La onzième édition du Grand Prix Jeunes de L’Agefi Actifs a rassemblé 18 formations de l’enseignement supérieur - Sur une durée d’environ six mois, épreuves écrites et orales se sont succédé, faisant émerger les jeunes talents du métier.
L’Agefi Actifs. - Ben Bernanke, le président de la Fed, a annoncé la fin prochaine du troisième quantitative easing (QE 3). Est-ce à dire que ces mesures non conventionnelles ont aujourd’hui rempli leur rôle ?
Les bonnes perspectives aux Etats-Unis et la croissance des émergents soutiendront l’économie au second semestre tandis que l’Europe peine à redémarrer - Cet équilibre reste cependant fragile, les trois zones, pour des raisons différentes, demeurant tributaires de problèmes structurels de long terme.
Thierry Scheur nous fait part de son expérience auprès des CGPI pour déployer des opérations de nature commerciale ou prospective, expérimentées au fil du temps - Les cabinets doivent avoir le souci d’avancer sous la contrainte des réglementations, ce qui suppose une organisation pour accroître leur efficacité commerciale.
Trusteam s’apprête à décliner son fonds d’actions internationales ROC sur les actions européennes - Ce nouveau produit sera aussi investi sur les sociétés particulièrement sensibles à leurs clients.
Bruno Serizay, conseil en droit social, passe au crible la décision des Sages sur la loi de Sécurisation de l’emploi du 13 juin 2013 - Il invite les pouvoirs publics à ne pas chercher à réintroduire ce mécanisme qu’il juge contraire aux intérêts des salariés et des entreprises.
A la mi-juin, le président de la Réserve fédérale américaine, Ben Bernanke, annonçait la fin programmée de certaines mesures de politique monétaire non conventionnelles. Cette annonce aurait pu être interprétée par les marchés comme un signal que la conjoncture américaine se redresse mais malheureusement, cela n’a pas été le cas. Pour de nombreux observateurs, toutes les zones du monde sont aujourd’hui confrontées à des problèmes de fond qui ne sont pas encore réglés. Le budget et la faiblesse de l’investissement des entreprises aux Etats-Unis handicape le rebond américain, l’Europe reste soumise à des risques souverains et les émergents sont entrés dans une phase de modération de leur croissance.
Depuis onze années que nous organisons le Grand Prix du Patrimoine Jeunes Diplômés, nous avons pu établir une sorte de tableau de bord de ce qui est devenu un rendez-vous prisé par toutes les composantes du cénacle patrimonial. Ce qui permet de noter sur la durée plusieurs constantes de bon aloi dans un concours aux ambitions clairement affichées: agréger le meilleur des formations sous le regard de professionnels de renom, et ainsi contribuer à l’émulation et à l’éclosion des talents de demain. Sur cette scène nationale, il y a bien sûr les compétiteurs représentant au fil du temps l’essentiel de ce qu’il y a en pointe parmi les troisièmes cycles de gestion de patrimoine. Des centaines d’étudiants portant fièrement l’oriflamme de leur école, année après année, et se projetant dans la réussite de leurs prédécesseurs qui, en l’espace d’une décennie, ont investi les meilleurs établissements de la Place. Sérieux au point d’avoir, pour certains, dans l’édition que nous présentons ce jour, déniché une erreur dans l’exposé de notre cas pratique… Au bilan de ce long palmarès, c’est Paris-Dauphine qui détient la palme avec sa troisième victoire en 2013 à l’écrit. Et puis reviennent aussi les jurys, gages de la notoriété de l’épreuve: la CCEF, BNP Paribas Banque Privée et Cardif, tous engagés depuis la première heure. Constance, sérieux, mais aussi coups d’éclat des promus: vivement l’an prochain !
Alors que le volet pénal pour complicité de blanchiment de fraude fiscale et de démarchage illicite est en cours, une première manche vient de se jouer entre UBS France et l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP). En effet, la banque a fait savoir qu’elle va faire appel de cette décision devant le Conseil d’Etat dans la mesure où elle estime que les 10 millions d’euros sanctionnant le retard mis pour encadrer et contrôler le dispositif d’apport de clientèle aux entités du groupe sont disproportionnés. Cette décision devrait être instructive pour d’autres banques quant à la mise en place de dispositifs de cross-selling pour les activités transfrontalières de gestion de fortune.
Le régulateur condamne le laxisme et le retard pris par UBS pour encadrer la gestion des apports d'affaires entre entités du groupe - Une décision qui devrait être portée devant le Conseil d'Etat et qui ne préjuge pas du volet pénal pour complicité d'évasion fiscale.
Afin de familiariser les épargnants avec l’Investissement Socialement Responsable (ISR), ses promoteurs, l’AFG (Association Française de la Gestion financière) et le FIR (Forum pour l’Investissement Responsable) annoncent dans un communiqué commun qu’ils ont décidé d’en préciser la définition :
Le plus important groupement d’experts-comptables et de commissaires aux comptes lance un vaste plan de communication - Parmi ses 128 adhérents, une trentaine de cabinets auraient créé une filiale de gestion de patrimoine. L’un d’entre eux témoigne.
La Suisse a donné son feu vert à la signature de la nouvelle convention franco-suisse contre les doubles impositions en matière d’impôts sur les successions. Le projet a évolué sur trois points:
Le consensus synthétise les simulations faites par plusieurs centaines de conseillers sur myflow.Véritable consensus de la profession, il donne une image fidèle des intentions des conseillers au cours du mois.
L’Autorité européenne des marchésfinanciers (Esma) vient de publier une étude sur la commercialisation de deuxtypes de produits complexes: les fonds alternatifs UCITS et les produitsstructurés, dont les encours totalisent respectivement 85 milliards d’euros et770 milliards d’euros à la fin 201
L’assureur ACE annonce le lancement de sa plate-forme Esprit Libre, permettant aux salariés de souscrire une couverture d’assurance accident et prévoyance par adhésion individuelle. Avec sa gamme en ligne, ACE entend accompagner les entreprises dans leurs nouvelles obligations issues de la récente loi de Sécurisation de l’emploi. Les produits sont adaptés aux besoins en liaison avec l’entreprise à des conditions préférentielles. Ils peuvent mis à disposition sur l’internet des ressources humaines de l’entreprise précise ACE.
Le spécialiste de l’information retraite a présenté hier un nouveau service en ligne destiné à partager en temps réel l’information retraite et aider les directions de ressources humaines à piloter au quotidien les seniors.Le service permet:- Un suivi quotidien des dossiers retraite de leurs collaborateurs- Le résultat des bilans en ligne- L’exportation des données et statistiques nécessaires sous forme de rapports et de graphiques- Des alertes personnalisées sur les dates ou âges de départ à taux plain, le suivi des prestations- L’accès à des outils de calcul de décote, des fiches techniques et des liens vers les caisses de retraite.Un club utilisateur, réservé aux abonnés, permettra à ses membres de se retrouver trimestriellement pour échanger et partager sur les bonnes pratiques, participer à l’évolution du service et bénéficier en avant-première de nouvelles applications, indique France Retraite.
Lors de son Assemblée Générale, le 13 juin 2013,l’Observatoire de l’Epargne Européenne a répondu à la consultation de la Commission Européennesur le financement à long terme de l’économie européenne. La réponse de l’OEEmet l’accent sur le fait que la source principale de l’épargne vient desménages. Pour permettre le financement dans de bonnes conditions de l’économie,il faut donc se placer du point de vue des épargnants et éviter que desdistorsions fiscales ou réglementaires ne la dévient de ses deuxprioritésen Europe: Préparer la retraite et se prémunir contre lesrisques de la dépendance dans le grand âge; diversifier les portefeuilles àtravers des investissements en actions, sous toutes leurs formes: épargne enentreprise, achats en direct ou à travers des produits intermédiés.
Le contrat Libre Indépendance 2 d’Allianz France a obtenu le label Gad Assurance Dépendance®, mis en place par la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA).
Lors de l’examen en seconde lecture au Sénat du projet de loi bancaire, plusieurs sénateurs ont à nouveau défendu la résiliation annuelle de l’assurance emprunteur. Ces sénateurs se sont vu assurer par Bernard Cazeneuve, ministre délégué chargé du Budget, d’un nouveau débat lors de l’examen du projet de loi Hamon : «Il sera effectivement possible de réexaminer cette question à l’occasion de la deuxième lecture du projet de loi sur la Consommation (…) Nous souhaitons au contraire qu’un rapport soit élaboré et porté à la connaissance du Parlement afin que celui-ci se penche de nouveau sur ce sujet.»
L’Agefi Actifs. - La décision du Conseil constitutionnel du 13 juin 2013 déclarant contraire à la Constitution l’article L. 912-1 du Code de la Sécurité sociale interdit-elle définitivement aux accords professionnels de désigner l’assureur d’un régime de prévoyance ou de santé ? Bruno Serizay (1). - L’article L. 912-1 autorisait depuis 1994 la désignation d’un assureur par voie conventionnelle. Les débats parlementaires, dans le cadre de la loi sur la Sécurisation de l’emploi, ont complété l’article L. 912-1 afin d’imposer aux négociateurs de respecter une procédure transparente de désignation.Le Conseil constitutionnel, malgré la procédure transparente de désignation, considère que la désignation constitue une violation disproportionnée des libertés de contracter et d’entreprendre. Le Conseil ne se limite pas à faire une «réserve d’interprétation» invitant à renforcer les règles de la concurrence, il déclare inconstitutionnel l’article qui autorise les désignations. La décision est évidemment une décision de principe. Le Considérant n°11 évoque pourtant les désignations pour l’avenir ; et puis une loi pourrait intervenir...- Le Considérant n°11 précise que la mutualisation peut être réalisée par la recommandation d’un organisme assureur appelé à proposer un contrat de référence ou la désignation «au niveau de la branche [de] plusieurs organismes de prévoyance proposant au moins de tels contrats de référence». Dans l’esprit de la décision, la désignation constitue une recommandation simultanée de plusieurs assureurs mais cette codésignation ne peut conduire qu’à proposer – et non pas imposer – un contrat de référence – et non une adhésion obligatoire. Quant à l’intervention du législateur, elle n’apparaît nullement nécessaire. Les désignations étaient une «anomalie» à laquelle le Conseil constitutionnel a mis fin. Il n’est pas besoin qu’une loi confirme cette disparition. Une loi future ne pourrait, sans entraîner une nouvelle annulation par le Conseil constitutionnel, que réglementer la procédure de recommandation. Laissons faire le marché.
Excusez-nous d’exister, a déclaré ce matin Jean-Louis Faure, le délégué général du Centre technique des institutions de prévoyance, à l’occasion de la présentation des résultats des institutions de prévoyance pour 2012. Visiblement affecté par les débats autour de la généralisation de la complémentaire santé et des clauses de désignation dans les accords de branche, Jean-Louis Faure a reproché le mauvais procès fait aux institutions de prévoyance qui, même s’il le reconnaît, capte l’essentiel des désignations, n’avait pas pour intention de capter tout le marché de la complémentaire santé.
Les sénateurs ont adopté, en seconde lecture du projet de loi de Séparation des activités bancaires, un amendement instaurant la revalorisation, chaque année, des sommes déposées au titre des contrats obsèques. La formule de valorisation retenue et élaborée avec les services du Ministère du Budget, se traduira, pour l’ensemble des souscripteurs d’une convention obsèques, par une revalorisation qui ne sera pas opérée au taux d’intérêt légal, mais qui s’élèvera aux trois quarts de ce taux environ.Pour mémoire, les assureurs s’opposent à l’application d’une valorisation de ces contrats au taux légal estimant que celle-ci, instituée par la loi du 19 décembre 2008 relative à la législation funéraire, est contraire à la directive européenne du 5 novembre 2002, imposant aux contrats d’assurance vie le respect de certaines règles prudentielles et interdisant à l’assureur de prendre des engagements qu’il ne pourrait pas respecter.