La loi n° 2006-911 du 24 juillet 2006 a créé un compte épargne codéveloppement destiné à recevoir l’épargne de personnes de nationalité étrangère en vue de financer des opérations concourant au développement économique de pays en voie de développement.
Le ministère de la justice a approuvé le règlement national et le règlement intercours, adoptés par le Conseil supérieur du notariat (CSN) en 2008 et 2009.
En publiant Stratégie de transmission d’un patrimoine international, les éditions Lextenso se sont intéressées à l’un des principaux domaines du droit international privé notarial, les successions internationales. «Chaque année, les notaires […] participent au règlement de centaines de successions internationales sans contentieux ou interviennent à titre préventif dans la préparation de ces successions», précise l’auteur de l’ouvrage, Mariel Révillard, docteur en droit et ancien consultant au Cridon de Lyon. Dans la majorité des cas rencontrés, l’élément d’extranéité provient de la nationalité étrangère du défunt domicilié en France, laissant des biens en France et dans d’autres pays.
Un rapport sur la transmission de l’entreprise familiale a été remis au secrétaire d’Etat Hervé Novelli en fin d’année dernière par Olivier Mellerio Revenant sur les difficultés du processus de transmission en France, le rapport propose un aménagement de la fiscalité et des sources de financement.
- Mars 2007: La Cour de cassation accentue les obligations mises à la charge des banques qui sont tenues d’éclairer leurs clients sur l’adéquation des risques couverts à leur situation personnelle d’emprunteur. La remise d’une notice ne suffit pas à satisfaire cette obligation (Cass. ass. plén., n°06-15267).
L’organisation patrimoniale au sein d’une famille recomposée est un sujet qui mérite une attention particulière. De nombreuses techniques permettent d’accroître la protection de tel ou tel protagoniste Dans notre exemple, Monsieur A souhaite précisément assurer la protection de sa nouvelle compagne par rapport à son enfant du premier lit. Nous allons l’accompagner dans sa réflexion.
L’Association européenne de management et marketing financiers accueille désormais auprès de ses institutions membres des partenaires non financiers Elle devrait suivre de nouvelles orientations en 2010 et mettre en place un certain nombre d’innovations en harmonie avec son temps.
La filiale française d’ABN Amro vient de fusionner sa banque privée avec sa banque d’entreprise. Elle a par ailleurs regroupé ses six filiales de gestion d’actifs en deux pôles: l’un dédié au groupe, l’autre aux tiers distributeurs.
Des documentalistes décortiquent quotidiennement des articles de presse spécialisée - pas moins de 100 titres-, ouvrages et études concernant le management et le marketing financiers dans le monde sur des sujets tels que l’approche de la clientèle, la gestion de la relation clients ou les canaux de distribution. Ce centre d’information met à la disposition des membres gratuitement une base de données comprenant plus de 5.000 articles et 1.500 ouvrages.
En 2008, l’administration indiquait que les contrats comportant plus de 80% de fonds en euros devaient être intégrés pour le calcul du bouclier fiscal Le Conseil d’Etat vient de censurer cette position pour illégalité, les produits générés ne pouvant être regardés comme définitivement acquis.
Le cas particulier des contrats d’assurance vie diversifiés comportant une clause d’indisponibilité temporaire a fait l’objet d’une prise de position de Bercy Contrairement à ce que les concepteurs et les distributeurs de ces produits annonçaient, l’exonération d’ISF, au titre de l’indisponibilité du contrat, est infirmée.
«Selon les prévisions des grandes banques d’investissement, il ne fait aucun doute que 2010 sera une année ‘facile’ pour les investisseurs. Le consensus n’a jamais été aussi unanime. En résumé, 2010 sera une bonne année pour les actions et plus particulièrement au premier semestre.» Au grand bal des pronostics sur les allocations d’actifs qui accompagnent traditionnellement les débuts d’année chez les intervenants petits moyens et grands, nous sommes là dans l’hypothèse optimiste, au demeurant fortement majoritaire. Citons, par exemple, cet extrait tiré d’une autre analyse: «Les marges de progression des marchés d’actions sont d’autant plus significatives qu’ils ne sont pas surévalués.» Dans ce concert, la nuance relayée en général vient d’un appel à une sélectivité et une flexibilité accrues à la fois selon les secteurs et les zones géographiques. Certains, moins nombreux, sont plus sceptiques, à l’instar de ce gestionnaire: «Les perspectives bénéficiaires justifieraient une surpondération des actions mais les perspectives économiques, la politique monétaire et les valorisations nous incitent à rester neutres.» Et puis il y a quelques rares humeurs sombres pour qui le risque de nouvelles bulles financières est réel «car l’excès de liquidité ne s’écoule pas vers l’économie réelle, mais alimente les marchés financiers»… Rendez-vous symbolique pour les départager dans quelques mois.
15 janvier: Etats-Unis: indice des prix à la consommation de décembre, production industrielle de décembre, indice empire manufacturing de janvier, production industrielle de décembre, indice de confiance de l’université du Michigan de janvier;Zone euro: indice des prix à la consommation de décembre, balance commerciale de la zone euro de novembre.
La société de gestion vient de souligner, lors de sa convention CGPI 2010, ses différentes offres prioritaires Les contrats Fipavie resteront toujours en exergue, mais d’autres classes d’actifs vont aussi être mises en avant.
Les contribuables n’ayant pas suivi la doctrine administrative seront rassurés d’apprendre que le Conseil d’Etat a annulé, le 13 janvier dernier, pour illégalité, les dispositions de l’instruction du 26 août 2008 conduisant à prendre en compte, pour la détermination du droit à restitution, les produits des contrats d’assurance vie multisupports investis à plus de 80% sur le fonds général. Le Conseil d’Etat affirme que les intérêts du fonds en euros de ces contrats ne sont pas acquis dans la mesure où le souscripteur peut les réinvestir dans les unités de compte et donc subir des fluctuations.
Près de trois ans après la saisie de la Direction de la législation fiscale par la FFSA, Bercy vient remettre en cause l’exonération d’ISF dont bénéficiaient les contrats d’assurance vie diversifiés non rachetables. Cette décision est d’autant moins bien accueillie que certains, à l’image de Dexia Epargne Pension, avaient cru pouvoir prendre les devants. Valéry Maizières, l’un de ses responsables, explique en ce sens que «pour sécuriser nos contrats, nous avions adressé un rescrit à l’administration fiscale qui, par absence de réponse, avait validé notre position adoptée d’ailleurs par l’ensemble des acteurs du marché commercialisant ce type de produits».
Les rémunérations nettes attribuées par ACM Vie au titre de l’année 2009 sont comprises entre 3,50 % et 4,50 %. Les taux nets du fonds euros de Plan Assurance Vie sont respectivement de 3,55 % dans l’offre Essentiel, 3,70 % dans l’offre Avantage et 4 % dans l’offre Privilège.
Pour 2009, Groupama, GAN Assurances et GAN Patrimoine offrent à leurs assurés une revalorisation de 3,90 % sur le fonds euro des contrats multi-supports, et 3,70 % sur les contrats en euros.
La GMF sert un taux de rendement net de 4,15 % net de frais de gestion et avant prélèvements sociaux sur l’essentiel de sa gamme de contrats d’assurance vie dont Altinéo et Compte Libre Croissance. Le Support Régulier des contrats multisupports Multéo et Certigo est également concerné.
A la suite d’une succession, les héritiers consentent à une banque (A) un mandat de gestion dynamique sur leurs titres indivis. La déclaration de succession est ensuite établie par un notaire. Les héritiers obtiennent un paiement fractionné des droits de succession sur dix ans, offrant en garantie une caution bancaire octroyée par la banque (A). Par ailleurs, ils affectent en gage, en faveur de l’établissement bancaire (A), les valeurs mobilières détenues sur leur compte titre indivis.
En application des I à V de l’article 199 terdecies-0 A du Code général des impôts, les personnes physiques fiscalement domiciliées en France bénéficient, sous certaines conditions, d’une réduction d’impôt sur le revenu dite Madelin, égale à 25 % des versements effectués au titre de la souscription en numéraire au capital initial ou aux augmentations de capital de petites et moyennes entreprises (PME) non cotées, versements retenus dans la limite annuelle de 20.000 annuels pour une personne seule et de 40.000 euros pour un couple soumis à imposition commune. La fraction des versements excédant cette limite ouvre droit à la réduction d’impôt sur le revenu au cours des quatre années suivantes, sous les plafonds annuels de droit commun.