L’actualité du marché de l’assurance au sens large, de l’assurance de personnes à l’assurance vie en passant par l’épargne retraite et par les évolutions en cours entre grands et nouveaux acteurs.
Les professionnels devraient se pencher sur les états C5 et C6 avant de proposer un produit de leurs fournisseurs - Cette approche, relativement simple, est bien connue des actuaires intervenant dans les appels d’offres.
L’assurance vie demeure incontournable à hauteur de 152.500 euros par bénéficiaire ou pour l’optimisation des transmissions en ligne collatérale ou entre non-parents - Mais la sécurité juridique du contrat de capitalisation, ajoutée à une fiscalité souvent plus favorable que celle de l’assurance vie, en fait désormais un instrument très favorable.
Assuré par CNP Assurances, le nouveau contrat multisupport, dénommé Toscane Vie, s'adresse à la clientèle soumise à l'ISF de l’établissement - Sa construction, notamment au regard des opérations de rachat partiel, se veut en phase avec le régime fiscal issu de la réponse Pinte.
La Banque Postale s’apprête à lancer un contrat d’assurance vie à bonus de fidélité. Ce dernier, Toscane Vie, viendra compléter l’offre de l'établissement à destination de sa clientèle haut de gamme, composée des contrats Cachemire et Excelis. Accessible à partir de 200.000 euros, Toscane Vie s’adresse en priorité aux particuliers redevables de l’ISF.
En un quart de siècle, l’assurance vie a essuyé plus d’une vingtaine de réformes de sa taxation au titre de la transmission du capital ou des prélèvements fiscaux et sociaux sur les produits. Pour ses besoins de financement, l’Etat a décidé de poursuivre ce processus en imposant la réserve de capitalisation et par le biais d’une dissociation du contrat, qu’il lui conviendra de formaliser, de taxer chaque année les produits des fonds en euros au sein des multisupports. Mais tout est à présent possible en matière de remise en cause de la nature juridique de l’assurance vie depuis la mise en place en début d’année de la taxation des plus-values aux prélèvements sociaux en cas de décès.
Un arrêté confirme le principe des promesses de rendement sur les supports en euros - Il définit une enveloppe globale, un taux plafond et une durée minimale et maximale.
Nabil Jean Sabet et quelques investisseurs privés viennent de reprendre la succursale genevoise de la Banque Cantonale de Bâle, anciennement AAM Banque Privée qui devient Compagnie Privée de Conseils et d’Investissements.
Inépuisable assurance vie. Avec ses quelque 1.300 milliards d’encours, dont une partie importante est investie en emprunts d’Etat, elle répond toujours présent lorsqu’il s’agit de donner un coup de pouce aux comptes publics. En cette rentrée 2010, elle devrait, selon Bercy, intégrer une nouvelle forme de taxation aux prélèvements sociaux sur les fonds en euros des multisupports. Au-delà de l’aspect épargne, les assureurs devront aussi se préparer à être imposés sur leur réserve de capitalisation et à implanter une nouvelle taxe sur leurs contrats de complémentaire santé responsable.
A fin juillet 2010, la croissance de la collecte se stabilise à 8 % pour atteindre 92 milliards d’euros (87 % pour les fonds en euros et 13 % pour les unités de compte).
La nouvelle était attendue depuis longtemps: c’est finalement avec 1818 Partenaires que Sélection R va faire route commune dans ce qui est présenté pour l’heure comme «un projet de partenariat industriel et financier» entre les deux plates-formes. Le contours définitif de l’accord devrait se préciser d’ici à la fin du mois de septembre. Par ailleurs, via Natixis Assurances Partenaires, la Banque Privée 1818 va commercialiser des contrats dédiés ouverts à la gestion conseillée. Une formule qui tend à se développer chez plusieurs assureurs, comme Axéria Vie.
La compagnie du groupe BPCE vient d’élaborer une solution haut de gamme pour les équipes de la Banque Privée 1818 - La seconde en fait de même en acceptant d’insérer une option similaire dans l’offre d’April Patrimoine à destination des CGPI.
Nouvellement inséré dans le Code des assurances, l’article R.132-5-1-1 prévoit que les précisions et la mise en garde sont communiquées au souscripteur par écrit, avec clarté et exactitude, sur support papier ou tout autre support durable à sa disposition et auquel il a facilement accès.
A l’occasion de la publication d’un rescrit le 10 août dernier, l’administration a repris le dispositif qu’elle avait préalablement présenté à la Fédération française des sociétés d’assurances (L’Agefi actifs, n° 451, p.6).
En 1997, un particulier souscrit un contrat d’assurance vie multisupport assortie d’une clause dite «d’arbitrage à cours connu». Le contrat stipule que la «la liste et le nombre de supports sont susceptibles d’évoluer» et que «si au cours d’un même mois, les demandes d’arbitrage portant sur les parts ou actions excédaient 5% de son capital, la date d’arbitrage de ce support pourrait être différée pour une durée maximum de six mois afin de préserver les intérêts de nos assurés». En janvier 1998, l’assureur modifie unilatéralement les supports et, en février 1998, met en œuvre la clause dite des 5%. En décembre 2002, le souscripteur assigne l’assureur en rétablissement des supports frauduleusement supprimés et en responsabilité pour exécution déloyale du contrat.
Un particulier souscrit un contrat d’assurance vie avec stipulation que le bénéficiaire est le contractant lui-même, et, en cas de décès de celui-ci, le conjoint, à défaut ses enfants vivants et à défaut, ses héritiers. Par testament olographe, ce particulier lègue à sa fille la quotité disponible de sa succession, précisant que «l’intégralité des contrats d’assurance vie» devra figurer dans son lot. Au décès du légataire, son petit-fils, venant en représentation de son père prédécédé assigne sa tante (la fille du défunt) afin de réintégrer le contrat d’assurance vie dans la masse de calcul de la réserve et de la quotité disponible.
Au dénouement d’un contrat d’assurance vie dont la clause bénéficiaire est démembrée, l’application de l’article 990 I du Code général des impôts (lorsque le contrat a été alimenté avant les 70 ans de l’assuré) permet que seul l’usufruitier soit redevable de la taxe de 20% prévue par l’article 990 I du Code général des impôts (CGI), et lui seul bénéficie de l’abattement de 152.500 euros, selon la doctrine fiscale. Lorsque l’usufruitier est un conjoint ou un partenaire pacsé - exonérés au titre de la loi Tepa – le capital se transmet en total exonération de droits (1).
L’arrêté du 7 juillet 2010 portant modification des modalités de garanties d’un taux minimum par les entreprises d’assurance vient de paraître au Journal Officiel du 30 juillet. Il s’agit cette fois du texte attendu par la profession – contrairement à celui du 20 juillet paru au Journal Officiel du 23 juillet dont la portée, limitée au taux indexés sur une référence de marché (livret A notamment), ne concerne qu’un nombre très faible de compagnies.
Rosa Riche revient sur les conséquences pratiques de deux réponses ministérielles récentes concernant le traitement civil et fiscal des contrats d’assurance vie non dénoués financés par des fonds communs lors de la succession.
A fin juin 2010, la croissance de la collecte ralentit selon la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) avec une progression de 8 % à 78,5 milliards d’euros, contre une hausse de 9 % à fin mai et de 10 % à fin avril.
Développé par Natixis Partenaires, le contrat Soprane 1818 Vie Opus 1D propose une convention de conseil établie entre l’assuré et la Banque Privée 1818. Ouvert à partir de 300.000 euros, la convention de conseil permet à l’assuré d’être épaulé dans ses arbitrages en vue d’effectuer un choix parmi une liste de supports composée d’OPCVM et de titres vifs. April Patrimoine propose la même option pour son contrat Arborescence Opportunités au sein duquel l’assuré peut bénéficier de propositions personnalisées de la part de sociétés de gestion lui permettant de procéder à des arbitrages en ligne.
Le rapport annuel 2009 d’activité vient d’être publié, révélant un nombre d'intermédiaires en assurances relativement stable. L'efficacité de l'Orias inspire les pouvoirs publics qui pourraient envisager d'élargir son champ de compétences à d'autres professionnels.
Les magistrats de la Haute juridiction décident que le souscripteur du contrat a deux ans pour saisir les tribunaux en restitution des primes versées - Cette solution, qui apparaît comme une victoire pour les assureurs, laisse en suspens la question du point de départ de la prescription de l'action.
Le cabinet de conseil en stratégie et en management Facts & Figures vient de publier son rapport 2010 sur les organismes d’assurances. Son approche novatrice s’articule autour de quatre thèmes fondamentaux: développement de l’activité, maîtrise de la structure des coûts, rentabilité du client et satisfaction du client.
Au départ spécialisé sur les valeurs japonaises, Latitude Capital Management a lancé à la fin de l’année dernière un fonds de long/short sur les actions européennes - La société de gestion vient de faire appel à un distributeur externe pour commercialiser son nouveau produit aux fonds de fonds et aux banques privées.