La concurrence des médicaments génériques a lourdement pesé sur les bénéfices de Pfizer et Eli Lilly au quatrième trimestre, même si l’un et l’autre affichent des résultats supérieurs aux attentes. Les ventes du Lipitor de Pfizer ont reculé de 24%, à deux milliards sur les trois derniers mois de l’année, le brevet ayant expiré en novembre.
La confiance des consommateurs américains a chuté contre toute attente en janvier, reflétant une inquiétude croissante face à un marché du travail en berne. L’indice du Conference Board mesurant la confiance des consommateurs est tombé à 61,1 en janvier, contre 64,8 en décembre (64,5 en première estimation).
Le sidérurgiste a subi une perte trimestrielle plus importante que prévu, affecté par la baisse des cours de l’acier et la faible demande en Europe, tout en disant percevoir une amélioration de la tendance au premier trimestre de son nouvel exercice. La perte se chiffre au quatrième trimestre à 226 millions de dollars.
Le distributeur en ligne a déçu hier soir en concédant qu’il pourrait afficher une perte opérationnelle au trimestre en cours. Amazon vise un résultat entre une perte de 200 millions de dollars et un bénéfice de 100 millions. Le groupe entend bien continuer à investir massivement pour se développer et mettre sur pied de nouvelles affaires, au détriment de sa rentabilité.
Le pétrolier a dévoilé une hausse de près de 2% de ses bénéfices au quatrième trimestre en raison de la hausse des prix du pétrole brut. Le bénéfice net atteint 9,4 milliards de dollars, soit 1,97 dollar par action, contre 9,25 milliards, ou 1,85 dollar par action, un an plus tôt. Le chiffre d’affaires total du groupe a progressé de 16% à 121,61 milliards de dollars.
L’assureur s’est associé à Tati pour lancer Tati Assurance, une offre d’assurances en ligne à petits prix couvrant trois grandes gammes de produits: auto-moto, habitation et prévoyance. MetLife pilote toute l’activité, de la conception des offres à leur distribution en passant par l’assistance et la promotion du site web.
Le numéro deux mondial des équipements de réseaux mobiles envisage de supprimer 2.900 postes en Allemagne et 1.200 en Finlande, dans le cadre d’un vaste programme de restructuration du groupe visant à réduire ses effectifs de près d’un quart et économiser près d’un milliard d’euros par an.
Le groupe de prêt-à-porter a indiqué que son actionnaire principal réfléchissait à le faire rayer de la cote. Une décision sera prise lors d’un conseil d’administration qui sera organisé aujourd’hui. La cotation de l’action a été suspendue dans l’attente d’un communiqué.
Sur l’exercice à fin octobre, le casinotier a affiché une perte nette de 7 millions d’euros (contre -60 millions en 2010) pour un Ebitda consolidé de 88,6 millions (-10%) et un chiffre d’affaires de 464 millions (-3%). L’endettement net ressort à 205 millions (-19%), soit un ratio dette nette sur Ebitda de 2,3 fois, contre 2,6 fois un an plus tôt.
La baisse des ventes d’automobiles en Europe en 2012 doit conduire Fiat à repenser sa stratégie, a déclaré hier John Elkann, président du constructeur. S’exprimant à la veille de la publication des résultats 2011, dans laquelle pourraient être inclue une révision à la baisse des objectifs 2012, il a déclaré que la crise de la dette de la zone euro était encore «plus grave» que la crise financière de 2008.
Alain le Véel, directeur général de PHRV, dévoile à L’Agefi sa stratégie pour Foncière Paris France, et son intention de se recentrer sur Paris. Après le succès de son OPA, PHRV devra attendre l’AG de FPF le 28 mars prochain pour organiser la succession de Jean-Paul Dumortier.
Abdalla El-Badri, Secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, souligne que les prix pétroliers connaîtront une certaine volatilité du fait de l’ajustement du marché à l’embargo européen sur le brut iranien. Dans un entretien, le patron de l’Opep indique qu’il n’y a pourtant aucun défaut de pétrole où que ce soit dans le monde.
Dans un entretien au quotidien, le ministre de la défense du Royaume-Uni Peter Luff a assuré que le pays n’accorderait plus de préférence aux entreprises nationales. A moins que la sécurité nationale ne soit mise en danger par l’octroi de contrats à des groupes étrangers. Le ministère a la volonté d’étudier avant tout la qualité d’une offre et son prix.
De nombreux groupes asiatiques seraient intéressés par un partenariat avec le groupe japonais d’électronique. Son compatriote Panasonic tout d’abord, tout comme le sud-coréen Samsung. Ils sont chacun proposéd’entrer au capital d’Olympus. Fujifilm ou Sony seraient également à l’affût.
Enfin. Après des années d’espoirs décus, le groupe Dassault Aviation devrait vendre des Rafales à l'étranger. L’Inde a sélectionné l’avion de chasse et ouvert des négociations exclusives pour un contrat de 126 appareils dont le montant pourrait atteindre 11 milliards d’euros, en incluant la formation et la maintenance. S’il était finalisé, ce contrat marquerait la première vente à l’export de l’avion français, lancé il y a plus de 20 ans. «C’est une très bonne nouvelle pour la société Dassault, pour la France, pour l’industrie française», s’est félicité le Premier ministre François Fillon, employant le mot de «vente». Si le camp français crie victoire, le contrat définitif n’est toutefois pas encore signé. Il devrait l'être d’ici la fin du mois de mars. «La négociation du contrat va s’engager très prochainement avec le soutien total des autorités françaises. Il inclura d’importants transferts de technologie garantis par l’Etat français», a précisé la présidence de la République française,
La famille Benetton envisage de racheter les parts détenues par les investisseurs minoritaires du groupe de prêt-à -porter italien qui porte son nom après une prévision de baisse de ses bénéfices de 30% sur l’exercice 2011. La cotation de l’action a été suspendue dans l’attente d’un communiqué qui devra être publié mercredi à l’issue d’un conseil d’administration. Avant sa suspension, le titre affichait une hausse de 9% à 4,05 euros, en réaction à des informations publiées sur un site internet italien rapportant que Benetton était entré en négociations préliminaires, en vue d’une fusion avec son concurrent espagnol Inditex. Cette information a par la suite été démentie par le groupe italien
Apple est devenu le premier vendeur de PC au monde devant Hewlett-Packard au quatrième trimestre 2011 grâce à la forte demande pour ses iPad, selon le cabinet d'études Canalys. Au quatrième trimestre, le marché des PC a connu une hausse de 16% par rapport à la même période 2010, largement alimentée par la demande pour les tablettes.
L’allemand ThyssenKrupp a conclu un accord de principe pour la vente de sa filiale d’acier inoxydable Inoxum au finlandais Outokumpu. L’accord, conclu avec l’aval des syndicats, valorise Inoxum à une valeur d’entreprise voisine de 2,7 milliards d’euros, précise ThyssenKrupp.
Le britannique ARM Holdings annonce un bénéfice imposable qui a bondi de 45% à 69 millions de livres (82 millions d’euros), avec un chiffre d’affaires en hausse de 21% à 137,8 millions de livres. Le directeur général Warren East a souligné qu’ARM avait connu une forte croissance de ses contrats de licence en 2011 et a dit s’attendre à ce que la progression de sa part de marché se poursuive en 2012 à mesure que ses partenaires lanceront de nouvelles puces.
Pour l’exercice qui sera clos fin mars, Honda anticipe un résultat d’exploitation de 200 milliards de yens (deux milliards d’euros), en baisse de 65% par rapport à 2010-2011 et contre 283 milliards de yens attendus par le marché. Le constructeur a été plus affecté que ses concurrents par les catastrophes naturelles au Japon et en Thaïlande. En 2011, la production mondiale a diminué de 20% pour tomber à 2,909 millions de voitures, tombant sous la barre des trois millions pour la première fois en huit ans.
Soitec qui avait dit prévoir une perte opérationnelle «significative» en 2011-2012, a annoncé mardi qu’elle se situerait entre 40 et 45 millions d’euros. Le fabricant de plaques de silicium sur isolants (SOI), qui avait également indiqué tabler sur un chiffre d’affaires consolidé supérieur à 325 millions d’euros sur la base d’un euro à 1,30 dollar au quatrième trimestre, n’a pas modifié sa prévision.
Prolonger la durée de vie des centrales nucléaires françaises au-delà de 40 ans semble inévitable sauf à accepter des investissements difficilement réalisables ou une baisse de la consommation d'électricité, selon un rapport de la Cour des comptes publié mardi. Vingt-deux des 58 réacteurs français, représentant environ 30% de la puissance nette du parc, atteindront leur quarantième année de fonctionnement d’ici à la fin 2022, rappelle la Cour. «Dans l’hypothèse d’une durée de vie de 40 ans et d’un maintien de la production électronucléaire à son niveau actuel, il faudrait un effort très considérable d’investissement équivalent à la construction de 11 réacteurs EPR d’ici la fin de 2022». «La mise en œuvre d’un tel programme d’investissement à court terme paraît très peu probable, voire impossible, y compris pour des considérations industrielles.» La Cour des comptes relève enfin «qu'à court et moyen terme des dépenses importantes d’investissements sont prévisibles».