La Fondation Croissance Responsable, placée sous l’égide de l’Institut de France, qui a pour objectif d’initier le grand public à l’économie de marché, a présenté le 21 janvier un rapport à vocation pédagogique sur le fonctionnement de la finance, les rôles et responsabilités de ses acteurs dans le financement de l’économie et la stabilité financière, dans un cadre régulé.Sous la présidence de Bertrand Collomb, Président de l’Académie des Sciences Morales et Politiques et président d’honneur de Lafarge, une commission de travail spécifique a permis de définir la notion de responsabilité en finance et d’identifier des mesures, critères et limites de responsabilisation des différents acteurs du monde financier, y compris les régulateurs. Concrètement, le rapport précise les objectifs d’une Finance responsable, à savoir une bonne gestion du risque, un contrôle du risque systémique, le rôle des régulateurs pour assurer la stabilité du système, l’importance de la dimension psychologique sur les marchés, et la responsabilité individuelle des acteurs. Le rapport identifie en complément les critères d’une Finance responsable qui s’engage dans le financement à long terme de l’économie, au service des intérêts de ses clients, avec un contrôle des risques et une régulation calibrée. Le rapport apporte également un éclairage sur les débats actuels sur l’avenir de la finance depuis la crise de 2008 et sur ce que doit être une finance responsabilisée au niveau national, européen et mondial. Les questions d’actualité relatives au rôle de la finance, à son organisation et à son encadrement sont débattues par des experts d’horizons divers exprimant des visions personnelles.
BNY Mellon IM a annoncé le 21 janvier le lancement en France du fonds BNY Mellon Emerging Markets Debt Fund Opportunistic Fund. Il s’agit du 4ème fonds de dette émergente de sa gamme géré par Standish, filiale de gestion de BNY Mellon Investment Management, le spécialiste de cette classe d’actifs. Ce fonds, de liquidité quotidienne, est un compartiment de la SICAV BNY Mellon Global Funds, plc, domiciliée à Dublin et agréé UCITS. Le fonds est géré par Alexander Kozhemiakin, directeur des stratégies obligataires sur les marchés émergents chez Standish, disposant d’une solide expérience en matière de gestion de fonds obligataires émergents et d’un excellent historique de performance.Avec une gestion flexible, le fonds cherche à générer un rendement positif en investissant dans l’obligataire, et d’autres instruments de dettes en dollars et en devises locales émises par les émetteurs des marchés émergents, incluant aussi l’utilisation de dérivés. Cette flexibilité permet aux investisseurs de profiter des rendements attrayants et des possibilités de croissance des pays émergents. La stratégie d’investissement de BNY Mellon Emerging Markets Debt Opportunistic Fund est basée sur une analyse «top down» des variables économiques, financières et politiques des pays émergents, ainsi qu’une analyse «bottom up» de la dette corporate émergente. L’équipe de gestion investit entre 50 et 100 titres au sein du portefeuille. «Le lancement de ce nouveau fonds dans cette classe d’actifs souligne notre volonté de devenir leader en Europe de l’offre de produits de dette émergente, en renforçant notre gamme reconnue, et composée déjà de 5 fonds. En 2013, nous avons à nouveau fortement collecté sur cette classe d’actifs (plus de250 millions d’euros net en France) malgré un contexte plutôt morose. Standish anticipe un regain d’intérêt de la part des investisseurs institutionnels locaux et internationaux à l’égard de la dette émergente. La correction observée durant l’été 2013 a contribué à renforcer l’attrait des valorisations de la dette émergente. Ainsi dans les conditions de marchés actuelles la demande pourrait se tourner vers des fonds flexibles et opportunistes», souligne Anne-Laure Frischlander, directeur général de BNY Mellon Asset Management France.
L’investisseur activiste Elliott Management Corp a augmenté sa participation dans le distributeur allemand de médicaments Celesio dont il détient désormais l'équivalent de 24,08% des droits de vote, contre moins de 20% précédemment, selon des documents remis à la Bourse de Francfort, rapporte l’agence Reuters.Elliott a augmenté sa participation dans l’entreprise allemande à la suite de l'échec de l’offre de McKesson sur Celesio. Elliott indique également dans la documentation remise à la Bourse qu’elle détient des obligations convertibles qui représentent 7,93% de droits de vote supplémentaires. Autrement dit, Elliott dispose d’un total théorique de droits de vote de 32,01%.Les convertibles n'étant pas arrivées à échéance, Elliott n’est pas obligé dans l’immédiat de déposer une offre de rachat, obligatoire selon la réglementation allemande dès qu’une participation dépasse le seuil des 30%.
Le britannique Standard Life Investments vient de lancer un fonds dédié à l’obligataire corporate émergent qui sera piloté par l'équipe de Richard House, selon Citywire.Le fonds, qui sera géré par Richard House et Samantha Lamb, investment director pour le crédit, se concentrera sur les émissions obligataires libellées en dollar proposées par les établissements financiers ou les entreprises des marchés émergents.Domicilié au Luxembourg, le fonds aura pour référence l’indice JP Morgan CEMBI Broad Diversified.
Gonet & Cie entame un nouveau développement au Moyen-Orient avec l’ouverture d’un bureau de représentation à Abu Dhabi (Emirats Arabes Unis), opérationnel dès le 13 janvier, rapporte L’Agefi suisse. «Outre qu’elle constitue une première étape réjouissante dans une région en pleine croissance, notre présence sur place va nous permettre de servir de façon personnalisée une clientèle d’investisseurs particulièrement active et exigeante», commente Nicolas Gonet, associé. Le bureau de représentation sera dirigé par Jean-Marc Suter, qui a une expérience locale de plus de dix ans à Abu Dhabi, où il a notamment dirigé les bureaux de représentation de Credit Suisse et de Julius Baer.
Le gérant suisse de private equity Partners Group a annoncé le bouclage définitif d’un fonds d’infrastructures mondial d’un montant d’un milliard d’euros. La taille de ce véhicule, lancé en 2012, est deux fois supérieure à celle du millésime précédent, qui datait de 2009. Le fonds a déjà pris huit tickets dans des projets d’infrastrcutures et se trouve aujourd’hui investi à 35%.
Le fonds d’investissement a effectué sa première opération de prêt direct en Italie, avec le groupe Argenta. KKR accordera environ 100 millions d’euros à l’exploitant de distributeurs automatiques à travers une combinaison d’emprunts et d’actions. Argenta remboursera ainsi partiellement ses prêteurs et disposera de liquidités pour sa croissance.
La société d’investissement cherche à lever jusqu'à 2,2 milliards de dollars pour trois nouveaux fonds de capital-risque. Il s’agit d’un sixième fonds américain, d’un fonds indien et du premier fonds de croissance chinois. Sequoia a refusé de commenter cette information, invoquant les restrictions imposées par la SEC en matière de marketing.
Historiquement, l’allocation stratégique d’actifs de long terme du Régime Social des Indépendants (RSI) était déterminée une fois par ans, complétée par plusieurs allocations tactiques dans l’année. Mais en réalité, seulement une à deux révisions tactiques étaient réalisées durant cette période, a déclaré à Option Finance Jean-Luc Vitré, Directeur des placements financiers du RSI. C’est pourquoi, le RSI a décidé d’effectuer une révision stratégique uniquement tous les trois ans. La révision stratégique sera mise en place avec des paramètres plus souples pour nous permettre de réaliser plus fréquemment des allocations tactiques afin que nos stratégies sur les marchés soient plus flexibles à court terme, expliquait Jean-Luc Vitré. Néanmoins, l’allocation stratégique continuera d'être déterminée en fonction d’un budget de risque. Auparavant, nous ne fonctionnions pas de cette façon, mais après avoir connu une année difficile en 2008 avec une performance négative de -9,68%, nous nous sommes rendu compte que le plus important n'était pas d’obtenir les meilleurs rendements, mais de limiter nos pertes en cas de baisse des marchés, poursuivait le Directeur des placements financiers du RSI. Même si le RSI n’effectue pas pour le moment des décaissements liés à des désengagements de passifs, cela ne l’empêche pas de déterminer un seuil de tolérance maximal aux pertes afin d’encadrer sa prise de risque. Nous avons établi chaque année, dés 2008, une perte maximale qui ne devrait pas dépasser 10% de nos encours. Compte tenu de la hausse des marchés actions, de leur moins grande volatilité et de la baisse des taux d’intérêt ces dernières années, nous avons décidé d’augmenter progressivement notre budget de risque qui s'élève aujourd’hui à -15,9%. A côté de cet indicateur, nous avons instauré un taux de recouvrement des pertes, c’est-à-dire que nous déterminons une période donnée pour récupérer les performances perdues et ce délai est assez court puisqu’il est de l’ordre de 12 mois, ajoutait Jean-Luc Vitré à l’hebdomadaire Option Finance. L’objectif de rendement reste stable puisque l’objectif de performance est de 2,5% + inflation sur le long terme.
Le fonds d’investissement KKR a annoncé mardi sa première opération de prêt direct en Italie, avec le groupe Argenta. Le groupe accordera environ 100 millions d’euros à à l’exploitant de distributeurs automatiques à travers une combinaison d’emprunts et d’actions. Argenta remboursera ainsi partiellement ses prêteurs et aura des liquidités pour sa croissance. Les actionnaires actuels investiront 10 millions d’euros aux côtés de KKR.
Selon une étude de la société britannique WealthInsight, le nombre de millionnaires – à savoir ceux possédant plus de 1 million de dollars disponible pour investir – devait bondir de près de 500.000 rien qu’aux Etats-Unis cette année, rapport Les Echos. Fin 2013, on comptait 12,5 millions de millionnaires ou « High Net Worth Individuals » (HNWI) dans le monde, soit 46 % de plus qu’en 2008, selon le World Wealth Report 2013 de Cap Gemini et Knight Frank. Un chiffre appelé à exploser dès cette année. WealthInsight anticipe ainsi une hausse de 22,6 % du nombre de millionnaires en Indonésie (+8.362), de 17,1% en Inde (+42.921) et de 10% au Nigeria (+1.590). La Chine, le Brésil et la Turquie, malgré le ralentissement économique ressenti ces derniers mois, devraient aussi voir augmenter cette population d’environ 8 %. Avec un effectif de 1,38 million de millionnaires anticipé à la fin de cette année, la Chine devrait faire jeu égal avec l’Allemagne, alors que l’Inde et ses 293.000 millionnaires fin 2014 devrait dépasser l’Italie. Quant à la France, elle devrait enregistrer cette année la création de 11.100 nouveaux riches (+2%), quatre fois moins que la Grande-Bretagne et cinq fois moins que l’Allemagne. Le quotidien économique observe néanmoins que près de la moitié des richesses mondiales sont aujourd’hui détenues par 1% de la population (contre 2% avant la crise), selon un rapport de l’organisation non gouvernementale Oxfam.
KKR et Affinity Equity Partners ont vendu à AB InBev le brasseur sud-coréen Oriental Brewery (OB) pour une valeur d’entreprise de 5,8 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros). AB InBev avait vendu Oriental Brewery en 2009 à KKR pour 1,8 milliard de dollars, précise L’Agefi.
UniCredit doit annoncer mercredi avoir conclu un accord avec le hedge fund new yorkais Mariner Investment Group pour lui céder une partie du risque de défaut d’un portefeuille de financements de projets dans l’énergie et le transport représentant 910 millions d’euros, rapporte le Financial Times. L’accord libère du capital que la banque italienne devrait autrement détenir en face des prêts. Mariner va de son côté annoncer avoir lancé une activité spécialisée pour gérer le capital d’investisseurs institutionnels de long terme qu’il utilisera pour passer des accords de partage de risque avec des banques européennes confrontées aux nouvelles règles de Bâle 3.
L'écart entre entre les besoins d’investissements dans les infrastructures au niveau mondial et les fonds publics disponibles pourraient s'élever à environ 500 milliards de dollars par an entre maintenant et 2030, selon une étude publiée par Standard & Poor’s ratings Services. Selon l’agence, les besoins de financement dans les infrastructures pourraient dépasser la barre des 3.000 milliards de dollars par an au cours des seize prochaines années. Parallèlement, les investissements publics aux Etats-Unis et en Europe sont revenus dans une fourchette de 3% à 2% depuis 2009, ce qui entraîne un énorme déficit de financement à combler.Selon Standard & Poor’s, les compagnies d’assurances et les fonds de pension, à la recherche d’investissements alternatifs offrant des rendements intéressants, pourraient contribuer à combler le déficit. L’agence estime que les allocations des institutionnels dans les infrastructures pourraient progresser à environ 4% du total de leurs actifs au cours des cinq prochaines années, soit plus du double du niveau observé actuellement.Ce qui pourrait se traduire par un montant supplémentaire d’investissements d’environ 200 milliards de dollars par an qui viendraient s’ajouter aux 300 milliards de dollars annuels de prêts bancaires.De nombreux investisseurs institutionnels, dont les fonds de pension, ont déjà relevé leur objectif d’allocation dans les infrastructures de 3% à 8%. Ce mouvement devrait se poursuivre, estime Standard & Poor’s.
Scor Global Investors, la filiale de gestion d’actifs du réassureur Scor, a pris une participation majoritaire au capital de la maison d’édition Presses universitaires de France (PUF), propriétaire notamment de la collection «Que sais-je?». Interrogé sur la chaîne d’information LCI, Denis Kessler, PDG de Scor, a justifié cette initiative par sa volonté d’aider l’éditeur «à trouver un second souffle».
Le pôle de compétitivité mondial Finance Innovation a annoncé lors de son Comité de direction du 16 janvier 2014 la nomination de Jean- Hervé Lorenzi au poste de Président. Il succède ainsi à Georges Pauget qui, durant trois ans, «a beaucoup contribué à la reconnaissance des enjeux stratégiques de l’industrie financière et au développement des activités du Pôle», indique un communiqué.Le pôle de compétitivité Finance Innovation fédère l’ensemble des acteurs de la place financière afin de créer de nouveaux projets industriels et de recherche innovants à forte valeur ajoutée, dans le but de créer de l’emploi et d’accroître la compétitivité du secteur en France et à l’international. Le Pôle s’appuie sur ses liens forts avec Paris Europlace, présidé par Gérard Mestrallet et dirigé par Arnaud de Bresson, ainsi qu’avec l’Institut Louis Bachelier, présidé par André Levy-Lang. L’objectif clairement affirmé du nouveau président est de «renforcer le rôle de la finance au service de la croissance économique et de l’emploi et de favoriser le financement des entreprises, particulièrement des PME et des ETI». Pour ce faire, il renforce la gouvernance en renouvelant le mandat d’Albert Ollivier, ancien président de CDC Entreprises, conseiller du comité de direction de la Caisse des Dépôts, et président de CapinTech en qualité de vice-président du Pôle. De plus, Antoine Lissowski, directeur général adjoint et directeur financier de CNP Assurances, rejoint la gouvernance du Pôle en tant que vice-président. D’ici la fin du trimestre, Jean-Hervé Lorenzi présentera la nouvelle gouvernance et les actions prioritaires du Pôle pour la période 2014-2018.
Le sondage 2013 EIRES/IPE réalisé auprès de 83 fonds de pension européens à la tête de 1.290 milliards d’euros indique que les fonds de pension sont plus prudents que jamais sur les modalités de leurs investissements dans l’immobilier.Résultat de cette prudence extrême, l’investissement local continue de dominer les portefeuilles et plus le marché considéré est proche de sa base, plus grande est la probabilité qu’il soit géré en direct. Sur un total d’un peu plus de 86 milliards d’euros investis localement, 73,4 milliards sont investis directement par 47 institutions, contre 10,5 milliards investis dans des fonds (à l’exclusion des fonds de fonds) par 42 acteurs.Les investissements directs sur des marchés européens non domestiques représentent 51,2%, soit 15,4 milliards d’euros de l’allocation régionale totale, contre 27,9% ou 8,4 milliards d’euros pour les fonds. Peu d’institutionnels investissent en direct (seulement 9) mais leur investissement moyen est significatif (1,7 milliard d’euros). En revanche, 38 fonds de pension ont investi 8,4 milliards d’euros dans des fonds indirects avec un investissement moyen de’ 221 millions d’euros.Moins de 4% des investisseurs interrogés gèrent des portefeuilles non européens en interne. Seulement 4 sur 37 programmes de pension, probablement les plus grands acteurs, ont investi directement dans l’immobilier américain, alors qu’ils sont une vingtaine à avoir investi dans des fonds. Toutefois, les premiers ont investi au total 10 milliards de dollars alors que les investisseurs indirects n’ont engagé que 4,1 milliards de dollars.Même prudents, les grands institutionnels continuent de s’intéresser de très prêt à l’immobilier. Selon un sondage de BlackRock, près de la moitié (49%) des grands institutionnels envisagent d’accroître leur investissements dans l’immobilier alors que plus de 40% indiquent vouloir augmenter leurs engagements dans les actifs réels comme les infrastructures.
ABP, le troisième fonds de pension au monde, ainsi que Nordea et DNB Asset Management, deux sociétés de gestion scandinaves, passent en revue leurs participations dans des banques israéliennes, s’inquiétant que ces dernières puissent financer des colonies juives dans les territoires occupés par les Palestiniens, rapporte le Financial Times fund management. Les trois investisseurs demandent davantage d’informations aux banques israéliennes au sujet de l’implication dans le financement des colonies, ce qui contrevient aux lois sur les droits humains internationaux établies dans le cadre de la quatrième convention de Genève en 2004.
Axa Real Estate Investment Managers a connu une activité soutenue au cours des dix-huit derniers mois. Sur cette période, la filiale d’Axa Investment Management dédiée à l’immobilier a réalisé pour le compte de ses clients 11 opérations dans six pays européens pour un total de 1,4 milliard d’euros. Si la compagnie a été particulièrement active dans ses principaux marchés – Royaume-Uni, Allemagne, France et les pays Nordiques –, elle n’a pas manqué de saisir des opportunités en Espagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Belgique et en Pologne. Au cours des dix-huit derniers mois, Axa Real Estate s’est notamment illustrée avec les acquisitions du NH Grand Hotel Krasnapolsky à Amsterdam pour 157 millions d’euros, d’un portefeuille de bureaux à Barcelone – soit sa première acquisition en Espagne depuis la crise financière – auprès de la Communauté de Catalogne (Generalitat de Catalunya) pour 172 millions d’euros; de deux immeubles à Milan auprès d’Aberdeen Asset Management pour 63,9 millions d’euros, soit la plus importante opération en Italie depuis 2010; ou, encore, d’un complexe industriel dans le quartier de la Défense à Paris pour 61,8 millions d’euros. A fin décembre 2013, Axa Real Estate affiche plus de 47 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Le total des actifs financiers des Belges a atteint le niveau record de 1.057,8 milliards d’euros à la fin du troisième trimestre 2013, contre 1.047,6 milliards d’euros à la fin juin 2013, selon des statistiques communiquées par la Banque nationale de Belgique.L’augmentation des actifs, de plus de dix milliards d’euros, est due principalement à la progression des marchés boursiers durant l'été. La croissance des marchés financiers a «affecté positivement la valorisation des actifs financiers principalement sous la forme d’actions, de parts d’OPC et de produits d’assurance», précise la Banque nationale, qui souligne aussi que les particuliers ont continué à réduire la part des obligations dans leur portefeuille. En déduisant les dettes des ménages (219,4 milliards d’euros), le patrimoine financier net des Belges s’est élevé à 838,4 milliards d’euros à la fin du mois de septembre, ce qui représente une hausse de 9,2 milliards d’euros au cours du troisième trimestre.
Le gendarme allemand des banques, la Bafin, va se rendre dans les bureaux de Deutsche Bank à Londres dans le cadre de son enquête sur une manipulation présumée des taux de change, a rapporté Reuters. Particulièrement menacée en raison de son poids sur le marché des changes, la banque allemande a suspendu la semaine dernière des traders à New York.
Caravelle a finalisé un accord pour l’acquisition de la participation majoritaire que détenaient les fonds gérés par ACG Capital et leurs partenaires dans le groupe Belambra, comme L’Agefi l’avait révélé fin décembre. La Caisse des Dépôts maintient son niveau de détention actuel du capital de Belambra (33,9%). Par ailleurs, Caravelle, la CDC et les principales mutuelles actionnaires de Vacanciel étudient un éventuel rapprochement entre Belambra et Vacanciel.
Le président de l’activité de banque d’investissement de JPMorgan pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique va quitter son poste après plus de trois décennies au sein de la banque américaine. Selon un mémo consulté par Bloomberg, Klaus Diederichs, âgé de 58 ans, va toutefois conserver un rôle de conseiller senior. Parmi ses faits d’armes, il compte notamment le rachat de Mannesmann par Vodafone (2000) ou celui de Vin & Spirit par Pernod Ricard (2008).
L’investisseur activiste détient désormais potentiellement 32,01% des droits de vote du distributeur allemand de produits pharmaceutiques, disposant d’obligations convertibles portant sur un bloc de 7,93%. Ce renforcement survient alors que McKesson a échoué dans sa tentative de rachat de Celesio.
Macquarie Infrastructure and Real Assets (Mira) prépare une offre pour Port of Newcastle (Nouvelle-Galles du Sud) en lien avec le groupe nippon Marubeni, signale le journal australien Australian Financial Review dans sa rubrique «Street Talk». Hastings Funds Management cherche de son côté un partenaire après le retrait du processus de Mitsui. Les offres indicatives sont attendues à la fin du mois de janvier.
Le FVA, qui mesure le coût de financement de certains dérivés, a fait son apparition au dernier trimestre. Mais chaque banque l'utilise, ou pas, à sa manière
Le gendarme allemand des banques, la Bafin, va se rendre dans les bureaux de Deutsche Bank à Londres dans le cadre de son enquête sur une manipulation présumée des taux de change, indique Reuters. Particulièrement menacée en raison de son poids sur le marché des changes, la première banque allemande a suspendu la semaine dernière des traders à New York.
L’Observatoire des fonds de prêts à l'économie (OFPE) créé mi-2012 s’est félicité que tous les agents économiques concernés et représentés (émetteurs, banques, investisseurs) soient parvenus assez rapidement à élaborer une charte des bonnes pratiques autour des placements privés en euros (Euro PP), rapporte L’Agefi.Néanmoins, certains membres de l’observatoire regrette que la charte adopte sur certains points une approche trop ‘neutre’, laissant systématiquement place aux négociations entre émetteurs et investisseurs. Deux points importants nécessiteraient des précisions réglementaires : le rôle et la sélection du représentant de la « masse » des obligataires doivent se rapprocher de ce qui se fait pour l’agent du crédit (prêts et sûretés) ; d’autre part, la question se pose désormais de savoir si, dans le cadre des procédures collectives, les prêteurs non bancaires feraient partie du même collège que les prêteurs bancaires, du collège des autres créanciers de l’entreprise, ou d’un collège spécifique des prêteurs non bancaires.
Le CAC 40 est au plus haut depuis la faillite de Lehman Brothers. En finissant à 4.327,5 points vendredi 17 janvier, l’indice boursier parisien se rapproche en effet de son niveau du 12 septembre 2008 (4.332,66 points), juste avant a faillite de la banque américaine, rapporte Les Echos. Il aura donc fallu un peu plus de cinq ans au marché pour se remettre des chocs successifs survenus depuis 2008. Le quotidien souligne que la remontée des indices est surtout bien visible depuis l’été 2012, le CAC 40 ayant reprise 47 % depuis juin 2012. Si cette remontée est à mettre au crédit des politiques monétaires accommodantes menées depuis plusieurs années, les spécialistes espèrent désormais que le retour à la hausse des bénéfices des entreprises va permettre une nouvelle année faste pour le CAC 40. Le quotidien économique observe que le consensus anticipe une progression des résultats d’environ 15% en Europe et, donc, une croissance comparable pour le CAC 40. La Bourse de Paris en aura bien besoin. A la différence de plusieurs grandes places financières comme Francfort ou Wall Street, le CAC 40 étant encore loin d’avoir retrouvé son plus haut de 2007 (à 6.168,15 points) et, a fortiori, son record de 2000, à près de 7.000 points. Le quotidien note même que le marché parisien s’est clairement fait distancer par les autres grandes places occidentales.
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé le 17 janvier avoir sélectionné Pacific Urban Residential pour son programme d’investissement dans le résidentiel multifamilial «Pacific Multifamily Investors».Ce programme pluri-annuel, qui investira dans des actifs de qualité sur les principaux marchés de l’ouest des Etats-Unis, sera dans un premier temps doté de 200 millions de dollars.CalPERS détient actuellement environ 2,5 milliards de dollars d’actifs dans son programme résidentiel «multifamily», le portefeuille d’actifs immobiliers du fonds de pension s'élevant au total à 27 milliards de dollars.