Malgré un moral fortement entamé par la volatilité des marchés, les investisseurs particuliers se montrent plutôt optimistes. Ils sont 44% à se déclarer prêts à prendre plus de risque dans leur portefeuille contre 33% en 2012, selon une étude publiée par Natixis Global Asset Management réalisée auprès d’un panel de 5 650 investisseurs et couvrant 14 pays d’Asie, d’Europe, des Aémriques et du Moyen-Orient sur la période de juin à juillet 2013.On observe toutefois des disparités régionales, les Européens (hors Royaume-Uni), restant les plus frileux avec 37 % seulement d’avis positifs. Viennent ensuite les Etats-Unis avec 43 %, puis l’Asie avec 49 %, tandis que ceux du Moyen-Orient sont les plus dynamiques avec 57 % d’investisseurs prêts à reprendre du risque. Cela crée donc un optimisme accru pour l’avenir. « Mais il s’agit d’un optimisme par défaut», tempère Christophe Point, directeur commercial de Natixis Global AM France. «Un fait flagrant : sur ces douze derniers mois, davantage d’investisseurs sont prêts à accepter des pertes sur les marchés lors des périodes volatiles». En effet, en 2013, 43 % des investisseurs sondés considèrent la stabilité lors des périodes volatiles comme critère le plus important pour leurs investissements, contre 57 % en 2012, soit une baisse de 14 points.L’étude met en évidence des objectifs de placement parfois contradictoires chez les investisseurs. Sept sur dix avouent hésiter entre le rendement et la préservation du capital. «Ce paradoxe est illustré quand on les interroge sur leurs objectifs de placement : plus de la moitié (57 %) déclare que la valorisation du patrimoine constitue une priorité par rapport à la préservation du capital mais ils sont 80 % à privilégier la sécurité au détriment de la performance», souligne Christophe Point. En effet, la plupart des investisseurs (75 %) déclare toutefois accorder plus d’importance à la prévisibilité et à la stabilité des retours sur investissement. Cependant, l’étude démontre qu’ils ne comptent plus sur les stratégies classiques pour y parvenir. Il ressort de l’étude que 71 % des investisseurs considèrent qu’une stratégie classique (actions et obligations) en matière d’allocation du portefeuille n’est pas à même de leur procurer des retours sur investissement optimaux, ni de leur permettre de maîtriser le risque sur les marchés actuels. Les investisseurs recherchent la croissance et demandent de plus en plus à accéder à des placements qui ne sont pas corrélés : plus des deux tiers (68 %) manifestent un intérêt pour les produits qui ne sont pas indexés sur la performance des marchés au sens large. Cependant sur le plan mondial, les connaissances financières des investisseurs particuliers sont faibles : seul un investisseur privé sur cinq dit avoir une grande connaissance des placements, contre 40 % (2 sur 5) qui avouent n’avoir qu’une connaissance limitée ou nulle du risque inhérent à leur portefeuille. Même s’ils sont conscients de devoir prendre plus de risque, diversifier leur portefeuille (50 % déclarent en être convaincus) et examiner des moyens nouveaux pour atteindre leurs objectifs, les investisseurs déclarent manquer de conseils pour « sauter le pas ». En effet, 85 % des particuliers interrogés disent avoir besoin d’en apprendre davantage sur les placements ou stratégies décorrélés avant d’y investir et ils sont 65 % à déclarer pouvoir envisager de le faire si leur conseiller leur recommandait. Cependant même si la plupart d’entre eux en ont déjà discuté avec leur conseiller (68 %) au niveau mondial, on note une disparité flagrante entre le Moyen-Orient où ce chiffre atteint 87 %, et l’Europe qui ne dépasse pas les 61 % (avec 59% en ce qui concerne les Français). Malgré ces interrogations concernant la performance des stratégies traditionnelles, et l’attrait manifeste pour les stratégies dites alternatives, l’enquête démontre que les perspectives d’investissement des sondés sont stables pour 2014 : 62 % des particuliers prévoient de maintenir leur allocation l’année prochaine. Ils privilégieraient même les actifs défensifs tels que l’or (29 % prévoient de l’augmenter), l’immobilier (28 %) et de la trésorerie liquide (20 %). « Cette inertie peut s’expliquer par les incertitudes persistantes concernant la situation économique au niveau mondial, et particulièrement les finances publiques, dans chaque pays », explique Christophe Point. L’étude démontre que 94 % des investisseurs américains restent préoccupés par ce sujet, ce chiffre retombant néanmoins à 85 % pour les européens.
Les hedge funds et les spéculateurs se ruent sur le marché du cacao alors que les craintes au sujet de la météo dévaforable associée à la vigueur de la demande venant d’Amérique du Nord et d’Europe ont poussé les prix à leur plus haut niveau en un an, rapporte le Financial Times. Le niveau des positions «longues» a atteint un record : la position longue nette sur le Liffe à Londres et l’ICE à New York représente 165.555 lots, ce qui est plus élevé que la récolte annuelle de la Côte d’Ivoire, le principal producteur, selon Marex Spectron.
Le groupe de private equity KKR envisage de développer ses activités de crédit en Asie ainsi que ses investissements dans l’immobilier, rapporte Asian Investor.De passage à Hong Kong, le co-fondateur de KKR, Henry Kravis, a indiqué qu’il souhaitait développer ces activités mondiales au niveau de la région asiatique. Joseph Bae, managing partner de KKR pour l’Asie, précise que les secteurs dans lesquels KKR pourrait se développer en priorité sont l’obligataire high yield, le crédit structuré et le financement mezzanine. Joseph Bae relève toutefois que le marché obligataire high yield reste un marché «émergent et sous-développé»
A la fin du premier semestre, le nombre d’investisseurs allemands détenant des parts de fonds d’actions ou diversifiés a diminué de 142.000 en net, à 6,478 millions contre 6,620 millions au 31 décembre 2012, selon les estimations du Deutsches Aktieninstitut (DAI).Pour les seuls fonds d’actions, le total a diminué à 3,268 millions contre 3,409 millions six mois plus tôt tandis que pour les fonds diversifiés il a reculé à 2,431 millions contre 2,613 millions. En revanche, le total des détenteurs de parts à la fois de fonds d’actions et de fonds diversifiés s’est accru à 779.000 contre 578.000 fin décembre 2012.
Selon l’agence de notation berlinoise Scope, les fonds nouvellement lancés n’apportent que rarement une valeur ajoutée par rapport aux produits plus anciens. Une comparaison effectuée sur les fonds lancés durant la période février-juillet 2012 par rapport aux supports plus anciens montre par exemple que les 29 nouveaux fonds dans la catégorie actions monde ont affiché une performance moyenne de 9,5 % sur un an alors que les produits déjà commercialisés auparavant ont enregistré un gain de 11,2 % en moyenne. Cela vaut également pour les fonds Europe, avec 14,6 % contre 16,9% pour les produits plus âgés. Seuls les nouveaux fonds d’actions américaines ont surperformé les supports plus anciens, avec 17,5 % contre 14,1 %.La même constatation vaut pour les fonds multiclasses d’actifs. Parmi les autres catégories (défensif, équilibré, offensif et flexible), seuls les produits équilibrés ont fait mieux que leurs homologues plus anciens, avec une moyenne de 6,4 % contre 3,7 % pour les fonds plus anciens.Scope discerne trois raisons à ce manque de surperformance des nouveaux fonds. D’une part, ce ne sont souvent pas de nouveaux concepts, mais des idées anciennes «repackagées». D’autre part, les processus d’investissement et de sélection doivent se consolider et s’installer, même si les gérants sont expérimentés. Enfin, les fonds nouvellement lancés affichent souvent des encours faibles, ce qui signifie que les coûts fixes absorbent une part plus importante de la performance. De plus, les nouveaux fonds doivent faire l’objet d’une promotion, ce qui est également coûteux.
Le projet de loi réformant le système de retraite comporte un article qui modifie le régime des retraites article 39. D’ici 5 ans, les entreprises qui disposent de régimes de retraite supplémentaire gérés directement en interne devront les externaliser. Depuis 2010, il est interdit aux entreprises de créer de nouveaux régimes en interne. seraient concernés par cette nouvelle disposition 5 % des régimes de retraite supplémentaire. Le Gouvernement justifie cette mesure par la nécessite de protéger les futurs rentiers et par la nécessité de se conformer au droit européen.
De passage à Hong Kong, le co-fondateur de KKR, Henry Kravis, a indiqué qu’il souhaitait que la société développe ses activités de crédit et ses investissements dans l’immobilier en Asie. Joseph Bae, managing partner de KKR pour l’Asie, précise que les secteurs dans lesquels la société pourrait se développer en priorité sont l’obligataire high yield, le crédit structuré et le financement mezzanine.
La chambre régionale des comptes d’Auvergne Rhône-Alpes demande au département de l’Ain de payer au Crédit Agricole Centre-Est les intérêts dus sur un emprunt d’un montant initial de 20 millions d’euros contracté en 2006. Dans un avis du 18 juillet rendu public hier, la chambre conteste le choix de la collectivité de payer seulement 84.000 euros à la banque en mars dernier, sur la base d’un taux d’intérêt fixé de sa propre autorité à 2,40%, au lieu des 12,79% prévus en application du contrat de prêt. A l’issue de son analyse, la chambre régionale des comptes a déclaré la dépense obligatoire. Le département de l’Ain, qui conteste l’évolution du taux d’intérêt de cet emprunt structuré, a assigné le Crédit Agricole Centre-Est et provisionné les 363.000 euros qu’elle lui doit. Les avis des chambres régionales des comptes étant consultatifs, il revient aux préfets de les mettre en œuvre.
Vingt-deux entreprises d’investissement verseront une amende collective de plus de 14 millions de dollars dans le cadre d’une affaire de ventes à découvert illicites, a indiqué la SEC. Le régulateur a reproché à 23 entreprises d’investissement d’avoir enfreint la règle interdisant de vendre à découvert une action dans les cinq jours précédant une introduction en Bourse pour la racheter lors de l’IPO proprement dite.
Le secrétaire au Trésor Jack Lew a prévenu le Congrès qu’attendre jusqu’au tout dernier moment pour relever le plafond d’endettement pourrait provoquer des dégâts économiques irréparables. «Nous ne pouvons nous permettre que le Congrès joue avec la confiance et le crédit des Etats-Unis », clame-t-il dans un discours prévu pour une conférence, réaffirmant que le pays sera en situation critique au point de vue trésorerie à la mi-octobre.
Dominique Strauss-Kahn a officiellement pris mardi ses fonctions de conseiller économique auprès du gouvernement serbe, pour une période de trois mois sans salaire, en expliquant qu’il n’avait «pas de baguette magique» pour redresser la situation économique de ce pays candidat à l’Union européenne.
Le sentiment des promoteurs immobiliers américains n’a pas évolué en septembre, après s'être amélioré pendant quatre mois consécutifs, selon l’enquête mensuelle de la fédération des constructeurs immobiliers NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du marché du logement est stable à 58.
L’Assemblée nationale a adopté le projet de loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové (ALUR), qui prévoit un encadrement des loyers et la création d’un dispositif de garantie universelle des loyers (GUL). Ce projet de loi présenté par Cécile Duflot, la ministre du Logement, vise à construire à la fin du quinquennat 500.000 logements par an, dont 150.000 logements sociaux, un des engagements de la campagne présidentielle de François Hollande.
L’appel d’offres pour la banque nationalisée Novagalicia (NCG) s’est ouvert lundi avec l’ouverture de la data room aux soumissionnaires. L’un des plus intéressés parmi ces derniers, et qui bénéficie de surcroît de l’appui du gouvernement provincial de Galice, est le gestionnaire de fonds Guggenheim Partners. Cinco Días rapporte que Le ministère de l’Economie espagnol et la Banque d’Espagne ont accepté sa participation à l’appel d’offres contre la promesse que, s’il l’emporte, Guggenheim restera au moins cinq ans actionnaires de NCG.
Le fonds souverain du Nigeria a confié plus de 200 millions de dollars à UBS, Credit Suisse et Goldman Sachs pour gérer un portefeuille obligataire, rapporte le Financial Times, qui précise qu’il s’agit de son tout premier investissement. Uche Orji, le directeur général de la Nigerian Sovereign Investment Authority (NSIA), qui pèse 1 milliard de dollars, a indiqué au FT que le fonds a attribué 50 millions de dollars à UBS la semaine dernière pour investir dans des bons du Trésor américains. Une somme supplémentaire de 150 millions de dollars est transférée cette semaine à Credit Suisse et Goldman Sachs pour bâtir un portefeuille d’obligations d’entreprises américaines.
Aberdeen AM envisage de lancer prochainement en Europe continentale une stratégie déjà existante dédiée aux marchés frontières. Le lancement de cette nouvelle stratégie hors du Royaume-Uni, qui serait notamment proposée aux investisseurs français, serait lié à la forte demande de la clientèle.
Siparex, en tant que chef de file, a réuni un tour de table composé de Socadif, UNEXO (Groupe Crédit Agricole) et de Société Générale Capital Partenaires, pour reprendre l’intégralité du capital du Groupe Mediascience, autour de l’équipe dirigeante en place, selon un communiqué publié le 16 septembre. Cette opération, au sein de laquelle le fonds Siparex MidCap 2 est majoritaire, permet le renforcement du management au capital. A cette occasion, Edmond de Rothschild Capital Partners a cédé 100% de sa participation au capital du Groupe. Basé à Evreux (Eure) et dirigé par Patrick Esnault, le Groupe Mediascience est le leader français des outils pédagogiques pour l’enseignement des sciences expérimentales et de la technologie. Le groupe réalise un chiffre d’affaires consolidé de 47,6 millions d’euros avec 230 collaborateurs et a connu une progression depuis 2008 du fait du renouvellement de ses gammes et d’une politique d’acquisitions ciblées.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 16 septembre avoir adopté une série de principes qui lui serviront de guide d’investissement stratégique et qui permettront un alignement des intérêts dans l’ensemble du portefeuille.Au nombre d’une dizaine, chacun de ces principes est explicité et accompagné d’un mode d’emploi pour sa mise en œuvre. Ce code d’investissement devrait, selon le communiqué, permettre au fonds de pension de prendre un nouveau départ après la période difficile de la crise financière.Une version définitive de ces principes devrait être adoptée le mois prochain, à l’occasion d’une réunion du comité d’investissement de CalPERS dont les actifs sous gestion s'élèvent actuellement à plus de 265 milliards de dollars.Quelques-uns des principes retenus par le fonds de pension : - les engagements doivent influencer la structure des actifs- un horizon d’investissement à long terme est à la fois une responsabilité et un avantage- la création de valeur à long terme exige une gestion efficace de trois catégories de capital : financier, physique et humain.
Le hedge fund activiste TCI a demandé au conseil d’administration d’EADS de transférer sa participation de 4 milliards d’euros dans Dassault Aviation directement aux actionnaires dans le cadre de sa campagne pour obliger le groupe aéronautique à vendre ses actifs politiquement sensibles, rapporte le Financial Times. Dans une lettre au directeur général d’EADS Tom Enders, envoyée vendredi et lue par le FT, TCI indique qu’une telle méthode « pourrait être bouclée plus rapidement qu’une vente sèche ».
Selon la première enquête effectuée par l’association BAI de l’investissement alternatif (BAI Investor Survey), 60 % des investisseurs institutionnels allemands indiquent avoir l’intention d’augmenter sensiblement leurs placements alternatifs durant les douze prochains mois. Cette propension s’explique pour des considérations à la fois de diversification et de performance supérieure à la moyenne, souligne Frank Dornseifer, directeur général du BAI.Près de 50 % des personnes interrogées ont rapporté qu’elles investissent depuis plus de 10 ans dans l’alternatif et que l’expérience a été positive. De plus, les investissements alternatifs, notamment le private equity, les hedge funds et les infrastructures, profitent du fait que les autres classes d’actifs ont nettement perdu de leur attrait dans un contexte de taux d’intérêt bas.
Les gérants de hedge funds se tournent vers les technologies satellitaires, et notamment les images satellites, pour obtenir un avantage concurrentiel, rapporte le Financial Times fund management. Ils s’en servent pour surveiller les expositions au risque autour des mines, des ports, des plantations ou des terres agricoles. Par exemple, les images satellites peuvent montrer laquelle de deux mines voisines produit le plus de charbon. Les hedge funds utilisent aussi ces images pour surveiller le remplissage des parkings de grandes chaînes de magasins.
L’avenir de la gestion alternative ne se dessinera pas sans la prise en compte des besoins de l’investisseur. C’est ce que souligne State Street dans une enquête publiée ce mardi 17 septembre en partenariat avec Preqin. Intitulé “The Next Alternative: Thriving in a New Fund Environment”, l’enquête a été menée auprès de plus de 400 gérants alternatifs issus du monde des hedge funds, du private equity et des fonds immobiliers. Les professionnels ont détecté trois priorités chez leurs investisseurs : plus de transparence, des fonds moins gourmands en frais et des produits plus liquides. Dans ce cadre, les réponses apportées par les gérants alternatifs aux exigences de leurs clients permettent selon State Street de battre en brèche un certain nombre d’idées reçues sur l’industrie de la gestion alternative. Par exemple, l’idée reçue selon laquelle les gérants alternatifs seraient réticents à l’idée de faire preuve de plus de transparence sur la performance et le risque de leurs produits. Pourtant, note State Street, 44 % des sondés ont indiqué envoyer des informations plus détaillées à leurs clients sur la performance ou encore les lignes en portefeuille. 16 % veulent renforcer l’information envoyée aux souscripteurs. Autre idée reçue : le renforcement du cadre réglementaire freine la croissance et l’innovation au sein de l’industrie de la gestion d’actifs. Si 86 % des gérants interrogés s’attendent à ce que la régulation pèse sur leurs charges, 75 % ne pensent pas que cette augmentation des coûts aura un impact négatif sur leur croissance. State Street constate que les gérants alternatifs demeurent optimistes sur leurs opportunités de croissance au cours des cinq prochaines années. 18 % des gérants ont indiqué qu’ils comptent se développer dans de nouvelles régions étrangères d’ici à 2018. 26 % ont introduit des comptes gérés au sein de leur offre au cours des cinq dernières années, 18 % souhaitent le faire avant 2018. Une majorité des professionnels interrogés (58 %) s’attendent à ce que le poids des structures alternatives hybrides, mélangeant des caractéristiques des hedge funds avec ceux des fonds de private equity, sera de plus en plus important au cours des prochaines années. Enfin, les sociétés de gestion alternatives prévoient à 10 % une croissance externe au cours des 5 prochaines années en acquérant une société concurrente. 7% ont racheté des concurrents au cours des 5 dernières années, indique State Street.
Au travers de RiskMetrics RiskManager, MSCI Inc lance LiquidityMetrics, qui serait selon le groupe américain le premier outil commercialement disponible pour mesurer le risque de liquidité sur l’ensemble des classes d’actifs.La méthodologie permet de fournir une image de la liquidité des actifs et élargit la notion de risque de liquidité pour intégrer dans un seul cadre les dimensions de temps, de coût et de taille. Cela permet aux clients d’effectuer des tests de résistance (stress test) de la liquidité de leur portefeuille, de mesurer l’impact sur le marché, les coûts de transaction, l’horizon de liquidation, les montants disponibles pour la liquidation et la valeur de liquidation.
La Confédération Nationale des Retraités des Professions Libérales (CNRPL) apporte avec force son soutien à l’UNAPL dans le refus de l'étatisation des Caisses de retraite des professions libérales. Les retraités des professions libérales qui, pour beaucoup ont été à l’origine de la création des caisses autonomes de retraite ont su les gérer avec conscience, rigueur et solidarité. Nos régimes contribuent largement au soutien d’autres régimes défaillants et les professionnels libéraux entendent conserver la gestion responsable de leurs caisses. Ils défendront avec énergie l’intégrité de leurs régimes complémentaires. Dans un pays où l’on prône l'égalité, le moment n’est - il pas venu de réformer les régimes spéciaux et ceux qui dépendent par trop de la contribution publique avant de bouleverser, sans concertation, la gestion des Caisses d’exercice libéral ? S’il faut faire évoluer la gestion de leur régime, les retraités des professions libérales n’ont jamais été opposés à la concertation et aux discussions mais ils ne peuvent accepter ce diktat. La CNRPL s’associe donc aux protestations de l’UNAPL et des sections professionnelles de la Caisse Nationale d’Assurance Vieillesse des Professions Libérales (CNAVPL). Elle apportera son concours à toutes actions rendues nécessaires pour défendre la gestion responsable de nos régimes de retraite.
La société d’investissement a levé plus de 700 millions de dollars pour son premier fonds consacré à la dette «distressed» des économies émergentes, indique le journal. Selon Morgan Stanley, le poids de la dette dans les pays émergents atteint 1.700 milliards de dollars dans le secteur bancaire, 1.100 milliards d’obligations libellées en dollars, et 1.300 milliards d’obligations libellées en devise locale.
L’opérateur boursier a introduit hier des options et contrats à terme sterling/dollar et sterling/euro sur son marché d’Amsterdam. Il élargit ainsi sa gamme européenne d’instruments dérivés de change qui comprenait jusqu’ici des options et contrats à terme euro/dollar.
La Banque centrale européenne et la Banque d’Angleterre ont annoncé la prolongation jusqu’au 30 septembre 2014 de leur accord réciproque d’échange de liquidité euro contre livre. Un accord noué par mesure de précaution en décembre 2010 et déjà prolongé d’un an en septembre 2011 et 2012. La BoE précise pouvoir le cas échéant fournir des livres à la BCE dans la limite de 10 milliards (11,9 milliards d’euros).
Le conseil d’administration de Bpifrance qui s’est tenu hier a validé la création du FCPI «ETI 2020». Doté de 3 milliards d’euros, il interviendra sur des opérations à partir de 10 millions d’euros en fonds propres, quasi-fonds propres, en minoritaire. «L’objectif du fonds est d’accompagner sur le long terme les entreprises de taille intermédiaire (ETI) pour accélérer leur création et leur développement, renforcer leurs capacités d’innovation et favoriser le développement à l’international afin d’en faire des championnes de la croissance française», souligne un communiqué. Les investissements déjà réalisés par le Fonds stratégique d’investissement (FSI) seront apportés à ce FCPI qui devrait par ailleurs suivre un rythme d’investissement de 300 à 500 millions d’euros par an. Bpifrance a par ailleurs indiqué avoir octroyé au 31 août plus de 987 millions d’euros dans le cadre du préfinancement du CICE, du CIR et du prêt pour l’innovation.