Le prestataire de services néerlandais TOM (The Order Machine) a annoncé le 7 avril le lancement d’une nouvelle offre de service de meilleure exécution («best execution») pour les ETF. La société a développé un moteur de recherche, TOM Smart Execution, qui couvre désormais les actions, les options et les ETF."Notre offre de best execution sur ces produits est une approche unique en Europe. Les clients peuvent utiliser une seule connexion TOM pour négocier une très large palette de produits tout en bénéficiant un service de best execution sur tous ces instruments financiers en respectant les exigences de la directive MIF», selon un communiqué de la société qui devrait à bref délai augmenter le nombre d’ETF négociables par le biais de son moteur de recherche.
Le gestionnaire d’actifs américain Aristotle Capital Management vient d’annoncer le lancement d’un fonds d’actions internationales, le fonds Aristotle International Equity, qui investira au moins 80% de ses actifs nets dans des sociétés cotées ou des certificats de dépôt de sociétés dont le siège se trouve à l’extérieur du territoire des Etats-Unis ou dont une part substantielle des activités est réalisée en dehors des Etats-Unis.La stratégie à destination d’une clientèle institutionnelle sera gérée par Geoffrey S. Stewart et Sean M. Thorpe dont les décisions d’investissement seront prises de manière collégiale.Le fonds va mettre en œuvre une approche «bottom up» afin de repérer les sociétés de qualité de son point de vue sous-valorisées par le marché. Les gérants font ensuite intervenir une série de filtres comme les ratios cours/bénéfices, les ratios de free cash flows ou encore la valeur à la casse pour déterminer la juste valeur d’une entreprise.
Les fonds de pension sont les investisseurs les plus importants et les plus généreux dans le secteur des hedge funds, selon une étude réalisée par la division Prime Brokerage de J.P. Morgan, indique le site ValueWalk.A fin septembre 2013, le montant des actifs investis par des programmes à prestations définies dans les hedge funds s’est accru plus rapidement que n’importe quelle autre catégorie, relève l'étude. Les 200 plus gros fonds de pension des Etats-Unis affichaient l’an dernier un total de 150 milliards de dollars d’investissements directs dans les hedge funds et les fonds de hedge funds, soit une progression d’un peu plus de 10% par rapport à l’année précédente.
Le gestionnaires d’actifs américain Lord, Abbott & Co., basé dans le New Jersey, a décidé pour la première fois de proposer une partie de ses stratégies aux investisseurs européens, rapporte Absolut Report. Dans cette perspective, Lord, Abbott & Co. a lancé trois nouvelles stratégies sur sa propre plateforme Ucits installée en Irlande. Il s’agit des fonds Lord Abbett Short Duration Income (ISIN IE00BFNWY275), qui investit dans les obligations de court terme en catégorie d’investissement ou en high yield, Lord Abbett Strategic Income (ISIN IE00BFNWZC46), qui investit dans la dette corporate au niveau mondial dans le segment des BBB, et de Lord Abbett High Yield (ISIN IE00BFNWYS31), qui s’intéresse avant tout au segment du haut rendement.
Un fonds de pension allemand a mis en place une structure dédiée aux investisseurs institutionnels afin d’investir 400 millions d’euros dans l’immobilier résidentiel, selon le site IPE qui ne dévoile pas toutefois l’identité de ce fonds.Bouwfonds Investment Management, qui a remporté le mandat d’investissement et de gestion pour ledit fonds de pension, a déjà investi pour un peu plus de 100 millions d’euros pour le compte du fonds dédié.Bouwfonds se propose de constituer un portefeuille de 400 millions d’euros en l’espace d’environ deux années.
Le fonds souverain norvégien, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 860 milliards de dollars, n’est pas encore prêt à s’engager dans de nouvelles catégories d’actifs et se donne une année pour étudier l’opportunité d’investir dans les infrastructures ou les actifs non cotés, a indiqué la ministre des finances, Siv Jansen le 7 avril à un groupe de journalistes, rapporte l’agence Reuters.Le fonds doit d’abord évaluer son allocation dans l’immobilier, encore très modeste mais en constante augmentation. «Nous sommes en période d’apprentissage sur notre allocation dans l’immobilier et nous discutons actuellement d’une extension dans le non coté», a précisé Siv Jensen.Mais le fonds souverain n’a manifestement pas l’intention d'élargir dès cette année son spectre d’investissement, comme l’avaient supposé certains spécialistes. L’année 2014 sera surtout consacrée à la réflexion. «Si nous élargissons notre portefeuille actif, il sera logique de discuter des infrastructures ainsi que d’autres catégories… Nous reviendrons sur le sujet l’an prochain», a indiqué Siv Jansen.
Le fonds LBO France a mandaté Sycomore Corporate Finance et ING pour étudier la vente du groupe de services aéroportuaires Worldwide Flight Services, ont indiqué à L’Agefi des sources proches du dossier, confirmant une information de Bloomberg. La société a réalisé 45 millions d’euros d’Ebitda en 2013. LBO France l’avait rachetée 315 millions d’euros à Vinci en 2006. En octobre 2013, WFS a obtenu l’accord de ses prêteurs pour repousser ses échéances de dette, ce qui permettait d’envisager une cession.
La banque britannique Barclays a trouvé un règlement à l’amiable pour mettre fin aux poursuites engagées par le groupe de maison de retraites Graiseley Properties dans le dossier de la manipulation des taux Libor. Elle a accepté de restructurer la dette de la société, couverte par des dérivés de taux. Barclays s'évite ainsi un procès qui aurait vu défiler à la barre ses dirigeants et ex-dirigeants. Le montant financier de l’accord est tenu secret.
Industries & Finances Partenaires a annoncé le closing final de son troisième fonds dédié à la consolidation sectorielle de PME, à hauteur de 135 millions d’euros. Un montant supérieur à son objectif initial et au fonds précédent. Industrie & Finance Investissements 3 cible des PME de tous secteurs (atomisés) valorisées jusqu'à 50 millions d’euros, dans lesquelles il peut prendre une position majoritaire aux côtés de dirigeants expérimentés et impliqués au capital avec une politique de «buy and build» (acquisitions sectorielles ciblées).
Industries & Finances Partenaires annoncé lundi le closing final de son troisième fonds dédié à la consolidation sectorielle de PME, à hauteur de 135 millions d’euros. Un montant supérieur à son objectif initial et au fonds précédent. Industrie & Finance Investissements 3 cible des PME de tous secteurs (atomisés) valorisées jusqu'à 50 millions d’euros, dans lesquelles il peut prendre une position majoritaire aux côtés de dirigeants expérimentés et impliqués au capital avec une politique de « buy and build » (acquisitions sectorielles ciblées)
Le spécialiste des fusions et acquisitions MilleniumAssociates lance une plateforme qui permet à des établissements de manifester leurs intentions de se séparer de telle ou telle clientèle de manière anonyme, rapporte L’Agefi suisse. Ces clientèles pourraient être considérées comme stratégiques par d’autres banques ou gérants en Suisse, au Liechtenstein ainsi que dans d’autres centres de gestion de patrimoine, comme le Luxembourg et Monaco, ou dans les marchés « onshore «. Focalisée exclusivement sur les actifs déclarés, la structure mise en place par Millenium identifie les objectifs complémentaires des participants et les met en relation. Au lieu d’un paiement pour une acquisition de clients, qui se solde généralement par un faible taux de rétention, la plate-forme permet des transferts de clientèle, explique le fondateur et associé de MilleniumAssociates, Ray Soudah : « une fois qu’il a identifié une ou plusieurs banque(s) ou gérant(s) souhaitant accueillir des clients dont il souhaite se séparer, un établissement consultera la clientèle en question en lui proposant de rejoindre l’établissement receveur le plus approprié. En fin de compte, le client prend la décision. Les deux banques partageront ensuite les revenus de ces clients, une fois le transfert effectué ". Entre 250 et 350 milliards d’actifs vont changer de gestionnaire sur la place financière au cours des trois prochaines années, selon Ray Soudah. Entre banques suisses ou vers des banques du pays de résidence du client. Ces mouvements résulteront de décisions stratégiques des établissements de gestion, qui préféreront abandonner certains marchés et se concentrer sur certains autres.
Les membres du Panel Actions sont de plus en plus prudents sur les perspectives des Bourses, indique L’Agefi. Les gestions anticipent une hausse du CAC 40 et du S&P 500 de 1,5% dans six mois et de 6% dans un an, et de 6,6% de l’EuroStoxx 50 dans un an. Des perspectives qui restent très modestes. En ce début avril, les panélistes ont seulement relevé de 1% leur objectif à six mois sur la Place parisienne et sur l’EuroStoxx 50, et de près de 2% sur le S&P 500. En revanche, les plus pessimistes n’ont pas tous cru bon de revoir leurs cibles. Quatre gestions (Groupama, Aurel BGC, La Banque Postale et Natixis) tablent sur un léger recul de la Place parisienne d’ici le mois d’octobre; et six panélistes (Amundi, Groupama, Aurel BGC, La Banque Postale, La Française et Syz) anticipent une baisse ou une stabilité de l’EuroStoxx 50 à horizon six mois.
La pression monte en Espagne sur les fonds à objectif de rendement. Le régulateur local, la CNMV, a en effet annoncé son intention de classer ces véhicules dans la catégorie des produits complexes, rapporte Funds People. «Nous allons classer les fonds de placements structurés comme des produits complexes. Dans cet ensemble sont inclus les fonds ayant un objectif concret de rendement», a ainsi déclaré lors d’une cérémonie de remise de prix Elvira Rodriguez, la présidente de la CNMV. Un sérieux coup dur pour des fonds qui, depuis le début de l’année, ont le vent en poupe et se trouvent au centre des campagnes commerciales de plusieurs opérateurs. «Jusqu’à maintenant, ces fonds n’étaient pas considérés comme des produits complexes. Mais avec ce changement, il faudra appliquer des tests d’opportunités auprès des clients qui ont accès à ces produits», a expliqué Elvira Rodriguez tout en estimant «le remplacement des fonds garantis par des produits avec objectif constitue un risque et que c’est pour cette raison que la Commission a voulu travailler sur ce point».
Le Fonds AXA pour la Recherche, initiative internationale de mécénat scientifique du groupe AXA, a annoncé le 4 avril avoir engagé 12 millions d’euros sur 38 nouveaux projets de recherche dans 15 pays (dont trois nouveaux : Chine, Grèce et Philippines). Ces projets explorent des questions au cœur des défis de nos sociétés comme la pollution de l’air et la santé humaine, la neuroergonomie et la sécurité des vols aériens, ou encore les impacts du changement climatique et les risques côtiers. Les chercheurs sélectionnés en 2013 débutent leur projet en 2014. Depuis son lancement en 2007, le Fonds AXA pour la Recherche aura ainsi engagé 114 millions d’euros pour financer 410 programmes de recherche académique auprès de 227 institutions dans 30 pays. 27 % de ces projets portent sur les risques environnementaux, 36 % sur les risques socio-économiques et 37 % sur les risques liés à la vie humaine. En France, le Fonds AXA pour la Recherche représente un tiers du mécénat scientifique d’entreprise.Le choix des projets résulte d’un processus de sélection académique supervisé par un Conseil Scientifique composé d’universitaires de renom et d’experts du Groupe AXA. Ce Conseil Scientifique est soutenu par une équipe opérationnelle dirigée par Godefroy Beauvallet, directeur du Fonds AXA pour la Recherche. À ce jour, le Fonds a évalué plus de 4.100 projets issus de plus de 1.000 institutions de recherche reparties dans 64 pays.Pour la campagne 2013, le Fonds AXA pour la Recherche a mis en place de nouveaux modes de sélection de projets. Il a ainsi lancé des Comités de recherche dont la vocation est d’identifier les meilleurs chercheurs sur trois défis particuliers de nos sociétés modernes : le vieillissement au 21ème siècle, la révolution numérique et les risques naturels extrêmes.
Le gestionnaire d’actifs américain 361 Capital, spécialisé dans les investissements alternatifs, a lancé une stratégie de managed futures, le 361 Global Managed Futures Strategy Fund, rapporte Wealth Adviser.Le lancement de cette nouvelle stratégie s’inscrit dans la lignée du 361 Managed Futures Strategy Fund, qui a progressé de près de 300% l’an dernier et qui a enregistré une collecte nette de 364 millions de dollars qui a porté ses encours à plus de 490 millions de dollars.La nouvelle stratégie investit en priorité dans des positions longues et courtes sur des contrats de futures ou des indices composés pour l’essentiel d'émetteurs non américains. La stratégie essaie de générer de la performance par le biais de modèles de trading systématiques qui prennent des positions (long, short, cash) sur des contrats de futures d’indices actions dans le monde entier.
Suite à la décision de son conseil d’orientation et de surveillance, la Caisse d’Epargne Rhône Alpes vient d’acquérir la tour Incity, située dans le cœur du quartier d’affaires de la Part-Dieu à Lyon. Cet immeuble, répondant aux normes de haute qualité environnementale, accueillera son siège social et regroupera près de 700 collaborateurs d’ici à la fin de l’année 2015, indique un communiqué de la banque.
La structure de défaisance irlandaise, la Nama (National Asset Management Agency) a vendu un portefeuille baptisé «Project Eagle», d’une valeur au pair de 4,5 milliards de livres, à une filiale de la firme américaine de private equity Cerberus. Les détails financiers n’ont pas été divulgués mais la Nama a indiqué qu’il s’agissait de la plus importante transaction menée depuis la création de l’agence fin 2009.
Apax Partners et son pendant coté Altamir ont annnoncé vendredi la cession définitive de Buy Way Personal Finance (ex-Cetelem Belgique) à Chenavari Investment Managers. Le fonds britannique de Loïc Fery acquiert environ 90% du capital et s’associe à l’équipe dirigeante de Buy Way, qui gère environ 400 millions d’euros d’encours de crédits (cartes de crédits et prêts personnels). Le prix de cession n’est pas communiqué mais la valeur d’entreprise atteindrait au moins une fois les fonds propres (108 millions d’euros fin 2012), confiaient plusieurs sources fin 2013.
Moelis & Co, la «boutique» de corporate finance créée à New York par le banquier Ken Moelis, espère mettre à prix ses actions dans une fourchette de 26 à 29 dollars par titre, a-t-elle indiqué vendredi. La banque propose 7,3 million d’actions de classe A qui lui permettraient de lever en Bourse jusqu'à 212 millions de dollars pour un placement en haut de fourchette.
Le fonds d’investissement devrait recevoir des offres de la part de plusieurs grandes banques européennes pour la banque allemande spécialisée dans le financement des entreprises et qui a été l’une des premières victimes européennes de la crise financière, affirme Reuters en citant deux sources proches du dossier. HSBC, BNP Paribas, la Société Générale, Santander, Rabobank et SEB ont reçu des informations relatives à IKB. Lone Star aurait demandé à ces établissement de soumettre une offre non-contraignante d’ici à la mi-avril.
Les Premiers ministres japonais et australien, Shinzo Abe et Tony Abbott, ont finalisé hier à Tokyo selon le quotidien les détails d’un accord entre les deux pays. Il s’agit entre autres d’abaisser les taxes à l’importation du bœuf australien dans l’Archipel ou des véhicules automobiles nippons en Australie.
Cité par le Journal du Dimanche, le ministre des Finances est clair concernant un délai que pourrait demander la France pour ramener le déficit public à 3% du PIB :«Je ne vais pas en Allemagne pour demander des délais. Je ne parlerai pas de cela». Michel Sapin se rend aujourd’hui àBerlin en compagnie d’Arnaud Montebourg afin de nouer contact avec leurs homologues allemands ministres des Finances et de l’Economie.
Moelis & Co, la «boutique» de corporate finance créée à New York par le banquier Ken Moelis, espère mettre à prix ses actions dans une fourchette de 26 à 29 dollars par titre, a-t-elle indiqué vendredi. La banque propose 7,3 million d’actions de classe A qui lui permettraient de lever en Bourse jusqu'à 212 millions de dollars pour un placement en haut de fourchette.
Le fonds d’investissement Lone Star devrait recevoir des offres de la part de plusieurs grandes banques européennes pour IKB, la banque allemande spécialisée dans le financement des entreprises et qui a été l’une des premières victimes européennes de la crise financière, affirme Reuters en citant deux sources proches du dossier. HSBC, BNP Paribas, la Société Générale, Santander, Rabobank et SEB ont reçu des informations relatives à IKB. Lone Star aurait demandé à ces établissement de soumettre une offre non-contraignante d’ici à la mi-avril.