Le fournisseur d’indices S&P Dow Jones Indices a annoncé le 29 mai le lancement d’un nouvel indice basse volatilité, le S&P Nordic Low Volatility Index qui tente de mesurer la performance des 30 titres les moins volatils au sein du S&P Nordic Broad Market Index (BMI).Les pays composant le S&P Nordic BMI sont le Danemark, la Finlande, la Norvège et la Suède. Le nouvel indice vient renforcer la gamme des indices basse volatilité qui comprennent notamment le S&P 500 Low Volatility Index et le S&P Europe 350 Low Volatility Index.
Les fonds coordonnés ont enregistré au premier trimestre une collecte nette de 130 milliards d’euros, un niveau jamais vu depuis le premier trimestre 2006, contre 78 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama). A l’origine de cette évolution, la confiance retrouvée des investisseurs qui a contribué à la bonne tenue des marchés et à la forte croissance des flux.Les fonds d’actions ont terminé le trimestre sur une collecte nette de 44 milliards d’euros, contre 30 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012 tandis que les fonds diversifiés affichaient une collecte de 36 milliards d’euros contre seulement 13 milliards un trimestre plus tôt.Les fonds obligataires ont encore attiré en net 44 milliards d’euros, à comparer toutefois à une collecte de 61 milliards d’euros au quatrième trimestre 2012. Les fonds monétaires ont subi une décollecte de seulement 2 milliards d’euros contre 28 milliards d’euros au trimestre précédent.Les actifs des fonds coordonnés ont progressé au premier trimestre de 5,5% pour s'établir à 6.641 milliards d’euros à fin mars 2013. Les actifs des fonds non coordonnés ont de leur côté enregistré une hausse de 3,9% pour s’inscrire à 2.751 milliards d’euros à fin mars.Les actifs de l’ensemble des fonds, Ucits et non-Ucits, se sont ainsi accrus de 5% au premier trimestre et ont pour la première fois franchi la barre des 9.000 milliards d’euros, à 9.393 milliards d’euros à fin mars.
Le rythme de placements privés de dette par des émetteurs non notés ou non cotés a sensiblement ralenti, rapporte L’Agefi même s’il devrait s’agir d’une simple pause, selon de nombreux intervenants. Sur ces placements confidentiels par nature, les analystes de la Société Générale recensent six placements privés de loans sur les 44 placements privés réalisés en France au cours des douze derniers mois. Les montants levés, 400 millions, représentent environ 10% du marché des «PP». Un décalage qui s’explique notamment du fait de contraintes réglementaires, le marché du crédit restant soumis au monopole bancaire.
CPR Asset Management souhaite renforcer son offre thématique avec un nouveau véhicule qui pourrait être lancé dans le courant du mois de septembre, a indiqué Cyrille Collet, directeur de la gestion actions, le 29 mai à l’occasion d’un point de presse. Le nouveau fonds sera une stratégie dédiée aux habitudes de consommation qui serviront de base à la construction du portefeuille.Cyrille Collet a par ailleurs indiqué que les actifs sous gestion de CPR AM avaient récemment franchi la barre des 23 milliards d’euros, alors qu’ils s'élevaient à 20,6 milliards d’euros à fin décembre 2012.Dans cet ensemble, les fonds thématiques, très demandés par les investisseurs, représentent un encours de quelque 600 millions d’euros. Le fonds CPR Silver Age, dédiée à la thématique du vieillissement, a notamment enregistré une forte croissance en moins d’un an, passant de 35 millions d’euros en septembre 2012 à 92 millions d’euros à fin décembre et à plus de 150 millions d’euros actuellement.
Blackstone prévoit de demander à SAC Capital Advisors le remboursement de près de 400 millions de dollars, soit deux fois plus que ce qui était prévu en début de mois, rapporte The Wall Street Journal, citant des personnes proches du dossier. Cette somme représente l’essentiel des capitaux de Blackstone investis dans SAC, indiquent ces sources. Cela reflète les inquiétudes grandissantes concernant l’avenir de SAC qui fait l’objet d’une enquête pour délit d’initié. Même si ce montant de 400 millions de dollars est faible par rapport aux 15 milliards de dollars gérés par SAC, la décision de Blackstone est regardée de près par les autres clients, commente le WSJ. La veille, on apprenait, toujours via The Wall Street Journal, qu’un investisseur institutionnel Ironwood Capital Management a demandé à SAC Capital Advisors, le hedge fund au centre d’une enquête pour délit d’initié, le remboursement de ses 100 millions de dollars investis dans la société.
La Bourse de Tokyo a terminé la séance de jeudi sur un nouveau plongeon de 5,15%, le marché japonais se montrant très fébrile depuis une semaine après six mois fastes. L’indice Nikkei 225 des valeurs vedettes a perdu en clôture 737,43 points à 13.589,03 points.
La Commission européenne devrait engager des poursuites contre la Grande-Bretagne pour discrimination dans l’accès aux prestations sociales, estimant que le système britannique fait un distinguo entre Britanniques et ressortissants d’autres pays de l’UE. L’exécutif européen avait demandé en 2011 à Londres de mettre fin à ce qu’il considère comme une pratique injuste, consistant à demander aux ressortissants de l’UE non britanniques de passer un test de «droit de résidence» pour bénéficier d’une série d’allocations, comme celle du chômage.
La croissance de l'économie suisse s’est accélérée au premier trimestre grâce à la vigueur de la consommation privée et du secteur de la construction, dépassant ainsi les estimations les plus optimistes et les performances des principaux voisins européens de la Confédération. Le produit intérieur brut (PIB) a augmenté de 0,6% par rapport aux trois derniers mois de 2012 selon les statistiques officielles, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient une croissance de 0,2% en moyenne.
Le gouvernement japonais compte réduire le chômage de longue durée de 20% sur cinq ans, pour le ramener à son niveau d’avant la crise financière mondiale, selon le quotidien. Le Japon ramènerait ainsi le nombre de personnes au chômage depuis plus de 27 semaines à 1,22 million, contre 1,51 million en moyenne l’année dernière.
Le quotidien nippon relève que les taux d’intérêt des emprunts immobiliers devraient progresser pour le second mois consécutif en juin. Le taux fixe à dix ans est attendu en progression de 20 points de base à 1,6% annualisé, son plus haut niveau depuis septembre 2011. Ce taux a augmenté de 5 points de base ce mois-ci.
L’Economic Information Daily rapporte que les autorités chinoises discutent d’une réforme du marché interbancaire obligataire. Les systèmes d’émission et de trading sont concernés. Le seuil minimal d’accession au marché serait abaissé, en contrepartie d’une supervision plus stricte, le quotidien soulignant un manque de transparence du marché actuel.
Le projet de loi sur la séparation et régulation des activités bancaires (2ème lecture) a été approuvé en commission des Finances. Pour l’article 14, les députés ont adopté un amendement visant «à préserver l’indépendance des structures régionales (des organismes mutualistes) en les soumettant au contrôle direct de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, sans avoir besoin de passer par un avis de l’organe central».
Selon un rapport de l’European Private Equity & Venture Capital Association, le private equity entraîne une amélioration de la productivité (mesurée en termes d’Ebitda par employé) de 6,9% sur une période de six ans au sein des entreprises adossées à des fonds.
Selon un rapport de l’European Private Equity & Venture Capital Association, le private equity entraîne une amélioration de la productivité (mesurée en termes d’Ebitda par employé) de 6,9% sur une période de six ans au sein des entreprises adossées à des fonds.
Le leader européen de la location-entretien de linge et d’habillement professionnel, racheté en LBO par Eurazeo en octobre 2007, prépare un gros refinancement. Novalis, sa holding intermédiaire, va émettre 450 millions d’euros d’obligations 2018, notées B+ par S&P. Holdelis, société mère de Novalis, va par ailleurs lever dans le cadre d’un placement privé pour 173 millions de dette PIK et pour 380 millions de senior subordinated notes. Les montants levés serviront à rembourser la dette mezzanine et une partie de la dette senior d’Elis. Le groupe a aussi négocié une extension à 2017 de la maturité de ses prêts bancaires. Monté au moment où la bulle du LBO éclatait, Elis affichait 2,5 milliards d’euros de dette fin 2012, selon S&P, soit 6,6 fois l’Ebitda.
Novacap, un chimiste français détenu par Axa PE, négocie avec ses banques une rallonge sur ses emprunts de 60 millions d’euros afin de financer son expansion en Chine. Le financement additionnel (add-on) comprend une tranche 2018 in fine de 40 millions margée à 450 pb, et une ligne de capex de 20 millions à Euribor + 400 pb. BNP Paribas, HSBC et la Société Générale coordonnent la demande.
Selon la Bourse de Bucarest, Aberdeen Asset Management est récemment devenu le second actionnaire par importance de la banque BRD, grâce à l’acquisition récente de l’américain Artio, qui détenait 2,6 % du capital. Le gestionnaire écossais contrôle à présent 5,43 % de l’établissement roumain, ce qui représente environ 70 millions d’euros au cours de Bourse actuel. Le plus gros actionnaire de BRD est le français Société Générale, avec 60 %.Le cours de l’action BRD a plongé de 70 % depuis son plus haut de 2008 et la banque a accusé en 2012 sa première perte (de 74 millions d’euros) depuis la privatisation, mais Romania Insider rapporte que William Scholes, assistant investment manager chez Aberdeen, considère toujours BRD comme une banque bien gérée disposant d’un réseau de qualité et dont la valorisation est attrayante.
Le fonds souverain norvégien est désormais le deuxième plus gros investisseur de la banque russe VTB derrière l’Etat, après la privatisation d’une participation de 14 % soit 3,3 milliards de dollars, rapporte le Financial Times.Norges Bank Investment Management a investi environ 700 millions de dollars, selon des personnes proches du dossier, ce qui lui donne une participation de 3,74 %.Deux autres fonds souverains ont participé à l’opération: le Qatar Investment Authority et le State Oil Fund d’Azerbaidjan ont investi environ 500 millions de dollars, soit une participation de 2,9 % chacun.
L’indice de confiance des investisseurs de State Street pour le mois de mai 2013 s’est établi à 94,8 par rapport au niveau de 93,0 (en données corrigées) enregistré en avril, soit une hausse de 1,8 point."Un changement dans l’appétit pour le risque des institutions en Europe est à l’origine de ce gain, l’indice régional s’inscrivant à 93,3, en hausse de 5,6 points par rapport au résultat de 87,7 obtenu en avril», note State Street. La confiance des institutions en Asie a également augmenté légèrement, passant de 85,2 (en données corrigées) à 86,0. En revanche, après le bond considérable enregistré en avril, la confiance des investisseurs en Amérique du Nord s’est rétractée, l’indice régional terminant le mois à 102,5, en repli de 2,2 points."Les investisseurs institutionnels continuent d’accroître leurs allocations en actifs à haut risque, quoiqu’à un rythme moins rapide qu’observé au premier trimestre, ou dans les dernières semaines d’avril», analyse State Street, qui observe depuis la mi-avril des allocations plus importantes de la part des investisseurs institutionnels vers les marchés émergents.
Au total, 87 % des 1.000 Allemands ayant investi au minimum plus de 10.000 euros et participé au sondage Schroders Global Investment Trends 2013, ont l’intention d’effectuer cette année des placements d’un montant égal ou supérieur à celui de 2012 et 66 % pensent qu’Angela Merkel sera reconduite comme chancelière à l’issue des législatives de fin septembre. Parmi ces derniers, 66 % considèrent que cette réélection sera positive pour le Dax et l’Euro Stoxx 50.Seuls 17 % des Allemands interrogés pensent que le candidat du SPD, Peer Steinbrück, sera élu chancelier et seuls 7 % pensent que si ce dernier est élu, cela aura une incidence positive sur le Dax et l’Euro Stoxx 50.Le sondage montre aussi que 76 % des investisseurs allemands ont l’intention de se positionner cette année sur les actions, -une proportion qui peut étonner, puisque les Allemands sont réputés rétifs à l’encontre des actions-, et qu’ils sont plus nombreux que la moyenne mondiale (68 %) à privilégier cette classe d’actifs.Cela posé, la confiance n’exclut pas la prudence : 52 % des Allemands misent sur des investissements peu risqués, même s’ils sont moins rentables, tandis que 33 % préfèrent un risque moyen et que moins de 16 % sont prêt à courir un risque plus élevé pour obtenir un rendement plus élevé également.
Initiative France, réseau associatif de financement et d’appui à la création d’entreprises présidé par Louis Schweitzer, a lancé le prêt d’honneur national Initiative remarquable. Alimenté par l’épargne solidaire, ce prêt d’honneur est destiné à renforcer les fonds propres de porteurs de projets remarquables en création, en reprise ou en croissance. «Depuis le 1er janvier 2010, conformément à la loi de modernisation de l'économie (LME), les entreprises sont obligées de proposer aux salariés un fonds commun de placement solidaire au sein du plan d'épargne entreprise. Initiative France, qui est reconnu entreprise solidaire, a choisi d’affecter ces fonds au renforcement du financement d’entreprises remarquables aidées par son réseau. Ces entreprises sont remarquables parce qu’elles réconcilient l’efficacité économique et l’engagement de leurs dirigeants en matière sociétale, environnementale et territoriale», explique un communiqué de presse. D’ores et déjà, trois gestionnaires de fonds d’épargne salariale - Amundi, BNP Asset Management et CM-CIC Asset Management – ainsi que la Caisse des Dépôts «ont fait confiance à Initiative France qui table sur une collecte de 4 millions d’euros, à la fin de 2013", indique Initiative France. Les fonds provenant de cette épargne solidaire alimenteront un prêt d’honneur Initiative remarquable qui bénéficiera donc aux projets remarquables et complétera le prêt d’honneur local. Depuis 1985, Initiative France, premier réseau associatif d’appui et de financement des entreprises, accorde des prêts d’honneur sans intérêts et sans garanties, à des porteurs de projet en création, reprise ou croissance. Ces prêts, accordés par les 231 plateformes du réseau Initiative ont permis en 2012 la création, la reprise ou la croissance de 16 107 entreprises.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a souligné le renforcement des relations d’affaires entre la Suisse et la France dans la gestion d’avoirs et de fonds, a déclaré son président Paul-Henri de la Porte du Theil, dans un communiqué paru le 28 mai. Quelque 30 entreprises parisiennes actives dans la gestion d’actifs sont présentes en Suisse et plus de 300 fonds parisiens sont disponibles sur le marché suisse, a-t-il précisé.En 2000, on ne dénombrait que 50 fonds parisiens disponibles en Suisse. Il y a une tendance à la hausse de l’implantation de gestionnaires français en Suisse, rappelle l’AFG. Et ce, depuis l’accord signé entre la Suisse et la France pour la reconnaissance des fonds nationaux. De façon symétrique, la gestion suisse s’est «très bien» développée en France: «un nombre significatif d’entreprises de gestion d’avoirs appartient à des groupes financiers suisses», selon le communiqué.Et l’AFG a également souligné les compétences des gestionnaires français, qui «pourraient bénéficier aux investisseurs suisses», a-t-elle plaidé. Elle a rappelé que les gestionnaires de fonds français gèrent 19% des avoirs en Europe, contre 7,3% pour la Suisse. Et quelque 17% des fonds européens sont domiciliés à Paris.
Caceis et EDHEC-Risk Institute ont annoncé le 28 mai le lancement d’une nouvelle chaire de recherche intitulée «Nouvelles frontières dans l’évaluation des risques et le reporting de performance». Ce partenariat de trois ans fait suite à la précédente chaire de recherche «Risque et régulation dans l’industrie européenne de la gestion collective», déjà menée avec le soutien de Caceis.Dirigée par le Professeur Noël Amenc, Directeur d’EDHEC-Risk Institute et par le Professeur Lionel Martellini, Directeur Scientifique d’EDHEC-Risk Institute, l’équipe de recherche explorera les nouvelles avancées dans la mesure des risques et le reporting. L’objectif est d’identifier, pour le compte des investisseurs institutionnels et des gestionnaires d’actifs, à la fois de nouveaux concepts et des applications innovantes des concepts couramment utilisés dans le monde de l’investissement.La chaire se concentrera sur deux thèmes majeurs:· les conséquences pour le reporting du changement du paradigme conceptuel de l’allocation d’actifs vers l’allocation des risques, de plus en plus présent dans la gestion institutionnelle et la gestion d’actifs. Ce changement conduit à une focalisation non plus sur les catégories d’actifs mais sur les catégories de risques;· une amélioration dans la mesure des risques extrêmes et dans le reporting de gestion des fonds et des portefeuilles institutionnels.
Selon la Swiss Fund Association (SFA), qui organisait une conférence de presse sur ce thème à Zurich le 28 mai, les ETF «représentent un segment en constante croissance dans les volumes de fonds traités en Suisse». Ils sont certes répandus auprès des investisseurs institutionnels, mais «il faut s’attendre à ce qu’ils trouvent à l’avenir une faveur accrue également de la part des investisseurs privés».Ces produits «conjuguent les avantages des fonds et des actions ordinaires. Les investisseurs privés également en prendront conscience à l’avenir de manière accrue et incluront des ETF dans leurs portefeuilles. A notre avis, de nouveaux canaux de distribution contribueront à leur propagation. Les conseillers financiers européens proposent de plus en plus des modèles de conseil sur base d’honoraires, ce qui profite par tendance avant tout aux produits valant leur prix et performants tels que les ETF. Ce changement a été poussé par la réglementation entre autres en Suisse», a souligné Christian Gast, managing director et responsable de iShares.Actuellement, huit membres de la SFA sont promoteurs d’ETF en Suisse ou membres de la commission d’experts ETF de la SFA. Il s’agit de BlackRock AM Schweiz, Commerzbank, succursale de Zurich, Deutsche Bank, SIX Swiss Exchange, Société Générale, succursale de Zurich, Swiss & Global AM, UBS Global AM et Banque cantonale de Zurich.
Le nombre d’Allemands privés d’emploi a augmenté de 21.000 à 2,963 millions, ajusté des variations saisonnières, alors que les économistes interrogés par Reuters attendaient en moyenne une hausse de 5.000. Le taux de chômage s’est quant à lui maintenu à 6,9%. «Dans l’ensemble le marché du travail allemand est en bonne santé et a enregistré une bonne performance dans des conditions économiques difficiles», explique Frank-Jürgen Weise, directeur de l’Office du travail.
Le fonds d’investissement américain Sun European Partners a décidé de mettre fin au processus de cession, entamé en juin dernier, du groupe Dim Branded Apparel (DBApparel) qui comprend les marques Dim, Playtex et Wonderbra. Dans un communiqué publié hier, Sun European Partners, qui détient DBApparel depuis sept ans, a expliqué que «les offres ne reflétaient pas la valeur ni le fort potentiel de DBA. C’est la raison pour laquelle, Sun European Partners a décidé se suspendre ses démarches exploratoires». Le fonds américain demandait quelque 600 millions d’euros, soit dix fois l’excédent brut d’exploitation de DBApparel qui emploie au total quelque 7.800 salariés, dont 1.803 en France. Fin 2012, seuls deux candidats sur la dizaine de fonds et de groupes industriels qui avaient regardé le dossier restaient en lice pour le rachat, avant de finalement jeter l’éponge.
Les deux fonds de private equity font partie des candidats en lice pour le rachat de la division australienne de Singapore Telecommunications, ont confié à Reuters des sources proches du dossier. Le groupe français Eutelsat serait également sur le point de soumettre une offre, alors que SingTel valorise l’activité plus de 2 milliards de dollars australiens (1,5 milliard d’euros environ).