Les statistiques de la zone euro, moins favorables durant la semaine au 25 juin, ont incité les investisseurs étrangers à sortir des fonds d’actions européennes qui ont enregistré leur plus forte décollecte depuis six ans. En revanche, les fonds d’actions asiatiques hors Japon ont enregistré leur plus forte collecte hebdomadaire depuis la fin du deuxième trimestre 2011.Au total, les fonds d’actions ont terminé la semaine au 25 juin sur une décollecte de 580 millions de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires ont attiré 4,74 milliards de dollars, et les fonds monétaires 2 milliards de dollars.Les investisseurs continuent de privilégier les catégories de fonds offrant une exposition multi-classes d’actifs, relève EPFR Global. La collecte des fonds obligataires total return s’est retrouvée à son plus haut niveau depuis 60 semaines et les fonds diversifiés ont attiré plus de 1 milliard de dollars pour la douzième fois sur les 25 semaines écoulées depuis le début de l’année.
Edmond de Rothschild a levé 530 millions de dollars pour son premier fonds de private equity dont la vocation est de réaliser des opérations en Afrique, rapporte le Financial Times. Ce véhicule sera géré par Amethis, une entreprise détenue majoritairement par le groupe bancaire privé suisse et fondée par Luc Rigouzzo et Laurent Demey, deux anciens cadres dirigeants de Proparco, une institution financière française dédiée au développement. Amethis, qui compte environ 20 collaborateurs et opère depuis Nairobi et Abidjan, a déjà investi dans cinq entreprises, dont la Chase Bank basée au Kenya ou Petro Ivoire, un distributeur de gaz ivoirien.Le lancement de ce nouveau fonds témoigne de l’appétit des investisseurs pour le continent africain. Ainsi, les fonds d’investissement dédiés à l’Afrique ont engrangé 2,4 milliards de dollars l’an dernier, soit un montant près de deux fois supérieur à celui de l’année précédente, selon des données du cabinet Preqin
Le record établi en 2012 avec 46,5 milliards de dollars de sukuk émis au niveau mondial, pourrait être battu cette année puisque, selon les données compilées par Bloomberg, depuis le début de l’année, 24,4 milliards de dollars de sukuk ont déjà été émis, soit 27% de plus que l’an dernier à la même époque. Le Sénégal a émis cette semaine 100 milliards de francs CFA, soit 208 millions de dollars, de sukuk alors que le Nigeria et l’Afrique du sud, les deux plus grandes économies d’Afrique subsaharienne, s’apprêtent à émettre à leur tour des obligations islamiques, rapporte Bloomberg. La Gambie, voisine du Sénégal, émet régulièrement des sukuk à des rendements qui ont tendance à baisser dernièrement.
Selon des données mensuelles de Ahorro Corporación Gestión, les actifs sous gestion des fonds espagnols ont augmenté de 2,2 % au mois de juin pour atteindre 183,27 milliards d’euros, rapporte Funds People. Cette progression a été portée par plus de 3 milliards d’euros de souscriptions nettes et par 1 milliard d’euros lié à la revalorisation des actifs sous-jacents.A l’issue du premier semestre, les encours de l’industrie espagnole des fonds a progressé de 25 milliards d’euros, « un chiffre que le secteur espérait pour l’ensemble de l’année mais que le marché a finalement obtenu en seulement six mois », note Ahorro Corporación Gestión. Il faut remonter au premier semestre 1998 pour retrouver trace d’une croissance d’une telle ampleur, période au cours de laquelle les fonds avaient progressé de près de 30 milliards d’euros.
Selon les résultats d’une étude réalisée aux Etats-Unis par le cabinet de recherche Cerulli, la part de l’actif général de l’ensemble des assureurs américains dont la gestion est externalisée, atteint aujourd’hui 23% soit 1.200 milliards de dollars.
Avec une rentabilité aux bénéfices attendus en 2014 de l’ordre de 7 %, la prime de risque des actions est très avantageuse en Europe alors que l’ensemble des indicateurs de marché sont en voie d’amélioration, déclare Didier Bouvignies, co-responsable de la gestion chez Rothschild & Cie Gestion, qui s’exprimait dans Les Echos.« Le scénario le plus crédible est désormais celui d’un rebond significatif des résultats, à partir des points bas atteints. L’inversion des prévisions bénéficiaires va permettre la poursuite du phénomène de rattrapage des actions européennes, en particulier des valeurs des pays du sud de l’Europe. Après sept ans de sous-performance, ces marchés sont en phase de reconvergence. Autre signal positif, les opérations de fusions-acquisitions redémarrent. Les entreprises de la zone euro profitent de leur faible endettement et de liquidités abondantes pour envisager des rapprochements immédiatement productifs », estime Didier Bouvignies.
Les sommes d’argent investies dans les fonds communs de placement (« mutual funds ») en Inde pourraient doubler et atteindre 300 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, selon l’Association professionnelle des « mutual funds » en Inde citée par The Wall Street Journal. Cette progression serait tirée par la croissance des revenus de l’importante classe moyenne indienne qui découvre qu’il existe d’autres manières d’épargne que d’investir dans l’or et l’immobilier. Les encours des « mutual funds » ont déjà atteint le cap des 10.000 milliards de roupies (167 milliards de dollars), un montant qui pourrait être multiplié par deux d’ici à 2020.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Frédéric Jamet, directeur de la gestion chez State Street Global Advisors France, estime que les marchés actions pourraient rebondir dès cet été au vue de la cherté relative des obligations par rapport aux actions et en raison d’une rentabilité du cash proche de zéro.La croissance en zone euro devrait, selon State Street Global Advisors France, passer de +/-0% à +/-1%, ce redémarrage va s’articuler sur les marchés actions et de manière plus sensible sur le segment des petites capitalisations et des industries cycliques. Le CAC40 qui est moins orienté très grosses capitalisations que l’Eurostoxx50 par construction devrait mieux profiter de cette reprise, estime Frédéric Jamet.
Les prêts aux entreprises et aux ménages ont davantage diminué en mai qu’en avril, alors que la croissance de la masse monétaire s’est au contraire accélérée, suivant les données publiées lundi par la Banque centrale européenne (BCE). La contraction annuelle des crédits au secteur privé a été de 2,0% en mai, après une baisse de 1,8% en avril, a annoncé la BCE. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction limitée à 1,6%.
La société d’investissement a renouvelé par anticipation sa ligne de crédit syndiqué revolving d’un montant de 1 milliard d’euros, qui venait à échéance en juin 2016. Cette nouvelle facilité, d’une durée de 5 ans avec deux options d’extension d’un an, soumises à l’approbation des prêteurs, permet à Eurazeo de conserver une importante flexibilité financière à des conditions financières substantiellement améliorées.
La banque publique a annoncé vendredi soir avoir lancé une nouvelle émission obligataire à échéance 2 ans pour 1,25 milliard d’euros. Elle précise que les livres d’ordres ont dépassé 1,3 milliard et que la transaction a été exécutée au niveau prévu de 12 points de base au-dessus de l’Euribor 3 mois. Les investisseurs français ont souscrit 51% des titres émis dans le cadre de cette opération dont les chefs de file sont Deutsche Bank et Natixis.
Le nouveau fonds franco-chinois géré par Cathay Capital a déjà récolté 460 millions d’euros d’engagements dont 200 millions provenant de Bpifrance et de China Development Bank. Il veut investir des tickets de 15 à 50 millions d’euros dans des ETI des deux pays, mais aussi d’Allemagne.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en juin, les consommateurs considérant que la contraction de l'économie au premier trimestre était due uniquement à des conditions climatiques exceptionnelles, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice de confiance a progressé à 82,5 après 81,9 en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre définitif de 82,0.
Investcorp Bank a mandaté Goldman Sachs et Nordea pour diriger l’introduction en Bourse du spécialiste danois des matériaux de couverture, Icopal, selon des sources citées par Bloomberg. Une IPO pourrait valoriser l’entreprise à 2 milliards d’euros. Le fonds d’investissement basé à Bahreïn avait racheté Icopal pour 850 millions d’euros en 2007. L’entreprise dégage un milliard d’euros de chiffre d’affaires et emploie 3.500 salariés dans le monde.
Abondance de biens peut parfois nuire. C’est sans doute le cas dans l’industrie de la gestion d’actifs. Lors de la présentation cette semaine au Fund Forum International, d’une étude sur l’offre produits à l'échelle mondiale, Diana Mackay, co-fondatrice et CEO du cabinet de conseil Fund Buyer Focus, a démontré que le secteur souffrait d’une prolifération de fonds conduisant à une forme d’hypertrophie.Ainsi, selon des données de Lipper au 31 mars 2014, l’Europe compte un total de 34.538 fonds dont la taille moyenne est de 192 millions d’euros. La situation est radicalement différente aux États-Unis. Selon des données de ICI au 31 mars 2014, le marché américain compte 9.121 fonds et leur taille moyenne est de 1,2 milliard d’euros. Cette situation est loin d'être neutre sur la capacité des fonds à attirer des flux. Ainsi, au cours des 10 dernières années, les fonds en Europe ont vu leur taille croître de 9% en moyenne tandis que cette croissance est de 32% aux États-Unis sur la même période.Diana Mackay a surtout souligné que 60% des fonds au niveau mondial ont moins de 50 millions de dollars d’actifs sous gestion et que seul 4% des fonds dans le monde ont plus de 500 millions de dollars d’encours!Or, multiplier les fonds voire lancer de nouveaux fonds régulièrement est loin d'être un gage de réussite. De fait, en 2013, 26% de la collecte nette est allée vers de nouveaux fonds tandis que les fonds lancés avant 2013 ont capté 74% des flux nets entrants. Toutefois, l’innovation reste essentielle mais elle requiert du temps pour que les fonds en tirent profit. De fait, les fonds lancés entre 2011 et 2013 ont capté 68 % des ventes nettes en 2013, a souligné Diana Mackay. «L’innovation est importante car elle permet de rafraîchir le marché et l’industrie, a reconnu Diana Mackay. Toutefois, il est nécessaire d'être aussi à l'écoute des besoins des clients.»
Le Forum espagnol de l’investissement socialement responsable, le Spainsif, a présenté le 25 juin au cours à l’occasion de la «Semaine de l’ISR 2014» un nouvel outil dédié aux fonds ISR développé conjointement avec le cabinet VDOS Stochastics, rapporte Funds People.Ce nouvel outil propose notamment un catalogue qui recense jusqu’à 41 fonds de placement enregistrés sur le marché espagnol, provenant aussi bien de gestionnaires espagnols que de sociétés de gestion internationales, qui se déclarent volontairement ISR et appliquent en conséquence des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance d’entreprise dans leurs processus d’investissement. Avec ce catalogue, les investisseurs particuliers et institutionnels ont ainsi la possibilité de consulter différents aspects des fonds ISR commercialisés en Espagne: la politique d’investissement, la rentabilité à court terme et à long terme, les risques, les commissions et, enfin, les notations de VDOS.
La Bourse de Paris devrait connaître une croissance limitée en deuxième partie d’année, les investisseurs attendant de voir les résultats d’entreprises prendre le relais des liquidités injectées par les banques centrales pour soutenir une nouvelle hausse du marché, selon une enquête Reuters publiée le 26 juin.Marqué par les événements survenus en Irak et en Ukraine, le marché s’inquiète également des risques géopolitiques ainsi que du ralentissement d'économies émergentes, en particulier en Chine, de la faiblesse de la conjoncture en Europe, et d’un possible durcissement de la politique monétaire américaine.Le sondage trimestriel mené ces 10 dix derniers jours auprès d’une cinquantaine d’analystes et de gérants de fonds montre que l’indice CAC 40 devrait atteindre 4.700 points en fin d’année, contre 4.460,60 points enregistrés mercredi en clôture, soit une hausse de 5,4%, et 4.680 points attendus lors de la précédente enquête.Selon ce nouveau sondage, l’indice Euro Stoxx 50 devrait atteindre 3.400 points à fin 2014, en progression de 4,5% par rapport à la clôture de mercredi soir.
Lyxor Asset Management (Lyxor) continue de renforcer sa gamme d’ETF actions avec le lancement de 6 ETF spécialisés dans les petites et moyennes capitalisations, et devient ainsi l’unique fournisseur d’ETF à offrir une exposition aux Mid-Caps françaises, italiennes et espagnoles, selon un communiqué publié le 26 juin. Les nouveaux ETF sont les suivants:- LYXOR UCITS ETF MSCI Europe Small Cap- LYXOR UCITS ETF MSCI Europe Mid Cap- LYXOR UCITS ETF MSCI EMU Mid Cap- LYXOR UCITS ETF German Mid-Cap MDAX- LYXOR UCITS ETF FTSE Italia Mid Cap- LYXOR UCITS ETF IBEX Mid Ces nouveaux ETF sur petites et moyennes capitalisations viennent étoffer la gamme d’ETF répliquant les indices MSCI EMU Small Cap, Russell 2000 et CAC Mid 60 proposée par Lyxor. La gamme d’ETF de Lyxor offre un accès facile et approfondi à l’univers des petites et moyennes capitalisations et permet aux investisseurs de bénéficier de la prime de risque des Small et Mid Caps sur le long terme. En Europe, au cours des 10 dernières années, les petites capitalisations ont surperformé les grandes capitalisations de 4,8% (sur une base annualisée), souligne le communiqué. Par ailleurs, investir via des ETF dans les Small et Mid Caps s’avère tout aussi pertinent que pour les larges Caps. En effet, rares sont les fonds dits « actifs » à afficher une performance durable sur ce segment. Selon Marlène Hassine, responsable de la recherche ETF chez Lyxor, « le contexte économique européen s’améliore. Par ailleurs, les entreprises européennes pourraient bénéficier des nouvelles actions de la BCE et des réformes structurelles. Nous pensons donc qu’il est pertinent de proposer des solutions à bêta élevé pour capturer la performance des actions de petites et moyennes capitalisations ».
Les prix à la production de l’industrie sur le marché français ont diminué de 0,5% en mai, reculant pour le troisième mois consécutif (-0,2% en avril et -0,3% en mars), selon les données publiées vendredi par l’Insee. Sur un an, ils affichent une perte de 0,2%. Les prix de l'énergie baissent de nouveau nettement en France, notamment ceux de l'électricité, gaz et chauffage urbain (-3,2% après -1,6% en avril). Les prix des denrées alimentaires se stabilisent (-0,1%) après une hausse de 0,5% en avril. Ceux des autres produits industriels sont globalement stables (+0,1% comme en avril).
L’amendement sur la holding animatrice –structure composée d’actifs professionnels et offrant une exonération d’ISF– a été retiré à l’Assemblée nationale dans le cadre des débats sur le projet de loi de finances rectivicative 2014. Le texte proposait de fixer la notion de holding animatrice, qui avait été définie une première fois de manière floue dans la loi Tepa en 2007. Un flou comblé par la jurisprudence de l’administration, dont l’interprétation a suscité de nombreux débats et redressements fiscaux. Le secrétaire d’Etat au Budget, Christian Eckert, à l’instar de la commission des finances de l’Assemblée quelques jours plus tôt, a considéré que l’amendement ne faisait qu’entériner la doctrine administrative sans apporter de réponses aux points de droit problématiques. Il a indiqué que le sujet serait abordé sur le fond en fin d’année à l’occasion du projet de loi de finances 2015.
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégories A, B et C a franchi le seuil symbolique de 5 millions en métropole à fin mai, selon le ministère du Travail. Le nombre d’inscrits à Pôle emploi a augmenté de 34.300 sur le mois écoulé, soit 0,7%, pour s'élever à 5.020.200 en métropole, 5.320.000 en incluant les départements d’outre-mer. Selon le ministère, «les efforts que le gouvernement continue de déployer doivent permettre d’endiguer cette progression au second semestre 2014».
Le ministre argentin de l’Economie, Axel Kicillof, a indiqué hier que le pays avait déposé 539 millions de dollars dans les comptes de Bank of New York Mellon à la banque centrale du pays, représentant une bonne part des 832 millions payables lundi 30 juin sur sa dette restructurée. Mais la justice américaine a refusé dans la foulée de l’annonce du ministre d’accorder un délai au pays pour le versement de 1,3 milliards aux créanciers ayant refusé cette restructuration, un versement nécessaire pour valider le paiement des intérêts aux autres créanciers.
La Banque du Brésil a abaissé de 0,4 point à 1,6% sa prévision de croissance du PIB en 2014. Elle s’attend à voir l’inflation atteindre 6,4% cette année, soit davantage que sa prévision antérieure de 6,1%. La banque centrale prédit toutefois une baisse de l’inflation après un pic cette année et s’attend à ce qu’elle revienne à 5,1% mi-2016. La banque centrale s’est fixé pour objectif un taux d’inflation de 4,5% avec une marge de tolérance de plus ou moins de 2 points.
La Banque du Brésil a abaissé jeudi sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) en 2014 à 1,6% contre 2% précédemment. La banque centrale s’attend à voir l’inflation atteindre 6,4% cette année, soit davantage que sa prévision antérieure de 6,1%. L’institut d'émission et de contrôle prédit toutefois une baisse de l’inflation après un pic cette année et s’attend à ce qu’elle revienne à 5,1% mi-2016. La banque centrale s’est fixé pour objectif un taux d’inflation de 4,5% avec une marge de tolérance de plus ou moins de deux points.
Natixis a confirmé dans un communiqué avoir réalisé ce jour la cession de l’intégralité de sa participation dans Lazard, soit 5,4% du capital, pour un montant total d’environ 356 millions de dollars. Deutsche Bank Securities a agi en tant que seul teneur de livres sur cette opération. «Cette cession est en ligne avec l’axe du plan stratégique 2014-2017 visant à allouer en priorité les ressources de Natixis vers ses activités stratégiques, et s’inscrit dans la continuation des actions entreprises depuis 2009», souligne le communiqué de la filiale de BPCE. Les deux groupes «réaffirment leur souhait de poursuivre, sur le long terme, leur fructueuse collaboration dans le domaine des marchés de capitaux actions en France, et poursuivent à cet égard leur accord de coopération». Laurent Mignon, le patron de Natixis, conserve par ailleurs son siège au conseil d’administration de Lazard en tant que représentant indépendant.