Sans démentir clairement des discussions avec ProSiebenSat.1, le groupe allemand affirme vouloir poursuivre son projet de changement en commandite par actions afin d’assurer le contrôle de la famille. La gouvernance et la concurrence constitueraient d’autres obstacles de taille.
Le géant électronique nippon demandera de nouvelles lignes de crédit à ses banques s’il éprouve des difficultés à lever des fonds par d’autres moyens suite à ses erreurs comptables, selon le quotidien qui ne précise aucune source. Il ajoute que le bénéfice opérationnel du groupe aurait été surestimé de plus de 150 milliards de yens (1,1 milliard d’euros) sur cinq ans.
Le fabricant japonais de moyeux de roues destinés à l’industrie automobile, qui a renoué avec un résultat net positif sur son exercice 2014/2015, va accroître d’environ 80% la capacité de production de ses usines en Allemagne et en France, en investissant au total 5 milliards de yens (37 millions d’euros) sur trois ans, croit savoir le journal.
«Nous souhaitons porter la part des ventes hors d’Europe de 25% aujourd’hui à entre 35 à 40% en 2020», déclare au quotidien Nicolas Luc Villeroy, responsable de la division arts de la table de Villeroy & Boch, ajoutant que la priorité du groupe était l’Asie et l’Amérique. En 2014, le fabricant a réalisé un chiffre d’affaires de 766,3millions d’euros, principalement en Allemagne et en France.
Les trois principaux dirigeants du géant américain des logiciels, son fondateur Larry Ellison, qui préside actuellement le conseil d’administration, ainsi que les deux codirecteurs généraux Mark Hurd et Safra Catz, ont reçu un nombre de stock-options inchangé cette année, rapporte le quotidien qui se réfère à un document déposé hier auprès du gendarme boursier américain (SEC). Mais leur durée d’exercice a été réduite à 5 ans, contre 10 ans jusqu’alors, ce qui devrait avoir pour effet de diminuer la valeur des options attribuées à Larry Ellison d’environ deux tiers par rapport à l’an dernier, à environ 22 millions de dollars (20 millions d’euros).
Le constructeur a immatriculé au premier semestre 1.375.863 voitures et véhicules utilitaires légers, en hausse de 0,7%. En Europe, les ventes du groupe ont bondi de 9,3%, tandis qu’hors du continent, elles ont chuté de 10,6% en raison de la faiblesse des marchés russe et sud-américain. S’il a abaissé sa prévision pour le marché mondial, il a confirmé son objectif annuel grâce à un marché européen attendu en croissance d’au moins 5% et à un marché français en reprise d’au moins 2%.
La société a revu à la baisse ses prévisions de résultats pour le deuxième trimestre, du fait d’une demande plus faible que prévu pour les ordinateurs personnels. La firme s’attend désormais à un chiffre d’affaires en baisse de 8% au deuxième trimestre, à environ 948 millions de dollars. Le groupe a aussi réduit sa prévision de marge brute à 28% pour le trimestre, au lieu de 32%.
Conseillé par bfinance, le groupe de maisons de retraite et de convalescence a conclu hier son premier crédit syndiqué pour un montant de 150 millions d’euros. Ce crédit renouvelable à échéance de 5 ans pourra être prolongé un an. Il a été conclu avec un pool bancaire constitué des banques partenaires historiques (7 groupes bancaires, 11 banques) avec lesquelles le groupe disposait jusqu’ici de lignes bilatérales d’une maturité inférieure. Le Noble Age lance conjointement un programme de billets de trésorerie (BT) de 120 millions d’euros agréé par la Banque de France en date du 26 juin 2015. Ces BT vont refinancer des besoins courts immobiliers, liés aux nombreuses restructurations immobilières avant passage en régime de croisière des EHPAD et des cliniques de soins de suite. Ces deux financements visent à donner au groupe de la liquidité et de la flexibilité dans le cadre de son plan stratégique.
Tenter une OPA hostile sur Syngenta serait irréaliste au vu du contexte réglementaire suisse, a déclaré hier au journal Finanz und Wirtschaft Hugh Grant, directeur général de Monsanto, dont l’offre à 45 milliards de dollars (40 milliards d’euros) a été rejetée par la cible. Il ajoute qu’il n’a pas discuté avec Syngenta depuis à peu près un mois et juge qu’il faudra de 12 à 18 mois pour obtenir le blanc-seing des autorités.
Le groupe pharmaceutique suisse a obtenu hier le feu vert des autorités américaines à la mise sur le marché de son nouveau traitement contre les insuffisances cardiaques, susceptible de générer des milliards de dollars de ventes chaque année. La Food and Drug Administration (FDA) a délivré cette autorisation plus rapidement que prévu par Novartis, qui l’attendait en août.
La compagnie électrique espagnole va modifier son projet de rachat de l’américain UIL Holdings, ont annoncé hier soir les deux sociétés, qui s’efforcent de prendre en compte les objections des autorités de la concurrence du Connecticut. Le nouveau projet sera soumis d’ici à la fin du mois pour cette opération évaluée à 3 milliards de dollars (2,74 milliards d’euros). Si les autorités fédérales ont déjà approuvé l’opération, le Connecticut a jugé que cette transaction ne profiterait pas à la population de manière «tangible et large».
Horizon Pharma, société biopharmaceutique basée en Irlande et cotée sur le Nasdaq, a annoncé mardi une offre non sollicitée d’environ 3 milliards de dollars (2,74 milliards d’euros) sur sa concurrente Depomed. L’offre en actions correspond à un prix de 29,95 dollars par action qui représente une prime d’environ 42% sur le cours de clôture de Depomed lundi sur le Nasdaq, a précisé Horizon Pharma. Le titre Horizon, qui a plus que doublé de valeur depuis le début de l’année, s’octroie 3,2% à 35,65 dollars en avant-Bourse à Wall Street alors que Depomed n’est pas traité.
Renault a fait état mardi d’une légère hausse de ses ventes mondiales semestrielles, la performance du groupe en Europe compensant la faiblesse des marchés russe et sud-américain qui le conduit à abaisser sa prévision pour le marché mondial en 2015. Le constructeur a immatriculé au premier semestre 1.375.863 voitures et véhicules utilitaires légers, en hausse de 0,7%. En Europe, les ventes du groupe ont bondi de 9,3%, tandis qu’hors du continent, elles ont chuté de 10,6%. Le groupe a néanmoins confirmé son objectif annuel grâce à un marché européen attendu en croissance d’au moins 5% et à un marché français en reprise d’au moins 2%.
La holding italienne Exor a amélioré les termes de son offre sur le réassureur PartnerRe, également convoité par Axis Capital Holdings. Exor explique que PartnerRe ne sera plus tenu de verser une indemnité s’il renonce à son accord de fusion avec Axis. La holding de la famille Agnelli s’engage également à verser une somme correspondante aux actionnaires de PartnerRe, ce qui porte la valeur de son offre à 143,89 dollars par action au lieu de 137,50 précédemment, et laissera en outre aux actionnaires de PartnerRe une période de sollicitation d’autres offres, ou «go-shop», allant jusqu’au 31 août.
Le titre d’AMD perd 14,8% à 2,10 dollars, après que la société a revu à la baisse ses prévisions de résultats pour le deuxième trimestre, du fait d’une demande plus faible que prévu pour les ordinateurs personnels. La firme s’attend à un chiffre d’affaires en baisse de 8% au deuxième trimestre, ce qui laisse prévoir un chiffre d’affaires d’environ 948 millions de dollars. Le groupe de Sunnyvale a aussi réduit sa prévision de marge brute à 28% pour le trimestre, au lieu de 32%. Reuters a rapporté en juin que le groupe réfléchissait à une éventuelle scission ou à la vente d’une de ses divisions pour se relancer.
Le solde d’opinion des ETI relatif à l'évolution de leur chiffre d’affaires est positif de 28 points de pourcentage, soit cinq de plus qu’en 2014, selon la cinquième enquête sur les entreprises de taille intermédiaire (ETI) nationales menée par Bpifrance et la Direction générale des entreprises (DGE). Réalisée cette année à partir de 644 réponses, pour 3.058 ETI recensées, elle révèle une amélioration des perspectives d’activité en 2015, et ce pour la deuxième année consécutive.
Axel Springer bondit mardi en Bourse de Francfort, porté par des informations publiées la veille selon lesquelles l'éditeur allemand a repris les négociations de fusion avec son compatriote, le groupe de télévision ProSiebenSat.1. Le titre a toutefois abandonné une partie de ses gains après la publication d’un communiqué affirmant que l’actionnaire majoritaire du groupe, Friede Springer, la veuve du fondateur, n'était pas disposée à renoncer à son contrôle, sans pour autant démentir clairement les négociations. L’action a pris jusqu'à 8,5% en début de séance et gagnait encore 6,15%, plus forte hausse de l’indice paneuropéen Stoxx 600, à 50,20 euros en milieu de matinée, alors que ProSiebenSat.1 progresse de 1,06% à 44,90 euros.
Samsung Electronics s’attend à un bénéfice inférieur aux attentes, le lancement de son dernier smartphone ayant été affecté par des problèmes d’approvisionnement et ses ventes probablement freinées par une faible demande sur ses principaux marchés. Le géant sud-coréen table sur un bénéfice d’exploitation du deuxième trimestre en recul de 4% par rapport à la même période l’an dernier, à 5,53 milliards d’euros. S’il s’agit de son meilleur résultat opérationnel en quatre trimestres, cela constitue malgré tout un septième trimestre consécutif de baisse en rythme annuel. Samsung Electronics s’attend en outre à un chiffre d’affaires en recul de 8,3% sur un an. Le titre Samsung a progressé de 0,81%.
Le motoriste britannique invoque la faiblesse de la division marine, avec la chute des prix du pétrole, et la demande réduite pour certains moteurs d’avion.
Les analystes anticipent une nouvelle baisse prononcée du bénéfice des sociétés américaines au deuxième trimestre, affecté par les effets dollar et pétrole.
Le groupe d’investissement minier X2, dirigé par Mick Davis, ex-patron de Xstrata, a mandaté Goldman Sachs pour le conseiller sur l’acquisition des actifs de Rio Tinto dans le charbon à Hunter Valley, en Australie, croit savoir le journal qui ne précise pas ses sources. Ces actifs mis en vente par le géant minier anglo-australien seraient valorisés environ 4 milliards de dollars.
La société taïwanaise spécialisée dans le matériel électronique vient de cesser d’exporter ses PC et téléphones portables vers la Grèce et de fermer ses bureaux dans ce pays, rapporte le journal qui cite les propos du directeur financier David Chang. Il précise que la Grèce représentait moins de 1% des livraisons totales de PC du groupe.
Afin de tirer parti de la demande importante pour les véhicules haut de gamme en Inde, le constructeur nippon prévoit de commercialiser à partir de 2017 sa marque Lexus dans ce pays, rapporte le quotidien, en précisant qu’il prévoyait d’ouvrir des concessions dans les principales agglomérations. Une précédente tentative avait échoué en raison de droits de douane trop élevés.