H2O AM est une structure entrepreneuriale basée à Londres agréée par la FSA, fondée par deux anciens d’Amundi (ex-CAAM): Bruno Crastes, en tant que directeur général (CEO), et Vincent Chailley, en tant que responsable de la gestion (CIO). Afin de se concentrer sur leur gestion alternative «global macro», ils ont signé un partenariat stratégique avec Natixis AM, actionnaire à 50% qui apporte son support pour les fonctions telles que le middle-office, l’informatique ou encore la distribution des fonds en France.
L’équipe de gestion de H2O propose des fonds spécialisés dans la gestion d’actions, de devises et d’obligations internationales et émergentes - Sa stratégie repose sur une allocation en termes de risque à l’opposé d’une gestion traditionnelle dont le risque est la résultante des choix d’allocation.
L’Agefi Actifs. - De nombreuses fusions et acquisition ont eu lieu aux Etats-Unis ces derniers mois, ces opérations marquent-elles le début d’une tendance durable ?
Ces derniers mois, les marchés d’actions outre-Atlantique ont surperformé, même si les évolutions du dollar ont pu pénaliser les investisseurs européens - Les flux restent importants, mais certains gérants entrevoient le début d’une période où la sélectivité primera sur une allocation globale sur l’indice.
Comment délivre-t-on un agrément? Quels sont les différents types de provisions techniques? Pourquoi les exigences de solvabilité vont-elles évoluer avec Solvabilité II?
Présente sur le bassin savoyard et dans les régions de l’Ain et de l’Isère, elle est surtout constituée d’une clientèle locale - Après avoir développé son réseau d’agences, le groupe souhaite aujourd’hui renforcer son département privé.
Le groupe paritaire de protection sociale dédié aux salariés agricoles a signé plusieurs partenariats ces derniers mois - Demeurant axé sur sa clientèle d’origine, Agrica se distingue aussi par une importante gestion ISR.
Désireux de capter une nouvelle clientèle de frontaliers, le groupe savoyard a élargi son réseau en ouvrant deux agences bancaires en 2002 et 2005 dans le pays de Gex. «L’économie genevoise emploie un grand nombre de Français, surtout dans le secteur du tertiaire, et particulièrement dans l’industrie financière. Certains d’entre eux perçoivent des salaires en francs suisses. Il était donc devenu nécessaire de mettre en place des offres spécifiques pour ce type de clients», précise Frédéric Harbonville.*Ces services comprennent, par exemple, la couverture contre le risque de change entre le franc suisse et l’euro. Les clients auront ainsi la possibilité de choisir la durée de leur protection (allant de 6 à 12 mois), le jour de l’opération de change, ou encore la part de revenus mensuels qu’ils souhaitent protéger. A noter qu’une perception forfaitaire unique de 60 euros leur sera demandée lors de la souscription du contrat. Par ailleurs, la banque propose le financement de projets immobiliers en francs suisses via des prêts à taux fixe ou variable pouvant aller jusqu’à 25 ans. Une offre de crédit à taux révisable capé a également été mise en place récemment.
La Banque centrale européenne a relevé son taux directeur la semaine dernière! Partant de quasi-rien (1%) et d’un surplace depuis près de deux ans, même une évolution lilliputienne de 0,25% produit son petit effet, bien qu’attendue au travers de la bouche de Jean-Claude Trichet, grand Sachem de la lutte contre une inflation qui refait surface. Mais surtout, d’autres hausses sont prévues dans les mois à venir. Première leçon: les éléments exogènes particulièrement tumultueux par les temps qui courent finissent toujours par nous rattraper. Première conséquence: pour nous limiter à nos propres bas de laine, il va falloir commencer à surveiller une tendance qui paraît inéluctable. En tirant la pelote par le petit bout, la rémunération des livrets réglementés devrait s’arrondir cet été sous le double stimulus des prix et des taux, et les autres livrets et comptes s’adapteront. Ce qui ne sera pas de bon aloi dans l’esprit des épargnants pour une assurance vie déjà pénalisée par la fonte des supports en euros, mais il est vrai épargnée finalement par la réforme fiscale. Enfin, la Bourse ayant fait son travail d’anticipation, signalons surtout l’impact à terme sur l’immobilier via le canal des crédits, lorsque le relèvement des taux se sera accentué. Bulle ou non (lire p. 17), ce serait sans doute un moyen de contribuer à assainir le marché.
La Fondation du Patrimoine crée un fonds national en faveur de l’insertion, de la formation et de la transmission des savoir-faire, doté d’une enveloppe d’un million et demi d’euros. Ce nouveau fonds lui permettra de mener à bien des actions d’insertion sociale et professionnelle en direction de publics en difficulté. Il est destiné à soutenir les projets de sauvegarde et de valorisation du patrimoine, réalisés dans le cadre de chantier d’insertion de publics en difficulté. Les actions de formation et de sensibilisation des jeunes aux métiers du patrimoine sont également concernées.Il s’agitdes éléments de patrimoine bâti, mobilier ou naturel, la priorité étant donnée aux projets relatifs au patrimoine non protégé.
April vient récemment de lancer le contrat «Prévoyance Pro Accident» à destination des travailleurs non salariés (TNS) leur permettant de se couvrir en cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou décès, suite à un accident. Celui-ci se compose notamment d’une indemnisation forfaitaire dans laquelle le TNS détermine lors de la souscription le montant de ses besoins journaliers, pour lui et ses proches. A noter que l’indemnisation, en cas d’invalidité et de décès, sera calculée en fonction de l’indemnité journalière choisie en cas d’arrêt de travail. Enfin, aucune formalité médicale ne sera demandée à l’entrée.
Le Syndicat 10 qui regroupe les courtiers en assurance grossistes a organisé pour la première fois, le 30 mars dernier, un séminaire réunissant l’ensemble de ses membres, ainsi que leurs collaborateurs ayant contribué aux différentes commissions et sous commissions (juridique, admissions, métiers, affaires sociales et communication) au cours des derniers mois.
Un particulier assigne une compagnie d’assurance et une société de courtage en paiement de dommages et intérêts pour manquement à leur devoir d’information et de conseil. Le requérant avance avoir été démarché à la fin de l’année 1998, par le courtier, dont le gérant lui avait promis de faire fructifier son capital. A la suite de cette promesse, le plaignant investit auprès de l’assureur des sommes importantes au titre de quatre bons de capitalisation ainsi que de deux assurances-vie, données en garantie de crédits immobiliers contractés pour un investissement de défiscalisation. Il indique ensuite que ces placements s'étaient révélés contraires à ses intérêts puisque, disposant de capitaux importants mais d’une faible retraite, l’assuré souhaitait obtenir des revenus complémentaires réguliers.
Le règlement d’une institution prévoyance prévoit qu’il faut entendre par enfant à charge les enfants légitimes, reconnus, adoptifs ou recueillis de l’assuré ou de son conjoint qui remplissent cumulativement les conditions suivantes: être âgé de moins de 21 ans, ne pas exercer d’activité professionnelle procurant des revenus inférieurs à 55 % du SMIC, être considéré comme fiscalement à charge de l’assuré ou percevoir de l’assuré une pension alimentaire déductible de son revenu imposable.
L’enquête OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) 2011 sur la France publiée le 11 avril 2011 souligne que «la politique du logement en France poursuit des buts multiples qui sont parfois difficilement conciliables, comme ceux d’atteindre 20 % de logements sociaux (dans les agglomérations dont la population croît) et 70 % de propriétaires: leur combinaison improbable résulterait en un rétrécissement du segment favorisant le plus la mobilité résidentielle, le locatif privé, nuisant ainsi aux performances du marché du travail». Ainsi, l’OCDE propose de revoir la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbain) qui impose aux communes un quota minimum de 20 % de logements sociaux afin qu’elle tienne compte de l’hétérogénéité des besoins au niveau local au lieu d’un objectif uniforme. Cependant, l’organisme d’étude suggère que les pénalités imposées aux communes qui ne respectent pas leurs engagements soient revues pour une plus grande efficacité de la mesure.
La CNCEF et la CNCIF ont tenu leur assemblée générale la semaine dernière. L’occasion de faire le point sur l’année écoulée. Mais aussi d’évoquer les enjeux et grandes orientations pour 2011, notamment la création de deux commissions et une plateforme internet à vocation interprofessionnelle destinée aux adhérentes qui ouvrira prochainement.
Un particulier souscrit un contrat d’assurance vie auprès d’un assureur. En 1995, il délègue la société d’assurance au profit de son banquier en garantie de sommes qu’il pourrait devoir à ce dernier à la suite d’un prêt consenti à une société civile immobilière. En 2001, l’administration fiscale notifie au souscripteur des contrats et à son épouse un redressement, réintégrant dans l’assiette de l’impôt de solidarité sur la fortune, pour les années 1996 à 2000, la valeur de rachat de ces contrats. Les époux contribuables saisissent le tribunal de grande instance afin d’obtenir le dégrèvement des impositions mises à leur charge.
Selon l’Insee, l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mars est en hausse de 0,8%, après une augmentation de 0,5% en février. Sur un an, il s’accroît de 2,0% (+1,7 % en février). Hors tabac, l’indice est également en hausse de 0,8% en mars (+1,9% sur un an). Corrigé des variations saisonnières (CVS), l’IPC augmente de 0,5% (+2,0% sur un an). Toujours selon l’organisme de statistique, l’accroissement des prix au mois de mars provient, en grande partie, de l’augmentation des prix des produits manufacturés liée notamment à la fin des soldes d’hiver, mais aussi aux fortes hausses de prix des produits pétroliers et alimentaires.
Selon l’association européenne de management et marketing financiers (Efma), une enquête menée par Guardian Analytics et Ponemon Institute, a révélé que 55 % des PME interrogées ont été victimes de fraudes en ligne ou du piratage de leur compte en ligne en 2010. L’étude montre que dans 78 % des cas, les banques ont été incapables d’empêcher la fraude. Les PME victimes jugent souvent leur banque responsable, ce qui en a conduit certaines à changer de banque et la plupart à mettre en œuvre un certain nombre de mesures pour se protéger.
Le banquier qui propose à son client, auquel il consent un prêt, d’adhérer au contrat d’assurance de groupe qu’il souscrit à l’effet de garantir, en cas de survenance de divers risques, l’exécution de tout ou partie de ses engagements, est tenu de l’éclairer sur l’adéquation des risques couverts à sa situation personnelle d’emprunteur, la remise de la notice ne suffisant pas à satisfaire à cette obligation.
En application de la loi TEPA, la Fondation de France propose depuis 4 ans à ses donateurs assujettis à l’ISF une réduction égale à 75% du montant des dons effectués. En 2011 la Fondation de France lance le site web www.impot-solidarite.fr pour permettre aux donateurs ISF de financer directement le projet solidaire de leur choix. Cinq projets proposés concernent la recherche médicale,le patrimoine, la solidarité, la culture et l’environnement, avec un objectif de financement allant de 30000€ à 600000€. Il est ainsi question de développer de nouveaux traitements contre le cancer du sein, de contribuer à préserver le patrimoine culturel français. Les autres projets visent à la prise en charge des enfants témoins de violences familiales, à faire entrer l’art à l’hôpital pour apporter du réconfort aux personnes en fin de vie et à leur famille, ou encore à éduquer au respect des équilibres entre l’homme et la nature par des bourses d’études.
A la suite d’échéances d’impayées concernant un crédit immobilier, la banque notifie aux emprunteurs la déchéance du terme et fait délivrer un commandement aux fins de saisie immobilière. Les emprunteurs lui opposent la nullité du prêt ainsi que le caractère erroné du taux d’intérêt.
Un particulier dépose une question afin de savoir si, en fait comme en droit, seuls les locaux d’habitation constituant la résidence principale du propriétaire ou du locataire peuvent être assurés en Corse, à l’exclusion des résidences secondaires. En réponse à cette interrogation, la Ministre de l’économie rappelle qu’un pool des «risques aggravés» a été crée en 1988 à l’initiative des assureurs adhérents de la FFSA, pour faire face à l’époque à une recrudescence des attentas en Corse et trouver une solution permettant la couverture des biens des particuliers et des professionnels, selon des conditions de primes et de franchises particulières. Elle ajoute enfin que ce pool a été une nouvelle fois reconduit pour une année à compter du 1er janvier 2011.