Siemens va se retirer du marché russe en raison de la guerre en Ukraine, a déclaré jeudi le groupe industriel allemand. Il a passé à ce titre des dépréciations et charges de 600 millions d’euros au titre du deuxième trimestre 2022, principalement liées à son activité de mobilité ferroviaire. Cette division, qui fabrique et entretient des trains à grande vitesse en Russie, a également enregistré sur la période une baisse de 200 millions d’euros de son chiffre d’affaires en raison des sanctions. Siemens, quiconstate une demande mondiale toujours solide, avec des commandes en hausse de 22% sur une base comparable à fin mars 2022, a néanmoins confirmé ses perspectives pour l’ensemble de l’année.
L’opérateur télécoms a annoncé jeudi avoir réalisé avec succès l'émission de 500 millions d’euros d’obligations durables à taux fixe, d’une maturité de dix ans et portant un coupon annuel de 2,375%. «Cette émission, plus de 5 fois sursouscrite, a suscité un vif intérêt de la part des investisseurs français et internationaux à forte sensibilité ESG (environnement, social et de gouvernance), permettant à Orange d'élargir sa base d’investisseurs et de continuer à gérer de manière proactive sa structure de financement», a indiqué Orange dans un communiqué. «A ce jour et suite à l'émission inaugurale de 500 millions d’euros réalisée en 2020, Orange a levé un total de 1 milliard d’euros d’obligations durables», a ajouté le groupe.
Nissan a annoncé jeudi s’attendre à une quasi-stagnation de son bénéfice d’exploitation sur son exercice commencé début avril 2022 en raison de la pénurie mondiale de semi-conducteurs, de la hausse des coûts des matières premières et des perturbations provoquées par le Covid-19 sur le marché chinois. Le constructeur nippon prévoit ainsi une hausse limitée à 1% de son bénéfice d’exploitation, à 250 milliards de yens (1,86 milliard d’euros), alors que le consensus anticipait 318,5 milliards de yens.
Les entreprises énergétiques allemandes frappées par les sanctions imposées par Moscou ont pu trouver des alternatives au gaz russe, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie Robert Habeck, ajoutant que le régulateur du réseau fournirait des détails à ce sujet, permettant une détente sur le marché du gaz en Europe. Après avoir bondi à 114 euros par MWh, le contrat TTF, échangé à Amsterdam, progressait de 12% à 104 euros vers 17h30 jeudi. Uniper, VNG et RWE pourraient être les fournisseurs alternatifs des entreprises sanctionnées. Cette quête de nouveaux fournisseurs se révèle plus urgente après que Moscou a annoncé mercredi soir de nouvelles sanctions visant les filiales européennes du groupe public russe Gazprom, qui ne peuvent plus prendre part aux exportations de gaz russe. Les entreprises dont la liste a été publiée sur un site internet officiel russe sont pour la plupart dans des pays qui ont eux-mêmes adopté des sanctions contre Moscou depuis l’invasion de l’Ukraine fin février. Gazprom a par ailleurs annoncé jeudi qu’il n'était plus en mesure d’exporter du gaz via la Pologne en utilisant le gazoduc Yamal-Europe. À ces perturbations dans l’acheminement s’ajoutent la confusion persistante liée à la mise en place par Moscou en mars d’un système de paiement en roubles pour les acheteurs de gaz, dont l’utilisation, selon Bruxelles, contreviendrait aux sanctions européennes.
L’opérateur de télécommunications Orange a annoncé jeudi avoir réalisé avec succès l'émission de 500 millions d’euros d’obligations durables à taux fixe, d’une maturité de dix ans et portant un coupon annuel de 2,375%. Le produit de l’emprunt servira à financer des projets ayant des objectifs sociaux et environnementaux.
Les opérateurs de télécommunications Vodafone et Three UK ont engagé des négociations sur un rapprochement de leurs activités au Royaume-Uni, a indiqué le Financial Times, citant des sources anonymes.
Siemens va se retirer du marché russe en raison de la guerre en Ukraine, a déclaré jeudi le groupe industriel allemand. Il a passé à ce titre des dépréciations et charges de 600 millions d’euros au titre du deuxième trimestre 2022, principalement liées à son activité de mobilité ferroviaire.
Les entreprises énergétiques allemandes frappées par les sanctions imposées par Moscou ont pu trouver des alternatives au gaz russe, a déclaré jeudi le ministre de l’Economie Robert Habeck, ajoutant que le régulateur du réseau fournirait des détails à ce sujet, permettant une détente sur le marché du gaz en Europe. Après avoir bondi à 114 euros par MWh, le contrat TTF, échangé à Amsterdam, progressait de 12% à 104 euros vers 17h30 jeudi. Uniper, VNG et RWE pourraient être les fournisseurs alternatifs des entreprises sanctionnées.
Nissan a annoncé jeudi s’attendre à une quasi-stagnation de son bénéfice d’exploitation sur son exercice commencé début avril 2022 en raison de la pénurie mondiale de semi-conducteurs, de la hausse des coûts des matières premières et des perturbations provoquées par le Covid-19 sur le marché chinois. Le constructeur nippon prévoit ainsi une hausse limitée à 1% de son bénéfice d’exploitation, à 250 milliards de yens (1,86 milliard d’euros), alors que le consensus anticipait 318,5 milliards de yens.
La biotech Bone Therapeutics projette une fusion inversée avec la biopharmaceutique Medsenic. L’objectif des discussions est d'étudier les avantages d’une potentielle fusion inversée ou d’une opération similaire par laquelle tous les actionnaires de Medsenic apporteraient individuellement cinquante et un pour cent (51%) du total des actions en circulation de Medsenic au capital de Bone Therapeutics, en échange d’un certain nombre d’actions émises par Bone Therapeutics, selon le communiqué. À la suite du regroupement d’entreprises, Bone Therapeutics resterait une société belge cotée en Bourse et détiendrait cinquante et un pour cent (51 %) du capital social de Medsenic.
Le spécialiste de la livraison de produits alimentaires Instacart a déposé de façon confidentielle une demande d’introduction en Bourse, selon Bloomberg.
Le conglomérat diversifié a confirmé jeudi ses objectifs financiers pour 2022, alors que ses résultats ont dépassé les attentes des analystes au premier trimestre.
Pas facile de garder les coudées franches quand on achète une cible pour 44 milliards de dollars, même en fournissant la moitié en cash. Elon Musk pourrait ainsi demander la révision à la baisse du prix qu’il a offert début avril pour racheter Twitter, suite à la baisse des valeurs technologiques depuis lors. C’est du moins ce qu’anticipe un « short-seller », Hindenburg, dans une note de recherche citée par The Guardian. Le vendeur à découvert prévoit une évolution moins glorieuse que prévu pour le réseau social dont l’homme le plus riche du monde veut réduire la dette et la dépendance à la publicité, au nom de la liberté d’expression. Déjà objet de doutes sur ses visées politiques, le grand projet de gazouillis se heurterait à des freins bassement financiers…
Plusieurs actionnaires, dont Boston Partners et Anchor Capital, ont exhorté le fabricant de jouets à renouveler son conseil d’administration avec au moins un administrateur nommé par les investisseurs et à trouver un accord avec la société d’investissement activiste Alta Fox Capital Management. Cette dernière a dévoilé en février une participation de 2,5%. Boston Partners, qui détient une participation de 2,26% dans Hasbro, a déclaré mardi à Reuters que le conseil d’administration avait besoin de nouveaux administrateurs et qu’il soutenait les trois candidats administrateurs de l’activiste. Il a déclaré qu’un règlement profiterait à Hasbro et à ses actionnaires.
Le rapport publié par la Cnil rejoint les dernières conclusions du panorama des risques de l'Anssi. Les petites entreprises restent les plus sujettes aux cyberattaques.
L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft a indiqué mercredi vouloir renouer avec une croissance de son chiffre d’affaires en 2022-2023 après avoir enregistré un repli de ses revenus et de ses bénéfices au cours de l’exercice clos fin mars, lié notamment à des retards dans les sorties de jeux. Le groupe a indiqué viser pour son nouvel exercice, qui a débuté le 1er avril, un «net bookings» - l'équivalent du chiffre d’affaires - en «croissance significative». Il table par ailleurs sur un résultat opérationnel non IFRS stable à environ 400 millions d’euros. En 2021-2022, le résultat opérationnel non IFRS d’Ubisoft s’est inscrit à 407,6 millions d’euros, en baisse de 13,9% par rapport à l’exercice précédent. Le consensus des analystes sondés par FactSet anticipait un résultat de 406 millions d’euros. L’inventeur des Lapins Crétins a par ailleurs vu son bénéfice net reculer à 79,1 millions d’euros au cours de l’exercice écoulé, contre 103,1 millions d’euros un an plus tôt. Le «net bookings» s’est inscrit à 2,13 milliards d’euros, en baisse de 5% par rapport à l’exercice 2020-2021. Les analystes tablaient sur un net bookings de 2,18 milliards d’euros.
Toyota Motor a prévenu que des hausses «sans précédent» du coût des matières premières pourraient priver le groupe d’un cinquième son bénéfice annuel. Le géant japonais a également fait état d’une baisse de 33% de son bénéfice d’exploitation au quatrième trimestre.Toyota s’attend à ce que les coûts des matières premières fassent plus que doubler pour atteindre 1.450 milliards de yens (10.58 milliards d’euros) au cours de l’année fiscale qui a débuté en avril. Il espère compenser cette hausse en adoptant des matériaux moins coûteux. Le constructeur automobile prévoit de vendre 8,85 millions de véhicules dans le monde au cours de l’année fiscale, soit une hausse de 7,5% par rapport à l’année dernière. Durant la même période, Toyota prévoit que le bénéfice d’exploitation chutera d’environ 20% pour atteindre 2,4 milliards de yens, contre près de 3 milliards l’année précédente. Les analystes tablaient sur un bénéfice en hausse de 12% à 3,36 milliards de yens, selon un consensus Refinitiv.
Le fonds activiste Bluebell demande à Pierre-André de Chalendar de quitter la présidence du groupe. Son mandat est en renouvellement le 2 juin prochain.
Plusieurs actionnaires, dont Boston Partners et Anchor Capital, ont exhorté le fabricant de jouets à renouveler son conseil d’administration avec au moins un administrateur nommé par les investisseurs et à trouver un accord avec la société d’investissement activiste Alta Fox Capital Management. Cette dernière a dévoilé en février une participation de 2,5%.
L’investisseur activiste Bluebell Capital Partners demande au producteur de matériaux de construction Saint-Gobain de remanier ses activités et de remplacer le président de son conseil d’administration, Pierre-André de Chalendar, a confirmé mercredi une source proche du dossier à l’agence Agefi-Dow Jones. Ces informations avaient été précédemment rapportées par le Financial Times. Le fonds britannique Bluebell, qui possède moins de 0,5% du capital de Saint-Gobain, juge les performances du groupe français «décevantes».
Toyota Motor a prévenu que des hausses «sans précédent» du coût des matières premières pourraient priver le groupe d’un cinquième son bénéfice annuel, signe évident que le premier constructeur automobile mondial en termes de ventes ne peut plus échapper à la crise de la chaîne d’approvisionnement qui a ébranlé l’industrie mondiale.
Le résultat net du fabricant de trains a été pénalisé par des éléments exceptionnels. Les prises de commandes d'Alstom dépassent 19 milliards d'euros sur l'exercice 2021-2022.