Lirela décision du23 juillet 2012 considérant que l’article A.331-3 du Code des assurances dans sa rédaction antérieure à celle issue de l’arrêté du 23 avril 2007 est entaché d’illégalité.
La collecte du Livret A et du Livret de développement durable (LDD) au titre du mois de juin 2012 est positive avec + 0,65 milliard d’euros pour l’ensemble des réseaux, selon les derniers chiffres communiqués par la Caisse des dépôts et consignations. Dans le détail, le Livret A continue de collecter (+ 0,75 milliard d’euros) tandis que le LDD enregistre une légère décollecte (- 0,10 milliard d’euros).
Il y a un peu plus de 5 ans, UFC-Que Choisir entamait une croisade contre les banques et les compagnies d’assurances, dénonçant l’absence de redistribution aux assurés des bénéfices techniques et financiers acquis sur leurs contrats d’assurance emprunteur. Selon l’association de consommateur, cette situation s’est développée au mépris de la loi et plus précisément de l’article L.331-3 du Code des assurances - qui lui-même fixe le principe de distribution des participations aux bénéfices – par le truchement d’un arrêté excluant les contrats emprunteurs du calcul du montant minimal de la participation aux bénéfices. Un arrêté en date du 23 avril 2007 est venu mettre fin à cette dérogation en modifiant l’article A 331-3 du Code des assurances.
Dans le cadre des actions coordonnées visant notamment à l’amélioration du service aux assurés, le régime général des salariés et les régimes complémentaires Agirc/Arrco ont mis en place un dispositif de signalements réciproques du dépôt d’une demande de retraite personnelle. La caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) vient de publier une circulaire sur ce dispositif destiné d’une part, à garantir la plénitude des droits des assurés en évitant qu’ils omettent de déposer leur demande auprès de l’un ou l’autre des régimes concernés, et d’autre part, à préserver le point de départ de ces retraites en tenant compte de la date de la première manifestation auprès du premier régime contacté.
La loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs permet, dans la zone géographique où le niveau et l’évolution des loyers comparés à ceux constatés sur l’ensemble du territoire révéleraient une situation anormale du marché locatif, de fixer par décret un montant maximum d’évolution des loyers en cas de relocation d’un logement ou de renouvellement du bail.
Le 9 juillet dernier, Berne a fait savoir que la Suisse et la France avaient paraphé une révision de la convention en matière d’impôt sur les successions. Cette révision a pour objectif de remplacer un texte datant de 1953 et elle doit encore faire l’objet d’une procédure d’audition. La convention révisée sera publiée au moment de la signature et s’appliquera au plus tard au 1er janvier 2014. Elle tiendrait compte du modèle de la convention franco-allemande en matière de successions et de donations.
L’article 26 du modèle de convention fiscale de l’OCDE a été revu par le conseil de l’OCDE le 17 juillet dernier. Il s’agit pour les Etats contractants de revenir sur les modalités d’échanges d’informations de données de nature fiscale entre les administrations.
Le texte du projet de loi de Finances rectificative pour 2012 (PLFR) a été adopté en première lecture à l’Assemblée nationale le 19 juillet dernier. Il sera examiné par le Sénat à compter du 24 juillet.
Réactions à la création de l’association pour la promotion de la concurrence dans le secteur de l’assurance collective (Apac) / Carcept-Prévoyance désignée pour la complémentaire santé du transport de déménagement / MSH International lance une formule avec l'ASFE / Etude BearingPoint sur la dépendance / Nouvelles instances chez Pasteur Mutualité.
Une agence immobilière ne peut être tenue responsable d’un redressement fiscal de ses clients fondé sur le non respect de l’affectation du bien à usage exclusif d’habitation dans le cadre de la loi Perissol. En l’espèce, un couple avait donné à une agence immobilière un mandat de gestion concernant deux appartements. Ayant fait l’objet d’un redressement fiscal au motif que l’immeuble ainsi loué était affecté à l’exploitation d’un cabinet médical bien que le bénéfice de la loi Perissol, pour lequel ils avaient opté, fût subordonné à une destination du bien à usage exclusif d’habitation, les époux avaient assigné l’agence en paiement de dommages-intérêts.
D’après un panel d’investisseurs interrogés par IPD, la croissance atteindra 0,6 % en 2013. Le ralentissement de l’emploi salarié aura des conséquences sur lesniveaux de demande placée de bureaux au cours des deux années à venir. Lesacteurs ainsi consultés anticipent donc un volume commercialisé de 2,1 millionsde m_ en moyenne en 2012 et 2013.
D’aprèsles acteurs de l’immobilier interrogés par IPDpour son baromètre de l’investissementimmobilier, le volume global (toutesclasses d’actifs confondues) investi en France devrait retomber à 12 milliardsd’euros en 2012 et 13 milliards d’euros en 2013.Lemarché de l’investissement devrait continuer à être animé par les acteursriches en fonds propres. Ainsi, compagnies d’assurance, sociétés gestionnairesde SCPI et d’OPCI, mais également investisseurs moyen-orientaux devraient êtreparticulièrement actifs en 2012, selon IPD.
Patrimoine Office et Fastea Capital rapprochent leurs savoir-faire - Ils souhaitent déployer une offre complète de prestations sous forme de licence en régions.
De manière tout à fait inhabituelle, les journalistes ont été tenus à distance des discussions de la Commission des finances à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi de Finances rectificative pour 2012. Tout un symbole au moment où la grande bascule fiscale est entamée avec pas moins d’une dizaine d’articles modifiant en profondeur la donne patrimoniale. Ce n’est pas que l’on n’y soit pas habitué: rappelons, à titre d’exemple, que le forfait social institué en 2009 au taux de 2% a augmenté d’autant, depuis lors, à chaque nouvelle loi de Financement de la Sécurité sociale, pour se fixer à 8%..., avant le léger surpoids proposé désormais par le gouvernement, à 20% ! Simplement, après l’année déjà délirante sur le plan des revirements législatifs «en veux-tu en voilà» de la fin de l’ère Sarkozy, on revient plusieurs années en arrière dans bien des domaines, et souvent à la grosse masse (lire p. 4). Aussi n’attendons-nous pas sans quelques frissons le paquet d’octobre prochain, qui promet encore une fois un tsunami fiscal. Les exécutifs de toutes colorations seraient taxés suivant la dose d’inflation législative, les contribuables français adoreraient leur pays. Mais pour l’heure, ils sont plutôt enclins à le fuir: plusieurs sources confirment que les consultations pour une délocalisation sont trois à quatre fois plus nombreuses depuis les élections et qu’elles ne concernent pas que des grosses fortunes.
Si les marchés ont réagi de manière très positive aux annonces qui ont suivi l’énième sommet européen, fin juin, visant à nouveau à sauver l’euro, l’accalmie a pourtant été de courte durée. Les inquiétudes ont resurgi quelques jours plus tard alors même que les banques centrales européenne, anglaise et chinoise ont annoncé une baisse des taux directeurs et la poursuite des mesures d’assouplissement monétaire. Ces mesures, qui étaient en grande partie largement anticipées, ont été interprétées comme une confirmation par les autorités de la dégradation alarmante de la conjoncture économique. Par ailleurs, les marchés, très nerveux, attendent impatiemment des actes au-delà des paroles et une concrétisation de ce qui a été évoqué pour la zone euro lors du sommet et notamment une avancée réelle sur l’union bancaire. L’absence d’annonce de la BCE quant à la possibilité immédiate de recourir à des instruments de politique monétaire non conventionnels a également apeuré les marchés, d’autant qu’il ne reste que peu de marge de manœuvre au niveau du pilotage des taux. Dans ce contexte, les rendements des emprunts d’Etat dit «refuges» continuent d’osciller à des niveaux extrêmement bas tandis que les tensions sur la dette espagnole et italienne restent vives.
«Avec 1.385.000 annonces mises en ligne, SeLoger.com n’a jamais eu autant de biens à proposer», se félicite Roland Tripard, président du directoire du groupe. Il est des indicateurs qui ne trompent pas. A la fin du premier semestre 2012, plusieurs réseaux d’agents immobiliers ont observé un allongement des délais de vente sur un an. Le marché immobilier de l’ancien paraît bloqué entre des acheteurs qui espèrent une forte baisse des prix et des vendeurs qui attendent de vendre avant d’acheter.
L'équipe du master 2 Droit du patrimoine professionnel de l'université de Paris-Dauphine complète le podium - Ils répondent aux besoins d'un chirurgien quinquagénaire exprimés dans notre avant-dernière édition.
La multiplication des contraintes administratives et réglementaires imposées au secteur, la hausse des coûts de construction due en partie à l’inflation des matières premières, au coût de la main d’œuvre et à la généralisation des bâtiments basse consommation (BBC), mais aussi les avantages fiscaux consentis aux investisseurs, le pourcentage obligatoire de logements sociaux ou de grandes surfaces dans une opération et les prix du foncier sont autant de facteurs, pour Christian Rolloy, président directeur général de Promogim, qui expliquent la hausse des prix de vente du logement libre ces dernières années.
Altimeo Asset Management, une société de gestion nouvellement créée, lance Altimeo Optimum. Ce produit se focalise sur les opérations déjà annoncées et ne prend aucun pari directionnel sur les marchés.
La nouvelle association veut rassembler tous les acteurs qui s’estiment lésés dans les négociations des accords de branche - Elle compte sensibiliser les pouvoirs publics à ce qu’elle estime être une atteinte grave à la concurrence dans l’assurance.
En Commission des finances, les députés ont apporté quelques modifications cosmétiques aux articles patrimoniaux du texte de loi présenté le 4 juillet dernier - Avant le début de la discussion parlementaire, certaines projections portant entre autres sur la contribution exceptionnelle sur la fortune suscitent des réactions.
Premier grand texte du quinquennat examiné par l’Assemblée nationale, le projet de loi de Finances rectificative pour 2012 a donné lieu jusqu’à présent à peu d’amendements de la part de la nouvelle majorité.