Selon une étude de Lipper sur les préférences des gérants de fonds de fonds externes en Europe, les trois gestionnaires privilégiés sont BlackRock, dans les produits duquel sont investis 1.258 fonds, devant JPMorgan Asset Management (1.061) et Schroders (1.009). Viennent ensuite Fidelity (877) et Franklin Templeton (831). Le premier promoteur européen, Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM), se classe septième, à 768 fonds, et le premier français est Amundi, 10ème avec 611 fonds de fonds investis.En volume, le numéro un est encore BlackRock, avec 4.829,2 millions d’euros provenant de fonds de fonds, devant DeAWM, avec 3.866,3 millions et Invesco, avec 3.469,4 millions.Ed Moisson, head of UK & cross-border research de Lipper, précise que sur les trois dernières années, les fonds de fonds externes ont augmenté leur allocation à des fonds obligataires à 28,7 % contre 24,8 %. En revanche, l’exposition aux fonds d’actions externes a diminué à 54,9 % en 2012 contre 57,1 % en 2011D’une manière générale l’encours des fonds de fonds externes en Europe est passé de 54 % du total des fonds de fonds fin 2011 (86 milliards d’euros) à 63 % actuellement, pour représenter 321,4 milliards d’euros sur un total de 509,8 milliards.Actuellement, indique encore Ed Moisson, les rentrées nettes enregistrées par les fonds de fonds tiers sont en voie de dépasser le total de 32,3 milliards d’euros enregistré pour 2010 et pourraient même se rapproche du record de 50,3 milliards d’euros constaté pour 2006.
Selon les statistiques mensuelles de NYSE-Euronext, les places européennes de cet opérateur ont affiché pour juin un volume journalier de transactions «on-book» de 290 millions d’euros contre 233,8 millions pour mai (+ 24 %). La hausse par rapport à juin 2012 ressort à 12,5 %. Parallèlement, le montant total des transactions «on-book» a augmenté de 12,7 % sur mai, à 5,80 milliards d’euros, ce qui représente une augmentation de 7,2 % sur le mois correspondant de l’année dernière.Le volume des échanges de blocs (block trades) est ressorti pour sa part à 1,9 milliard d’euros en juin, soit à 51,44 % de plus qu’en mai.Les places européennes de NYSE-Euronext cotaient fin juin 579 ETF, ce qui porte le total, avec les cotations secondaires, à 673 unités, contre respectivement 576 ETF et 600 cotations un mois plus tôt.Le spread médian de juin s’est inscrit à 43,7 points de base contre 38,8 points en mai.
Le fonds public des retraites (GPIF) japonais, dont les actifs dépassent 1.300 milliards de dollars, revoit son allocation. Dans un entretien à Asian Investor, Tokihiko Shimizu, directeur général du département de recherche, en donne les principaux détails. L’exposition aux obligations japonaises a été réduite de 67 % à 60 %. En revanche le fonds est aujourd’hui davantage exposé aux actions japonaises (à 12 % contre 11 % auparavant). Le fonds a également revu à la hausse son exposition aux obligations internationales ( de 8 % à 11 %) et aux actions internationales ( de 9 % à 12 %). La poche de liquidités demeure à 5 %.
Le 9 juillet, l’agence Standard & Poor‘s a abaissé à BBB contre BBB+ la note souveraine long terme de l’Italie, en raison de l’impact d’un affaiblissement supplémentaire de la croissance sur la structure économique du pays. De plus, cette note est assortie d’une perspective négative.
A fin 2012, les actifs gérés par les cent premiers gestionnaires alternatifs mondiaux se situait selon une estimation de Towers Watson à 3.100 milliards de dollars. Le rapport couvre sept classes d’actifs et sept types d’investisseurs. Il montre que les gérants immobiliers affichent la part la plus importante des encours (34 % avec plus de 1.000 milliards de dollars) devant les fonds de private equity en direct (23 % et 717 milliards de dollars), les hedge funds directs (20 % et 612 milliards), les fonds de fonds de private equity (10 % à 31 milliards), les fonds de hedge funds (6 % et 176 milliards), les fonds d’infrastructures (4 % et 128 milliards) et enfin les fonds de matières premières (4 % et 118 milliards).Au total, l’encours des fonds alternatifs représente 5.100 milliards de dollars, avec une répartition similaire à celle constatée pour les cent premiers acteurs du secteur, à l’exception de l’immobilier, qui ressort à 26 % et des hedge funds directs, également à 26 %.Towers Watson a également établi que les fonds de pension sont à l’origine de 36 % des encours des cent premiers gestionnaires alternatifs, contre 19 % pour les gestionnaires de fortune, 9 % pour les compagnies d’assurances, 6 % pour les fonds souverains, 5 % pour les banques, 3 % pour les fonds de fonds et 2 % pour les fondations.Les trois premiers gestionnaires alternatifs par les encours sont Macquarie Group (94,84 milliards de dollars), Bridgewater Associates (84,04 milliards) et CBRE Global investors (80 milliards). Le premier acteur français est Axa Real Estate, qui se classe sixième avec 65,45 milliards de dollars.
Selon le baromètre trimestriel du réseau social professionnel Dogfinance spécialisé dans les métiers financiers, le secteur de la finance a vu le volume de recrutement progresser de 1,73%. A l’inverse, la rémunération moyenne constatée à l’embauche est passée de 46.046 euros à 45.439 euros brut par an, soit une baisse de 607 euros (-1,33 %). A titre d’explication, Dogfinance avance que le secteur de la comptabilité est passé devant le secteur banque / assurance ces trois derniers mois, et que la rémunération en comptabilité est plus faible.La gestion d’actifs représente 4,12% du volume total du recrutement en finance. Dans le détail, la M&A représente 1,71%, la banque de financement 0,2%, le private equity 1,21% et les produits dérivés 0,51%. Le salaire moyen à l’embauche est de 57.382 € brut par an soit une baisse de 3,84%.Une fois encore, le secteur IT se montre de loin le plus dynamique avec une hausse du recrutement de 12,69% depuis trois mois. Ce secteur est aussi celui avec l’immobilier où le volume de juniors par rapport aux confirmés est le plus élevé (respectivement 34,23 % et 33,77 %).Détails du baromètreLes secteurs qui recrutent :Secteur Poids dans le recrutement financier/Variation par rapport à Avril 2013Comptabilité 24,41%/+2,21%Banque et Assurance 25,46%/-3,73%IT Finance 19,22%/+1,87%Audit / Contrôle de gestion 10,99%/-0,52%Immobilier 8,89%/+0,28%Fiscalité / Droit financier 7,31%/+0,30%Direction administrative et financière 3,72%/+0.64Par secteur Rémunération moyenne fixe brute /Variation par rapport à Avril 2013Direction administrative et financière 56 043 €/+0,04%Fiscalité - Droit financier 47 513 €/-1,03%Immobilier 47 263 €/-2,09%Banque et Assurance 47 211 €/+3,54%Audit / Contrôle de gestion 46 443 €/-3,47%IT Finance 45 476 €/-3,16%Comptabilité 38 880 €/-3,31%ExpérienceConfirmés : 74,38% (-0,35%)Juniors : 25,62% (+0,35%)Par secteur Volume de juniors par rapport aux confirmésIT Finance 34,23%Immobilier 33,77%Banque et Assurance 26,24%Audit / Contrôle de gestion 23,88%Fiscalité / Droit financier 23,67%Comptabilité 18,47%Direction administrative et financière 15,50%Types de contratsCDI : 85,05% (-2,23%)CDD / Intérim : 14,95% (+2,23%)Par secteur Volume de CDI par rapport aux CDD/Variation par rapport à Avril 2013IT Finance 96,54%/-1,25%Immobilier 92,69%/+1,08%Direction administrative et financière 89,92%/+2,70%Banque et Assurance 87,35%/-2,59%Audit / Contrôle de gestion 80,97%/-6,11%Comptabilité 76,94%/+0,67%Fiscalité / Droit financier 69,82%/-9,39%
L’agence berlinoise Scope a analysé sur un et dix ans les résultats de 2.814 fonds commercialisés auprès du grand public en Allemagne et dont l’indice de référence est clairement identifié. En moyenne ces produits ont sous-performé leur benchmark de 2,5 % sur un an et de presque 25 % sur dix ans.Cette sous-performance est en grande partie imputable aux taux de frais sur encours (TFE), qui se situe en moyenne à 1,89 % actuellement, alors que l’ETF actions moyen vendu en Allemagne affiche un TFE de 0,44 %. Autrement dit, le surcroît de coût lié à la gestion actif se situe à 1,45 point de pourcentage par an. Si l’on rapproche cette valeur de la sous-performance moyenne de 2,5 % sur un an, il devient évident que plus de la moitié de cette sous-performance provient des frais supplémentaires.Si l’on prend comme base cette surcharge de 1,45 % par an, les investisseurs perdent en 10 ans 15,5 points de performance, en tenant compte des intérêts composés. La charge supplémentaire liée à la gestion active représente donc presque les deux tiers des 25 % de sous-performance moyenne.
La banquet privée hambourgeoise Berenberg a annoncé avoir l’intention d’internaliser les activités de conseil dans le domaine des arts, de sorte que la coentreprise constituée en 2011 avec Helge Achenbach et Stefan Horsthemke, Berenberg Art Advice GmbH, va être dissoute. Berenberg renonce également à commercialiser le fonds «arts» qui avait été programmée.Andreas Brodtmann, associé-gérant, a indiqué que Berenberg souhaite à présent intensifier son offre d’investissements dans l’art à l’international et se focaliser également sur la suivi des collections d’art.
Une mission du Fonds monétaire international (FMI) et de la Commission européenne se rendra en Roumanie à partir du 17 juillet pour négocier les modalités d’un nouvel accord d’aide, a annoncé mercredi le ministère des Finances roumain. La réunion des ministres des Finances de l’Union européenne (Ecofin) prendra une décision définitive sur l’aide le 15 octobre.
La Chine a averti que ses perspectives pour le commerce extérieur étaient «sombres», après avoir accusé un recul inattendu de ses exportations et de ses importations en juin. Ce constat, qui fait suite à des mesures de répression contre l’usage de fausses factures qui avaient exagéré les exportations cette année, accentuera sans doute les interrogations sur l’ampleur du ralentissement de la croissance de la deuxième économie mondiale. Pour la première fois depuis 17 mois, les exportations chinoises ont subi un net recul en juin et les importations ont également enregistré une baisse inattendue. Les exportations ont reculé de 3,1% en juin sur un an, un recul sans précédent depuis janvier 2012.
La production industrielle de la France s’est contractée de 0,4% en mai après son rebond d’avril, qui a été confirmé à +2,2%, selon des données publiées mercredi par l’Insee. L’indice de la production de l’industrie manufacturière a de son côté accusé une baisse plus prononcée de 1,1%, sa progression d’avril étant également confirmée à 2,6%.
Le déficit des paiements courants de la France s’est creusé à 4,1 milliards d’euros en mai, contre 2,8 milliards en avril, selon les chiffres publiés mercredi par la Banque de France. Il reflète la nette hausse du déficit des échanges de biens à 5,9 milliards contre 4,6 milliards un mois plus tôt, alors que le compte des services a dégagé un excédent en baisse à 2,4 milliards contre 2,6 milliards. Le solde des revenus est resté inchangé à +2,5 milliards, de même que celui des transferts courants à -3,2 milliards.
L’Office fédéral de la statistique a confirmé mercredi que l’inflation mesurée par les prix de détail était de 0,1% en juin, donnant un taux annuel de 1,8%. Il a également confirmé que l’indice des prix de détail harmonisé aux normes européennes (IPCH) ressortait en hausse de 0,1% sur le mois et de 1,9% sur 12 mois.
Les ministres des Finances de l’Union Européenne ont approuvé une rallonge de 11,2 milliards d’euros pour le budget 2013, avec un premier versement immédiat de 7,3 milliards et un autre de 3,9 milliards à la fin de l’exercice. Cela doit permettre de solder des remboursements dus au titre de 2012. La contribution de la France se monte à 1,8 milliard d’euros.
Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a dévoilé hier un nouveau programme d’investissements d’avenir (PIA) de 12 milliards d’euros destiné à financer, à l’horizon 2025, des projets à forte dimension innovante et respectueux de l’environnement. Plus de la moitié du PIA financera des programmes liés à la transition écologique.
Le Fonds monétaire international a abaissé hier mardi ses prévisions de croissance pour l'économie mondiale pour la cinquième fois depuis le début de l’année dernière en raison du ralentissement dans les pays émergents et de la persistance de la récession au sein de la zone euro. Dans son évaluation de l'économie mondiale à mi-année, le FMI prévient aussi que le ralentissement de l'économie mondiale pourrait s’accentuer si le retrait progressif des mesures de stimulation monétaire non-conventionnelle aux Etats-Unis s’accompagnait d’une inversion des flux de capitaux et pénalisait la croissance dans les pays émergents. Le FMI a abaissé sa prévision de croissance pour l'économie mondiale à 3,1% cette année, soit le même taux qu’en 2012, et 0,2 point en dessous de sa prévision d’avril. La prévision pour 2014 a été revue en baisse à 3,8% sur l’année contre 4% précédemment.
Les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite se sont engagés à fournir une aide financière de plusieurs milliards de dollars à l’Egypte, a rapporté Reuters. Les Emirats feront ainsi un don d’un milliard de dollars et accorderont un prêt de deux milliards aux nouveaux dirigeants égyptiens. L’Arabie Saoudite accordera de son côté un prêt de deux milliards de dollars.
Hazem el Beblaoui, ex-ministre des Finances, va être nommé Premier ministre du gouvernement de transition en Egypte, a fait savoir la présidence dans un communiqué. Le chef de l’Etat par intérim, Adli Mansour, va également désigner Mohamed ElBaradeï comme vice-président, chargé des Affaires étrangères.
Le collège de l’Autorité de contrôle prudentiel a approuvé deux codes de bonne conduite constitués des dispositions de deux normes professionnelles de la Fédération bancaire française. Le premier est relatif à la restitution, sur les relevés de compte, du total mensuel des frais bancaires et du montant de l’autorisation de découvert. Le second porte sur la présentation des plaquettes tarifaires des banques suivant un sommaire-type et un extrait standard des tarifs.
Les ministres des Finances de l’Union européenne ont donné leur feu vert mardi à l’adoption de l’euro en Lettonie, où la monnaie unique entrera en service le 1er janvier 2014. Le taux de change a été fixé à 0,702804 lat pour un euro. La Lettonie sera le deuxième pays balte à entrer dans la zone euro après l’Estonie, devenue membre le 1er janvier 2011. La Lituanie pourrait suivre en 2015.
L’Espagne a émis son emprunt le plus long en plus de deux ans, une émission à 15 ans qui a suscité des ordres dépassant 7,5 milliards d’euros en dépit de conditions de marché instables. Le pays a mis à prix 3,5 milliards d’euros, coupon de 5,15%, échéance 2028 à un spread de 280 points de base au-dessus de la courbe des swaps, équivalent à un rendement de 5,194%.
Monsieur Jean-François ROCCHI a aujourd’hui fait part au Conseil d’administration de l'Établissement de Retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) de son intention de démissionner de son poste de Président à compter du 1er juillet 2013. Monsieur ROCCHI a fait la déclaration suivante dans une lettre de démission officielle adressée au ministre de la Réforme de l'État, de la Décentralisation et de la Fonction publique : « Désireux de ne pas exposer l'Établissement à des attaques aussi basses qu’inutiles, et n’ayant pas à rougir du travail que j’y ai accompli, je crois nécessaire, dans l’intérêt du service, de vous adresser ma démission de Président de l’ERAFP. » Les mesures nécessaires seront prises pour assurer la continuité des missions de l'Établissement, dans le respect des procédures en vigueur dans un établissement public administratif comme l’ERAFP. Pendant la vacance, Monsieur Philippe SOUBIROUS (FO), vice-président de l’ERAFP assurera les fonctions du président conformément à l’article 21 du décret n°2004-569 du 18 juin 2004 relatif à la retraite additionnelle de la fonction publique.
Le Baltic Exchange, une place financière londonienne, a reçu des marques d’intérêt de places concurrentes et d’opérateurs financiers, notamment du London Metal Exchange (LME) et du CME, pour sa plate-forme de dérivés de fret Baltex, ont déclaré mardi à Reuters des sources proches du dossier. Les volumes sont restés faibles sur le Baltex depuis son démarrage en juin 2011.
19 %. Tel est, selon Immostat-IPD, le recul des transactions en un an constaté au 1er semestre 2013 commercialisés sur le marché des bureaux franciliens en l’espace d’un an. La chute concerne à la fois les petites surfaces inférieures à 500 m² (- 21 %) que les grandes surfaces de plus de 10 000 m² (- 48 %), indique un communiqué. La faiblesse des opérations en compte propre et clé en main explique en grande partie cette tendance, qui avait porté le marché des grandes surfaces en 2011 et 2012. À l’inverse, «on note une bonne résistance des moyennes surfaces et une augmentation significative du volume commercialisé sur le créneau 5 000 – 10 000 m² (+ 38 %) avec notamment l’extension de BNP Paribas à Pantin sur 7 000 m²". Cela étant, le volume global de transactions du 1er semestre reste nettement en deçà de sa moyenne de longue période qui s’établit à 1 111 000 m². De son côté, l’offre à un an a légèrement progressé depuis le début de l’année (+ 2 %) pour atteindre 4,8 millions de m². Ces chiffres sont à mettre en perspective avec la croissance économique prévue en repli (- 0,4 %) ainsi que la dégradation du marché de l’emploi francilien (- 25 000 postes attendus).Sur l’ensemble de l’année 2013, le recul du volume des transactions est attendu autour de 1,8 million de m², ajoute Immostat-IPD.Par ailleurs, en termes de rendements, les actifs «core» affichent une orientation baissière des taux «prime» depuis plusieurs trimestres. À l’inverse, pour les actifs dits «secondaires», une tension sur les taux est observée, les investisseurs tenant à préserver une prime de risque significative.
Les «remarques» du président de la Fed Ben Bernanke sur le ralentissement des achats d’obligations par la Fed, le 22 mai ont incité nombre d’investisseurs à sortir d’un certain nombre de classes d’actifs et beaucoup d’entre eux ont utilisé les ETP pour mettre en œuvre leur tactique. Cela s’est traduit selon le BlackRock Institute par des sorties nettes de 8,2 milliards de dollars en juin et une forte activité de négoce, au point que les ETF ont représenté en juin 31 % du volume de transactions sur les marchés d’actions aux Etats-Unis en juin, contre 20-25 % les mois précédents. A titre de comparaison, ETFGI a estimé pour sa part les sorties nettes des ETP mondiaux à seulement 3,98 milliards de dollars pour juin (lire Newsmanagers du 8 juillet).Les ETF spécialistes des actions émergentes ont supporté des remboursements nets de 6,6 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur cinquième mois consécutif de sorties nettes.Les ETF obligataires ont subi leurs premières sorties nettes depuis décembre 2010, même si, en revanche, les ETF d’obligations à duration courte ont drainé 5,5 milliards de dollars en juin.Concernant l’or, les ETP ont continué pour le sixième mois consécutif à souffrir de sorties nettes pour 4,1 milliards en juin, ce qui porte les remboursements net du premier semestre à 28,2 milliards de dollars.En revanche, les ETP d’actions des pays développés ont collecté 11,8 milliards de dollars en net pour juin, contre 30,3 milliards en mai et 13,2 milliards en avril.
Les professionnels de la finance sont sensibles à l’offre des plates-formes boursières en général et s’intéressent aux enjeux liés au rachat de NYSE Euronext par ICE, puis par le projet de cotation d’Euronext. C’est ce que révèle une enquête de Morningstar auprès des utilisateurs de son site morningstarpro.fr. Parmi les sondés, 81% font attention à la plate-forme boursière utilisée lorsqu’ils passent leurs ordres en Bourse. Les critères de choix d’une plate-forme sont les frais, pour 43 %, le volume/liquidité (30 %) et l’exécution/rapidité pour 14 %. La localisation n’arrive qu’en 4è position avec 7%.Concernant le rachat de NYSE Euronext par ICE et de la cession d’Euronext, 91 % des professionnels de la finance se disent sensibles à la prise en compte des intérêts des entreprises françaises."Cela démontre que si la Place de Paris veut attirer les professionnels, elle doit surtout être compétitive en terme de frais et d’infrastructures», analyse Morningstar.