L’actualité et la veille en matière de fonds d’investissement, ainsi que les analyses sur les grandes tendances dans l’univers de la gestion d’actifs, son activité au travers des chiffres de collectes et d’évolution des encours des différentes classes d’actifs.
A l’issue d’un appel d’offres, CNP Assurances a choisi la plate-forme de distribution en architecture ouverte Axeltis, filiale de Natixis Global Asset Management. Axeltis assurera un rôle de centrale d’achat pour le placement des fonds dans les unités de comptes.
La société de gestion américaine Blackrock a dépassé la barre des 5.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion (5.120 milliards) selon les chiffres publiés par le premier gérant d’actifs au monde au troisième trimestre. La progression est ainsi de 13,6% sur un an.
L’UFF vient d’annoncer le lancement d’ UFF Global Multi-Stratégies. L’OPCVM géré par sa société de gestion Myria AM est nourricier d’un fonds développé par BlackRock. Concrètement, le FCP cherche à exploiter les opportunités identifiées sur l’ensemble des classes d’actifs, au travers d’une stratégie long/short et présente un profil de risque mesuré en recourant à une solution market neutral, c’est-à-dire décorrélée des solutions traditionnelles (notamment obligataires).
L’ACPR et l’AMF ont publié la liste des acteurs identifiés proposant en France, des investissements sur le marché des changes non régulés (Forex) sans y être autorisés. Y figurent désormais trois nouveaux sites:
Avec un peu plus de 50 millions d’euros financés en 2016, le secteur du crowdlending est encore assez confidentiel en comparaison avec les banques. L’ère des rapprochements divers a déjà démarré. Le point de vue de Vincent Ricordeau, cofondateur de Lendopolis, à l’occasion de l’événement Bordeaux Fintech.
Le marché des fonds de droit français a reculé de 1,7% en septembre, soit près de 14,4 milliards d’euros de moins par rapport au mois dernier. Selon les statistiques d’Europerformance SIX Financial Information, la gestion collective hexagonale représente désormais un encours de 829,1 milliards d’euros.
Le capital-investissement français se porte comme un charme. Au cours du premier semestre 2016, les acteurs ont en effet levé un total de 6,2 milliards d’euros de capitaux, en hausse de 41% par rapport au premier semestre 2015 (4,4 milliards d’euros de collecte), selon des données publiées par l’Association Française des Investisseurs pour la Croissance (AFIC) et Grant Thornton. « Cette collecte sera engagé dans l’économie via les 55 sociétés de gestion qui ont levé ces fonds au travers de 108 véhicules », précisent les deux partenaires.Cette forte collecte semestrielle intègre cependant une importante opération, à savoir une levée de 2,8 milliards d’euros, « qui confirme la constitution d’acteurs français du capital-investissement de très grande taille », nuance l’AFIC. Autre fait saillant : la tendance de long terme montre que les levées unitaires supérieures à 200 millions d’euros progressent. De fait, elles passent de 38% en moyenne entre 2008 et 2012 à environ 60% depuis 2013 (71% pour le premier semestre 2016).Les compagnies d’assurance et mutuelles restent les premiers contributeurs à cette collecte semestrielle, en France comme à l’étranger. Elles ont en effet apporté 1,83 milliard d’euros, soit 29% des levées du premier semestre 2016. Suivent les fonds de fonds (829 millions d’euros soit 13% du total) et les personnes physiques et family offices (753 millions d’euros soit 12% du total).Par ailleurs, « le capital-investissement confirme confirme son attractivité internationale », notent l’AFIC et Grant Thornton. De fait, 49% des capitaux levés sont venus d’investisseurs étrangers. Dans le détail, 1,5 milliard d’euros provient d’Europe (hors France) et 1,55 milliard d’euros du reste du monde. « Les levées de capitaux supérieures à 200 millions d’euros concentrent 90% des capitaux provenant de l’étranger».Autre signe de la bonne santé du secteur, les acteurs du capital-investissement français ont investi 5,5 milliards d’euros au cours du premier semestre 2016, un chiffre en progression de 47% par rapport au premier semestre 2015. Mieux, pour la première fois sur un semestre, le seuil des 1.000 entreprises (1.040 précisément) accompagnées a été franchi, indiquent l’AFIC et Grant Thornton. Dans le détail, 84% des entreprises concernées sont basées en France. En outre, 61% des entreprises ont bénéficié de réinvestissements, représentant 45% des montants alloués, « preuve de la capacité du capital-investissement à soutenir les projets de croissance et réinjecter du capital », selon l’AFIC et Grant Thornton.Enfin, au cours des six premiers mois de l’année 2016, les sociétés de capital-investissement ont cédé 695 entreprises pour un montant total de 4,4 milliards d’euros.
Stefan de Quelen a été nommé président de Primonial Partenaires, la structure du groupe Primonial dédiée aux CGPI. Il succède à Georges Nemes. Aux côtés de Stefan de Quelen, Rachel de Valicourt est nommée directeur général adjoint de Primonial Partenaires en charge de l’Office by Primonial. Ces nominations interviennent à la suite du souhait de Georges Nemes de reprendre, de façon indépendante, son activité historique initiée sous la marque Patrimmofi. Georges Nemes conserve ainsi une collaboration très étroite avec le groupe Primonial puisqu’il devient un partenaire privilégié de l’Office by Primonial.
Primonial a indiqué avoir réalisé 4,8 milliards d’euros de collecte brute sur les neuf premiers mois de l’année 2015 (4,5 milliards en net) et envisage de culminer à 5 milliards à la fin de l’année, a indiqué le groupe.
Dans une interview accordée à L’Agefi Quotidien, le président de l’Association française de gestion (AFG) et directeur général d’Amundi Yves Perrier affirme qu’après le Brexit, Londres ne peut plus abriter le passeport européen. «L’Europe doit être une puissance dont les membres partagent les mêmes règles du jeu et qui protège ses intérêts, et pas seulement un marché ouvert à tous», affirme Yves Perrier qui juge par ailleurs que les chambres de compensation devront également être rapatriées en Europe«compte tenu de leur caractère névralgique pour le système financier».
BNP Paribas Banque Privée et BNP Paribas Cardif ont dévoilé, ce 10 octobre, le lancement d’Idinvest Strategic Opportunities, une unité de compte en capital-investissement (« private equity ») gérée par Idinvest Partners et destinée aux clients de banque privée du groupe bancaire. Dans le détail, BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance de la banque de la rue d’Antin, va intégrer ce nouveau fonds de private equity aux contrats d’épargne commercialisés par BNP Paribas Banque Privée. Ce nouveau support permet de bénéficier des dispositions de la Loi Macron qui ouvrent la voie aux fonds de private equity dans les contrats d’assurance vie ou de capitalisation, et qui autorisent le règlement en titres lors d’un rachat ou en cas de décès. « Ainsi, en présentant cette classe d’actifs dans ses contrats d’épargne, BNP Paribas Banque Privée propose à ses clients la possibilité d’accéder à un investissement lié à des sociétés non cotées, et de conserver cet investissement jusqu’à la maturité du fonds, » précise l’établissement bancaire.Le fonds Idinvest Strategic Opportunities est disponible à compter du 10 octobre dans la gamme d’assurance vie et de capitalisation de BNP Paribas Banque Privée. « Cette nouvelle solution est particulièrement recommandée à une clientèle avisée qui cherche à optimiser ses rendements sur le long terme tout en acceptant un risque de perte en capital », avertit la banque. Ce véhicule permet également « d’accompagner et de favoriser le développement des entreprises françaises et européennes non cotées de taille intermédiaire et de soutenir ainsi l’économie réelle », conclut BNP Paribas Banque Privée.
L’incident sur la livre fait suite à celui sur les Treasuries américains en octobre 2014, dans un contexte de faible volatilité sur un grand nombre d’actifs.
La campagne de collecte 2016est lancée, onze Sofica agrééespar l’Etat pourront investir en2016 une enveloppe de 63,07 millions d’euros qui sera collectée auprès des particuliers d’ici au 31 décembre 2016.
Dans un communiqué, la société Origin Investing annonce qu’elle pourra financer des PME dès 10 millions d’euros de chiffre d’affaires pour des montants de 1 à 5 millions d’euros. Il est question de proposer des financements complémentaires au crédit bancaire, sous la forme de «MiniPP»: des placements privés simplifiés et dédiés aux PME, inspirés de l’EuroPP. Il s’agit d’émissions obligataires entre 1 et 5 millions d’euros (voire jusqu’à 15 millions d’euros).
Depuis plusieurs années l’industrie de la gestion mondiale est confrontée à une baisse notable des frais qu’elle prélève, En France, ce phénomène touche surtout la gestion institutionnelle, mais les distributeurs doivent aussi s’y préparer
Le gestionnaire lance Laffitte Dynamic Strategies, un fonds diversifié de performance absolue, Ce produit intègre les expertises de deux produits existants, sur les fusions-acquisitions et les indices
Si fin 2015, tout semblait militer en faveur d’une hausse des actions européennes, rien ne s’est passé comme prévu, La baisse du prix des matières premières en début d’année, le Brexit... autant d’éléments qui ont fait chuter les indices boursiers
La population d’étudeLe palmarès s’applique aux fonds de droit français issus de 14 catégories Six Financial Information (ex-EuroPerformance). Sont exclus les fonds de fonds et les fonds maîtres (au profit des fonds nourriciers correspondants qui reçoivent généralement les souscriptions).
Amiral Gestion vient de nommer Jacques Sudre, gérant spécialiste de la gestion crédit et de la gestion diversifiée de la société de gestion. L’ancien cogérant du fonds Eurose chez DNCA Finance a pour objectif d’accompagner la croissance significative des encours de la société et consolider son savoir-faire en matière d’analyse fondamentale et de sélection de titres, indique Amiral Gestion.
DNCA Finance vient d’annoncer la commercialisation d’un nouveau fonds actions qui vient compléter sa gamme «actions européennes». Ce fonds de stock-picking, géré par Don Fitzgerald et Isaac Chebar, cible les moyennes capitalisations – Espace économique européen et Suisse – qui présentent une décote par rapport à leur valeur intrinsèque, selon l’analyse des gérants. L’équipe de gestion s’appuie sur une analyse fondamentale et vise à sélectionner des entreprises présentant un avantage concurrentiel pérenne, une allocation du capital robuste et un alignement des intérêts des dirigeants et des actionnaires. Le portefeuille est concentré sur 40 à 65 positions, chaque ligne représentant actuellement environ 1% à 4% du portefeuille.
Franklin Templeton Investments vient de nommer Damien Roux en tant que responsable commercial pour les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) sur la région Grand Ouest et Paris, les sociétés de gestion et les structureurs. Il sera placé sous la responsabilité d’Ariane Hober, directrice commerciale de Franklin Templeton en France.
Le régulateur financier français veut aider les sociétés de gestion à mieux gérer leurs risques en menant les tests de résistances (stress tests) les plus pertinents possibles. L'Autorité des marchés financiers (AMF) a pour cela élaboré un guide, qui était soumis à consultation jusqu’à la fin de la semaine dernière.
WeSave a nommé Gaëlle Maret-Dobigies directrice marketing et responsable de son pôle Satisfaction clients. Elle aura pour mission la conquête et la fidélisation des clients, l’organisation d’événements dans toute la France et le pilotage des partenariats. Elle est directement rattachée à la direction générale. WeSave a été lancé en avril dernier avec pour objectif de compter 20.000 clients patrimoniaux d’ici à 2020.
SYZ Asset Management vient de lancer Oyster European Subordinated Bonds, un fonds s’intéressant aux obligations subordonnées qui, au sein de la structure du capital de la société, se situe entre les fonds propres et la dette investisseurs. Présents dans le secteur des banques et des assurances, ces titres sont de plus en plus émis par les sociétés de services aux collectivités, les fournisseurs d’énergie et les opérateurs de télécommunication. Les émissions des sociétés non financières ont ainsi quadruplé en quatre ans pour atteindre 100 milliards d’euros. Par ailleurs, 95% des émetteurs affichent des notations investment grade et des fondamentaux solides.
Passée la surprise de l'accord entre les pays producteurs de pétrole à Alger la semaine dernière vient l'épreuve des faits: que change véritablement cet accord?