A l’issue de son augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription, le concepteur de stents auto-apposants a levé 36,3 millions d’euros via la création de plus de 3,03 millions d’actions nouvelles. La demande totale pour cette augmentation de capital s’est élevée à environ 47,6 millions d’euros, soit un taux de souscription d’environ 131,0%.
Actionnaire à hauteur de 7,41 % d’EADS, le groupe a confirmé hier sa volonté de céder sa participation dès que les conditions de marché et opérationnelles le permettront. «Les conditions de cette cession pourraient être réunies dès 2013», a précisé le groupe.
Le groupe a proposé aux syndicats un regroupement des fonctions support de ses sites français et un recours accru à la mobilité afin de gagner en compétitivité et de préserver ses usines en France. Il prévoit la création de deux grands pôles régionaux : un pôle Ouest qui regrouperait les sites de Flins, Cléon et Sandouville, et un pôle Nord-Est qui rassemblerait les usines de Douai, Maubeuge et Batilly.
Le numéro un italien des services collectifs a confirmé ses prévisions de résultats pour 2012, disant tabler sur une croissance des marchés émergents pour compenser la fragilité de son marché domestique. Le groupe a annoncé une baisse de 3,9% de son excédent brut d’exploitation sur les neuf premiers mois de l’exercice, à 12,76 milliards d’euros, et vise un Ebitda de 16,5 milliards en 2012.
Le groupe postal public nippon devrait «prochainement» sélectionner son conseiller financier qui devra le guider vers l’introduction en Bourse. Ce conseiller sera selon le responsable de l’opération au sein de Japan Post chargé d’orienter préalablement le groupe notamment dans le renforcement de ses procédures de contrôle interne.
Reuters croit savoir qu’Advanced Micro Devices a mandaté la banque pour explorer les options à sa disposition. Le fabricant de semiconducteurs pourrait céder son portefeuille de brevets.
Le groupe inscrit une dépréciation d’actifs de 5,9 milliards de livres pour l’Italie et l’Espagne, tout en recevant un juteux dividende de Verizon Wireless
Le groupe de géophysique vient d'émettre 315 millions d’euros d’«Oceane», voire 360 millions en cas d’exercice de l’option de surallocation, à six ans, offrant un rendement annuel limité à 1,25% en bas de la fourchette, tandis que la prime d'émission ressort au plus haut à 40%.
Le véhicule d'investissement de la banque apporte 50 millions d'euros dans la holding de tête afin d'aider à financer la sortie des anciens investisseurs
Le sidérurgiste sud-coréen aurait pris la tête (avec une part de 20 à 30%) d’un projet d’acquisition d’une participation voisine de 10% du capital d’un opérateur de mine de minerai de fer canadien contrôlé par ArcelorMittal. Morgan Stanley conseillerait Posco sur l’opération, dont le montant pourrait atteindre un milliard de dollars. Le numéro un mondial de l’acier chercherait depuis quelques mois à ouvrir le capital.
Le groupe va étendre à septembre 2015 la maturité de 850 millions d’euros de dette bancaire, en contrepartie d’un remboursement de 608 millions d’ici à avril 2015.
L’opérateur italien pourrait être intéressé par un rachat du brésilien GVT, propriété du français Vivendi, a déclaré son administrateur délégué, Marco Patuano, en assurant que son groupe n’avait pas besoin d’augmenter son capital. «GVT est assurément quelque chose que nous regardons, parmi beaucoup d’autres choses», a-t-il expliqué en marge d’une apparition en public. Vivendi espère tirer jusqu'à 7 milliards d’euros de la cession de GVT.
Le groupe au losange a proposé aux syndicats un regroupement des fonctions support de ses sites français et un recours accru à la mobilité afin de gagner en compétitivité et de préserver les usines du groupe en France. Il prévoit la création de deux grands pôles régionaux pour remédier à la dispersion géographique de ses usines : un pôle ouest qui regrouperait les sites de Flins, Cléon et Sandouville, et un pôle nord-est qui rassemblerait les usines de Douai, Maubeuge et Batilly.
Le groupe minier a scellé la vente d’une participation de 80% dans le gisement canadien de diamant EKATI au joaillier et exploitant Harry Winston pour 500 millions de dollars en numéraire. La transaction, qui devrait être finalisée au premier trimestre 2013, se traduira par une charge de dépréciation d’environ 200 millions de dollars après impôt par rapport à la valeur de l’actif. En décembre, BHP avait déjà conclu la vente d’une part majoritaire dans le projet d’exploration de Chidliak.
Le groupe français vise une introduction en Bourse de sa participation dans Canal+ France au premier semestre l’an prochain, a déclaré son directeur financier Dominique D’Hinnin, en précisant que le calendrier serait fonction des conditions de marché. «Le marché boursier n’est ni bon ni mauvais en ce moment. Il y a quelques IPO, peu nombreuses et de petite ampleur, mais le marché n’est pas totalement fermé comme il l'était il y a un an», a-t-il souligné.
Hitachi le géant japonais de l'électronique industrielle, a décidé de fusionner deux de ses filiales, Hitachi Metals et Hitachi Cable en avril. Elles doivent conclure leur accord de fusion début janvier, le ratio des souscriptions d’actions devant être annoncé plus tard. Hitachi Metals a réalisé un chiffre d’affaires de 556,9 milliards de yen (5,5 milliards d’euros), pour l’année fiscale se terminant le 31 mars, et Hitachi Cable des ventes 432,5 milliards de yen. L’action Hitachi Cable a bondi de 18,69% à la Bourse de Tokyo tandis que le titre Hitachi Metals a cédé 8,24%, le premier devrant être absorbé par le second.
CGG Veritas lance une émission d’obligations Océane d’un montant de 315 millions d’euros. Cette opération doit permettre de financer en partie l’acquisition pour 1,2 milliard d’euros de Geoscience auprès du néerlandais Furgo. L'émission d’obligations à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles ou existantes à échéance 1er janvier 2019 pourra être portée à 360 millions d’euros en cas d’exercice en totalité de l’option de surallocation. Le groupe avait déjà lancé en septembre une augmentation de capital de 414 millions d’euros, à laquelle s'était engagé à souscrire le Fonds stratégique d’investissement qui détient 7,53% du capital de CGG Veritas. Cette fois, le FSI n’a pas souhaité participer à l'émission obligataire, IFP Energies Nouvelles, qui détient 3,60% du capital de la société non plus. Si l’acquisition de Geoscience, soumise à l’accord des autorités de la concurrence, ne devait pas être réalisée, le produit net de l'émission obligataire servirait à réduire la dette et à procéder à d'éventuels rachats d’actions. A la Bourse de Paris, le titre CGG Veritas reculait de 3,14% à 22,97 euros à 11h50.
E.ON, le numéro un européen des services aux collectivités, a publié mardi des résultats en hausse pour les neuf premiers mois de l’année, sans parvenir à dissiper les inquiétudes suscitées par son avertissement de lundi soir sur 2013. A la Bourse de Francfort, le titre plonge de 10,52% à 14,81 euros vers 13 heures. Sur les neuf premiers mois de 2012, E.ON a réalisé un Ebitda de 8,8 milliards d’euros, en hausse de 35% et supérieur au consensus.
Rattrapé par la baisse de la consommation en Europe du Sud, Vodafone a annoncé mardi une charge de dépréciation de ses activités en Espagne et en Italie de 5,9 milliards de livres (7,4 milliards d’euros) et a revu en baisse ses prévisions annuelles de cash flow. Le chiffre d’affaires organique des services a baissé de 1,4% sur les trois mois à fin septembre, deux fois plus que ce que prévoyaient les analystes. La baisse atteint 11,3% en Europe du Sud, où la récession frappe de plein fouet les communications.
Lagardère sortira très probablement du capital du groupe EADS en 2013, a déclaré Arnaud Lagardère. Le groupe accuse d’autre part une légère baisse (-1%) de l’activité au troisième trimestre, beaucoup plus nette sur neuf mois dans un marché publicitaire tendu. Sur la période de juillet à septembre, le chiffre d’affaires consolidé ressort à 1,9 milliard d’euros, en retrait de 0,4% en données comparables. Lagardère attribue pour sa part cette «bonne tenue» de l’activité à un «retour à la croissance des ventes chez Lagardère Publishing» et la poursuite du développement dans l’activité voyages (Travel Retail) chez Lagardère Services. Côté Médias, Lagardère Active voit ses ventes trimestrielles chuter de 11,5% à 222 millions.
L’action Lafuma accuse ce matin la plus forte baisse des valeurs de petites et moyennes tailles à la Bourse de Paris, le spécialiste des équipements de sport et de loisirs ayant mis fin aux discussions en vue de son rachat par le groupe sud-coréen E-Land. Vers 12h15, le titre lâche 16,13% à 18,62 euros. Les discussions très préliminaires menées avec E-Land n’ont pas révélé de synergies suffisantes pour faire évoluer la stratégie de développement et le capital de Lafuma, a indiqué la société française.
Le titre De La Rue chutait de plus de 7,66% à 982,50 pence vers 12h30 après que le numéro un mondial de l’impression de billets de banque a dit que son bénéfice annuel serait inférieur aux attentes après le report d’un certain nombre de commandes importantes. «Il est désormais trop tard pour que ces commandes puissent bénéficier à l’exercice fiscal en cours et, de ce fait, le conseil attend des résultats 2012-2013 similaires à ceux de 2011-2012», précise De La Rue.
Le fabricant américain de peinture (Dutch Boy, Krylon, Minwax, Water Seal…) va racheter son homologue mexicain Consorcio Comex pour quelque 2,34 milliards de dollars en numéraire, dette incluse. Comex produit et distribue de la peinture et des revêtements via 3.300 points de vente au Mexique.
Le numéro un allemand des services aux collectivités a averti hier qu’il était en train de réexaminer ses perspectives de résultats pour 2013 en raison des risques importants liés à la conjoncture économique. Le groupe prévoyait jusqu'à présent pour l’année prochaine un Ebitda de 11,6 à 12,3 milliards d’euros et un bénéfice net de 3,2 à 3,7 milliards, ainsi qu’un dividende de 1,10 euro. «Considérant les risques économiques importants et l'évolution structurelle du secteur, cela ne semble plus être réalisable», a-t-il déclaré. «De ce fait, E.On place sous revue les prévisions pour 2013 et les déclarations portant sur 2015». Pour l’exercice 2012, le groupe prévoit toujours un Ebitda de 10,4 à 11 milliards d’euros, un résultat net courant de 4,1 à 4,5 milliards et un dividende de 1,10 euro par action. Il doit publier dans la journée ses résultats détaillés pour les neuf premiers mois de l’année.
Nathaniel Rothschild, qui s’oppose à la famille indonésienne Bakrie sur la holding d’investissement Bumi cotée à Londres, a indiqué que la proposition envoyée au début du mois ne constituait pas une offre sur les actifs de la société. Ce plan constitue une alternative à l’offre de 1,2 milliard de dollars faite par la famille Bakrie pour 29% de Bumi Resources et 85% de Berau Coal Energy.