Patrick Pétolat, Directeur du Patrimoine Immobilier de La France Mutualiste, à la rédaction de www.institinest.com : Même si nous n’avons pas encore tous les détails sur le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (Alur) qui sera débattu très prochainement à l’Assemblée Nationale, la pérennisation des mesures gouvernementales, comme l’encadrement des loyers, ne nous encourage pas à renforcer nos investissements dans la pierre. Le projet prévoit en effet notamment la fixation d’une médiane haute par quartier, que le bailleur ne pourra pas dépasser. On peut s’interroger sur l’efficacité de cette mesure pour les locataires, puisqu’un de ses effets pervers pourrait être la contraction de l’offre d’immobilier résidentiel. La France Mutualiste a cependant la chance d’avoir un parc d’immeubles très bien situés, que nous louons plutôt dans la fourchette basse du marché pour les quartiers concernés, à 25,50 euros le m2 en moyenne, contre 32 euros le m2 pour les locations les plus chères. Cela s’explique notamment par le fait que nos immeubles, construits dans les années trente, sont moins prisés que l’haussmannien. Si la loi devait passer en l'état, il est donc probable que nous arriverions à maintenir notre rendement brut avant amortissement sur la branche immobilier, de l’ordre de 3 %, soit un excédent brut d’exploitation de l’ordre de 40 millions d’euros. Face à la baisse des rendements sur les obligations, qui constituent le c??ur de notre allocation, il est fondamental pour nous de maintenir nos rendements dans l’immobilier. Autre élément défavorable aux bailleurs, qui apparaît dans le projet de loi, la mise en place d’un délai de rétractation pour le locataire et la mise en place d’une taxe pour la garantie des loyers impayés.
Vendredi 20 septembre, l’Auxiliaire a fêté - au musée de l’automobile Henri Malartre - ses 150 ans. Cet évènement a réuni près d’un millier de personnes, invités de Luc BRUNEL, Président, et Olivier BEDEAU, Directeur général de la mutuelle. Tour à tour, Monsieur le Sénateur-Maire de Lyon et Président du Grand Lyon ; Didier RIDORET, Président de la Fédération Française du Bâtiment ; Patrick BERNASCONI, Président de la Fédération Nationale des Travaux Publics et Président de la SGAM BTP ; Rita SPITERI, Maire de Rochetaillée-sur-Saône, et Bernard SPITZ, Président de la Fédération Française des Sociétés d’Assurances, ont salué l’expertise de l’Auxiliaire et sa fidélité à son territoire d’origine. Créée à Lyon en 1863 pour couvrir les risques professionnels des salariés du bâtiment et des travaux publics, cette mutuelle d’assurance est devenue le leader de l’assurance construction dans le Sud-Est En l’absence de législation sur les accidents du travail et confrontés à nombre d’accidents de chantier lors de la mutation urbaine du centre de Lyon dans la seconde moitié du XIXe siècle, des entrepreneurs lyonnais du bâtiment ont créé en 1863 L’Auxiliaire, mutuelle d’assurance du bâtiment pour couvrir les risques professionnels des salariés de cette branche. Cent cinquante ans célébrés le 20 septembre 2013 en présence de Didier Ridoret, président de la Fédération Française du Bâtiment et Patrick Bernasconi, président de la FNTP et de la Sgam BTP, un groupement d’assurance mutuelle. « Depuis 1863, L’Auxiliaire fondée par des professionnels du bâtiment pour des professionnels du bâtiment joue de ses atouts avec la création d’une vraie spécialisation dans le bâtiment et les travaux publics, jusqu'à devenir le leader de l’assurance construction dans le sud-est de la France » explique Luc Brunel, son président, ex-président de BTP Loire, issu des instances professionnelles du BTP comme tous les administrateurs. Modèle mutualiste « Grâce sa connaissance de la construction et à une approche globale de ses risques, L’Auxiliaire répond aux besoins des entreprises, artisans, maîtres d’??uvre et maîtres d’ouvrage, pour les risques professionnels et privés » poursuit Olivier Bedeau, son directeur général. Entre proximité - treize départements du sud-est de la France relayée par un service courtage sur toute la France - et savoir-faire, L’Auxiliaire décline un modèle mutualiste centré sur la satisfaction des besoins de ses sociétaires-propriétaires. Depuis 2007 avec le soutien des fédérations professionnelles de la construction, L’Auxiliaire, la Sma BTP et la Cam BTP ont créé la Sgam BTP : ce groupement d’assurance mutuelle fédère toutes les mutuelles du bâtiment au nom de liens et d’une solidarité financière durables. Génétiquement lyonnaise - compétence et discrétion - L’Auxiliaire poursuit sereinement sa politique de progrès avec son futur chantier stratégique Déclic (Dynamisme, Ecoute, CLIent et Collaborateur) débattu au mois d’octobre.
Les parties ont présenté à Singapour un projet d’accord de libre-échange de grande portée, couvrant notamment les conditions d’installation et d’activité au sein du secteur bancaire. Soumis en Europe à l’approbation des Etats membres et du Parlement, l’accord pourrait entrer en vigueur fin 2014 ou début 2015. Les négociateurs européens espèrent qu’il s’agit d’un prélude à un accord avec l’ensemble des dix membres de l’Asean (Association des nations du Sud-Est asiatique).
Entre 2009 et 2013, les investisseurs particuliers sont environ 45 % à privilégier les ETF, contre environ 15 % précédemment dans leurs allocations d’actifs de moyen terme, selon une étude de Create-Research. Il s’agit d’une forte hausse, que l’on constate aussi pour les investissements opportunistes.Outre les ETF, les particuliers ont favorisé deux autres classes d’actifs dans leurs allocations d’actifs de moyen terme : les fonds actions et obligations gérés activement (hausse de 4 points entre 2009 et 2013) et les fonds indiciels traditionnels (+6).Une classe d’actifs a vu sa popularité diminuer : les fonds offrant une protection du capital, qui ont perdu 5 points de pourcentage à la fois pour les allocations de moyen terme et les investissements opportunistes.Enfin, la classe d’actifs qui fait son arrivée auprès des particuliers est celle des fonds versant un revenu.Côté investisseurs fortunés, cinq classes d’actifs ont été favorisées dans les allocations de moyen terme : les fonds indiciels traditionnels, les ETF, les hedge funds, le private equity et l’immobilier. Les ETF, dont l’utilisation a bondi, sont aussi principalement utilisés dans les investissements opportunistes. Les fonds devises et les fonds matières premières sont en revanche tombés en disgrâce. Enfin, deux classes d’actifs ont émergé : les fonds multi-classes d’actifs et les fonds avec un biais revenu.
« Les démarches volontaires en matière d’investissement socialement responsable ont produit un certain nombre d’effets et notamment un effet volume », a déclaré Anne-Catherine Husson Traore, directrice général de Novethic, au cours du séminaire organisé par RobecoSAM et L’Agefi sur la finance responsable.« Mais cet effet volume crée une nébuleuse qui fait que plus personne ne comprend de quoi on parle », poursuit-elle, faisant sans doute référence à la diversité des approches ISR (best in class) et à toutes les pratiques d’intégration des critères ESG (environnement, social et gouvernance) ainsi que celles d’exclusion…Mais le vrai sujet de l’ISR, pour elle, est qu’il doit encore démontrer sa capacité à améliorer les choses en matière sociale, environnementale et de gouvernance. « Nous avons un gros déficit dans ce domaine », reconnaît-elle. S’agissant de la définition de l’ISR, Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne, a reconnu qu’elle n’était pas aisée. Pour lui, qui rejette celle proposée par l’Association française de la gestion financière, « l’essentiel est que la démarche ISR soit globale, cohérente et au service de l’entreprise qui la pratique ». La question de la performance est d’une certaine manière secondaire. Mais, selon Jean-Claude Guimiot : « on peut supposer que les entreprises qui cherchent à obtenir la satisfaction de leurs clients et de leurs salariés s’en sortiront mieux que les autres ». Jusqu’ici, rien ne permet de montrer que la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance ont un impact positif sur la rentabilité des entreprises ou sur la rentabilité des fonds qui investissent selon ces critères, a indiqué en substance André Levy-Lang, ancien président du directoire du groupe Paribas. On s’accorde néanmoins à reconnaître qu’être responsable n’est pas pénalisant pour la rentabilité d’entreprise.En revanche, pour André Levy-Lang, les critères ESG ont un effet sur l’amélioration de la situation globale. « Les questions sociales, environnementales et de gouvernance sont manifestement devenues un thème important pour l’ensemble des entreprises, au-delà de l’aspect contrainte ». Dans le cas de l’ESG, ce ne sont ni les taxes ni les lois qui fonctionnent le mieux, mais l’effet psychologique !
William de Wijlder, CIO stratégie et partenaires de BNP Paribas Investment Partners, a mis en évidence lors d’une présentation à Paris jeudi l’avantage qu’il peut y avoir à opter pour une approche nuancée de l’investissement en actions dans les pays émergents en recourant à ce que l’on est convenu d’appeler le «smart beta».Le mode traditionnel, capi-pondéré, présente en effet des inconvénients pour les investisseurs des pays développés, avec notamment une prime de risque excessive injustifiée (aux alentours de 25 %), une nette corrélation avec les prix des métaux et une forte volatilité tenant au fait que les indices classiques tendent à couvrir l’ensemble des marchés émergents comme un ensemble homogène, alors qu’il s’agit d’un univers fondamentalement hétérogène. Autrement dit, la technique dite de la tondeuse à gazon ne permet pas de tirer le meilleur profit de la forte dispersion des performances entre pays émergents et au sein de ces différents pays eux-mêmes. «Cet univers prête au contraire à merveille à une gestion active, mais il ne faut surtout pas oublier les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) dans ce processus», avertit William de Wijlder. Face à la complexité de l’ensemble, BNPP IP a développé une modèle quantitatif multifactoriel d’allocation géographique de beta intelligent. Et le français Theam s’est vu déléguer la gestion du compartiment luxembourgeois BNP Paribas Flexi I Equity World Emerging Low Volatility (*), lancé le 29 juin 2012 et dont l’encours se situe pour l’instant à 117,2 millions de dollars. Le choix de la faible volatilité a permis de proposer un fonds dont le risque baissier est en principe inférieur à celui des produits capi-pondérés et doit ainsi mieux correspondre par la sélection de valeurs aux réalités du moment, d’autant que BNPP IP bénéficie des lumières d’un vaste réseau d’analystes locaux.(*) LU0819732701
Le Fonds AXA pour la Recherche, initiative internationale de mécénat scientifique du groupe mondial d’assurance AXA, alloue 2 millions d’euros à la création d’une Chaire dédiée à l’étude des risques inhérents aux marchés financiers. Hébergée au sein de l’Insead Business School, cette chaire sera portée par Joel Peress, professeur de finance et éminent lauréat du Prix Smith Breeden, précise AXA dans un communiqué.Cette nouvelle chaire AXA-Insead vient soutenir la stratégie de l’Insead visant à consolider et développer une solide expertise dans le champ hautement compétitif de la finance. Cette dotation permettra d'étudier la compréhension des dysfonctionnements sur les marchés financiers afin de mieux pallier de futures crises.
Les parties ont présenté à Singapour un projet d’accord de libre-échange de grande portée, couvrant notamment les conditions d’installation et d’activité au sein du secteur bancaire. Soumis en Europe à l’approbation des Etats membres et du Parlement, l’accord pourrait entrer en vigueur fin 2014 ou début 2015. Les négociateurs européens espèrent qu’ils’agit d’un prélude à un accord avec l’ensemble des dix membres de l’Asean (Association des nations du Sud-Est asiatique).
L’encours des OPCVM non monétaires de la zone euro était en juillet dernier, supérieur de 132 milliards d’euros à celui enregistré en juin 2013, selon la Banque centrale européenne (BCE). Cette augmentation résulte à parts presque égales de la hausse de la valeur des titres et de celle des émissions nettes, indique l’institution. L’encours de titres émis par les OPCVM non monétaires de la zone euro est ressorti en hausse à 6 943 milliards d’euros en juillet 2013, contre 6 812 milliards en juin 2013. Sur la même période, l’encours des titres émis par les OPCVM monétaires de la zone euro a diminué, revenant de 849 milliards d’euros à 844 milliards.Les souscriptions nettes de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro sont ressorties à 58 milliards d’euros en juillet 2013, tandis que celles des OPCVM monétaires s’établissaient à 1 milliard.Le taux de croissance annuel des émissions de titres d’OPCVM non monétaires de la zone euro, calculé sur la base des souscriptions nettes, s’est inscrit à 7,4 % en juillet 2013. S’agissant des OPCVM monétaires, le taux de variation annuel est ressorti à - 8,7 %.
JPMorgan domine le classement mondial des 10 plus grandes banques d’investissement actives sur les marchés de matières premières en termes de revenus au premier semestre, selon une étude du cabinet Coalition. La banque américaine devance ses compatriotes Goldman Sachs, numéro un pour l’ensemble de l’année 2012, et Morgan Stanley. Mais le marché ne cesse de se rétrécir: les revenus sont en baisse de 20% sur un an à 2,7 milliards de dollars au premier semestre 2013. En 2012, les 10 banques avaient engrangé 6 milliards de dollars de revenus, soit 20% de moins que l’année précédente et moitié moins qu’en 2008.
La Caisse des Dépôts (CDC) a conduit un travail de réflexion ces derniers mois sur un projet innovant de viager intermédié, a raconté cette source. Le viager est dit intermédié quand l’acheteur n’est plus une personne physique, mais un fonds souscrit par des investisseurs institutionnels et géré par une société de gestion. Ce fonds de la CDC serait pourvu d’un budget de 100 M€ et réunirait des investisseurs institutionnels, a détaillé la source, qui a requis l’anonymat. Selon elle, il pourrait être effectif en 2014. Ce projet vise à redonner le pouvoir d’achat aux retraités modestes propriétaires d’un bien immobilier, rapporte RTL. Selon l’Insee, 72 % des plus de 70 ans sont propriétaires de leur résidence principale. Il a aussi pour ambition de donner un coup de fouet au marché du viager, qui n’enregistre que 3 500 à 7 000 transactions chaque année en France, avec un plus grand nombre d’offreurs que d’acquéreurs. Le viager consiste à verser une rente à un propriétaire jusqu'à sa mort et à récupérer sa maison par la suite. Nous nous sommes dit que créer un outil qui permettrait à un certain nombre de Français de solvabiliser leur épargne immobilière à travers une vente viagère serait une bonne chose, a déclaré sur RTL le président de la Commission de surveillance de la Caisse, Henri Emmanuelli, fervent promoteur du projet. M. Emmanuelli souhaite que les héritiers conservent un droit de préemption pour racheter les biens. Le marché du viager souffre de la crainte pour certains acquéreurs potentiels de voir s’allonger la durée de versement des rentes ou encore, du fait que certains acheteurs éventuels ont du mal à apporter la garantie de leur solvabilité dans le temps.
Trois cent quarante-trois institutions de prévoyance représentant un patrimoine de 471 milliards de francs ont participé à l’enquête 2013 de Swisscanto. Grâce à la participation des institutions de prévoyance de pratiquement toutes les sociétés du SMI ainsi que des cantons et de grandes communes, mais aussi de nombreuses PME, l'étude fournit une image fiable de l'état actuel du deuxième pilier. Les données permettent de comprendre que la situation financière s’est améliorée en 2012 pour les institutions de prévoyance de droit privé du fait de l'évolution positive de pratiquement toutes les classes de placement. Selon l’enquête, les estimations réalisées indiquent que, à la fin août 2013, les caisses de pension de droit privé avaient atteint un taux de couverture estimé pondéré de leurs actifs de 109,3 %. Celui des caisses de droit privé sans garantie d'État, par contre, se situait à 101,4 % et celui des caisses de droit public avec garantie d'État à 75,2 % (pratiquement sans changement par rapport aux indications disponibles à la fin juin 2013). En ce qui concerne les institutions de prévoyance de droit public, un taux de couverture de 100 % avait été atteint à la fin 2012. Si, sur le plan technique, cela revient à une couverture intégrale, cela signifie également qu’il n’existe aucune réserve. L’intérêt technique supérieur des caisses de droit public accroît encore la différence par rapport aux institutions de prévoyance de droit privé qui sont financées de manière nettement plus solide. Télécharger l'étude Swisscanto
La société Busy Bees, qui compte 212 crèches au Royaume-Uni, devrait être rachetée par le fonds de pension des enseignants de l’Ontario, Lion Capital s'étant retiré du processus. Des discussions exclusives ont été engagées. Rothschild conseille le fonds canadien dans cette opération d’une valeur de 220 millions de livres.
Alors que Barclays a versé 290 millions de livres pour mettre un terme à des poursuites lancées par les régulateurs britannique et américain dans le cadre de l’affaire du Libor, le quotidien rapporte que deux ex-salariés de la banque britannique avaient précédemment transigé de leur côté en signant des accords d’abandon de poursuites avec le département américain de la Justice.
Le trading de matières premières «est une activité centrale, stratégique, pour nous», a déclaré sur CNBC Lloyd Blankfein, le directeur général de Goldman Sachs, qui a démarré sa carrière dans cette activité. La banque d’investissement américaine réaffirme son attachement aux commodities alors que plusieurs de ses concurrents ont levé le pied, en raison notamment de la réglementation plus contraignante aux Etats-Unis.
La société d’investissement signe l’acquisition de 100% du capital d’OGF, leader français des services funéraires, aux côtés de l’équipe de direction actuelle auprès d’un groupe d’investisseurs mené par Astorg Partners. Pamplona été conseillé par Bucéphale Finance et JPMorgan, tandis que Goldman Sachs a assisté Astorg Partners.
L’Options Clearing Corporation (OCC), la plus grande chambre de compensation mondiale pour les options, a nommé Craig Donohue, ancien responsable de CME Group au poste de président exécutif. Sa prise de fonction est prévue le 1er janvier, à l’expiration d’une clause de non-concurrence. Craig Donohue avait démissionné l’année dernière du CME après vingt-trois ans au sein de l’opérateur boursier de Chicago, dont huit à sa tête.
Le trading de matières premières «est une activité centrale, stratégique, pour nous», a déclaré sur CNBC Lloyd Blankfein, le directeur général de Goldman Sachs, qui a démarré sa carrière dans cette activité. La banque d’investissement américaine réaffirme son attachement aux commodities alors que plusieurs de ses concurrents ont levé le pied, en raison notamment de la réglementation plus contraignante aux Etats-Unis. JPMorgan a annoncé en juillet l’abandon du négoce physique de matières premières et Morgan Stanley s’interroge sur la séparation de tout ou partie de l’activité.
A la fin du premier semestre, le nombre d’investisseurs allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés a diminué de 142.000 en net, à 6,478 millions contre 6,620 millions au 31 décembre 2012, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI).Pour les seuls fonds d’actions, le total a diminué à 3,268 millions contre 3,409 millions six mois plus tôt tandis que pour les fonds diversifiés il a reculé à 2,431 millions contre 2,613 millions. En revanche, le total des détenteurs de parts à la fois de fonds d’actions et de fonds diversifiés s’est accru à 779.000 contre 578.000 fin décembre 2012.
Selon l’agence de notation berlinoise Scope, les fonds nouvellement lancés n’apportent que rarement une valeur ajoutée par rapport aux produits plus anciens. Une comparaison effectuée sur les fonds lancés durant la période février-juillet 2012 par rapport aux supports plus anciens montre par exemple que les 29 nouveaux fonds dans la catégorie actions monde ont affiché une performance moyenne de 9,5 % sur un an alors que les produits déjà commercialisés auparavant ont enregistré un gain de 11,2 % en moyenne. Cela vaut également pour les fonds Europe, avec 14,6 % contre 16,9% pour les produits plus âgés. Seuls les nouveaux fonds d’actions américaines ont surperformé les supports plus anciens, avec 17,5 % contre 14,1 %.La même constatation vaut pour les fonds multiclasses d’actifs. Parmi les autres catégories (défensif, équilibré, offensif et flexible), seuls les produits équilibrés ont fait mieux que leurs homologues plus anciens, avec une moyenne de 6,4 % contre 3,7 % pour les fonds plus anciens.Scope discerne trois raisons à ce manque de surperformance des nouveaux fonds. D’une part, ce ne sont souvent pas de nouveaux concepts, mais des idées anciennes «repackagées». D’autre part, les processus d’investissement et de sélection doivent se consolider et s’installer, même si les gérants sont expérimentés. Enfin, les fonds nouvellement lancés affichent souvent des encours faibles, ce qui signifie que les coûts fixes absorbent une part plus importante de la performance. De plus, les nouveaux fonds doivent faire l’objet d’une promotion, ce qui est également coûteux.
Sur les huit premiers mois de cette année, 145 ETP ont été fermés (dont 71 en Europe), contre 104 pour la période correspondante de 2012, selon les calculs d’ETGI pour ignites, rapporte Fondsprofessionell.Parallèlement, pour le premier semestre, le nombre de lancements d’ETP est ressorti à 238 contre 400 en janvier-juin 2012 et 553 au premier semestre 2011.Selon Deborah Fuhr, fondatrice et CEO d’ETFGI, seul un ETP sur quatre en Europe dépasse les 100 millions de dollars d’encours, tandis que près d’un tiers n’arrive même pas à 10 millions. Selon ETFGI, le promoteur qui a fermé le plus d’ETP en Europe est db x-trackers (16 produits), suivi par Lyxor (14) et RBS (11).
L’optimisme des investisseurs vis-à-vis des actions européennes à retrouvé ses niveaux d’avant-crise alors que les marchés continuent de digérer les sorties massives des marchés émergents, selon la dernière enquête «Fund Manager Survey» de BofA Merrill réalisée entre les 6 et 12 septembre auprès de 236 panélistes représentant des actifs cumulés de 689 milliards de dollars.Phénomène corollaire de cette évolution, la grande rotation des obligations vers les actions semble bien progresser. L'écart entre les allocations en actions et en obligations est à son plus haut niveau depuis février 2011, et le deuxième plus important depuis que l’enquête existe. On compte 68% d’investisseurs sous-pondérés sur les obligations, un niveau jamais vu depuis avril 2006, ce qui donne un spread d’allocation obligations/actions de 128 points de pourcentage en net.Les allocations dans les actions de la zone euro ont ainsi atteint leur plus haut niveau depuis mai 2007. Les gestionnaires sont 36% en net à être surpondérés sur la région, soit plus de deux fois le niveau enregistré en août dernier (17%). Les investisseurs sont également 12% à être surpondérés sur les actions britanniques, ce qui représente un plus haut historique. En revanche, l’exposition aux actions émergentes reste modeste, 18% des gestionnaires étant sous-pondérés.L’optimisme vis-à-vis des actions européennes pourrait se maintenir puisque 27% des investisseurs indiquent que la zone euro est leur région de prédilection pour une surpondération éventuelle au cours des douze prochains mois. Le retournement des investisseurs en faveur de l’Europe a été très rapide et spectaculaire. Seulement 2% des investisseurs envisageaient de surpondérer la région en juillet dernier.On observe toutefois que les niveaux de cash restent élevés, avec une moyenne de 4,6% dans les portefeuilles. «Les niveaux de cash demeurent à des niveaux élevés car les inquiétudes sur les marchés obligataires sont plus importantes que l’appétit pour les marchés actions», remarque Michael Harnett, chief investment strategist chez BofA Merrill Lynch Global Research.Le pessimisme relatif aux marchés émergents s’est stabilisé et la poussée d’optimisme sur l'économie chinoise pourrait être le signe avant-coureur d’un rebond des marchés émergents dans les prochains mois, estime BofA Merrill Lynch. D’autant plus que 36% du panel estime que les actions émergentes sont les plus sous-évaluées de toutes les régions du monde. Un niveau jamais vu depuis janvier 2004.
Malgré un moral fortement entamé par la volatilité des marchés, les investisseurs particuliers se montrent plutôt optimistes. Ils sont 44% à se déclarer prêts à prendre plus de risque dans leur portefeuille contre 33% en 2012, selon une étude publiée par Natixis Global Asset Management réalisée auprès d’un panel de 5 650 investisseurs et couvrant 14 pays d’Asie, d’Europe, des Aémriques et du Moyen-Orient sur la période de juin à juillet 2013.On observe toutefois des disparités régionales, les Européens (hors Royaume-Uni), restant les plus frileux avec 37 % seulement d’avis positifs. Viennent ensuite les Etats-Unis avec 43 %, puis l’Asie avec 49 %, tandis que ceux du Moyen-Orient sont les plus dynamiques avec 57 % d’investisseurs prêts à reprendre du risque. Cela crée donc un optimisme accru pour l’avenir. « Mais il s’agit d’un optimisme par défaut», tempère Christophe Point, directeur commercial de Natixis Global AM France. «Un fait flagrant : sur ces douze derniers mois, davantage d’investisseurs sont prêts à accepter des pertes sur les marchés lors des périodes volatiles». En effet, en 2013, 43 % des investisseurs sondés considèrent la stabilité lors des périodes volatiles comme critère le plus important pour leurs investissements, contre 57 % en 2012, soit une baisse de 14 points.L’étude met en évidence des objectifs de placement parfois contradictoires chez les investisseurs. Sept sur dix avouent hésiter entre le rendement et la préservation du capital. «Ce paradoxe est illustré quand on les interroge sur leurs objectifs de placement : plus de la moitié (57 %) déclare que la valorisation du patrimoine constitue une priorité par rapport à la préservation du capital mais ils sont 80 % à privilégier la sécurité au détriment de la performance», souligne Christophe Point. En effet, la plupart des investisseurs (75 %) déclare toutefois accorder plus d’importance à la prévisibilité et à la stabilité des retours sur investissement. Cependant, l’étude démontre qu’ils ne comptent plus sur les stratégies classiques pour y parvenir. Il ressort de l’étude que 71 % des investisseurs considèrent qu’une stratégie classique (actions et obligations) en matière d’allocation du portefeuille n’est pas à même de leur procurer des retours sur investissement optimaux, ni de leur permettre de maîtriser le risque sur les marchés actuels. Les investisseurs recherchent la croissance et demandent de plus en plus à accéder à des placements qui ne sont pas corrélés : plus des deux tiers (68 %) manifestent un intérêt pour les produits qui ne sont pas indexés sur la performance des marchés au sens large. Cependant sur le plan mondial, les connaissances financières des investisseurs particuliers sont faibles : seul un investisseur privé sur cinq dit avoir une grande connaissance des placements, contre 40 % (2 sur 5) qui avouent n’avoir qu’une connaissance limitée ou nulle du risque inhérent à leur portefeuille. Même s’ils sont conscients de devoir prendre plus de risque, diversifier leur portefeuille (50 % déclarent en être convaincus) et examiner des moyens nouveaux pour atteindre leurs objectifs, les investisseurs déclarent manquer de conseils pour « sauter le pas ». En effet, 85 % des particuliers interrogés disent avoir besoin d’en apprendre davantage sur les placements ou stratégies décorrélés avant d’y investir et ils sont 65 % à déclarer pouvoir envisager de le faire si leur conseiller leur recommandait. Cependant même si la plupart d’entre eux en ont déjà discuté avec leur conseiller (68 %) au niveau mondial, on note une disparité flagrante entre le Moyen-Orient où ce chiffre atteint 87 %, et l’Europe qui ne dépasse pas les 61 % (avec 59% en ce qui concerne les Français). Malgré ces interrogations concernant la performance des stratégies traditionnelles, et l’attrait manifeste pour les stratégies dites alternatives, l’enquête démontre que les perspectives d’investissement des sondés sont stables pour 2014 : 62 % des particuliers prévoient de maintenir leur allocation l’année prochaine. Ils privilégieraient même les actifs défensifs tels que l’or (29 % prévoient de l’augmenter), l’immobilier (28 %) et de la trésorerie liquide (20 %). « Cette inertie peut s’expliquer par les incertitudes persistantes concernant la situation économique au niveau mondial, et particulièrement les finances publiques, dans chaque pays », explique Christophe Point. L’étude démontre que 94 % des investisseurs américains restent préoccupés par ce sujet, ce chiffre retombant néanmoins à 85 % pour les européens.
Publié par l’IEIF avec la collaboration de l’AFG et de l’ASPIM, la 5ème édition de L’Année des OPCI (*) vient de paraître. Elle comprend les principaux chiffres clés du marché des OPCI; un rappel historique de la naissance et du fonctionnement de l’OPCI; les principales notions juridiques et fiscales; les règles qui régissent l’OPCI RFA et Grand Public; les sociétés de gestion agréées et une fiche détaillée pour chaque OPCI Aujourd’hui, les OPCI représentent près de 28 milliards d’euros d’actifs immobiliers au 31 décembre 2012, soit un quasi-triplement par rapport à 2010 (11 milliards d’euros). Par ailleurs, la forte demande institutionnelle, via les OPCI RFA, est aujourd’hui épaulée par la dynamique des OPCI Grand Public. Ces derniers représentent 877 millions d’euros d’encours en 2012 contre 220 millions d’euros en 2011. (*) Organismes de Placement Collectif Immobilier
Les millionnaires des générations X et Y, c’est-à-dire ceux âgés de 48 ans ou moins (avec un âge moyen de 37 ans) sont très activement engagés dans la constitution de leur richesse, selon le sixième baromètre annuel publié par Fidelity (Fidelity Millionaire Outlook).Ils indiquent d’ailleurs qu’ils ont des connaissances sur les tenants et les aboutissants de l’activité d’investissement, une activité qu’ils sont 72% à qualifier de plaisante, soit deux fois plus que leurs aînés. Preuve de leur intérêt pour accroître leur patrimoine, ils réalisent une trentaine de transactions par mois sur les marchés, ils utilisent une très large palette de classes d’actifs et ils n’hésitent pas à modifier leur stratégie d’investissement.Ils sont 92% à utiliser des conseillers financiers pour faire prospérer leur patrimoine et ils sont plutôt engagés sur une planification à long terme de leurs investissements.L'étude annuelle de Fidelity montre aussi qu’ils sont un peu plus généreux que leurs aînés. Ils sont susceptibles à hauteur de 82% contre 49% pour les baby boomers de sièger au board d’un société engagée dans le caritatif. Leurs dons s'élèvent en moyenne à 54.000 dollars.
Le groupe de private equity KKR envisage de développer ses activités de crédit en Asie ainsi que ses investissements dans l’immobilier, rapporte Asian Investor.De passage à Hong Kong, le co-fondateur de KKR, Henry Kravis, a indiqué qu’il souhaitait développer ces activités mondiales au niveau de la région asiatique. Joseph Bae, managing partner de KKR pour l’Asie, précise que les secteurs dans lesquels KKR pourrait se développer en priorité sont l’obligataire high yield, le crédit structuré et le financement mezzanine. Joseph Bae relève toutefois que le marché obligataire high yield reste un marché «émergent et sous-développé»