Un an après le tremblement de terre, le Japon a retrouvé ses capacités productives et devrait profiter cette année des effets liés à la reconstruction. Au-delà d’un rebond conjoncturel, les prémices d’un modèle économique plus porteur sont perceptibles même si des réformes structurelles restent nécessaires. Les entreprises, en particulier, sont aujourd’hui mieux gérées et positionnées pour gagner des parts de marché. Compte tenu de valorisations attractives, quelques gestionnaires ont revu à la hausse leur exposition au marché japonais dernièrement, notamment pour jouer la croissance des pays émergents.
Dans cette période post-électorale, les gestionnaires de fonds d’investissements de proximité (FIP) et de fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI), pourtant habitués aux revirements législatifs, sont plus que jamais en proie aux incertitudes. Les sociétés du secteur, très actives sur le segment des investisseurs particuliers, préparent aujourd’hui des relais de croissance aussi bien via l’élargissement de leur clientèle -en s’adressant à la fois au grand public et aux institutionnels- que par l’exploration ou le développement d’activités connexes, comme la gestion d’obligations convertibles, la multigestion ou l’immobilier.
- La très grande instabilité des règles fiscales ou d’investissement sur les FIP et FCPI oblige les sociétés de gestion concentrées sur cette activité à préparer leur mue.
Avec des capacités de production restaurées, l’économie japonaise est prête pour se reconstruire et aller de l’avant - Longtemps délaissées par les gérants, les entreprises nippones se sont remodelées et présentent de bonnes perspectives de croissance.
Vous n’êtes pas sans avoir remarqué la nouvelle identité de votre journal préféré depuis qu’il a revêtu sa nouvelle parure, le 24 février dernier: l’hebdomadaire interprofessionnel du patrimoine.
Les Etats ou territoires non coopératifs (ETNC) sont traités dans un texte qui ajoute à la pression fiscale existante - Elle reprend le contenu du projet publié en juillet 2011 dont la présomption de détention dans un ETNC.
La nouvelle législation américaine Fatca impose aux acteurs de la finance de coopérer avec le fisc américain. Les pouvoirs publics français négocient des assouplissements.
D’après une enquête «Global Investor Sentiment» réalisée par Franklin Templeton en début d’année auprès de 20.000 personnes dans 19 pays d’Amérique, d’Asie-Pacifique et d’Europe, le biais en faveur des investissements dans le pays de résidence persiste. Pourtant, en moyenne, les deux tiers des sondés sont pessimistes quant à l’avenir de leur économie locale, un sentiment particulièrement exacerbé en France où seuls 6 % s’attendent à une embellie de l’économie française en 2012 et 17 % des sondés anticipent des performances positives et solides sur leurs investissements.
D’après la note de conjoncture des notaires de France, le nombre de ventes est en baisse depuis février notamment sur l’Ile de France avec -14% pour le seul mois de février 2012 par rapport au mois de février 2011. Aussi, alors qu’ils ont comptabilisé 858.200 mutations de logements anciens en 2011, les notaires anticipent, dans le cas où les taux d’intérêt restent à leur niveau actuel (scénario privilégié), des volumes compris entre 700.000 et 740.000 ventes et un recul des prix de l’ordre de 5 % à 10 %.
Spécialiste de la protection sociale des personnes en situation de mobilité, April International Expat annonce dans un communiqué qu’il va agrandir ses équipes en 2012 en recrutant 21 collaborateurs multilingues : gestionnaires de contrats d’assurance, animateurs de réseaux de vente en France et à l’étranger, chargés de développement, informaticiens, chargés de marketing et webmarketers.
Une circulaire de l’Agence centrale des organismes de Sécurité sociale (Acoss) vient préciser la modification du plafond de la Sécurité sociale au 1er janvier 2012 et les conséquences sur certaines cotisations, notamment pour les travailleurs expatriés, ainsi que sur certains seuils contentieux.
Selon l’insee, en avril 2012, l’indice des prix à la consommation (IPC) est en hausse de 0,1 %, après un accroissement de 0,8 % en mars. Sur un an, il augmente de 2,1 %. Hors tabac, l’indice est également en hausse de 0,1 % (+2,0 % sur un an). Corrigé des variations saisonnières, l’IPC est stable (+2,1 % sur un an). La légère hausse des prix du mois d’avril provient de l’augmentation des prix des services, en partie saisonnière et de la hausse modeste des prix des produits manufacturés et de l’énergie.
D’après l’Institut de l'épargne immobilière et foncière (IEIF), avec 23 milliards d’euros d’actifs bruts sous gestion, les OPCI ont progressé de près de 12 milliards d’euros en 2011, soit un doublement de leurs encours.Une croissance due aux OPCI RFA qui représentent la quasi intégralité des encours sous gestion. La disparition de l’avantage fiscal conféré par l’article 210 E du CGI fin 2011 permettant aux propriétaires utilisateurs d’externaliser leur immobilier à des conditions favorables a notamment contribué à ces succès.En revanche, les OPCI grand public ont connu un démarrage très lent. Ils étaient au nombre de 7 fin 2011 et représentent un encours de seulement 220 millions d’euros. A l’exception d’un OPCI qui a été dissout début 2012, tous sont en phase de collecte d'épargne.
Le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (Gema) vient de publier le rapport de son médiateur en 2011. Celui-ci indique une forte hausse des saisines (1.052 en 2011 contre 787 en 2010). 440 avis ont été rendus sur l’exercice passé. Contrairement au médiateur de la Fédération française des sociétés d’assurance, la part des litiges concernant les assurances de personnes est minoritaire.
La loi du 9 novembre 2010 portant Réforme des retraites, ainsi que le décret en Conseil d’Etat 2011-620 du 31 mai 2011 n’ont pas eu d’incidence sur les conditions d’ouverture du droit à pension de réversion du régime vieillesse de base (âge, demande, régularité du séjour) et notamment sur la condition d’âge qui reste fixée à 55 ans minimum.
April Santé Prévoyance réalisera pour Ageas France la gestion intégrale d’une gamme de contrats de prévoyance et assurance de prêt sous marque blanche.
Par un arrêt du 5 avril 2012 dernier, la Cour de cassation déboute la Caisse d’allocation vieillesse de ses demandes en paiement de cotisations à l’égard d’un agent mandataire d’une compagnie d’assurances pour des sommes perçues entre en 1999 et 2000. Elle estime que les cotisations n’étaient pas dues dans la mesure où la preuve de la cessation d’activité le 12 octobre 1999 était rapportée: l’Urssaf a attesté par courrier que l’intéressé a été immatriculé le 4 janvier 1999 et radié le 12 octobre suivant et l’Assedic a précisé que le 12 octobre 1999, il était inscrit comme demandeur d’emploi et que l’intéressé aproduit l’original tamponné de sa déclaration de cessation d’activité à compter du 12 octobre 1999. Elle écarte ainsi le fait que la compagnie d’assurances avait déclaré à l’administration fiscale lui avoir versées en 1999 et en 2000 des commissions ainsi que l’attestation établie par le responsable du personnel de l’assureur aux termes de laquelle l’intéressé avait exercé les fonctions d’agent mandataire libre pour le compte de cette société du 23 juin 1998 au 29 mars 2001.
L’arrêté liste les dispositifs de prévoyance complémentaire auxquels peut s’appliquer la faculté de dispense d’affiliation d’un salarié à un système de garanties de prévoyance collectif et obligatoire pour l’application des exonérations prévues par le Code de la Sécurité sociale (CSS).
Au titre de quelle année, le contribuable qui a souscrit au capital d'une PME via une société holding, bénéficie de sa réduction à l'impôt sur le revenu, dans le cas où l'exercice de la société ne coïncide pas avec l'année civile?.
Destiné à récompenser «l’agitateur d’idées juridiques de l’année», le prix Olivier Debouzy sera décerné le 26 juin 2012. Les candidatures seront ouvertes jusqu’au 23 mai. Il concerne les personnes ayant produit des publications juridiques, écrites ou audiovisuelles, quel qu’en soit le support, réalisées au cours des seize derniers mois (janvier 2011-avril 2012), en langue française. La littérature internet (blogs, sites, pages etc.) fera également l’objet d’une attention particulière est-il précisé. Le jury du Prix est composé de personnalités du monde du droit.
L’agence de notation allemande Feri EuroRating Services AG a publié son premier palmarès trimestriel des sociétés de gestion en France pour l’année 2012. En tête des gestionnaires généralistes figurent Threadneedle, grâce à de bons résultats dans la catégorie actions, puis Lazard, BlackRock, Schroders et Aberdeen AM.Parmi les gestionnaires spécialisés, Janus Group a pris la première place, suivie de près par Carmignac Gestion qui se démarque par son savoir-faire dans les fonds d’actions et les fonds mixtes. La société de gestion américaine MFS se classe en troisième position.Ce classement est effectuéà partir du calcul sur le ratio des fonds ayant obtenu les notes A et B par rapport au total de tous les fonds analysés, ceci pour toutes les sociétés ayant au moins huit fonds agréés en France et évalués par Feri. La catégorie «gestionnaires généralitstes» comporte les sociétés ayant au moins 25 fonds notés en France et la catégorie «gestionnaires spécialisés» évalue les sociétés ayant entre 8 et 24 fonds notés.
En phase de restructuration, comme l’annonçait L’Agefi Actifs sur son site le 27 avril dernier, Advisiale serait sur le point de se rapprocher du groupe Primonial. La franchise est en redressement judiciaire depuis le 25 avril dernier (1). Valère Gagnor, son président, avait précisé qu'«ayant besoin de capitaux pour accélérer son développement, la société était en phase de restructuration et devrait présenter sa nouvelle configuration au début du mois de juin» (normalement le 7).
D’après Jones Lang LaSalle, l’assouplissement des loyers se confirme : la tendance est à la stabilité ou à la baisse, légère,dans la plupart des secteurs. «Face à la persistance du climat économique incertain, les bailleurs préfèrent réviser leur stratégie tarifaire, plutôt que de laisser vacant leur patrimoine».
La Cour de Justice de l’Union européenne (CJUE) vient de décider, par une décision du 10 mai 2012, que la retenue à la source de 30 % prélevée par la France sur les dividendes versés à des OPCVM étrangers est contraire au droit de l’Union. Elle a considéré que « le droit de l’Union s’oppose à la réglementation française qui impose à la source les dividendes d’origine nationale, lorsqu’ils sont perçus par des OPCVM résidents dans un autre Etat alors que de tels dividendes sont exonérés d’impôts pour les OPCVM résidant en France ».