La troisième semaine de janvier a vu les fonds d’actions émergentes prolonger leur plus longue période de décollecte depuis 2002, les devises de Turquie, d’Afrique du sud, d’Ukraine et d’Argentine se retrouvant à leurs plus bas niveaux depuis plusieurs années en raison de la fin programmée de la politique d’assouplissement quantitatif (QE3) mise en œuvre par la Réserve fédérale américaine qui va peser sur les pays confrontés à des problèmes structurels.Les fonds actions, obligations et monétaires des pays développés ont ainsi attiré plus de 22 milliards de dollars durant la semaine au 22 janvier alors que la collecte des seuls fonds d’actions japonaises passaient la barre des 4 milliards de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires américains ont collecté pour la troisième semaine consécutive, ce qui ne s'était pas vu depuis le deuxième trimestre 2013 et les fonds d’actions britanniques ont enregistré des niveaux de souscription exceptionnels.Au total, les fonds actions ont attiré en net 6,55 milliards de dollars, à comparer à des collectes de 1,9 milliard de dollars pour les fonds obligataires et de 29,7 milliards de dollars pour les fonds monétaires.EPFR Global souligne que les principaux fonds d’actions des marchés développés enregistrent depuis le début de l’année une collecte nette de plus de 20 milliards de dollars, soit 2 milliards de plus que durant la période correspondante de 2013. Mais à la différence des trois premières semaines de l’an dernier, les fonds d’actions européennes et japonaises représentent respectivement 43% et 18% du total de la collecte, contre 13% et 2,5% précédemment. La collecte des fonds d’actions européennes a encore dépassé la barre des 4 milliards de dollars sur une semaine.
Source annonce ce lundi le lancement de l’ETF Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS. Le fonds offre une exposition à un indice innovant développé par Goldman Sachs et visant à surperformer les indices actions traditionnels, pondérés par les capitalisations boursières. L’indice Goldman Sachs Equity Factor World Net TR offre une exposition mondiale et diversifiée au marché actions, en favorisant cinq facteurs de marché bien identifiés sur les actions : faible beta («low beta»), la taille, la valeur d’actif («value»), le momentum et la qualité. Il vise à réaliser une surperformance significative par rapport aux indices pondérés par la capitalisation, à la fois en valeur absolue et en données ajustées du risque.“L’investissement factoriel n’a rien de neuf, estime Quentin Andre, de Goldman Sachs. Toutefois, les performances obtenues en utilisant un facteur en particulier peuvent diverger de manière importante des indices de référence établis, ce qui peut venir ajouter un risque non négligeable à un portefeuille. Pour atteindre une surperformance durable, le choix de la diversification est nécessaire. Nous avons sélectionné cinq facteurs – tous bien étayés par la recherche académique – et développé un indice qui fournit une exposition efficiente et diversifiée.” Au 31 décembre 2013, l’indice Goldman Sachs Equity Factor World Net TR intégrait 607 composants issus de 23 pays. Le risque pays et le risque sectoriel par rapport aux indices pondérés par la capitalisation sont contrôlés de manière stricte. L’indice est révisé tous les mois et calculé de manière indépendante par Russell Investment Group.L’ETF Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS vient agrandir la gamme de produits «beta plus» déjà commercialisée par Source. “Les investisseurs cherchent de plus en plus une alternative aux indices de marché pondérés par la capitalisation. La recherche académique reconnaît l’importance de combiner ces facteurs de marché, mais jusqu'à aujourd’hui il n’y avait aucun moyen de les combiner pour apporter de la surperformance par le biais d’un ETF », indique Ted Hood, CEO de Source. Nous avons constaté des flux significatifs vers nos produits «beta plus» à valeur ajoutée au cours de l’année 2013 et nous sommes ravis de pouvoir étendre notre offre en la matière.” L’ETF Source Goldman Sachs Equity Factor Index World UCITS est coté sur le London Stock Exchange en dollars US. Les frais de gestion s'élèvent à 0,65% par an.
Schroders a transféré une grande partie des actifs de ses fonds de pension, représentant 870 millions de livres, dans les obligations, au détriment des actions, rapporte le Financial Times. D’autres devraient imiter la société de gestion, après une longue période de hausse du marché des actions, juge le FT.
Le fondateur de Fundsmith, Terry Smith, envisage de lancer un trust d’investissement dédié aux marchés émergents dans le courant de l’année, rapporte Investment Week.Le Fundsmith Emerging Equities investira essentiellement dans des sociétés cotées sur les marchés émergents. Il mettre en œuvre la même stratégie que le fonds Fundsmith Equity, dont les sociétés en portefeuille, basées en Europe et en Amérique du Nord, dérivent 32% de leurs revenus des marchés émergents. Le Fundsmith Equity fund, lancé en novembre 2010, affiche 1,6 milliard de livres d’actifs sous gestion et une performance de 54,8% sur les trois ans au 23 janvier contre une moyenne de 22,6% pour le Global sector.
Sur les marchés d’actions, Alain Pitous, directeur des gestions diversifiées chez Amundi interrogé par L’Agefi, indique que la zone euro constitue la principale conviction de la société de gestion avec le retour de la confiance des investisseurs. Le responsable anticipe un rebond des profits avec des BPA autour de 12% en 2014 ; Le Japon va également poursuivre sa politique monétaire agressive ce qui va continuer à peser sur la devise. Les profits devraient y progresser de 15%. Aux Etats-Unis, en revanche, les marchés américains restent bien orientés, mais les résultats mitigés des entreprises nous incitent à la prudence, a indiqué Alain Pitous.
Kempen Capital Management est victime de son succès. La société de gestion néerlandaise a va fermer, à compter du 17 février, toutes les nouvelles souscriptions pour sa stratégie de dividendes, Kempen Global High Dividend Strategy. La compagnie justifie cette décision par le fait que «cette stratégie approche rapidement des limites de ce que nous considérons nécessaire pour pouvoir poursuivre les objectifs à long terme des participants». De fait, l’arrêt de toute nouvelle souscription doit assurer la protection des intérêts des investisseurs existants, insiste Kempen Capital Management dans un communiqué. Ainsi, à compter du 17 février, les nouveaux investissements pour les fonds Kempen Global High Dividend Fund et Kempen (Lux) Global High Dividend Fund seront désormais impossibles. «Pour nos équipes, maintenir un capital maximum est l’une des pierres angulaires de la qualité de la stratégie, explique Jorik van den Bos, gérant chez Kempen Capital Management. Il est difficile de définir une limite exacte. Pour cette stratégie, elle est fixée entre 2,5 et 3 milliards d’euros, un seuil que nous avons atteint, c’est pourquoi nous avons décidé de n’accepter aucun nouvel investissement.»
Interrogés par L’Agefi, Dimitri Andraos et Gilles Frisch, responsables de la gestion taux et crédit, et high yield chez Swiss Life AM (France), tablent sur une poursuite des émissions primaires étant donné l’appétit pour le risque des investisseurs et les importants montants restant à investir. Les gérants privilégient les émissions d’entreprises situées dans les pays périphériques de la zone euro - et plus particulièrement l’Italie -, qui restent attrayantes tant en termes fondamentaux que du point de vue du couple rendement/risque. Sur le high yield, les signatures BB et équivalentes émises par les entreprises non financières périphériques et les dettes hybrides corporates offrent un bon couple rendement/risque dans le contexte actuel, indiquent les responsables.
Euronext s’ouvre de nouveaux horizons. La Bourse paneuropéenne, filiale du groupe américain IntercontinentalExchange (ICE), vient de lancer un nouveau service de négociation multidevise pour les fonds indiciels, ou ETF, proposant notamment le yuan renminbi chinois (CNY) et le dollar de Hong-Kong (HKD). Une première pour une Bourse européenne ou américaine. Ce nouveau service, dont l’ouverture officielle est prévue le 17 février 2014, doit permettre aux investisseurs internationaux de négocier tout ETF coté sur Euronext dans 20 devises différentes. «Ce service facilite la collecte d’actifs pour les émetteurs car il accroît leur exposition à un bassin plus profond d’investisseurs mondiaux, estime l’opérateur boursier. D’autre part, ils n’auront plus besoin de créer un fonds distinct avec un code ISIN différent pour le coter dans une autre devise.»
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le 24 janvier un appel d’offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d’un mandat passif « Exposition Globale ». Ce mandat est destiné à servir d’outil d’exposition à l’ensemble des classes d’actifs du FRR, en tant que de besoin. Il serait activé notamment pour permettre une exposition anticipée à certaines classes d’actifs ou en cas de besoin de remplacement temporaire d’un gestionnaire défaillant ou manquant.Pour ce marché, la procédure de marchés publics retenue est celle d’un appel d’offres restreint. Les prestataires de service d’investissement intéressés ont jusqu’au 24 février 2014, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation.L’ensemble des documents liés à cet appel d’offres est disponible sur la plate-forme dédiée : http://marches.fondsdereserve.fr/ ou via le site internet du FRR http://www.fondsdereserve.fr/.
Un nouveau courtier spécialisé sur les petites et moyennes valeurs boursières se lance sur le marché français, dévoile les Echos. Baptisé Midcap Partners et créé par Charles-Henri Berbain, un ancien d’Arkéon Finance, ce courtier est présent dans trois métiers: l’intermédiation et la recherche, le «corporatefinance» et le «corporate broking » (contrats de liquidité, etc.). «Avec le lancement du PEA-PME, c’était le bon moment pour ouvrir un bureau dédié aux valeurs moyenne», explique au quotidien économique Charles-Henri Berbain, président de Midcap Partners. Composé d’une dizaine de personnes, le nouveau courtier s’est associé à Louis Capital Markets (LCM): l’informatique, les accès au marché et les fonctions support sont en effet assurés par LCM qui met ainsi un pied dans les valeurs moyennes.
Risanamento a annoncé vendredi dans un communiqué que son conseil d’administration avait accepté la proposition de rachat de 1,225 milliard d’euros faite par deux sociétés: Chelsfield Partners et The Olayan Group, indique L’Agefi. Il s’agit d’une des plus grosses transactions réalisées sur le marché parisien depuis 2007. Si la mairie de Paris ne fait pas usage de son droit de préemption, le duo d’investisseurs mettra ainsi la main sur un portefeuille de quelque 76.500 m² composé de neuf actifs, principalement de bureaux et de commerces basés uniquement à Paris intra muros, indique le quotidien.
BNY Mellon Investment Management (IM) étoffe sa gamme sur le marché espagnol. La société de gestion américaine a enregistré auprès de la CNMV, le régulateur local, le fonds BNY Mellon Crossover Credit dont la vocation est d’investir dans le «high yield» et les dettes corporate «investment grade» (BB/BBB), dévoile Funds People. Ce véhicule, officiellement lancé le 3 décembre au sein de la gamme BNY Mellon Global Funds, prend comme référence un indicateur synthétique constitué de deux indices: 70% du iBoxx Euro Corporate non-financial BBB et 30 % du BofAML Euro High Yield non-financial BB. La gestion du fonds est confiée à Meriten Investment Management, le spécialiste des obligations d’entreprises de BNY Mellon. Enregistré dans d’autres pays européens en décembre 2013, le fonds BNY Mellon Crossover Credit a déjà engrangé plus de 100 millions d’euros d’actifs sous gestion.
Le marché de la gestion de fortune en Chine devrait s'élever cette année à 12.000 milliards de dollars, contre 9.500 milliards de dollars en 2012, selon des estimations du cabinet de conseil Celent. Une poursuite de la croissance observée ces dernières années alors que l’environnement réglementaire est restée relativement stable.Mais cette année, avec l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle équipe, le secteur va se trouver confronté à de multiples défis, entre autres la déréglementation des taux d’intérêt, l’entrée des établissements non bancaires dans le secteur de la gestion de fortune, la titrisation des actifs ou encore l’internationalisation de l’investissement.D’ailleurs, en termes de distribution, la plupart des grandes fortunes chinoises commencent seulement à s’intéresser vraiment à la gestion de fortune internationale même si 33% d’entre eux ont déjà investi sur les marchés internationaux, tandis que 46% envisagent de le faire dans les trois prochaines années. Les établissements financiers eux-mêmes, et pas seulement les banques, s’intéressent à ce marché de la gestion de fortune.C’est ainsi que les actifs confiés à des trusts sont passés de 321 milliards de dollars en 2009 à 1.077 milliards de dollars en 2012. Selon Celent, les actifs confiés à ces sociétés dont l’offre est souvent très diversifiée, pourraient s'élever à environ 1.600 milliards de dollars d’ici à 2015.Les actifs des banques privées se sont accrus de leur côté de 300 milliards de dollars en 2009 à 547 milliards de dollars en 2012. Celent prévoit une progression des actifs à près de 1.000 milliards de dollars d’ici à 2015, de nombreuses banques s’engrouffant dans ce nouveau créneau très porteur de la banque privée.
Le groupe de capital-investissement KKR et le géant de la gestion d’actifs BlackRock comptent parmi les candidats à une prise de participation dans la société de gestion chinoise Huarong Asset Management, rapporte l’agence Reuters.Parmi les autres candidats potentiels figurent également Blackstone et Bain Capital ainsi que des fonds souverains asiatiques et du Moyen-Orient.La société de gestion chinoise, qui compte parmi les grands acteurs locaux du traitement des créances douteuses, envisage de céder une participation de l’ordre de 15% à 20% avant une éventuelle introduction en Bourse. Les actifs sous gestion de Huarong s'élèvent à plus de 400 milliards de yuan, soit quelque 66 milliards de dollars.
Selon L’Echo, les investisseurs pourront bientôt financer sous la forme d’"obligations sociales» des services d’insertion professionnelle, avec des rendements allant jusqu’à 9,4% versés par l’État. Les produits seront proposés dans le cadre d’un partenariat public-privé entre le gouvernement bruxellois, la Fondation Roi Baudoin, McKinsey, Stibbe LLP et Kois Invest, indique le quotidien belge.
Céréa Capital (à 56%), associé à Bpifrance (30%), au management du groupe et à l’industriel hongrois Chemark, ont acquis l’ex-division Spec Chem Packaging du groupe britannique Chesapeake auprès des fonds Irving Place Capital et Oaktree Capital Management. Spec Chem Packaging est le leader européen des emballages plastiques destinés au transport et stockage de produits destinés aux secteurs de l’agrochimie et des arômes. L’entreprise réalise près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires.
La banque paiera environ 20% des bonus accordés au titre de 2013 à ses «directors» et «managing directors» en titres de capital contingent, selon une note interne consultée par Bloomberg et confirmée par le groupe. Ces CoCo verraient leur valeur réduite à néant si le ratio de solvabilité de la banque passait sous les 7%. UBS et Barclays ont déjà, par le passé, accordé des bonus sous forme de titres contingents. En 2008, Credit Suisse s'était illustrée en versant une partie des rémunérations variables sous forme de parts d’un portefeuille de produits toxiques, et a récidivé en 2012 et l’an dernier avec des titres liés à la performance de produits structurés figurant au bilan de la banque.
L’impôt de solidarité sur la fortune a selon Les Echos, citant les chiffres du ministère des Finances, rapporté l’an passé 4,4 milliards d’euros, un chiffre supérieur aux attentes (4,1 milliards dans la loi de Finances 2013, revu à 4,3 milliards à l’automne dernier). Le montant effectif des recettes «invalid(e) en partie l’idée d’un exil fiscal massif des gros patrimoines», selon un conseiller à Bercy.
La banque Credit Suisse paiera environ 20% des bonus accordés au titre de 2013 à ses «directors» et «managing directors» en titres de capital contingent, selon un memo cité par Bloomberg et confirmé par le groupe. Ces CoCo verraient leur valeur réduite à néant si le ratio de solvabilité de la banque passait sous les 7%. UBS et Barclays ont déjà, par le passé, accordé des bonus sous forme de titres contingents. En 2008, Credit Suisse s'était illustré en versant une partie des rémunérations variables sous forme de parts d’un portefeuille de produits toxiques, et a récidivé en 2012 et l’an dernier avec des titres liés à la performance de produits structurés figurant au bilan de la banque.
Le fournisseur d’indices allemand Solactive propose un nouvel indice, le Solactive Diversified USD Covered Bond Index, qui va servir de base à un nouvel ETF de ProShares, le ProShares USD Covered Bond ETF (COBO), coté sur Nyse Arca depuis le 17 janvier, selon un communiqué publié le 23 janvier.L’objectif du nouvel indice est d’offrir une exposition à un ensemble diversifié d’obligations sécurisées internationales libellées en dollar offrant une qualité de crédit élevée et un potentiel de rendement intéressant. L’univers de l’indice comprend l’ensemble des obligations sécurisées libellées en dollar notées AAA et éligibles au 144A qui offrent un coupon fixe. Pour intégrer l’indice, les obligations doivent respecter plusieurs critères de liquidité, entre autres une duration de 18 mois ou plus et un encours de 1 milliard de dollars ou plus. Au 15 janvier, l’indice comptait 54 lignes. La ventilation géographique était la suite : 43% pour le Canada, 18% pour l’Australie, 13% pour la Norvège, 9% pour la Suède, 6% pour le Royaume-Uni, 11% pour la Suisse, la France, les Pays-Bas et l’Allemagne.
La société spécialiste des placements, RobecoSAM, qui se consacre exclusivement aux investissements axés sur la durabilité vient de publier son Sustainability Yearbook (yearbook.robecosam.com), un rapport sur la durabilité des entreprises établi chaque année. Ce Yearbook a évalué les performances des sociétés en matière de durabilité pour l’année 2013 afin de les classer selon les catégories suivantes: Or, Argent et Bronze. L’entreprise la plus performante dans chacun des 59 secteurs se voit décerner le titre RobecoSAM Industry Leader (Leader de son secteur RobecoSAM). RobecoSAM évalue et documente tous les ans depuis 1999 les performances en matière de durabilité de plus de 2.000 entreprises.La France compte cinq entreprises parmi les 59 entreprises ayant obtenu le titre de leader de leur secteur, à savoir Air-France-KLM, Alcatel-Lucent, Schneider Electric SA, Sodexo et Suez Environnement. L’Allemagne en compte sept, la Corée du Sud six et les Etats-Unis dix. Le PDG de RobecoSAM invite les PDG des 59 entreprises ayant obtenu le titre de leader de leur secteur à s’entretenir avec leur gestionnaire de régime de retraite afin de les aider à appliquer les principes de la durabilité. Un nombre record de sociétés a participé à l'évaluation de RobecoSAM en matière de durabilité des entreprises. Parmi les 3.000 plus grandes entreprises conviées, 818 sociétés de 39 pays différents ont participé : on a observé une augmentation de 31 % de la participation des entreprises issues des marchés émergents. RobecoSAM considère ce mouvement comme une évolution positive de l’intérêt des entreprises pour la durabilité.
Dans le cadre du dispositif CIFRE (Conventions Industrielles de Formation par la Recherche), Koris International vient d’annoncer le lancement d’un programme de recherche en finance comportementale au travers d’un doctorat intitulé « Approche de finance comportementale pour l’évaluation de risques en gestion quantitative de portefeuille », mené par le doctorant Maxime Bonelli.La gestion d’actifs est un secteur d’activité qui a toujours nécessité un effort significatif en termes de recherche appliquée, notamment dans le domaine de la finance quantitative. En particulier, la modélisation mathématique probabiliste est abondamment utilisée pour analyser l'évaluation d’actifs financiers et quantifier/maîtriser les risques associés. La finance comportementale quantitative est un champ d’étude proposant de modéliser et d’intégrer des caractéristiques du comportement humain dans les méthodes quantitatives connues jusqu’à présent. Une vision des risques reposant sur une hypothèse forte de rationalité des agents a toutefois montré ses limites lors des dernières crises financières. Dès lors, il devient difficile d’ignorer ce phénomène. Koris International, agissant en tant que conseiller en investissements financiers, souhaite ainsi participer au développement de ce domaine et à son application au travers de cette thèse CIFRE. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une analyse exploratoire, et d’une activité de recherche en amont, afin de déterminer la faisabilité du développement à terme des stratégies d’investissement intégrant le risque inhérent à l’aspect psychologique des acteurs des marchés financiers.Ces travaux de recherche aboutiront à la soutenance d’une thèse en trois ans. Ce programme conduira à un partenariat avec le laboratoire du centre de recherche Inria Sophia Antipolis – Méditerranée, spécialisé en mathématiques appliqués, analyses numériques et informatiques, afin de bénéficier de l’expertise de ses chercheurs dans la réalisation de ce projet doctoral.
Société Générale lance Simbad Flexible et SG Patrimoine, deux nouveaux fonds communs de placement de droit français qui combinent recherche de performance et prise de risque contrôlée. Simbad Flexible répond à un profil de risque contrôlé avec une durée de placement recommandée de 3 ans. C’est un placement conçu pour les épargnants faisant leurs premiers pas sur les marchés financiers ou souhaitant y revenir à condition d’être accompagnés dans le temps. Il s’inscrit dans la gamme de fonds « Essentiels » de Société Générale.SG Patrimoine, via son maître Amundi Patrimoine, recherche une performance durable sur un horizon de placement de 5 ans minimum. Il s’adresse aux clients patrimoniaux en recherche de solutions de diversification et de valorisation de leur patrimoine. Il vient enrichir la gamme de fonds « Spécialisés ».Adaptés aux détenteurs de contrat en assurance-vie qui cherchent à améliorer le rendement de leur contrat en investissant partiellement en unités de compte, ces deux nouveaux fonds viennent compléter la palette de solutions d’accompagnement qu’offre Société Générale à ses clients. Principales caractéristiques Simbad Flexible Code ISIN : FR0007468830 Classification AMF : Diversifié Droits d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delà Dans le cadre de l’assurance-vie les conditions de souscription sont spécifiques au contratFrais courants : 1 % de l’actif net moyen SG PatrimoineCode ISIN : FR00011584416 Classification AMF : Diversifié Droits d’entrée : 2% max jusqu’à 30 000 EUR ; 1 % max au-delà Dans le cadre de l’assurance-vie les conditions de souscription sont spécifiques au contratFrais courants : 1,41 % de l’actif net moyen Commission de surperformance : 20% annuel de la performance au-delà de celle de l’actif de référence. Seuil de déclenchement de la commission de surperformance : EONIA capitalisé +5%
NYSE Euronext a déposé jeudi une demande auprès de la Securities and Exchange Commission afin d’adopter une nouvelle règle qui lui permettrait d’admettre à la cote et de négocier des ETF « non transparents » sur sa plate-forme, rapporte le Wall Street Journal. Les promoteurs d’ETF doivent actuellement faire état quotidiennement des titres détenus dans chaque portefeuille. Les ETF « non transparents » publient ces informations uniquement sur une base trimestrielle. La demande du NYSE intervient un jour après que Precidian Investments a déposé le premier prospectus détaillant le fonctionnement des ETF « non transparents ». BlackRock, State Street, Eaton Vance et T. Rowe Price militent aussi pour l’adoption de tels ETF.
Risanamento a bouclé la vente de son portefeuille immobilier parisien. Le groupe italien cède neuf immeubles, dont le 50 avenue Montaigne, pour un total de 76.500 m2, au duo d’investisseurs Chelsfield Partners et Olayan Group. Le montant de la transaction s'élève à 1,225 milliard d’euros. Risanamento utilisera la somme pour rembourser la dette relative à ces biens, soit environ 230 millions d’euros, et dégagera une plus-value de plus de 100 millions. Le groupe d’immobilier italien avait déjà vendu l’an dernier le 118 avenue des Champs-Elysées à Pramerica.
Céréa Capital, associé à Bpifrance, au management du groupe et à l’industriel hongrois Chemark, ont acquis l’ex-division Spec Chem Packaging du groupe britannique Chesapeake auprès des fonds Irving Place Capital et Oaktree Capital Management. Spec Chem Packaging est le leader européen des emballages plastiques destinés au transport et stockage de produits destinés aux secteurs de l’agrochimie et des arômes. L’entreprise réalise près de 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. Céréa détient 56% du capital et Bpifrance 30%.
La Caisse des dépôts et consignations a accordé en 2013 près de 21 milliards d’euros de prêts sur fonds d’épargne en faveur du financement du logement social et des projets de long terme des territoires. Le montant global des prêts signés est en croissance de +12% par rapport aux volumes de 2012, hors enveloppes d’urgence, selon un communiqué.
A son tour, Goldman Sachs a l’intention d’interdire à ses traders d’utiliser certains services de messagerie afin d'éviter de favoriser une dissémination des informations en dehors de la salle de marchés. Selon un mémo consulté par le journal, les services de messagerie instantanée proposés par Bloomberg, Yahoo, AOL et Pivot seraient alors bannis.