Daimler Truck a annoncé, jeudi, avoir atteint ses objectifs en 2021, grâce à la reprise du marché et à des mesures de réduction des coûts. Son chiffre d’affaires a progressé de 10%, à 39,8 milliards d’euros, tandis que la marge opérationnelle ajustée de l’activité industrielle s’est établie à 6,1%, contre 1,9% l’année précédente. Pour l’exercice 2022, le constructeur allemand de poids lourds anticipe un chiffre d’affaires compris entre 45,5 milliards et 47,5 milliards d’euros et une marge opérationnelle ajustée de 7% à 9%. La pénurie de semi-conducteurs devrait continuer de peser sur ses ventes, surtout au premier semestre.
Uber Technologies a conclu un accord pour répertorier tous les taxis de New York dans son application de réservation de véhicules. Dans le cadre de cet accord, les systèmes de réservation de la Commission des taxis de New York, utilisés par les quelque 14.000 taxis de la ville, vont être intégrés à l’application d’Uber, a indiqué le groupe. Cette annonce a provoqué, jeudi, un bond de l’action Uber à la Bourse de New York, le titre s’adjugeant plus de 5% en préouverture, avant de retomber autour de 2,15%. Uber dispose déjà de partenariats avec certains exploitants de taxis, à l’étranger et dans des villes américaines, mais cette alliance à New York constitue son premier accord à l’échelle d’une municipalité.
Tout en confirmant ses ambitions à l’horizon 2023, Voltalia a publié, jeudi, une perte nette de 1,6 million d’euros pour l’exercice 2021, contre un bénéfice de 7,9 millions l’année précédente, du fait d’un décalage de la reconnaissance comptable de ventes de projets en développement. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) normatif du groupe français d’énergies renouvelables a augmenté de 55%, à 156,5 millions, ressortant toutefois inférieur à l’objectif du fait de ce décalage, tandis que ses revenus ont progressé de 71%, à 398,6 millions. Sa trésorerie à fin 2021 s’élevait à 291,4 millions d’euros, en hausse de 33% sur un an.
La société de biotechnologie Valneva a indiqué jeudi qu’elle disposait d’une trésorerie de 346,7 millions d’euros à fin décembre, contre 204,4 millions d’euros un an plus tôt. Ce montant inclut notamment le produit brut de 210 millions de dollars levé «lors de l’introduction en Bourse au Nasdaq et du placement privé concomitant en Europe en mai 2021 et lors de la deuxième offre aux Etats-Unis et en Europe en novembre 2021", a indiqué la société.
Daimler Truck a annoncé jeudi avoir atteint ses objectifs en 2021, grâce à la reprise du marché et à des mesures de réduction des coûts. Son chiffre d’affaires a progressé de 10% à 39,8 milliards d’euros, tandis que la marge opérationnelle ajustée de l’activité industrielle s’est établie à 6,1%, contre 1,9% l’année précédente. Pour l’exercice 2022, le constructeur allemand de poids lourds anticipe un chiffre d’affaires compris entre 45,5 milliards et 47,5 milliards d’euros et une marge opérationnelle ajustée de 7% à 9%.
Uber Technologies a conclu un accord pour répertorier tous les taxis de New York dans son application de réservation de véhicules. Dans le cadre de cet accord, les systèmes de réservation de la Commission des taxis de New York, utilisés par les quelque 14.000 taxis de la ville, vont être intégrés à l’application d’Uber, a indiqué le groupe.
Le producteur d'énergie TotalEnergies a affiné jeudi sa feuille de route concernant ses réductions d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030, ajoutant notamment des objectifs en matière d'émissions liées à ses produits pétroliers vendus et d'émissions directes de méthane.
Tout en confirmant ses ambitions à l’horizon 2023, Voltalia a publié jeudi une perte nette de 1,6 million d’euros pour l’exercice 2021, contre un bénéfice de 7,9 millions l’année précédente, du fait d’un décalage de la reconnaissance comptable de ventes de projets en développement. L’excédent brut d’exploitation (Ebitda) normatif du groupe français d'énergies renouvelables a augmenté de 55% à 156,5 millions, ressortant toutefois inférieur à l’objectif du fait de ce décalage, tandis que ses revenus ont progressé de 71% à 398,6 millions.
Les contrats à terme sur le gaz naturel européen (TTF 1 mois à Rotterdam) sont remontés de plus de 20% en trois jours, se stabilisant au-dessus de 120 euros/MWh jeudi. Mercredi, les prix avaient atteint un sommet de deux semaines à 133 euros puis rechuté, alors que les négociants digéraient la demande de Vladimir Poutine de paiement du gaz russe en roubles, et la tentative d’un accord américano-européen pour diversifier l’approvisionnement en gaz naturel de la région.
Les difficultés logistiques entraînent une sortie de route pour Trigano. L’action du spécialiste des camping-cars et des caravanes chutait de 6,8% jeudi midi, à 128,20 euros, accusant un des plus forts replis de l’indice SBF 120.
Les actionnaires de Toshiba ont voté jeudi contre le plan de scission présenté par le conglomérat nippon et ont également rejeté une motion distincte qui lui demandait de solliciter des offres de rachat. La proposition de rechercher des offres de rachat ou un investissement minoritaire par des fonds de private equity a été faite par 3D Investment Partners, deuxième actionnaire de Toshiba. Elle était soutenue par son actionnaire principal, Effissimo Capital Management et par son troisième actionnaire, Farallon Capital Management. Chaque proposition devait obtenir 50% des voix pour être adoptée.
Tesla devait inaugurer le 22 mars son usine géante près de Berlin, en Allemagne. Le constructeur automobile américain a enfin obtenu de l’administration son permis de construire définitif au début du mois. Cette ultime formalité ne l’avait pas empêché de lancer, grâce à une procédure exceptionnelle, les travaux pharaoniques de construction de cet immense site de 300 hectares, qui ont valu au groupe les critiques des écologistes pour leur impact environnemental. Tesla espère produire en rythme de croisière 500.000 véhicules électriques dans cette « giga-factory », et a promis d’y créer 12.000 emplois directs.
Nestlé a annoncé, mercredi, que le groupe allait cesser de commercialiser plusieurs de ses marques non essentielles en Russie, dont KitKat et Nesquik, une mesure sans précédent, consécutive à la pression exercée sur la plus grande entreprise de biens de consommation au monde à la suite des critiques du président ukrainien, Volodymyr Zelensky. La déclaration était inhabituelle pour le groupe, qui continue depuis des décennies à exercer dans les zones de guerre du monde entier. Nestlé avait déjà fait l’objet de critiques en ligne de la part d’acheteurs, de militants, d’investisseurs, d’actionnaires militants et de personnalités politiques. Danone, pour sa part, a confirmé, mercredi, sa position consistant à poursuivre la production en Russie de produits laitiers et de nutrition infantile. Le groupe pharmaceutique tricolore Sanofi a, quant à lui, indiqué arrêter les dépenses en Russie, hors vaccins et médicaments «essentiels» en Russie et en Biélorussie. Il a précisé qu’il mettait notamment fin à ses activités de publicité et de promotion.
Volkswagen a fourni, mercredi, des précisions sur ses projets d’électrification pour l’Espagne, qui comprennent une nouvelle usine de batteries à Valence et des investissements totaux de plus de 7 milliards d’euros aux côtés de partenaires. Le constructeur automobile allemand, dont le portefeuille comprend la marque automobile espagnole Seat, a indiqué que l’usine prévue à Valence créerait plus de 3.000 emplois et aurait une capacité de production de 40 gigawattheures par an. Il soumettra ses projets au gouvernement espagnol, qui doit les approuver. L’usine de Valence serait la deuxième «gigafactory» de batteries de Volkswagen, après celle de Salzgitter, en Allemagne.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé, mercredi, qu’Automotive Cells Company (ACC), sa coentreprise avec Mercedes-Benz et TotalEnergies, allait construire une troisième usine de batteries en Europe, à Termoli, en Italie. Stellantis a également annoncé la finalisation de l’entrée de Mercedes-Benz dans ACC, à parts égales avec TotalEnergies et le groupe issu de la fusion entre PSA et Fiat Chrysler. ACC doit se doter, d’ici à 2030, d’une capacité industrielle d’au moins 120 gigawattheures.
Gazprom Energy, branche britannique du groupe russe, fournit du gaz et de l’électricité à plus de 30.000 entreprises privées ou organisations publiques au Royaume-Uni. Certains clients cherchent, depuis l’invasion russe en Ukraine et la proclamation de sanctions contre des entreprises russes, à se dégager de leurs contrats avec le fournisseur, faisant craindre un risque de faillite. «Nous sommes conscients que Gazprom Energy est très présent sur le marché de l’énergie» à destination des entreprises au Royaume-Uni, a indiqué le gouvernement mercredi dans une déclaration. Le régulateur britannique de l’énergie, Ofgem, ainsi que le gouvernement «travaillent en étroite collaboration avec tous les fournisseurs pour garantir que l’approvisionnement des clients reste ininterrompu», a ajouté le gouvernement, interrogé sur l’éventualité d’une faillite de Gazprom au Royaume-Uni.
Engie a annoncé, mercredi, son intention de céder environ 8% de Gaztransport & Technigaz (GTT) dans le cadre d’un placement privé auprès d’investisseurs institutionnels, poursuivant ainsi son désengagement du fabricant de membranes pour le transport du gaz naturel liquéfié. A l’issue de l’opération, et en cas d’échange de l’intégralité des obligations échangeables en actions ordinaires GTT émises par Engie en juin 2021, le groupe ne détiendra plus que 12% de GTT, a précisé Engie dans un communiqué. L’énergéticien avait cédé un bloc de 10% de GTT en juin dernier, au prix de 67 euros par action, et avait annoncé l’émission simultanée d’obligations convertibles en actions GTT, pour un montant nominal de 290 millions d’euros. Les modalités contractuelles définitives de ce nouveau placement privé devraient être annoncées le 24 mars 2022 au plus tard, a ajouté Engie.
Le groupe sud-coréen LG Energy Solution a annoncé, mercredi dans des documents boursiers, qu’il prévoyait d’investir 2,1 milliards de dollars (environ 1,9 milliard d’euros) dans sa coentreprise avec le constructeur automobile Stellantis. Le producteur de batteries de véhicules électriques dépensera 1,46 milliard de dollars pour prendre une participation de 51% dans cette coentreprise, montant auquel s’ajouteront 637 millions de dollars de garanties sur la dette et la ligne de crédit de cette société. Ces décisions d’investissement font suite à l’annonce de la création de la coentreprise, en octobre 2021, pour construire une usine de batteries lithium-ion en Amérique du Nord.
L’action constitue l’un des derniers titres permettant aux investisseurs de miser sur la réouverture des économies. Une dynamique fragilisée par la guerre en Ukraine.
Le groupe sud-coréen LG Energy Solution a annoncé mercredi dans des documents boursiers qu’il prévoyait d’investir 2,1 milliards de dollars (environ 1,9 milliard d’euros) dans sa coentreprise avec le constructeur automobile Stellantis.
Nestlé a annoncé mercredi que le groupe allait cesser de commercialiser plusieurs de ses marques non essentielles en Russie, dont KitKat et Nesquik, une mesure sans précédent suite à la pression exercée sur la plus grande entreprise de biens de consommation au monde à la suite des critiques du président ukrainien Volodimir Zelensky. La déclaration était inhabituelle pour le groupe, qui continue depuis des décennies à opérer dans les zones de guerre du monde entier.
La banque publique d’investissement Bpifrance a annoncé mercredi que le fonds Lac1 dont elle assure la gestion avait pris une participation au capital du spécialiste du petit équipement domestique Seb. Bpifrance n’a pas détaillé le montant de cet investissement ni le pourcentage du capital de Seb que détient Lac1. «Avec cette prise de participation, Lac1 affirme son adhésion à la stratégie du groupe», a indiqué dans un communiqué Bpifrance, qui souhaite s’impliquer «sur le long terme» aux côtés de Seb.
Volkswagen a fourni mercredi des précisions sur ses projets d'électrification pour l’Espagne, qui comprennent une nouvelle usine de batteries à Valence et des investissements totaux de plus de 7 milliards d’euros aux côtés de partenaires. Le constructeur automobile allemand, dont le portefeuille comprend la marque automobile espagnole Seat, a indiqué que l’usine prévue à Valence créerait plus de 3.000 emplois et aurait une capacité de production de 40 gigawattheures par an. Il soumettra ses projets au gouvernement espagnol qui doit les approuver.
Le constructeur automobile Stellantis a annoncé mercredi qu’Automotive Cells Company (ACC), sa coentreprise avec Mercedes-Benz et TotalEnergies, allait construire une troisième usine de batteries en Europe, à Termoli en Italie. « Stellantis soutient le plan de développement d’ACC visant à transformer l’usine de Stellantis située à Termoli, en Italie, en un nouveau site de production de batteries », a indiqué le groupe dans un communiqué.