Avec le Longevity Experience Options (LEO) la Deutsche Bank a lancé un indice de longévité destiné à permettre aux compagnies d’assurance et aux fonds de pension de couvrir leur risque de longévité, rapporte Health Insurance & Protection Daily. Ce nouvel outil, qui couvre dans un premier temps les populations d’Angleterre, du Pays de Galles et des Pays-Bas, intègre les taux de survie tirés des données démographiques publiées par les instituts statistiques nationaux.Cela sert de base à un produit négociable qui couvre des tranches de cinq ans par âge et par sexe, facilitant pour les souscripteurs la création de produits standardisés sur la base de leurs engagements. Le LEO doit ainsi améliorer la liquidité et rendre plus aisée la formation des prix dans cette nouvelle classe d’actifs
Le marché repo est resté le compartiment le plus actif du marché monétaire européen au troisième trimestre, selon l’enquête 2013 sur le marché monétaire de l’euro publiée par la Banque centrale européenne et qui présente les principales évolutions intervenues sur le marché monétaire de l’euro au deuxième trimestre 2013 par rapport à celles observées au deuxième trimestre 2012. Le volume d’activité total pour les prêts et les emprunts garantis a augmenté de 17% pour s’établir à 30.000 milliards d’euros, principalement en raison d’une progression de 27% des opérations au jour le jour, tandis que pour les échéances comprises entre tomorrow/next et une semaine, l’activité a enregistré une croissance de 16%. Les opérations sur des échéances plus longues ont représenté moins de 7% de l’ensemble des opérations garanties. 71% des opérations de pension bilatérales ont fait l’objet d’une compensation par des contreparties centrales, contre 56% (chiffre révisé) en 2012.L’activité est restée globalement inchangée sur les compartiments des marchés dérivés couverts par l’enquête. En pourcentage, les variations les plus importantes ont été observées pour les swaps de devises (dont le volume d’activité a diminué de 26%) et les swaps de taux d’intérêt autres que les swaps de change et les swaps de devises (en hausse de 21%).Le volume d’activité global des compartiments du marché monétaire de l’euro pris en compte dans l’enquête a augmenté de 3%, ressortant à 75.000 milliards d’euros, après avoir diminué de 18% l’année précédente.
Le spécialiste des grandes fortune Wealth-X et le groupe suisse UBS ont publié le 6 novembre la première livraison du recensement des milliardaires dans le monde, le «Wealth-X and UBS Billionaire Census 2013. La population mondiale des milliardaires atteint cette année (juin 2013) le niveau record de 2.170 personnes, en progression de 0,5% par rapport à 2012 (juillet). La fortune des milliardaires asiatiques est celle qui affiche le plus fort taux de croissance en 2013, avec un bond de près de 13% pour une population qui a augmenté de 3,7% par rapport à l’année précédente. Aux taux de croissance actuels, l’Asie devrait rattraper les Etats-Unis dans cinq ans, selon le rapport. Autre évolution remarquable, depuis la crise financière de 2009, on dénombre 810 nouveaux milliardaires. La fortune de la population des milliardaires a plus que doublé depuis la crise financière pour s'établir à 6.500 milliards de dollars contre 3.100 milliards de dollars en 2009. La richesse cumulée des milliardaires a progressé de 5,3% par rapport à 2012.L’Europe compte le plus grand nombre de milliardaires (766) mais les Etats-Unis restent en tête en termes de richesse cumulée, avec un montant de 2.158 milliards de dollars.
La société de gestion alternative suisse Gottex va mettre en place une co-entreprise avec la société de gestion chinoise VStone Asset Management, rapporte l’agence Reuters.VStone va accompagner Gottex dans ses projets de développement en Chine. «L’objectif est de renforcer les capacités de Gottex en Chine afin de fournir aux investisseurs un accès aux marchés onshore chinois par le biais des actions, de l’obligataire et du private equity», a précisé à Reuters le co-fondateur de Gottex, Max Gottschalk.A fin septembre, les actifs sous gestion de Gottex s'élevaient à 5,8 milliards de dollars.
BlackRock détient désormais 5,004 % du capital de la société de gestion italienne Azimut dans le cadre de sa gestion pour compte de tiers, rapporte Bluerating. Le capital est détenu au travers de 12 véhicules différents.
La Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB), l’autorité de régulation du marché financier algérien, et Paris Europlace ont signé le 6 novembre à Alger un protocole d’accord visant à renforcer les relations entre les deux places financières et à accompagner le développement du marché financier algérien. La coopération portera notamment sur le soutien au développement du projet «Alger Place financière». Il s’agit de favoriser la mise en place d’une structure représentative des acteurs de la Place financière d’Alger et de soutenir la stratégie de la COSOB pour faire d’Alger une Place financière à ambition régionale (Afrique/ Méditerranée) et internationale. La coopération entre les deux organisations vise également à accompagner des entreprises vers la cotation et le développement de la Bourse d’Alger, à développer des partenariats entre PME innovantes françaises et algériennes et à mener des actions communes en matière de formation et de recherche.
La Société Générale a confirmé jeudi matin son intention d’acquérir 50% de Newedge auprès de Crédit Agricole SA. La transaction, fixée à 275 millions d’euros, valorise le courtier à 550 millions. En échange, la banque de La Défense cédera 5% du capital d’Amundi au Crédit Agricole, pour un prix de 337,5 millions. «A la clôture, ces deux transactions auraient un impact net positif sur le résultat net part du groupe et un impact négatif d’environ 10 pb sur le ratio core tier one Bâle 3 du groupe», indique la Société Générale.
Ardian, ex-Axa Private Equity, a annoncé hier la signature d’un accord portant sur un investissement de 30 millions d’euros dans le groupe CLS, fournisseur mondial de services de localisation, de collecte de données environnementales, de surveillance et d’observation des océans. Les actionnaires historiques, le CNES et l’Ifremer, conservent leur participation au sein du groupe.
Selon nos informations, Didier Bonneau a quitté le groupe Humanis le 31 octobre suite à l'évolution récente de l'équipe dirigeante. Il occupait la fonction de directeur financier depuis un an. Pour rappel, Gilles de Margerie a été nommé début juillet directeur général adjoint du groupe, et supervise les Finances, les Risques, la Gouvernance Institutionnelle et les Affaires Juridiques et le pôle Epargne. Un directeur du contrôle de gestion, un directeur de la comptabilité et un directeur des investissements, placés sous la responsabilité de Gilles de Margerie, seront prochainement nommés. Pierre-Jean Besombes jusqu'à présent DG délégué d’Interfi SA rejoindrait la direction des investissements d’Humanis, en remplacement de Jean-François Schmitt. Ce dernier devrait prendre de nouvelles fonction au sein de la direction générale de la société de gestion du groupe, Interexpansion.
La société d’investissement Ardian, ex-Axa Private Equity, annonce mercredi la signature d’un accord portant sur un investissement de 30 millions d’euros dans le groupe CLS, fournisseur mondial de services de localisation, de collecte de données environnementales, de surveillance et d’observation des océans. Les actionnaires historiques, le CNES et l’Ifremer, conservent leur participation au sein du groupe.
Le fonds Recovery de Paulson & Co (2,3 milliards de dollars) a gagné 40 % depuis le début 2013 grâce à ses investissements dans des banques, des assureurs et aussi des sociétés de gestion, rapporte le Financial Times fund management. Paulson & Co s’est particulièrement intéressé aux sociétés de capital investissement, et notamment Blackstone et Apollo Global Management. L’une des raisons principales de cet intérêt est que les gérants de private equity peuvent à nouveau facturer des commissions de performance en plus des frais de gestion.
Selon Index Universe, Bloomberg a vendu la licence de son US dollar index à WisdomTree Investments, un promoteur d’ETF «fondamentaux».Le nouvel indice est destiné à combler les lacunes de l’indice US dollar static qui est pondéré à 50 % sur la parité dollar/euro. Les dix devises représentées dans l’indice comportent plusieurs monnaies comme la chinoise, le won sud-coréen, le peso mexicain et le dollar australien. Le code mnémonique du nouvel indice est BBDXY, la version «total return» étant accessible sous BBDXT, tandis que la version inversée l’est sous l’acronyme BBCXI. La repondération interviendra une fois par an à partir de données provenant de la Réserve Fédérale et de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).
Les actions ont été la classe d’actifs la plus recherchée au mois de septembre outre-Manche pour le sixième mois consécutif. La collecte nette retail s’est élevée à 1,3 milliard de livres au mois de septembre, ce qui a porté le total du troisième trimestre à 3,8 milliards de livres.La collecte des fonds obligataires s’est inscrite à 99 millions de livres contre une moyenne de 55 millions de livres sur les douze mois précédents. La collecte des fonds diversifiés s’est élevée à 375 millions de livres contre une moyenne de 335 millions de livres sur douze mois.La collecte retail a dépassé la barre des 2 milliards de livres en septembre à 2,2 milliards de livres et sur l’ensemble du troisième trimestre, les souscriptions nettes s'élèvent à 6,3 milliards de livres, selon les statistiques communiquées par l’association britannique des gestionnaires d’actifs (IMA).Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 739 milliards de livres, en hausse de 17% par rapport à septembre 2012 et de 93% par rapport à septembre 2008.
L’agence colonaise Fonds Advice a publié sa liste des notations de transparence sur 3.099 fonds de 69 sociétés de gestion de 12 pays actualisée au 31 octobre.Les quatre fonds avec la note quasi maximale de 1- sont quatre ETF de droit allemand de la marque iShares (BlackRock). Parmi les sociétés de gestion dont la notation de transparence s’est améliorée figurent un fonds luxembourgeois (Postbank Dynamik Vision) de DWS (désormais noté 2 +), et plusieurs fonds irlandais de GAM Fund Management Ltd (désormais notés 3) ainsi qu’une rafale de fonds luxembourgeois d’Aberdeen Global.Parmi les abaissements de notes de transparence figurent plusieurs produits de l’autrichien Spängler IQAM Invest, des fonds irlandais de Putnam Investments et le fonds Pioneer Investments Euro Geldmarkt, de Pioneer Allemagne.D’autre part, Fonds Advice discerne des «déficits de transparence», par exemple pour plusieurs compartiments de la sicav luxembourgeoise Vontobel Fund ainsi que pour des fonds de la sicav Amundi Funds, également luxembourgeoise.
En matière de notation, la zone euro a peut-être touché le fond et beaucoup moins d’Etats seront déclassés par les agences dans la zone euro, selon Les Echos. Depuis quelques mois, des signaux encourageants commencent à poindre. En 2013, on comptera toujours plus de dégradations de notes souveraines que de relèvements mais le nombre de déclassements devrait chuter. Les années précédentes ont en effet été synonymes d’hécatombe. Ainsi, en 2012, il y a eu 12 abaissements de note pour Fitch, 14 pour Moody’s et pas moins de 17 chez Standard & Poor’s, relève un spécialiste des notations, Norbert Gaillard, cité par le quotidien. Sur les six premiers mois de 2013, il n’en relève que 4, 2 et 4 respectivement.
Les deux fonds souverains de Singapour Temasek et GIC Private ont tranquillement augmenté leur exposition à l’Europe et notamment au Royaume-Uni cette année, rapporte le Financial Times.Le mois dernier, le fonds souverain GIC a pris une participation de 28,5 % dans la société britannique Rothesay Life. Il a aussi augmenté sa participation dans Royal Mail à un peu plus de 4 %.Plus tôt, Temasek a pris une petite participation (moins de 1 %) dans Lloyds Banking Group.En août, GIC était en négociations pour racheter la moitié de Broadgate dans la City de Londres.
Le groupe de conseil Deloitte et le spécialiste des services de middle et back office Etops viennent de lancer une plate-forme de services à destination des gestionnaires d’actifs et des gérants de hedge funds.Cette nouvelle offre, dénommée «Assetbox», met à disposition des professionnels de la gestion d’actifs une très large palette d’outils permettant de maîtriser la réglementation, la gestion des risques, la gestion oérationnelle, les problématiques juridiques et fiscales tout en améliorant la performance, la distribution et l’efficacité coûts.
Alors qu’ils avaient perdu en moyenne 0,40 % en août avant de gagner 0,65 % en septembre, les hedge funds coordonnés ont affiché pour octobre une performance de 1,18 %, si bien que leur gain depuis le début de l’année se situe à 3,20 %, selon l’indice UCITS Alternative calculé par le suisse Alix Capital.Les fonds de hedge funds coordonnés ont pour leur part enregistré un gain de 0,86 % pour octobre et de 3,38 % sur les dix premiers mois de l’année.En octobre, seules deux stratégies sur onze ont été dans le rouge, les matières premières (- 0,46 %) et la volatilité (- 0,43 %). Les gains les plus importants ont été affichés par les CTA (+ 2,20 %) et le long/short equity (+ 1,85 %).Les matières premières et la volatilité sont aussi les deux stratégies avec les plus fortes pertes depuis le début de l’année, avec respectivement - 3,64 % et - 3,77 %, tandis que la stratégie devises accuse une perte de 3,26 %. Les trois meilleurs résultats ont été enregistrés par le long/short equity (+ 8,94 %), le multi-stratégie (+ 3,71 %) et l'événementiel (+ 3,44 %).A fin octobre, l’encours des single hedge funds coordonnés se montait à 174,7 milliards d’euros contre 174 milliards au 30 septembre.
«L’Efama (European fund and asset management association) s’est récemment exprimée sur le fait que l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF ou Esma en anglais) a outrepassé ses pouvoirs en émettant des «quasi-réglementations (...) sur des sujets qui n'étaient pas auparavant réglementés au niveau européen», a indiqué Edhec Risk Institute dans un communiqué publié mardi 5 novembre. Dans le détail, l’organisme représentatif de l’industrie de la gestion d’actifs européenne cible spécifiquement les lignes directrices de l’ESMA sur les ETF et les questions relatives aux fonds Ucits et ses dispositions en matière de prêt de titres, de gestion des garanties, ou d’utilisation d’indices financiers.Tandis que EDHEC-Risk Institute et l’Efama ont contribué au processus de consultation qui a conduit à l'établissement de ces lignes directrices, le centre de recherche se désolidarise de l’interprétation faite par l’Efama et tient à souligner l’importante protection dont profitent déjà les investisseurs et les progrès de la concurrence introduites par l’AEMF, en particulier en ce qui concerne l’atténuation du risque de contrepartie, ainsi que la qualité et la transparence des indices financiers. Ces lignes directrices clarifient les dispositions de l’OPCVM et les directives sur les actifs éligibles, indique Edhec Risk Institute et, le cas échéant, la mise à jour des directives préexistantes visant à promouvoir des pratiques de surveillance cohérentes , efficientes et efficaces. Tout cela s’inscrit par ailleurs dans le cadre du mandat de l’AEMF. Reconnaissant que le prêt de titres et d’autres techniques de « gestion efficace du portefeuille » ( EPM) comportent un risque de contrepartie, l’AEMF exige que leur exposition au risque soit prise en compte dans le calcul des limites de risque des fonds Ucits ainsi que celle découlant des dérivés de gré à gré. In fine, cela permet de s’appuyer sur les règles relatives à l’ atténuation du risque de contrepartie dans le cadre des instruments dérivés de gré à gré et de proposer une approche uniforme de la gestion des garanties. Face à l'émergence de nouvelles formes d’ indices et d’indexation, EDHEC-Risk Institute indique également que l’AEMF a su trouver le bon équilibre entre l’innovation et la protection des investisseurs et a créé un indice de référence pour la transparence et la concurrence basée sur l’information dans une industrie qui , sous le prétexte de protéger la propriété intellectuelle , a toujours privé le public de l’information nécessaire à une diligence raisonnable avant un investissement. Dans ce contexte, EDHEC-Risk Institute appelle les législateurs européens à transposer les progrès réalisés par l’AEMF dans l’univers des fonds Ucits et de les transposer dans le cadre des Prips (*) afin de promouvoir des normes élevées de protection des investisseurs et de réduire les possibilités d’arbitrage réglementaire dans l’Union européenne. Le centre de recherche encourage également les autorités compétentes à travers le monde à adopter des normes de transparence pour les indices financiers à un niveau équivalent à celui fixé par les lignes directrices AEMF. Une présentation détaillée des recommandations de EDHEC-Risk Institute sur les benchmarks financiers figure dans sa réponse au récent «ESMA/EBA Consultation Paper on Principles for Benchmarks-Setting Processes in the EU» et dont une courte présentation a été faite, parue dans le «Journal of Indexes Europe». (*)Packaged Retail Investment Products
La banque privée Julius Baer envisage de fusionner son partenaire externe en conseils en investissements Infidar et WM Partners. Le marché verrait ainsi la création d’un nouveau géant de la gestion de fortune externe, selon le portail en ligne «Inside Paradeplatz».Une porte-parole de Julius Baer a confirmé que sa société est «en pourparlers avancés» avec WM Partners dans l’intention de regrouper les deux entreprises. Des informations complémentaires ne seront fournies que lorsque la transaction aura été finalisée. Selon le portail en ligne, Infidar et WM Partners gèrent à eux deux près de 5 milliards de francs suisses de fortune et emploient 50 conseillers à la clientèle et assistants. Les partenaires d’Infidar, jusqu’alors actionnaires minoritaires, seront remboursés par la banque privée. WM Partners sera entièrement intégrée. La transaction pourrait s’effectuer dans les prochaines semaines, affirme le portail en citant des sources internes. Seules quelques questions fiscales et administratives restent à régler. A noter par ailleurs que Julius Baer vient de recruter Alan Hooks en qualité de responsable de l'équipe responsable de la planification financière et fiscale pour la banque privée au Royaume-Uni. Alan Hooks travaillait précédemment chez Lloyds Private Banking London.
Au troisième trimestre, le bénéfice net de Nyse Euronext ressort en hausse de 21% à 178 millions de dollars, soit 73 cents par action. Hors éléments exceptionnels liés à l’OPA d’ICE, le BPA s'élève à 53 cents par action, contre un consensus Thomson Reuters de 55 cents. Le chiffre d’affaires a augmenté de 3% à 574 millions de dollars. Le patron d’ICE, Jeff Sprecher, s’attend à ce que l’opération avec Nyse Euronext soit bouclée d’ici à quelques jours.
Une commission d’enquête parlementaire va tenter de faire toute la lumière sur le coût de la collecte de l'écotaxe en France, confiée à la société Ecoumouv’ dans le cadre d’un partenariat public-privé. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, a par ailleurs indiqué que le gouvernement entendait renégocier le contrat avec Ecomouv’, un consortium qui réunit le groupe italien Autostrade et les français SFR (groupe Vivendi), SNCF, Steria et Thales, pour en minimiser le coût. Le contrat prévoit un coût de la collecte de 55 millions d’euros par trimestre sur 13 ans, soit 2,8 milliards d’euros au total, et un dédommagement de 800 millions si la taxe est supprimée. Si le gouvernement maintient la suspension actuelle, le manque à gagner pour l’Etat est évalué à 65 millions d’euros par mois à partir de début 2014, auxquels s’ajouteront 18 millions de «loyers» versés à Ecomouv’ pour l’exploitation et la gestion du système.
Le groupe de private equity envisage de se séparer des centres de loisirs Center Parcs au Royaume-Uni à travers une cession à des investisseurs industriels ou financiers, sans exclure une mise en Bourse, rapporte le quotidien britannique de sources proches du dossier. La valorisation de cet actif pourrait être supérieure à 2 milliards de livres (2,4 milliards d’euros), soit un multiple de 11 fois l’excédent brut d’exploitation estimé pour 2013, un montant deux fois plus élevé que celui de 1,1 milliard de livres payé lors du rachat de Center Parcs UK en 2006. Mais il ne souhaite pas vendre avant d’avoir terminé la construction d’un cinquième site au début de l’an prochain.
Selon l’Australian Financial Review, une plus grande confiance des investisseurs combinée à une hausse anticipée du prix de l’immobilier devrait conduire la société de gestion immobilière APN Property à introduire prochainement en Bourse son fonds de 206 millions de dollars «National Storage PropertyTrust» spécialisé dans le self-stockage, service qui permet d’entreposer temporairement des biens.
Selon Bloomberg qui se réfère à deux sources proches du dossier, le groupe de capital-investissement a pris une participation légèrement inférieure à 5% dans le fabricant américain de puces électroniques pour une valeur d’environ 300 millions de dollars (223 millions d’euros). Un LBO pourrait être ultérieurement envisagé compte tenu de la forte capacité de génération de cash de Marvel Technology, qui n’a par ailleurs aucune dette.
Foncière des Régions aurait confié, à la banque Barclays, un mandat pour céder les deux tiers de son patrimoine logistique, qui représenterait aujourd’hui au total 800 M€. Ce portefeuille serait constitué d’actifs situés en France et en Allemagne et intègrerait une part importante de logistique urbaine. La cession de ce portefeuille s’inscrit dans la stratégie de Foncière des Régions de recentrage sur le segment Bureaux-Grands Comptes annoncée en 2012. La foncière cotée n’aurait pas de calendrier précis, mais l’objectif de signer un premier deal dans le courant du 1er semestre 2014. On enregistre un nombre important de nouveaux entrants sur le marché qui ont un appétit fort pour cette classe d’actifs. Le volume du portefeuille proposé étant particulièrement cohérent avec la taille critique de patrimoine recherchée par ces nouveaux entrants, souligne un observateur.
Une commission d’enquête parlementaire va tenter de faire toute la lumière sur le coût de la collecte de l'écotaxe en France, confiée à la société Ecoumouv’ dans le cadre d’un partenariat public-privé. Pierre Moscovici, le ministre de l’Economie, a par ailleurs indiqué que le gouvernement entendait renégocier le contrat avec Ecomouv’, un consortium qui réunit le groupe italien Autostrade et les français SFR (groupe Vivendi), SNCF, Steria et Thales, pour en minimiser le coût. Le contrat prévoit un coût de la collecte de 55 millions d’euros par trimestre sur une durée de treize ans, soit 2,8 milliards d’euros au total, et un dédommagement de 800 millions si la taxe est supprimée.
Au troisième trimestre, le bénéfice net de Nyse Euronext ressort en hausse de 21% à 178 millions de dollars, soit 73 cents par action. Hors éléments exceptionnels liés à l’OPA d’ICE, le BPA s'élève à 53 cents par action, contre un consensus Thomson Reuters de 55 cents. Le chiffre d’affaires a augmenté de 3% à 574 millions de dollars. Le patron d’ICE, Jeff Sprecher, s’attend à ce que l’opération avec Nyse Euronext soit bouclée d’ici quelques jours.