L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
Les 17es Grands Prix de la Gestion d’Actifs ont récompensé les meilleurs gérants sur la base de l’alpha qu’ils procuraient, La création de valeur reste élevée, mais les résultats de cette année soulèvent l’importance des choix d’allocation
L’investissement socialement responsable reste porté prioritairement, en France, par les institutionnels, Tous les acteurs de la filière veulent aujourd’hui ouvrir cette thématique plus largement aux particuliers
Jean-Denis Bachot, à la tête du bureau parisien de Fidelity, revient sur les raisons de la réorganisation de ses métiers, Cette réorganisation se double d’une évolution de l’offre de produits, notamment du côté obligataire
, L'AMF vient de lancer une consultation portant sur les mécanismes permettant de plafonner les rachats à titre provisoire sur certains fonds d'investissement. Les sociétés de gestion ont jusqu'à la fin de l'année pour faire part de leurs observations., ,
Il est annoncé par voie de communiqué de presse que «pour profiter du dynamisme des marchés financiers, le capital est investi sur un support exprimé en unités de compte avec deux approches : équilibrée et dynamique».
La société de capital investissement Calao Finance et CM-CIC Capital Privé ont réalisé un investissement de 1,3 millions d’euros au capital du groupe de restauration King Marcel, afin d’accélérer son développement sur le segment des burgers gourmets. Né en mai 2013, à Lyon, la société est présente sur le segment dit «fast casual» et réalisera en 2016 environ 3 millions d’euros de chiffre d’affaires, et vise 18 millions d’euros en 2020. Le groupe envisage d’ouvrir une quarantaine d’établissements en propre et en franchise d’ici 5 ans en ciblant les grandes villes de l’Hexagone. Un développement à l’international est prévu dans un second temps. Le groupe compte investir en communication et améliorer «l’expérience client» grâce, entre autres, à la digitalisation de ses restaurants. Le marché du Burger en France représentait en 2015 1,2 milliard d’euros.
Le taux d’inflation annuel en zone euro remonte doucement mais sûrement. Selon les statistiques publiées mercredi 30 novembre par Eurostat pour novembre, le taux d’inflation au sein des pays qui abritent la monnaie unique s’est fixé à 0,6% contre 0,5% un mois plus tôt. Les services tirent principalement la hausse de l’inflation (+1,1%, chiffre stable sur un mois), devant l’alimentation, l’alcool et le tabac (+0,7%, en hausse de 0,3 point par rapport au mois dernier). A l’inverse, l'énergie freine la hausse des prix avec une baisse de 1,1%, une chute plus sévère que le mois dernier (-0,9%).
Le groupe Advenis a annoncé la cession effective à Ageas France de ses participations de 35% dans Sicavonline et Sicavonline Partenaires annoncée en août dernier, sous condition d’obtention de l’accord de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). La cession valorisait 35% des titres de Sicavonline et de Sicavonline Partenaires à un montant de 2,9 millions d’euros. Une collaboration étroite est néanmoins maintenue entre les deux groupes précise un communiqué. Advenis Gestion Privée conserve ainsi son statut d’agent lié pour la commercialisation des produits financiers distribués par Sicavonline . Par ailleurs, Sicavonline assure toujours la distribution de l’offre d’Advenis Investment Managers auprès des partenaires bancaires et des CGPI.
Barthélémy Debray a rejoint Cogesfi Gestion en octobre dernier pour prendre en charge la gestion actions Small & Mid Caps européennes et en particulier les fonds Cogefi Prospective et Cogefi Chrysalide. Il exerce ses fonctions sous la responsabilité d’Hugues Aurousseau et Anne d’Anselme, respectivement directeur général et directeur général adjoint de la société de gestion.
Dans l'étudeSchroders Global Investor Study 2016, réalisée auprès de 20.000 investisseurs individuels dans 28 pays dont 1.000 en France,la génération Y (18 à 35 ans) y est montrée comme plus susceptible d’accorder de l’importance aux critères environnementaux, sociaux, et de gouvernance (ESG) que les investisseurs particuliersplus âgés (36 ans et plus).
Dans une étude réalisée par NMG pour Invesco, le développement de l’investissement factoriel a été mis en lumière à travers des entrevues avec 66 décideurs clés :conseil en allocations d’actifs, des assureurs, des fonds de pension, des investisseurs souverains et des banques privées dans le monde. Parmi les principales conclusions de l'étude, la hausse à venir de l’allocation en solutions d’investissement factoriel (71% des personnes interrogées).
La Macif a signé le 25 novembre les Principes d’investissement responsable (PRI). Le groupe entend réaliser l’intégration progressive des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans ses portefeuilles obligataires, d’actions et immobiliers. L’objectif est d’accompagner les investisseurs dans l’amélioration des rendements des investissements à long terme et de favoriser ainsi des marchés durables. Les signataires s’engagement à respecter six grands principes. Les PRI comptent 1.394 signataires et concernent 59.000 milliards de dollars d’actifs.
Rothschild Asset Management annonce le lancement de R Karya Macro Fund. Logé dans le fonds Ucits plc, dédié aux solutions alternatives au format Ucits, ce nouveau compartiment créé le 24 mai 2016 est le fruit d’un partenariat entre Rothschild HDF Investment Solutions, le gérant américain Karya Capital Management et la plate-forme de comptes gérés Innocap.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé avoir lancé une consultation publique jusqu’au 20 janvier 2017 sur les simulations de performances futures. «Ces outils de pédagogie laissent parfois apparaître des informations potentiellement trompeuses et/ou trop optimistes et la réglementation applicable à la variété des acteurs susceptibles d’offrir ce service mérite d’être clarifiée», indique un communiqué de l’AMF.
Les prixpratiqués dans la gestion de fortune en Suisse ne cessent d’augmenter. L’administration d’un portefeuille d’actions d’une valeur de 250.000 francs suisses peut coûter jusqu'à 5000 francs suisse par année, selon une étude publiée le 23 novembre par le comparateur Moneyland. Ce montant représente une ponction de l’ordre de 2% sur le montant investi."Les coûts constituent le critère primordial dans le choix de la bonne solution de gestion de fortune», considère Felix Oeschger, analyste auprès de Moneyland.ch, cité dans le communiqué. L’importance des performances serait surévaluée, puisque ce sont souvent les taxes qui influencent le rendement de manière négative. Le comparateur pointe du doigt un manque de transparence dans le secteur.Les commissions peuvent varier du simple au quadruple selon les banques, dans une fourchette comprise entre 1.250 francs et 5.000 francs pour un portefeuille de250.000 francs suisses. Les offres de «robo advisors» affichent des coûts assez réduits, le meilleur marché présentant un taux de ponction de 0,5%.La composition du portefeuille pèse également dans la balance. Les solutions structurées pour les placements exclusivement en obligations s’avèrent bien plus avantageuses que leurs homologues destinées aux actions. Sans surprise, le montant constitue un autre élément à ne pas négliger: le poids des commissions s’allège au fur et à mesure que l’investissement prend de l’ampleur.De plus en plus, les banques privées proposent des taxes forfaitaires, indépendamment de la stratégie choisie. Il s’agit, selon Moneyland, d’une «nouvelle tendance». Selon le comparateur, l’activité de gestion de fortune en Suisse se trouve en proie à une forte pression, en raison de la fin du secret fiscal et de l’inflation réglementaire. La numérisation des prestations se profile comme une opportunité de renforcer le secteur, affirme la société. Ces offres vont améliorer la transparence et contribuer à la baisse des commissions.
Après les sept mesures du rapport Frog, c'est un Livre Blanc qui vient d'être publié avec des mesures fortes, dont la création de zones franches pour l'industrie de la gestion d'actifs. En ligne de mire, le Luxembourg et les emplois que l'Association entend relocaliser dans l'Hexagone.
Generali France vient de nommer Rodolphe Plouvier au poste de directeur de la distribution, en remplacement de Michel Estimbre. Rodolphe Plouvier était depuis 2015 directeur des réseaux agents, courtiers, CGPI, et directeur de l’expertise et de la vente à distance. Il conserve sa fonction de directeur de l’expertise et de la vente à distance. Par ailleurs, Generali France a annoncé que Stellane Cohen est nommée directrice en charge des réseaux agents, courtiers et CGPI. Sa nomination prendra effet au 1er janvier 2017. Corentin Favennec est également nommé, à compter de l’an prochain, directeur des partenariats épargne au sein de l’univers clients patrimoniaux. Il conserve ses fonctions de directeur des opérations d’assurance au sein de ce même univers qu’il occupait depuis janvier 2015.
Les dividendes mondiaux ont chuté de 4% au troisième trimestre et ont atteint 281,7 milliards de dollars, selon l’indice Henderson GI des dividendes mondiaux. Le résultat global représente la plus mauvaise performance depuis le deuxième trimestre 2015. L'étude explique cette contre-performance par une baisse des dividendes extraordinaires (surtout aux Etats-Unis) et une baisse marquée du versement des dividendes dans les pays moteurs (Etats-Unis, Chine, Royaume-Uni, Australie).
L’autorité britannique des marchés financiers met la pression sur les gestionnaires d’actifs. Ce vendredi 18 novembre, la Financial Conduct Authority (FCA) a rendu public son rapport intermédiaire de plus de 200 pages sur un marché qui représente pas moins de 7.000 milliards de livres. Sa principale conclusion ? Il existe « une faible concurrence sur les prix dans un certain nombre de domaines de la gestion d’actifs ». Le régulateur britannique avait lancé une étude de marché en novembre afin d’évaluer le bon fonctionnement de la concurrence, souhaitant notamment s’assurer que les investisseurs, tant particuliers qu’institutionnels, obtenaient le meilleur rapport qualité-prix sur les services de gestion d’actifs. Et force est de constater que la FCA n’est pas totalement satisfaite. Va-t-on se rapprocher d’une régulation des prix dans ce secteur au Royaume-Uni? Le gendarme financier note en tout cas que la concurrence sur les prix est « limitée pour les fonds gérés activement », les investisseurs payant souvent des commissions élevées. « En moyenne, ces coûts ne sont pas justifiés par des rendements plus élevés », avance la FCA. A l’inverse, le régulateur constate « une concurrence sur les prix plus forte chez les fonds de gestion passive », tout en précisant avoir trouvé des exemples de très faibles rapport qualité-prix sur ce segment. Par ailleurs, la FCA observe que « les objectifs des fonds ne sont pas toujours très clairs et que la performance affichée ne se réfère pas toujours au benchmark approprié ». Le régulateur note également que « malgré un grand nombre de sociétés évoluant sur le marché, le secteur de la gestion d’actifs dans son ensemble a bénéficié pendant de nombreuses années de profits élevés et soutenus. ». Les consultants en investissement en prennent également pour leur grade. La FCA juge en effet que, s’ils sont efficaces pour mener des évaluations de qualité pour les fonds de pension, ils sont en revanche incapables d’identifier les gérants de fonds les plus performants. Elle évoque également l’existence de conflits d’intérêts dans le modèle économique des consultants en investissement, une situation « qui exige un nouvel examen minutieux ».Au-delà de ces constats, la FCA propose une série de mesures afin de remédier à ces problèmes et faire en sorte que la concurrence fonctionne mieux. Le régulateur préconise ainsi de renforcer les obligations des sociétés de gestion afin d’agir dans le meilleur intérêt des investisseurs. A ce titre, elle n’exclut pas une réforme pour que les gestionnaires d’actifs rendent davantage de comptes sur le rapport qualité-prix de leurs services. Elle propose également la mise en place d’une présentation unifiée de l’ensemble des frais et commissions afin que les investisseurs puissent facilement connaître les coûts d’un fonds. La FCA envisage aussi des mesures visant à aider les investisseurs particuliers à identifier les fonds les plus pertinents, en exigeant des gérants de fonds qu’ils soient plus clairs et transparents sur les objectifs du fonds, qu’ils clarifient et renforcent le recours aux benchmarks et qu’ils fournissent des outils aux investisseurs pour les aider à identifier la sous-performance. En parallèle, la FCA exige une communication plus claire sur les frais des fonds et dans la communication qui est faite auprès des clients particuliers. Elle souhaite aussi une plus grande transparence et une meilleure standardisation des coûts et de l’information sur les frais pour les investisseurs institutionnels.Enfin, la FCA n’exclut pas non plus de saisir l’autorité de la concurrence britannique, la Competition and Markets Authority (CMA), afin d’examiner le marché des consultants en investissement.Les sociétés de gestion et les consultants en investissements ont jusqu’au 20 février 2017 pour réagir. Le rapport définitif sera publié au cours du deuxième trimestre 2017.
Crédit Mutuel Arkéa, Blackfin Capital Partners, Latour Capital et le management, actionnaires du groupe Primonial, ont annoncé vendredi 18 novembre être entrés en négociations exclusives avec Bridgepoint, en vue d’une prise de participation majoritaire au capital du groupe de l’ordre de 50%. L’entrée au capital de Bridgepoint, l’un des principaux investisseurs européens en capital-investissement, aux côtés du management du groupe, doit permettre à Primonial de poursuivre son développement en France dans les domaines de la distribution de solutions patrimoniales et de la gestion d’actifs, mais également de mettre en œuvre son déploiement à l’international.
Pour la première fois depuis 2008, le S&P 500 a enchaîné huit séances de baisse consécutives au début du mois de novembre, conséquence de la prise de conscience soudaine des marchés du risque politique lié à la victoire de Donald Trump quelques semaines avant son élection. Un sondage ABC News donnait en effet le candidat républicain vainqueur à la suite notamment de la réouverture de l’enquête du FBI sur les courriels d’Hillary Clinton. Le VIX a dépassé le seuil psychologique de 20 alors qu’il se situait à 11 il y a encore trois mois, sur les niveaux de 2014, en pleinbull-marketsur les indices actions mondiaux.
Le gestionnaire propose un nouveau fonds de performance absolue sur les actions européennes et américaines, Il utilise un processus de gestion déjà à l’œuvre depuis plusieurs années dans d’autres produits de sa gamme
Bien avant de révolutionner le marché des enchères internationales, les artistes chinois ont bouleversé le monde de l’art en Occident , La France ayant influencé nombre d’entre eux, ils se retrouvent mieux représentés dans les salles de ventes de Londres et de Paris