accessible via le site www.fpimiami.org, pour aider les acheteurs francophones à se familiariser avec le marché immobilier floridien.
L’Agefi Actifs. - Quelle est la mission de la direction Développement et risques spéciaux ?Jean-Jacques Caligaris.- Cette direction comporte deux pôles :le VIP et les risques spéciaux avec huit collaborateurs, juristes et économistes, qui interviennent à la demande de nos apporteurs en soutien des inspecteurs de terrain. Pour la partie VIP, elle travaille sur des engagements de capitaux décès compris entre 1 et 50 millions d’euros. Il s’agit de solutions nécessitant une expertise en investigation médicale ainsi qu’une ingénierie juridique, financière et fiscale pouvant porter sur des dossiers aussi divers que les cessions ou les transmissions d’entreprises, le préfinancement de droits de succession pour des patrimoines très élevés– avec par exemple des techniques de maintien de passif successoral ou de clauses bénéficiaires démembrées –, les investissements immobiliers en direct ou en SCI, les rachats de comptes courants associés, les garanties hommes clés ou encore les LBO. La partie Risques spéciaux correspond à l’assurance de risques complexes en matière de santé, de pratiques sportives ou encore de séjours à l’étranger. Les capitaux engagés au titre de la garantie peuvent être inférieurs à un million d’euros.Qui sont aujourd’hui vos apporteurs ?- Notre réseau se compose de courtiers et d’intermédiaires en opérations de banque, de banques d’affaires et de CGPI. Nous sommes aussi sollicités par des fonds d’investissement en direct. Pour revenir aux CGPI et aux courtiers traditionnels, nous sommes aujourd’hui en relation avec toutes les typologies de cabinets : les grosses structures qui disposent de cellules patrimoniales intégrées comme les entreprises unipersonnelles. Une synergie s’opère avec la direction des TNS. Demain, nous souhaitons développer le segment des expatriés ainsi que le marché professionnel du crédit bail. (1) Directeur Développement et risques spéciaux, MetLife France
Depuis le début de l’année 2013, April Santé & Prévoyance, aide les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) à proposer des solutions de prévoyance au travers d’une cellule dédiée composée de deux personnes au sein de son «Help Desk». «Les contrats Homme clé et les garanties décès incapacité/invalidité sont solutions qui suscitent le plus de question», relève le directeur général de la société Roger Mainguy. April Santé & prévoyance indique avoir 550 partenaires CGPI ayant réalisé au moins une affaire en 2013. La société précise qu’elle intervient beaucoup par ailleurs avec les conseillers indépendants en assurance de prêt.
Depuis le 4 novembre, le Conseil national des barreaux offre à tous les avocats de France et à l’ensemble des 161 barreaux, un réseau social «facilitant l’entraide, la collaboration et une meilleure diffusion de l’information. Vox-Avocats se veut comme un outil fédérateur pour la profession».
Avec la mise en place d’un « bonus de rendement », l’épargnant a la possibilité d’accroître le taux de rendement du support en euros de son contrat d’assurance-vie MMA. Le bonus de rendement MMA s’ajoutera au rendement 2013 du fonds en euros. Un premier niveau de bonus de 0,15 % sera attribué aux épargnants qui disposent d’un contrat dont l’encours est d’au moins 50.000 euros au 31 décembre ou qui détiennent au moins 20% d’unités de compte dans leurs contrats au 31 décembre. Les clients détenteurs de contrats réunissant les deux critères se verront accorder un « super bonus » de + 0,50 % sur le fonds en euros. Pour bénéficier du bonus de rendement MMA, aucune condition de reversement sur les contrats n’est imposée.
Trusteam Finance et Alcyone Finance (sociétés degestion de portefeuille agrées par l’AMF)ont annoncé dans un communiquéle rapprochement de leurs activités de gestion d’actifs et d’ingénieriepatrimoniale.
La société veut se faire une place sur le marché des outils informatiques d’aide à la décision dans le domaine de la protection sociale du dirigeant et vise à conquérir les CGPI.
Etablissement de crédit, Crédit Logement «prévoit éventuellement d’opter pour le statut de société de financement», nouveau régime créé par l’ordonnance n° 2013-544 du 27 juin 2013 afin que les sociétés n’étant pas reconnues comme établissement de crédit au sens européen du terme (celles qui octroient des crédits sans collecter des fonds remboursables du public) puissent poursuivre leur activité tout en étant régulées.
L’organisme de caution, qui garantit 30% de la production nette des crédits à l’habitat, travaille avec la majorité des grandes banques La société attribue sa maîtrise du risque à l’efficacité de son système informatique et de sa gestion du recouvrement de créances.
L’été dernier, une ancienne responsable de chez NYSE Euronext et CM-CIC Securities a créé sa société de conseil Avec un statut de CIF et de «listing sponsor», la société compte travailler avec les «family offices».