Sur le marché européen, les fonds ouverts distribués en France ont enregistré au premier semestre une décollecte de 29,11 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper. En revanche, l’Italie, l’Espagne et l’Allemagne affichent des collectes supérieures à 7 milliards d’euros, 7,38 milliards pour l’Italie, 7,33 milliards pour l’Espagne et 7,12 milliards pour l’Allemagne. La Suède suit de près avec un peu plus de 6 milliards d’euros. Au total, les fonds ouverts commercialisés en Europe ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 109,6 milliards d’euros, après une collecte nette de 83,2 milliards d’euros au premier semestre 2012. L’essentiel de la collecte a été réalisé au premier trimestre, avec un montant de 109,3 milliards d’euros. En juin, l’annonce par la Réserve fédérale de l’arrêt progressif de son programme d’assouplissement a entraîné une décollecte de 28 milliards d’euros sur les fonds obligataires.Les fonds actions ont connu un regain d’intérêt début 2013, avec une collecte mensuelle moyenne de 12,3 milliards d’euros au cours du premier trimestre, avec un intérêt marqué pour les stratégies plus risquées. Cette tendance s’est toutefois rapidement inversée pour déboucher sur une décollecte moyenne de 7,8 milliards d’euros.Du côté des fournisseurs, Pimco, qui figurait en tête du classement des ventes au premier semestre 2012, a reculé en quatrième position au premier semestre 2013, avec une collecte de 11,3 milliards d’euros. BlackRock et JP Morgan occupent les premières places avec des collectes de respectivement 13,6 milliards de dollars et de 13,3 milliards de dollars. La réussite du Templeton Global Total Return, qui a drainé 7,9 milliards d’euros, a propulsé Franklin Templeton à la troisième place avec une collecte nette de 11,8 milliards d’euros.A noter aussi l’intérêt des investisseurs pour les stratégies proposant une palette d’investissement plus large comme l’allocation d’actifs, qui a attiré 31,9 milliards d’euros, Bonds Global Currencies (24,2 milliards d’euros), Bonds Flexible (16,8 milliards d’euros) ou encore Equities Global (11,8 milliards d’euros).
Tous les grands groupes du CAC 40 ont publié leurs comptes semestriels et dans un contexte macroéconomique difficile, les résultats nets ont reculé de 17 %, rapporte Les Echos qui reprend les données de Ricol Lasteyrie. Au total, les stars du CAC 40 ont engrangé 30,4 milliards d’euros. En excluant les valeurs financières, le repli atteindrait même 21 %.La baisse est due avant tout aux reculs des profits de plusieurs mastodontes de l’indice vedette parisien, comme Total, BNP Paribas ou encore GDF Suez, Sanofi et Orange. ArcelorMittal est passé dans le rouge, alors qu’à l’inverse Carrefour ou Accor, en perte au premier semestre 2012, se sont redressés. Dans bon nombre de cas, à l’exception d’ArcelorMittal, ce sont des éléments non récurrents ou des effets de base défavorables qui ont pesé. Les résultats opérationnels ont limité la casse. Ils baissent de 13 %, pour l’ensemble du CAC 40, hors financières. A noter que les ténors de la cote se montrent confiants pour l’avenir, indique le quotidien. La très grande majorité des entreprises ont, en effet, confirmé leurs objectifs annuels.
L’Euribor dollar cessera d’exister dimanche, moins d’un an et demi après son lancement, rapporte L’Agefi. La référence, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. L’Euribor dollar, qui avait pu être fixé avec l’aide d’une vingtaine de banques (dont plusieurs non-européennes) à partir d’avril 2012, n’en comptait plus que 11 en juillet, soit moins que le minimum réglementaire. La création de l’Euribor dollar avait été initiée en 2010, à la demande des établissements bancaires, alors que le Libor était soupçonné de manipulations et faisait l’objet d’enquêtes des autorités américaines et britanniques. Le libor ayant été réformé, il n’y avait plus de raison pour les banques de participer à l’USD Euribor, assure un professionnel cité par le quotidien.
Les ventes au détail ont contre toute attente reculé de 1,4% mensuellement en juillet, après -0,8% (révisé) en juin, a annoncé l’Office fédéral de la statistique vendredi. Cet indicateur notoirement fluctuant fait toutefois apparaître une progression annuelle de 4,2%, contre +2% attendus.
Les entreprises du secteur de l’industrie manufacturière ont encore abaissé leurs prévisions d’investissement en valeur pour cette année et anticipent désormais une contraction de 6%, selon l’enquête trimestrielle réalisée en juillet par l’Insee et publiée jeudi. Au rythme des enquêtes trimestrielles, l’investissement industriel pour 2013 a d’abord été anticipé en recul de 2%, puis stable et enfin, dans la précédente enquête réalisée en avril et publiée en mai, en recul de 4%, ce qui témoigne de la faible visibilité des chefs d’entreprise.
Le groupe américain a accepté de verser 85 millions de dollars pour mettre fin à une action de groupe lancée par des investisseurs l’accusant de ne pas avoir communiqué au marché des investissements douteux avant son introduction en Bourse en 2007. Cet accord représente environ 12% du montant que les avocats des plaignants estimaient pouvoir obtenir lors d’un procès.
Un nouveau fonds de private equity créé par l’ex-vice président de Lone Star, Ellis Short, a monté une filiale en Irlande, rapporte Reuters. Kildare Partners vise des portefeuilles liés à l’immobilier non ou sous-performants. La filiale installée à Dublin sera dirigée par Emer Finnan, un ancien directeur financier d’Educational Building Society (EBS).
Pour les banques suisses, les exigences de Mifid II ou encore de la loi sur les services financiers (LSFin) ne constituent pas un obstacle insurmontable à la poursuite de leurs activités à l'étranger. Les banques suisses estiment même que les activités à l’international resteront intéressantes pour elles, malgré les réglementations en préparation, en Europe notamment. Elles voient tout particulièrement un potentiel de croissance dans les mandats de gestion de fortune, révèle un sondage de PwC publié le 28 août «Barometer of Investor Protection Rules» concernant l’impact de la protection des investisseurs sur la place financière suisse.Les prestataires de services financiers suisses continuent à miser sur les activités transfrontalières, bien qu’on évoque souvent une future obligation, pour les banques d’Etats situés hors de l’Union européenne de disposer d’une succursale dans l’Union sous le régime MiFID II, la directive européenne concernant les marchés d’instruments financiers, indique le sondage. Deux tiers des banques d’investissement et 44% des banques cantonales et régionales entendent rester intéressantes pour les clients de l’Union et continuer à les attirer.Tous les participants au sondage ont indiqué vouloir se développer en priorité dans le secteur des mandats de gestion de fortune, dont les marges sont confortables. Dans ce secteur, les dépenses liées à l’introduction des nouvelles dispositions réglementaires sont «relativement faibles» et les banques peuvent y bénéficier d’effets d'échelle importants.Autre enseignement du sondage, près des trois quarts des participants souhaitent restreindre la diversité actuelle des produits complexes proposés à leurs clients. Elles prévoient «une diminution générale de la complexité et du nombre de produits de placement, immédiatement suivie d’une baisse de volume pour ces produits».Le sondage a été réalisé auprès de 30 prestataires de services financiers suisses ayant une licence bancaire en Suisse, ou admis comme négociant en valeurs mobilières. Il s’agit de banques d’investissement (banques privées étrangères et suisses ainsi que gérants de fortune) et de banques cantonales et régionales.
La remontée rapide de la confiance dans l'économie mondiale entraîne une nouvelle rotation des obligations vers les actions selon la dernière publication de l’Invesco European Investors Sentiment Index, l’indice du sentiment des investisseurs européens d’Invesco (*). Selon l’indicateur semestriel dont c’est la troisième édition, 52% des sondés affirment être positifs ou très positifs sur l'économie mondiale, contre 17% il y a un an et 32% en novembre dernier.D’autre part, l'état de santé de l'économie du Vieux Continent n’influence plus les décisions d’investissement que pour 36% des investisseurs, contre 55% en juin 2012.Résultat, 44% des sondés envisagent d’augmenter leur exposition sur les actions européennes plus que sur toute autre classe d’actifs sur les 12 prochains mois, leur préférence allant ensuite aux fonds « absolute return » (43%), aux actions américaines (39%) et aux actions des marchés émergents (35%), indique un communiqué.Les classes d’actifs qui font les frais de ce retour des actions dans les allocations sont les obligations d’État de la zone Euro (pour 26 % des sondés), suivies par lesobligations d’entreprises européennes (22%) et les obligations du Trésor américain (21%). (*) L’indice calculé par Citywire pour Invesco et réalisé auprès de 100 sélectionneurs de fonds en Europe souffle sa première bougie ce mois-ci.
Le britannique Legal & General Investments vient de lancer, à la demande des conseillers (IFA), un fonds indexé sur l’inflation, le Global Inflation Linked Bond Index Fund, rapporte Fund Web.Le fonds, qui sera chargé à 0,2% par an, aura pour référence l’indice Barclays World Government ex UK Inflation Linked Bond, constitué d’obligations indexées sur l’inflation émises par des gouvernements à l’exception du Royaume-Uni.Les obligations intégrées dans l’indice doivent être notées au minimum «A-" pour les pays du G7 et de la zone euro et «AA-" pour les autres émetteurs.
L’Office d’investissement du Régime de pensions du Canada (RPC) souhaite multiplier par sept son exposition à l’Asie dans les toutes prochaines années, rapporte Asian Investor. L’Office dispose actuellement de neuf professionnels de l’investissement à Hong Kong et envisage d’ores et déjà de renforcer ses capacités d’investissement dans le capital investissement et d’augmenter en conséquence ses effectifs d’au moins 30% d’ici à la fin de l’année. Le seul problème est qu’il actuellement difficile de trouver des spécialistes du private equity dans la région, relève Asian Investor. Les actifs sous gestion de l’Office d’investissement du RPC s'élèvent à environ 189 milliards de dollars canadiens, soit quelque 183 milliards de dollars US.
La Hedge Fund Association, l’association internationale qui regroupe notamment des hedge funds, des fonds de hedge funds, des family offices et des prestataires de services financiers, a annoncé le 28 août la création d’un comité consultatif universitaire dont la principale mission sera d’informer et d'éduquer la population étudiante au monde et à l'éthique des hedge funds.Le Comité se propose d’organiser des séminaires universitaires sur le secteur où seront conviés des gestionnaires de hedge funds connus et des investisseurs.
Le climat général des affaires en France a progressé en août pour le quatrième mois consécutif, tiré par une amélioration dans l’ensemble des secteurs à l’exception du bâtiment, mais il reste en deça de sa moyenne de longue période, selon les données publiées jeudi par l’Insee. L’indicateur du climat des affaires a ainsi gagné trois points sur le mois à 90, celui de l’industrie manufacturière enregistrant une progression de même ampleur à 98.
Le fournisseur d’indices Stoxx a annoncé le 27 août l’intégration dans l’indice Stoxx Europe 600 de douze sociétés, dont le groupe italien de services financiers Azimut, le tchèque Komercni Banka et le suédois Intrum Justitia, selon un communiqué publié à l’issue de la revue trimestrielle des indices. Parallèlement, sortent de l’indice le français Maurel et Prom, l’allemand Salzgitter ou encore le néerlandais Eurocommercial Properties. Toutes ces modifications seront effectives à compter du 23 septembre.
Les incertitudes économiques et le changement climatique figurent au centre des préoccupations sur une bonne partie de la planète. Les incertitudes économiques figurent en tête des préoccupations au niveau mondial, citées par près de 50% des sondés, selon une enquête globale sur la perception du risque publiée par Swiss Re. Le changement climatique est également perçu par la majorité des sondés comme le principal risque pour les générations à venir.Le sondage précise que 44% des Chinois se montrent particulièrement préoccupés par les problèmes liés au climat. Quant à la situation économique, elle inquiète avant tout les Français (74%), les Américains (64%) et les Britanniques (61%).En Afrique du Sud (64%), au Mexique (52%) et au Brésil (41%), la criminalité apparaît en tête de liste. A Hong Kong, 51% des répondants avancent les épidémies comme principale menace pour le pays. Le vieillissement de la population pose davantage souci en Allemagne (51%), à Singapour (50%) et au Japon (45%) qu’en Suisse (42%).Si des différences de perception existent entre générations, elles n’apparaissent pas entre les genres, selon le sondage. Conduite en avril et mai 2013, l’enquête internationale mandatée par Swiss Re à l’occasion de son 150e anniversaire a porté sur plus de 22 000 personnes et 19 marchés.Dans l’ensemble, les répondants se déclarent conscients des risques et se montrent prêts à en supporter personnellement les coûts financiers, soulignent les auteurs. Ainsi, à l'échelle globale, l’enquête indique que 70% des répondants sont prêts à financer de leur poche leur prévoyance vieillesse. Parmi ces derniers, 29% préfèrent l’option d’un plan privé de retraite, 19% sont disposés à travailler plus longtemps et 22% à se serrer la ceinture après la période d’activité. En matière de couverture maladie universelle, les Suisses apparaissent comme les plus réfractaires à l’idée d’un financement par l’Etat. Ils ne sont que 28% à soutenir un tel système, contre 43% au niveau international.
Le statut de créancier privilégié est un élément important dans la notation des institutions de crédit multilatérales, comme la Banque européenne d’investissement, la Banque centrale européenne ou le Fonds monétaire international. Si toutefois les emprunteurs souverains leur appliquaient un traitement similaire à celui des créanciers commerciaux, cela pourrait entraîner des abaissements de notes, estime Standard & Poor’s dans une étude publiée le 26 août.L'étude estime qu’une telle éventualité est peu probable. Jusqu’ici, les souverains ont plutôt eu tendance à rééchelonner ou à faire défaut sur leur dette commerciale que sur leur dette vis-à-vis des institutions de crédit multilatérales.
A partir d’une comparaison et d’une analyse des entrées et sorties de fonds de placement dans plus de 35 pays, une étude du Deutsche Asset & Wealth Management Global Finance Institute publiée mardi 27 août confirme que le développement des actifs sous gestion varie beaucoup selon les nations. A titre d’exemple, l'étude relève que la réglementation spécifique favorable aux fonds de placement du Luxembourg et de l’Irlande explique largement le développement des actifs sous gestion. Cependant, d’autres éléments sont à prendre en compte dont, selon l’enquête rédigée par le professeur Thorsten Hens de l’Université de Zurich, spécialiste de la finance comportementale, l’aversion aux pertes. Résultat, les entrées et sorties de fonds d’investissement fluctuent beaucoup plus dans les pays où les investisseurs montrent une tendance à se méfier des pertes. «Des baisses de cours de dix pour cent mènent à des émotions bien plus fortes que des hausses de dix pour cent, indique un communiqué, et les pays ayant une telle aversion aux pertes se situent principalement en Asie : Hong Kong, Thaïlande ou Corée du Sud.En revanche, les investisseurs allemands suivent un modèle de comportement différent. Selon l'étude, les investisseurs en Allemagne mais aussi en Suède, aux Pays-Bas et en Suisse vont être beaucoup plus patients et attendre longtemps avant de modifier leur comportement.L’enquête figure en pièce jointe
La collecte nette sur les contrats d’assurance vie s’est élevée à 1,9 milliard d’euros en juillet 2013, selon les chiffres de l’Association française de l’assurance (AFA) publiés mardi 27 août. Une forte reprise alors qu’au mois de juin, des sorties nettes de 300 millions d’euros avaient été enregistrées. Au cours des sept premiers mois de l’année, le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances s’est élevé à 73,8 milliards d’euros contre 68,4 milliards sur les sept premiers mois de 2012. Soit un montant supérieur de 7,89 %. Sur cette même période, la collecte s’est établie en net à 9,6 milliards d’euros.A fin juillet 2013, l’encours des contrats d’assurance vie (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) a été de 1 435,3 milliards d’euros , soit une progression de 5% sur un an.
L’IEIF a indiqué mardi 27 août que l’indice de prix EDHEC IEIF Immobilier d’Entreprise France a enregistré une baisse de 0,3% en juillet. L’indice est également en recul sur douze mois, de 0,9%. Une fois les revenus réinvestis, l’indice marque néanmoins une progression. De 1,1 % sur le mois et de 4,3 % depuis le début de l’année (+4,6 % sur douze mois glissants). L’indice de performance globale affiche une hausse de 4,3% en année glissante. Le rendement du dividende de l’indice sur le deuxième trimestre s'élève à 5,3%.
L’indice de confiance des investisseurs de State Street a reculé au mois d’août de 2,6 points par rapport au mois précédent pour s'établir à 105,1, a annoncé le 27 août State Street Global Exchange.Cette évolution est due pour l’essentiel à la baisse de confiance en Europe et en Asie. L’indice européen a chuté de 8,2 points à 97,1 tandis que l’indice asiatique perdait 7,6 points à 93. Outre-Atlantique, l’indice s’est inscrit en baisse mais de seulement 1,5 point à 112,5.
Comment voit-on sa retraite ? Dans la dernière étude paneuropéenne menée par Allianz GI, la moitié des personnes interrogées, âgées de 50 à 70 ans, ne se fait pas d’illusion. Rien pour ces sondés ne leur permet d’affirmer qu’il sera possible de maintenir leur style de vie. Et ce sont les plus jeunes du panel qui sont dans l’ensemble les plus pessimistes. Ce groupe, indique l’enquête, est particulièrement inquiet des conséquences des réformes des retraites et de l’impact de la crise financière sur ses finances et son patrimoine retraite. En chiffres, seuls 40 % des 50-54 ans estiment que leur style de vie sera inchangé après la cessation de leur activité professionnelle. En revanche, 53 % des 60-70 ans sont optimistes ou bénéficient déjà d’un style de vie relativement confortable.Plus en détail, l’inflation est considérée comme le facteur financier le plus risqué une fois à la retraite. Si cela ne peut surprendre en Allemagne où 60 % des sondés l’ont évoqué, il s’avère que les sondés britanniques sont encore plus nombreux (65 %). Il est vrai que lorsqu’on les a interrogés sur le sujet, ces derniers ainsi que les néerlandais ont eu tendance à surestimer les effets de l’inflation. A ce jeu, les allemands mais aussi les français et les suisses sont les plus réalistes. Côté placement désormais, près de deux tiers des sondés ont affirmé être satisfaits de leurs plans de retraite, contre seulement 8 % d’insatisfaits. Les Suisses sont les plus satisfaits (à 81 %, avec seulement 2 % d'« insatisfaits »). Le niveau global de satisfaction par rapport aux plans de retraite est nettement plus faible en France (46 % de « satisfaits » et 11 % d'« insatisfaits ») et en Italie (54 % de « satisfaits » et 14 % d'« insatisfaits »), indique un communiqué.D’autre part, la moitié des sondés suisses préfèrent des versements mensuels ou annuels à vie contre seulement un quart ou un tiers dans les autres pays. Les Autrichiens et les Allemands sont également adeptes de rente unique (40 % et 37 % des sondés respectivement) contrairement aux autres sondés dans les autres pays.Enfin, en matière de choix d’investissement, les britanniques se démarquent : près de la moitié des sondés au Royaume-Uni ont déclaré qu’ils prenaient leurs propres décisions d’investissement sans l’aide d’un professionnel ni d’un conseiller. Ils sont suivis par les néerlandais (42 %). A l’autre extrémité, figurent les sondés suisse dont la proportion ne cherchant pas de conseil externe est la plus faible (23 %).(*) L'étude a porté sur le financement de la retraite de 1 402 sondés âgés de 50 à 70 ans, vivant dans sept pays européens : l’Autriche, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, la Suisse et le Royaume-Uni.
Eurazeo est revenu dans le vert au premier semestre à la faveur de plusieurs cessions d’actifs au sein de son portefeuille, notamment la vente de titres Rexel et Edenred. La société d’investissement explique que les cessions lui ont permis de dégager un gain de 853 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année. Au final, son bénéfice net s’est élevé à 329 millions d’euros au premier semestre 2013, contre une perte de 127 millions d’euros un an plus tôt. A fin juin, son actif net réévalué ressort à 58 euros par action, en hausse de 7,2% par rapport à fin décembre 2012.