En ce début d’année, le contraste est frappant. Le monde développé affiche un optimisme de plus en plus évident alors que les pays émergents marquent le pas. L’optimisme des entreprises se retrouve même à son plus haut niveau depuis deux ans, selon le dernier Markit Global Business Outlook Survey, une enquête réalisée en février auprès d’un panel de 11.000 entreprises.Cet optimisme croissant, qui se traduit par des projets d’investissement et des intentions de recrutement tranchent avec les perspectives beaucoup plus sombres dans les pays émergents. Par rapport à l’an dernier, les perspectives de croissance de l’activité ont fortement augmenté aux Etats-Unis, dans la zone euro et au Royaume-Uni. Dans le monde développé, le Royaume-Uni se distingue avec un optimisme qui se retrouve à son plus haut niveau d’après-crise et qui dépasse celui de toutes les grandes économies développées et émergentes à l’exception notable du Brésil, où la perspective d’une coupe de monde de football et des Jeux Olympiques ont redonné du tonus aux entreprises.Malgré quelques statistiques décevantes ces derniers temps, l’enquête montre que les entreprises américaines n’ont jamais été aussi optimistes depuis le début de 2013, avec des intentions de recrutement à leur plus haut niveau depuis un an, et des dépenses d’investissement qui devraient enregistrer leur plus forte progression depuis la fin 2009 (début de la collecte des données).Dans la zone euro, l’optimisme est à son plus haut niveau depuis trois ans, le rebond de la croissance s’accompagnant d’une hausse de l’investissement et du recrutement. Le niveau d’optimisme dans la zone est toutefois en retrait par rapport au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Mais l’optimisme est à son plus haut niveau en Espagne et en Allemagne alors que, selon les entreprises françaises, les perspectives n’ont jamais été aussi favorables depuis la mi-2011. Du côté des pays émergents, la Russie et l’Inde se retrouvent à des niveaux de pessimisme jamais vus. Au Brésil, l’optimisme se maintient à un niveau élevé malgré une moindre confiance alors qu’en Chine, l’optimisme semble en train de reprendre le dessus.
Durant les premiers jours de mars, la crise en Ukraine a suscité un intérêt marqué pour les fonds d’actions russes et suisses qui ont enregistré leur meilleure collecte respectivement depuis le quatrième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2008. Les investisseurs ont continué à bouder les fonds d’actions émergentes alors que les fonds d’actions américaines engrangeaient 9,6 milliards de dollars et que les flux dans les fonds d’actions européennes se retrouvaient à leur plus bas niveau depuis dix-neuf semaines, selon les estimations communiquées par EPFR Global.A noter aussi une première semaine de mars difficile pour les fonds asiatiques. Les fonds d’actions asiatiques hors Japon ont subi leur plus forte décollecte depuis plus de deux ans, tandis que les fonds d’actions japonaises subissaient leur première décollecte depuis le début de l’année. Au total, les fonds d’actions dans leurs ensemble ont enregistré une collecte nette de 7,47 milliards de dollars durant la semaine au 5 mars, les institutionnels étant à l’origine de 90% des souscriptions dans les fonds actions des marchés développés et des deux tiers des rachats dans les fonds d’actions émergentes.Les fonds obligataires ont terminé la semaine sur une décollecte nette de 1,8 milliard de dollars, les fonds monétaires enregistrant de leur côté des rachats pour un montant net de 15,9 milliards de dollars.
Fruit du ralentissement de la croissance et des plans de sauvetage, l’encours des dettes mondiales – incluant les obligations d’Etats et les dettes cotées des entreprises et des sociétés financières – a bondi de plus de 40 % depuis 2007 pour atteindre le seuil des 100.000 milliards de dollars, selon la Banque des règlements internationaux (BRI), rapporte Les Echos.A elle seule, la dette des Etats a explosé de 80 % en six ans et représente désormais 43.000 milliards de dollars à fin juin 2013. En parallèle, le montant des dettes des entreprises non financières a progressé à un rythme comparable, pour dépasser les 10.000 milliards de dollars, constate la BRI.
Seth Klarman, l’un des investisseurs les plus respectés au monde, met en garde contre une bulle du prix des actifs et une correction brutale sur les marchés financiers, rapporte le Financial Times. Le responsable de la société de hedge funds Baupost Group (27 milliards de dollars) estime que les investisseurs sous estiment le risque et ne sont pas prêts pour la fin de la politique monétaire accommodante.
Les créances transfrontalières ont continué de se contracter au troisième trimestre 2013, en particulier celles sur le secteur bancaire, lesquelles ont enregistré leur plus forte baisse depuis le deuxième trimestre 2012, selon la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Les prêts internationaux des banques déclarantes à la BRI ont chuté de 500 milliards de dollars (360 milliards d’euros) entre fin juin et fin septembre, ce qui correspond à une baisse de 1,8% sur la période, selon les statistiques publiées le 9 mars dans le rapport trimestriel de la BRI. Fin septembre, les encours totaux des crédits transfrontaliers se situaient ainsi à 28.500 milliards de dollars, contre 29.500 milliards un an plus tôt. Les emprunts dans les économies avancées ont reculé de 2,6% sur la période, enregistrant leur plus fort déclin en près de deux ans, bien que le Japon ait constitué une exception notable, avec une hausse de 10%. Le rapport souligne une diminution prononcée de l’activité interbancaire transnationale dans la zone euro (-4,2%) mais aussi au Royaume-Uni (-7,8%).Le financement interbancaire international a été très touché par la crise financière de 2007-2009 et les tensions qui l’ont suivie dans la zone euro, rappelle la BRI. Depuis fin mars 2008, les prêts entre les banques d’un pays à l’autre se sont réduits de 5.700 milliards de dollars, pour tomber à 17.000 milliards à la fin du troisième trimestre 2013. «Cette contraction est imputable, pour les deux-tiers, aux banques dont le siège se trouve dans la zone euro, et pour la quasi-totalité du troisième tiers, aux banques suisses», précise la BRI dans un communiqué. Dans les économies émergentes, les prêts ont en revanche progressé de 1,7% après avoir été touchés au trimestre précédent par les inquiétudes concernant la politique monétaire de la Réserve fédérale américaine, qui avaient poussé les investisseurs à retirer leur argent de pays tels que l’Inde ou le Brésil.
T. Rowe Price réexamine toutes les opportunités pour développer de nouvelles stratégies obligataires «Total Return» dans la foulée de l’arrivée d’Arif Husain, un ancien d’AllianceBernstein nommé en août 2013 responsable du fixed income international, rapporte eFinancial News. S’exprimant dans le cadre d’une conférence de la National Association of Pension Funds à Edimbourg, Tim Bird, responsable des relations avec les institutionnels pour le Royaume-Uni l’Irlande chez T. Rowe Price, n’a pas caché que le bureau britannique de la société de gestion cherche actuellement à développer une gamme de produits pour répondre aux demandes de clients. «Arif Husain a pour mission d’apporter de nouvelles compétences dans le groupe et un des domaines qu’il regardera est le fixed income total return», a indiqué Tim Bird. La compagnie, qui compte déjà à son actif le fonds Global Fixed Income Absolute Return, étudie désormais les possibilités de rendement plus important.
Etica Sgr, la filiale de gestion d’actifs du groupe Banca Popolare Etica, a dégagé en 2013 un bénéfice net de 664.000 euros, en hausse de 170 % par rapport à 2012. La société, spécialisée dans l’investissement socialement responsable, a enregistré des profits bruts de 1,2 million d’euros, en croissance de 178 % sur un an. En conséquence, pour la deuxième année consécutive, la société propose de distribuer un dividende à ses actionnaires pour un montant total de 450.000 euros, soit 1 euro par action, après avoir distribué 0,30 euro par action l’année dernière.A l’issue de l’exercice écoulé, ses actifs sous gestion ont augmenté de 55,3% pour atteindre 783 millions d’euros fin 2013, contre 504 millions d’euros fin 2012. Cette progression s’explique en partie par une collecte nette de 237 millions d’euros sur son fonds Valeurs Responsables (Valori Responsabili). En parallèle, le nombre de clients a progressé de près de 56 % pour ressortir à 38.564 fin 2013, contre 24.789 fin 2012.
Le marché des plates-formes d’architecture ouverte en Europe a atteint les 1.270 milliards d’euros d’encours sous administration au troisième trimestre 2013, contre 958 milliards d’euros un an plus tôt et 740 milliards d’euros d’encours au troisième trimestre 2011, selon le guide des plates-formes européennes et de l’architecture ouverte de Platforum.Les cinq principaux acteurs européens sur ce marché en termes d’encours sont UBS Fondcenter, Allfunds Bank, Credit Suisse, Cofunds et BNP Paribas Securities Services.
L’indice UCITS Alternative du suisse Alix Capital a progressé de 1,06% au mois de février après un recul de 0,38% en janvier. Seules deux stratégies sur onze ont terminé dans le rouge, la stratégie devises (-0,28%) et la stratégie volatilité (-0,08%). L’indice des fonds de hedge funds coordonnés a pour sa part progressé de 0,94% en février après une baisse de 0,07% en janvier.Comme le mois précédent, la stratégie Long/Short Equity arrive en tête avec une performance de 2,14%, suivie des CTA (1,27%) et de l’Event Driven et des marchés émergents, toutes deux en hausse de 0,95%. Sur deux mois, le Long/Short Equity affiche la meilleurs performance (2,05%), devant les stratégies Event Driven (1,07%) et Equity Market Neutral (1%). Les actifs sous gestion dans les hedge funds coordonnés ont augmenté de 12 milliards d’euros en février et ont franchi pour la première fois la barre des 200 milliards d’euros pour s'établir à 207 milliards d’euros. Le Fixed Income et le Long/Short Equity enregistrent les plus fortes collectes en février avec des montants de respectivement 5,5 milliards d’euros et 3,1 milliards d’euros.
Interrogée par l’Agefi, Maryannick Plomion, gérant senior diversifié chez Allianz Global Investors indique sa préférence pour les actions de la zone euro. Depuis mi-2013, indépendamment de la crise ukrainienne, la responsable est restée à l'écart des actions émergentes. Bien que les situations varient d’un pays à l’autre, les valorisations y restent globalement attrayantes, justifie-t-elle, en comparaison avec d’autres régions comme les Etats-Unis, par exemple. «Les marchés d’actions en Europe ne sont pas bon marché», reconnait Maryannick Plomion, mais ils peuvent monter avec les résultats des entreprises qui devraient profiter du redémarrage économique.
Anne Velot, responsable de la gestion crédit euro chez Axa IM, explique dans L’Agefi la bonne performance du marché du crédit depuis le début d’année par la baisse des taux et par un resserrement supplémentaire des primes de risque. La première est influencée par un regain d’aversion au risque lié aux incertitudes quant à la situation de certains pays émergents, ce qui a bénéficié aux obligations d’Etat des pays développés. Les émetteurs périphériques ont enregistré une performance particulièrement forte et poursuivi leur convergence vers les crédits core qui apparaissent aujourd’hui comme des zones relativement défensives. «Par ailleurs», note Anne Velot, «le secteur des dettes subordonnées a apporté un regain de performance, avec le développement de nouvelles émissions alternatives tier 1 et corporates hybrides, offrant un surcroît de portage».
Seventure Partners a nommé Isabelle de Cremoux président du directoire en remplacement de Michel Bouissou qui rejoint le conseil de surveillance, a annoncé la société. Elle était depuis octobre 2011 directeur général de cette filiale de capital risque de Natixis. Seventure a collecté au total 137 millions d’euros en 2013. La société affiche plus de 500 millions d’euros sous gestion.
L’assureur crédit Coface a mandaté Natixis, BNP Paribas, Credit Suisse et Santander pour organiser des rencontres avec des investisseurs. La filiale de Natixis prépare l'émission d’un emprunt subordonné daté en euros. Coface, qui travaille à son retour en Bourse d’ici à l'été, entend ainsi optimiser sa structure de financement et profiter des opportunités offertes par le marché du crédit.
La branche de capital investissement de Goldman Sachs et le fonds Vestar Capital Partners sont proches d’un accord en vue du rachat de Hearthside Food Solutions pour plus de 1,1 milliard de dollars (793 millions d’euros), a appris Reuters de sources proches du dossier. Hearthside fabrique des aliments cuits dans 20 usines disséminées à travers les Etats-Unis pour les plus grands groupes agroalimentaires et emploie plus de 7.500 salariés.
Les tests de résistance locaux ont révélé un besoin de fonds propres de près de 6,4 milliards d'euros. Les émissions en dette et en actions sont prévues
« Les acteurs de la retraite professionnelle ont une vision de long terme, avec une promesse à horizon de 20 à 50 ans. Valoriser leurs actifs suivant le concept de fair value comme une entreprise cotée n’a pas de sens, précise le secrétaire général de l’AEIP au sujet de Solvabilité II. Notre raisonnement a toujours été de dire que la véritable sécurité des engagements reposait sur le calcul actuariel, la démographie et le caractère obligatoire des cotisations. » L’AEIP, qui est un interlocuteur de plus en plus reconnu au niveau européen, se bat désormais contre la mise en ??uvre des règles prudentielles proches de Solvabilité II : l’holistic balance sheet. Le concept anglo-saxon impose une valorisation des actifs et un capital minimal de type SCR (solvency capital requirements). « L’industrie refuse globalement ces nouvelles règles prudentielles, considérant que c’est l’adéquation actif-passif par l’intermédiaire d’un calcul actuariel qui sécurise les engagements et rien d’autre », ajoute Bruno Gabellieri. L’Eiopa, l’autorité de régulation européenne des assurances et des pensions professionnelles, doit produire avant la fin du premier semestre une position commune sur cette « holistic balance sheet » dans le cadre de la révision de la directive sur les institutions de retraite professionnelles (IRP). Le secrétaire général de l’AEIP tient à préciser également que malgré la crise financière de 2008, « aucun fonds de pension n’a été dans l’impossibilité de respecter ses engagements compte tenu de la technique d’adossement actifs-passifs. Cela montre bien la solidité des fonds de pension. » Il admet cependant que ces derniers ont été malmené durant la crise, « tout particulièrement ceux qui ont une politique d’investissement forte en actions, qui peuvent représenter 30 à 40% des actifs au regard de la longueur de leur engagements. Tous ont été amenés à mettre en place des plans de recapitalisation et à modérer l'évolution des prestations », ajoute-t-il. Mais Bruno Gabellieri souhaiterait aller encore plus loin dans l’analyse et insiste sur le fait que « les grandes batailles de demain se joueront probablement de continent en continent, indique-t-il. La supervision telle qu’elle se pratique en Chine, au Japon ou aux Etats-Unis peut poser question. Ainsi, seule l’Australie a un système de retraite qui correspond totalement à la définition européenne qu’un régime soutenable à long terme, avec un régime de base en répartition et des fonds de capitalisation obligatoire. Ce pays de 20 millions d’habitants affiche quelque 1 600 milliards de dollars de réserves ! » Bruno Bagellieri termine par dire que « tout l’enjeu réside dans la capacité des Européens à faire valoir au niveau mondial leurs bonnes pratiques. »
Serge Doucet, 64 ans, vice-président (CFDT) du Groupement paritaire de prévoyance Klesia, a été désigné président du conseil consultatif d’investissement du fonds sectoriel de la Silver économie. Ce fonds sectoriel d’investissement, dédié aux Services innovants à la santé et à l’autonomie (Sisa) a officiellement été lancé le 25 février 2014, par Michèle Delaunay, ministre déléguée chargée des Personnes âgées et de l’Autonomie. Klesia, groupe de protection sociale, figure parmi les premiers contributeurs, avec un investissement de l’ordre de 7 millions d’euros. Serge Doucet, retraité de Sanofi Aventis, est administrateur de Klesia et de plusieurs institutions paritaires du groupe,dans le collège des adhérents. Son parcours syndical s’est déroulé dans la branche pharmacie de la Fédération Chimie Energie, dont il fut le délégué fédéral.
Seventure Partners a nommé Isabelle de Cremoux président du directoire en remplacement de Michel Bouissou qui rejoint le conseil de surveillance, a annoncé la société. Elle était depuis octobre 2011 directeur général de cette filiale de capital risque de Natixis. Seventure a réalisé cette année le closing de deux fonds institutionnels (Health for Life Capital et fonds d’amorçage Quadrivium) et collecté près de 40 millions pour ses FCPI (fonds communs de placement dans l’innovation), portant sa collecte totale à 137 millions d’euros en 2013. La société afiche plus de 500 millions d’euros sous gestion.
L’assureur crédit Coface a mandaté Natixis, BNP Paribas, Credit Suisse et Santander pour organiser des rencontres avec des investisseurs. La filiale de Natixis prépare l'émission d’un emprunt subordonné daté en euros. Coface, qui travaille à son retour en Bourse d’ici à l'été, entend ainsi optimiser sa structure de financement et profiter des opportunités offertes par le marché du crédit.
L’indice du sentiment des investisseurs européens d’Invesco reflète la persistance d’un appétit pour les actifs risqués. Encouragés par la confiance dans l'économie, les 100 sélectionneurs de fonds interrogés ont indiqué à 55% envisager d’accroître leur allocation en actions européennes dans les 12 prochains mois. En outre, 54% prévoient d’investir davantage sur les marchés émergents et 34% sur la région Asie-Pacifique.Ce sont les obligations qui sont la classe d’actifs que les investisseurs souhaitent réduire le plus. Quelque 28% envisagent de réduire leurs investissements en titres du Trésor américains, contre 21% dans l’enquête précédente, suivi par les obligations d’État de la zone euro (23%) et les obligations d’entreprises américaines (17%).L’enquête montre également que 46% des sondés ont une opinion favorable sur l'économie mondiale. «Un pourcentage inférieur aux 55% de juin 2013, mais bien supérieur au niveau d’il y a 18 mois, quand seulement 17% exprimaient leur confiance dans l’environnement économique», souligne Invesco.
En matière de prévention de la discrimination envers les femmes et de promotion de la diversité des genres, les entreprises européennes font mieux que leurs homologues américaines, montre une étude de Vigeo portant sur 2.500 sociétés du monde entier. Les firmes européennes obtiennent un score de 42/100, devant celles basées en Amérique du Nord (38), celles d’Asie Pacifique (30) et celles des marchés émergents (27).D’ailleurs, les cinq meilleures entreprises en la matière sont européennes, et quatre d’entre elles sont françaises. La première est BNP Paribas, avec un score de 93/100, devant E.On AG (91), Red Electrica (88), et L’Oréal, GDF Suez et La Banque Postale (ex aequo avec 87).Vigeo observe que dans le top 5, trois sociétés proviennent d’un secteur traditionnellement dominé par les hommes. Ainsi, GDF Suez, E.On AG et Red Electrica figurent dans le secteur électricité, gaz et utilities qui emploie en moyenne 22 % de femmes. Les autres sociétés sont issues des secteurs de la banque, du luxe et des cosmétiques, qui ont une force de travail plus féminine.Mais même si toutes les entreprises figurant dans le top 5 ont beaucoup de femmes dans leurs effectifs, aucune d’entre elle n’a de directrice générale ou de présidente… Un constat qui peut hélas être extrapolé à l’ensemble des entreprises. Ainsi, dans le FTSE 100, il n’y avait que quatre femmes CEO fin 2013. Sur l’indice Fortune 1000 aux Etats-Unis, les femmes n’avaient que 4,6 % des postes de CEO en janvier 2014.
Prudential Investments vient de lancer le Prudential Jennison Rising Dividend Fund, qui investira en priorité dans les grandes capitalisations cotées aux Etats-Unis, la préférence étant donnée aux titres de sociétés distribuant des dividendes en croissance.Le fonds est conseillé par l'équipe rendement et infrastructures de Jennison Associates qui utilise une approche fondamentale pour sélectionner ses titres.Les gérants de la stratégie seront Shaun Hong et Bobby Edemeka, qui gèrent les fonds de sociétés de services aux collectivités, de rendement actions, d’infrastructures globales et de MLP.
Le spécialiste de l’investissement dans les start-up du secteur des écotechnologies, Emertec, a annoncé le 6 mars le lancement d’un fonds de nouvelle génération dédié en particulier aux domaines de l'énergie, de la chimie verte et de l’environnement. Ce fonds, bapitsé Emertec 5, est d’ores et déjà doté de près de 50 millions d’euros pour un objectif de 55 à 60 millions d’euros.Il s’appuie sur des partenaires industriels et institutionnels privés et publics, au premier rang desquels Bpifrance à hauteur de 23 millions d’euros, via le Fonds national d’Amorçage (FNA). Emertec 5 bénéficie également d’un fort soutien du Fonds européen d’investissement au travers du Programme-cadre de l’Union européenne pour la Compétitivité et l’Innovation (CIP).Dans le prolongement de la stratégie mise en œuvre par le fonds précédent Emertec 4 (lancé en 2008 et doté de 60 millions d’euros), le fonds Emertec 5 intègre également à son tour de table des groupes industriels de premier plan, avec qui de véritables partenariats sont noués au profit des entreprises du portefeuille. Parmi ces industriels investisseurs et partenaires figurent notamment GDF Suez, Areva, Siclaé ou encore Unigrains.Emertec 5 se propose d’investir des tickets unitaires allant jusqu'à 5 millions d’euros dans 15 à 20 start-up développant des technologies de rupture dans le secteur des écotechnologies. Parmi les 16 sociétés financées depuis 2008 par Emertec 4 et accompagnées tout au long de leur développement, quelques-unes présentent d’ores et déjà des parcours qualifiés d’"exceptionnels», à l’instar de McPhy, une société spécialisée dans la production et le stockage d’hydrogène, en cours d’introduction en Bourse, cinq ans à peine après son premier tour de table.
Selon des données du cabinet Ricol Lasteyrie, publiées par Les Echos, les sociétés cotées au CAC 40 ont engrangé 47,7 milliards d’euros de profits l’an en 2013, en baisse de 8% par rapport à 2012. «Toutefois, ce recul doit être nuancé car les deux tiers des groupes du CAC 40 ont vu leurs résultats s’améliorer», souligne le quotidien économique. De fait, la lourde perte de 9 milliards d’euros de GDF Suez en 2013 a fortement pesé sur le résultat de l’indice boursier. Sans cette contre-performance, les bénéfices du CAC 40 auraient progressé de 13%Par ailleurs, les revenus de l’année écoulée sont finalement restés quasi stables, soit -1% à 1.258 milliards d’euros, malgré l’impact négatif des devises. Enfin, les dividendes versés aux actionnaires devraient progresser de 6,2% pour atteindre 39,3 milliards d’euros.
La collecte des ETP dans le monde s’est élevée en février à 27,2 milliards de dollars, selon les premières estimations communiquées par BlackRock.La collecte obligataire notamment a atteint 19,6 milliards de dollars, un nouveau record mensuel, en raison des perspectives de maintien des taux d’intérêt à des bas niveaux et d’une inflation toujours très modérée.La collecte de titres de Trésor a représenté 11,4 milliards de dollars, les segments de dette corporate en catégorie d’investissement apportant 3,6 milliards de dollars et le high yield 1,4 milliard de dollars. Les fonds à maturités courtes ont engrangé 7,4 milliards de dollars.Du côté des actions, la collecte s’est inscrite à 5,8 milliards de dollars, les invetisseurs continuant de donner la préférence aux expositions sur les marchés développés hors Etats-Unis.Les fonds d’actions japonaises ont attiré 4,1 milliards de dollars et les fonds paneuropéens 2,8 milliards de dollars. En revanche, les fonds américains ont terminé le mois sur une décollete de 0,2 milliard de dollars et les fonds dédiés aux marchés émergents sur des rachats nets pour un montant de 4,5 milliards de dollars.
Les actifs sous gestion dans le monde ont progressé de plus de 3.000 milliards de dollars l’an dernier pour s'établir à près de 23.000 milliards de dollars, selon le bilan annuel publié le 6 mars par Morningstar.La collecte, qui s’est inscrite en légère hausse en 2013 par rapport à l’année précédente à 976 milliards de dollars, marque un tournant avec la priorité donnée aux actions par les investisseurs qui pour la première fois depuis cinq ans ont délaissé les obligations. La collecte des fonds actions s’est ainsi élevée à 567 milliards de dollars, enregistrant une croissance de 6%, la plus élevée depuis que Morningstar suit l'évolution des flux dans le monde (2007). Les fonds d’allocation ont attiré 220 milliards de dollars, grâce notamment à une croissance à deux chiffres en Europe et dans les fonds transfrontières.Dans la catégorie des fonds actions, les fonds passifs ont continué à gagner des parts de marché dans la plupart des régions du monde, les investisseurs étant de plus en plus attentifs à la composant coûts dans la performance de leurs placements. Autre élément favorable, l’adoption des ETF aux Etats-Unis par les conseillers en investissement. Vanguard, qui gère quelque 2.300 milliards de dollars, est resté le premier collecteur dans le monde avec un montant de 143 milliards de dollars. En revanche, Pimco a subi une décollecte nette de 29 milliards de dollars , 88% de ses actifs dans les mutual funds et les ETF étant investis dans l’obligataire dont les investisseurs se sont détourné l’an dernier.
C’est un quatuor de quatre grandes banques internationales, Deutsche Bank, UBS, Citi et Barclays qui continue de dominer le marché international des changes. Ces quatre établissements ont totalisé l’an dernier 46,7% du total des transactions sur les marchés des changes, selon le bilan annuel établi par Grennwich Associates.Une part de marché qui affiche ainsi une progression de 6 points de pourcentage par rapport à l’année précédente. Dans certaines parties, la domination du quatuor est même plus marquée, notamment aux Etats-Unis, où leur part de marché atteint 53% en 2013 contre 42% l’année précédente.
Larry Fink, le directeur général de BlackRock, a déclaré que le rattrapage technologique rapide dans le monde en voie de développement mettait en danger tellement d’emplois que cela était devenu son nouveau « cygne noir du moment », rapporte Financial News. Le dirigeant s’exprimait mercredi à l’occasion de la conférence annuelle de la National Association of Pension Funds au Royaume-Uni. Larry Fink a ajouté qu’il s’attendait à ce que le terme « marchés émergents » cesse d’avoir beaucoup de pertinence pour les investisseurs, la zone étant très hétérogène.