Les actifs combinés des véhicules d’investissement en microfinance (MIVs) s'élevaient fin décembre 2013 à 9,9 milliards de dollars au niveau mondial, selon les estimations de la société suisse Symbiotics dans son étude annuelle sur les MIV publiée le 26 août. L’étude de Symbiotics porte sur 94% de ce montant, soit 9,3 milliards de dollars.Le portefeuille en microfinance (hors PME, commerce équitable) s’élevait fin 2013 à 7,1 milliards de dollars, une croissance de 68% depuis 2010. La majorité de ce portefeuille est gérée par des gestionnaires basés en Suisse (33%), suivie par les Pays-Bas (25,4%),l’Allemagne (14,4%) et les Etats-Unis (9,7%). Les investissements en microfinance sont principalement effectués à travers des instruments de dette (82%) et leurs régions géographiques cibles demeurent l’Europe de l’Est et l’Asie Centrale (40%). L’étude montre également que les MIVs investissent de plus en plus en monnaie locale. La part du portefeuille non couvert est aujourd’hui de 13,2%, une forte augmentation par rapport à 2010 où cette part n’était que de 2,5%.
Les industriels français ont revu à la baisse leurs prévisions d’investissements pour 2014, selon une enquête trimestrielle de l’Insee publiée mercredi. Ils attendent désormais une quasi-stabilité de leurs investissements en valeur cette année par rapport à 2013, a +1% contre +4% dans leurs précédentes prévisions recueillies en avril. Selon l’Insee, la révision à la baisse des prévisions pour 2014 concerne l’ensemble des grands secteurs, à l’exception de celui des équipements électriques, électroniques, informatiques et machines pour lequel l’anticipation reste inchangée à +8% comme lors de la précédente enquête. Toujours d’après l’Insee, les industriels interrogés en juillet ont fait état d’une baisse de 5% de leur investissement en 2013, une estimation révisée en hausse de 2 points par rapport à celle d’avril. « Pour le premier semestre 2014, les entrepreneurs de l’industrie manufacturière sont quasiment aussi nombreux à signaler une hausse qu’une baisse de leur investissement par rapport au second semestre 2013 et il en est de même concernant leurs perspectives pour le second semestre 2014 », précise l’Insee dans un communiqué. L’investissement dans l’industrie représente environ un quart de l’investissement productif en France.
L’Italie, retombée en récession au deuxième trimestre, va devoir revoir en baisse sa prévision de croissance pour cette année, admet le ministre de l’Economie Pier Carlo Padoan dans une interview publiée mercredi. Le gouvernement du président du Conseil Matteo Renzi avait retenu en avril une prévision de croissance de 0,8% pour cette année mais, au vu des chiffres des deux premiers trimestres, les économistes n’attendent au mieux qu’une légère hausse du PIB. La troisième économie de la zone euro avait crû de 0,1% seulement au quatrième trimestre 2013, le premier chiffre positif enregistré depuis la mi-2011, mais elle s’est de nouveau contractée de 0,1% en janvier-mars puis de 0,2% en avril-juin.
Selon l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller publiée hier, le prix moyen des maisons aux Etats-Unis a légèrement diminué en juin. L’indice composite calculé à partir des données de 20 agglomérations a ainsi enregistré une baisse de 0,2% en données CVS sur un mois, à comparer à un consensus nul. Sur un an, les prix ont augmenté de 8,1%, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 8,4%.
Selon les derniers chiffres communiqués hier par le département du Commerce, les commandes de biens durables sont ressorties en hausse de 22,6% au mois de juillet après avoir augmenté de 1,7% le mois précédent. Les économistes n’anticipaient qu’une hausse de 7,8% en moyenne. Ce bond s’explique par l’envolée des commandes de biens durables dans le secteur des transports (+74,2%) grâce aux 201 commandes d’appareils enregistrées par Boeing au salon de Farnborough.
En plus d'Elis et d'Europcar, placés par Eurazeo, 3i ou bien encore Ardian misent sur la Bourse pour vendre leurs participations avant la fin de l'année
Plus de la moitié des responsables de caisse de pension interrogés estiment que la démographie fait partie des principaux défis. 82% des personnes interrogées sont d’avis que l'évolution démographique, combinée au taux de conversion minimal fixé à un niveau trop élevé d’un point de vue actuariel, aggrave le problème de la redistribution entre les assurés actifs et les bénéficiaires de rente. De nombreux représentants de caisses de pension voient également dans la démographie un défi à relever, car elle rend nécessaire une hausse des cotisations d'épargne pour 63% des personnes interrogées ou une réduction des prestations (pour 50% d’entre elles) sous la forme d’une diminution des rentes et/ou d’une élévation de l'âge de la retraite. Les modélisations effectuées par les économistes du Credit Suisse pour l'étude montrent que le vieillissement démographique entraînera jusqu’en 2050 un ralentissement de la progression des actifs gérés dans le deuxième pilier, mais non un recul de celui-ci. Le solde annuel entre les cotisations encaissées et les prestations sociales versées pourrait devenir négatif, mais les revenus du capital devraient plus que compenser ce phénomène. Tous les scénarios démographiques étudiés impliquent toutefois un ralentissement notable de la croissance du capital, surtout entre 2020 et 2035. En raison de son influence sur la capacité à assumer les risques des institutions de prévoyance, le vieillissement de la société devrait aussi avoir des conséquences sur l’allocation des placements des caisses de pension. Leurs représentants tablent sur une légère baisse de la part d’actions à long terme. Les calculs des auteurs de l'étude montrent qu’une hausse de l'âge moyen chez les assurés actifs a effectivement eu un effet négatif statistiquement significatif, mais jusqu’ici très modéré, sur la part d’actions des institutions de prévoyance suisses. A l’avenir, les auteurs n’attendent pas de modification majeure dans l’allocation des placements des institutions de prévoyance suisses du seul fait de l'évolution démographique. Face aux défis actuels, la stratégie de placement des caisses de pension joue un rôle déterminant. Environ 54% des institutions de prévoyance interrogées procèdent à des optimisations de leur portefeuille lors de la définition de la stratégie de placement. S’est ainsi imposée la théorie moderne du portefeuille selon Markowitz, une méthode qui tire avantage de la diversification entre différentes classes d’actifs pour constituer des portefeuilles optimisés en termes de profil risque-rendement. Or l'étude révèle que les allocations de placements efficientes en théorie ne sont pas réalisables dans la pratique en raison de la réglementation à laquelle les caisses de pension suisses sont soumises. Toutefois, même à l’intérieur du cadre réglementaire, il semble que les institutions de prévoyance suisses n’exploitent pas de façon optimale les possibilités de diversification. Ce phénomène peut s’expliquer par des directives internes supplémentaires restreignant les investissements dans certaines classes d’actifs ou par la tendance à investir de façon disproportionnée dans des classes d’actifs nationales (le «home bias»). Une autre explication tient peut-être au fait que les caisses de pension ne trouvent pas d’objets de placement adaptés sur le marché dans certaines classes d’actifs, comme l’immobilier. Autre constat, disposer d’un horizon de placement à long terme présente des avantages pour les investisseurs. Les fluctuations de cours des actions suisses entre 1900 et 2012 ont été, sans surprise, supérieures à celles des obligations. Les déviations de rendement moyennes des actions se sont cependant réduites avec la hausse de la durée de détention. A partir d’une durée de détention de 14 ans, aucun rendement négatif n’est plus enregistré. Ce résultat peut être observé dans d’autres classes d’actifs. Les caisses de pension présentent indubitablement les caractéristiques d’un investisseur à long terme. Pourtant, l’enquête révèle que seules 39% des institutions de prévoyance établissent leur stratégie de placement pour une durée supérieure à cinq ans. 59% ont déclaré limiter leur horizon de placement entre deux et cinq ans, une période plutôt courte pour les institutions de prévoyance. 36% des caisses de pension ont revu leur stratégie de trois à cinq fois au cours des dix dernières années. Parmi les raisons principales à ces changements, les crises financières et l’ajout de nouvelles classes d’actifs ont été citées par plus de la moitié des caisses de pension.
Selon les derniers chiffres publiés mardi par le Département du Commerce, les commandes de biens durables sont ressorties en hausse de +22,6% au mois de juillet après avoir augmenté de 1,7% le mois précédent. Les économistes n’anticipaient qu’une hausse de +7,8% en moyenne. Ce bond s’explique par l’envolée des commandes de biens durables dans le secteur des transports (+74,2%) grâce aux 201 commandes d’appareils enregistrées par Boeing au salon aéronautique de Farnborough (14 au 20 juillet dernier).
Selon l’enquête mensuelle S&P/Case-Shiller publiée mardi, le prix moyen des maisons aux Etats-Unis a légèrement diminué en juin. L’indice composite calculé à partir des données de 20 agglomérations a ainsi enregistré une baisse de 0,2% en données CVS sur un mois, à comparer à un consensus nul. Sur un an, les prix ont augmenté de 8,1%, alors que les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 8,4%.
S&P Dow Jones Indices (S&P DJI) a publié vendredi 22 août, les résultats de son étude annuelle portent sur les actifs indexés. Selon cette étude, le montant des actifs directement indexés au S&P 500 s’élevait à environ 1 878 milliards de dollars au 31 décembre 2013, soit une hausse proche de 20% par rapport à fin 2012. L’étude révèle également que l’encours des actifs utilisant le S&P 500 comme indice de référence dépassait les 7.000 milliards de dollars fin 2013. Entre fin 2012 et fin 2013, le montant des actifs « benchmarkés » à l’indice S&P 500 a progressé de 22%. Par ailleurs, au 31 juillet 2014, 619 ETF, représentant ensemble un encours de 716 milliards de dollars, répliquaient des indices calculés et publiés par S&P Dow Jones Indices.
L’ancien patron de Mainfirst, Patrick Bettscheider, à la tête d’un consortium, reprend le spécialiste de l’immobilier Düssel hyp à la firme d’investissement américaine Lone Star, croit savoir manager magazin.En termes de total de bilan (12 milliards d’euros), il s’agirait de la plus grosse acquisition bancaire réalisée sur le marché allemand depuis la crise financière. Patrick Bettscheider reprend 45% de l’entité, le britannique Attestor Capital étant impliqué dans les mêmes proportions.
Les conseillers financiers ont accru le recours aux options de 13% depuis 2011, selon une étude de Bellomy Research réalisée en mars dernier auprès de plus de 600 conseillers pour le compte de l’Options Industry Council(OIC).Trois conseillers sur cinq ont utilisé des contrats d’options au cours des douze derniers mois, relève notamment l'étude. Les participants à l'étude anticipent une progression de 43% de leur recours aux options au cours des douze prochains mois. La vente de call couvert est la stratégie la plus utilisée, précisent les conseillers.Les deux facteurs le plus souvent cités pour justifier ce recours croissant aux options au cours des douze derniers mois sont la production de rendement et la gestion des risques. Par ailleurs, les stratégies d’options sont davantage susceptibles d'être évoquées que lors de la précédente étude (2011) tant du côté des conseillers que des clients.
La gestion alternative semble rebuter la gent masculine. A priori plus réticentes à prendre des risques, les femmes américaines sont pourtant 60% à estimer que les véhicules alternatifs devraient constituer une part essentielle de leur portefeuille au cours des cinq à dix prochaines années, selon des travaux de recherche réalisés par la société d’investissement MainStay Investments.Les hommes ne sont en revanche que 47% à évoquer la gestion alternative, à savoir les matières premières, le private equity et les hedge funds, comme devant constituer à l’avenir une partie centrale de leur portefeuille, selon cette étude réalisée en octobre/novembre 2013 auprès d’investisseurs fortunés disposant d’au moins 1 million d’actifs investissables.Les femmes qui investissent dans l’alternatif le font dans une perspective de long terme, pour favoriser la croissance de leur capital mais aussi générer du rendement et bénéficier d’une diversification dans leur portefeuille. Elles consacrent 27% de leur portefeuille en moyenne à la gestion alternative, contre 20% seulement du côté des hommes.Elles n’hésitent pas à se confier à un conseiller pour nourrir leur réflexion sur les stratégies alternatives. Elles sont 65% à le faire contre 58% chez les hommes. Elles apprécient les informations sur les risques potentiels de tels investissements (69%), le fonctionnement de ces investissements (66%) et leur impact potentiel sur les rendements (52%).Conclusion de MainStay Investments, dont les actifs sous gestion s’élevaient à plus de 105 milliards de dollars au 30 juin 2014 : la population féminine constitue une «formidable opportunité» de croissance. Sous-entendu, un relais de croissance peut-être un peu négligé jusqu’ici…
Eurazeo a confirmé envisager une introduction en Bourse du spécialiste français de la blanchisserie industrielle Elis dans le courant de l’automne. La société d’investissement, qui avait acquis Elis en 2007 auprès du fonds PAI Partners, détient actuellement 83% du groupe de blanchisserie industrielle. Si le projet est mené à son terme, l’introduction en Bourse d’Elis devrait permettre à Eurazeo de dégager au second semestre des plus-values de cessions plus importantes que sur les six premiers mois de l’année, selon Philippe Audouin, le directeur financier de la société d’investissement. Entre janvier et juin, les plus-values de cession d’Eurazeo ont plafonné à 63,8 millions contre 580,5 millions un an auparavant. Eurazeo a investi près de 600 millions d’euros depuis le début de l’année. Au premier semestre, Eurazeo affiche une perte nette de 92,8 millions d’euros contre un bénéfice proforma de 364,7 millions d’euros. A fin juin, son actif net réévalué (ANR), ressort à 70 euros par action, en hausse de 26,8% par rapport à fin juin 2013.
La suspension de 4 heures dimanche des négociations sur la plate-forme électronique Globex a été causée par une reconfiguration logicielle prévue à l’avance, a annoncé hier son opérateur CME Group dans un communiqué.
Alors que Goldman Sachs chercherait à limiter la promotion d’associés depuis deux ans, notamment pour des raisons d'économie, les établissements de Wall Street revoient à la hausse la rémunération des postes situés plus bas dans l'échelle hiérarchique.
Edmond de Rothschild Investment Partners (EdRIP) a fait part de la cession de Covagen à Cilag, une filiale de Janssen Pharmaceutical. Covagen appartenait au fonds BioDiscovery 3, le fonds d’investissement spécialisé en sciences de la vie géré par EdRIP. Il s’agissait du huitième investissement de BioDiscovery 3.
Les fonds ouverts commercialisés en Europe ont enregistré au premier semestre une collecte nette de 252 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Lipper. Un montant jamais vu depuis 2006 et qui représente une progression de 34% par rapport au montant de la collecte sur l’ensemble de l’année 2013 (188 milliards d’euros).Les fonds transfrontières se sont taillé la part du lion avec une collecte cumulée de 171 milliards d’euros sur six mois. Sinon au niveau national, l’Italie et l’Espagne mènent la danse avec une collecte cumulée de 40 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni (13 milliards d’euros). Les Pays-Bas et la France sont en queue de peloton avec des décollectes de respectivement 2,1 milliards d’euros et 3,45 milliards d’euros. La décollecte française est due pour l’essentiel à des rachats de 12,73 milliards d’euros sur les fonds monétaires, les fonds obligataires, les fonds actions et les fonds diversifiés affichant des collectes de respectivement 4,57 milliards d’euros, 1,97 milliard d’euros et 2,39 milliards d’euros. Les fonds obligataires ont attiré 114 milliards d’euros alors que les fonds d’actions affichent une collecte de seulement 61 milliards d’euros. A noter aussi l’intérêt croissant pour les fonds diversifiés qui ont collecté 62 milliards d’euros. Les fonds obligataires les plus demandés ont été dans l’ordre le Scottish Widow Gilt avec une collecte de 5,46 milliards d’euros, le M&G Optimal Income Fund (4,56 milliards d’euros) et le DNB AM Kort Obligasjon 2 (3 milliards d’euros). Du côté actions, le fonds le plus recherché a été le CF Woodford Equity Income (2,1 milliards d’euros), devant Invesco Pan European Equity Fund (1,47 milliard d’euros) et Schroder GAIA Sirios US Equity (1,44 milliard d’euros). Du côté des fonds diversifiés, Allianz Global Investors Fund-Allianz Income and Growth occupe la première position avec une collecte nette de 3,56 milliards d’euros, devant Morgan Stanley –Diversified Alpha Plus Fund (3,19 milliards d’euros) et Invesco Pan European High Income Fund (2,4 milliards d’euros).
Les fonds de long terme (hors fonds monétaires) au format Ucits ont enregistré en juin une collecte nette de 37 milliards d’euros contre 43 milliards d’euros le mois précédent, selon les données communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Des données macroéconomiques mitigées et les tensions géopolitiques ont manifestement incité les investisseurs à la prudence. Les fonds obligataires ont collecté 13 milliards d’euros, contre 20 milliards d’euros en mai, les fonds actions seulement 2 milliards d’euros contre 7 milliards le mois précédent. En revanche, les fonds diversifiés ont attiré 18 milliards d’euros contre 17 milliards un mois plus tôt.Les fonds Ucits dans leur ensemble ont enregistré une collecte de 22 milliards en juin, contre 43 milliards en mai et même 62 milliards d’euros en avril. Outre le recul de la collecte des fonds de long terme, l'évolution du mois de juin est à mettre sur le compte des fonds monétaires qui ont terminé le mois de juin sur une décollecte de 15 milliards d’euros contre -5 milliards d’euros en mai.Les fonds non coordonnés ont enregistré une collecte en très léger retrait en juin à 8 milliards d’euros contre 9 milliards en mai. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré seulement 4 milliards d’euros contre 7 milliards en mai.Les actifs sous gestion des fonds Ucits ont augmenté de 1,1% au mois de juin pour s'établir à 7.525 milliards d’euros. L’encours des fonds non coordonnés a également progressé de 1,1% à 3.013 milliards d’euros.
L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) vient de publier un document qui regroupe les principaux travaux de recherche de l’organisation sur le thème des hedge funds («The Case for Hedge Funds») avec l’objectif de promouvoir l’investissement dans les hedge funds. Le document d’une trentaine de pages propose une synthèse des thématiques explorées par l’association professionnelle depuis la crise financière de 2008 et s’efforce de démontrer l’intérêt pour les investisseurs, les marchés financiers et l'économie au sens large d’investir dans un hedge fund.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels le vendredi 22 août, le London Stock Exchange (LSE) a annoncé qu’il allait lever 938 millions de livres (1,17 milliard d’euros) pour financer l’acquisition de Frank Russell Company, la filiale de Northwestern Mutual spécialisée dans les indices et la gestion d’actifs. Dans le détail, près de 75 millions de nouveaux titres seront proposés au prix de 1,295 pence l’unité, soit une décote de 30,1 % par rapport au cours de clôture du jeudi 21 août. Dans un communiqué, la Bourse de Londres précise que ses nouvelles actions représentent environ 27,3 % des titres actuellement émis et 21,4 % du capital, une fois l’émission réalisée.Le LSE avait annoncé au mois de juin le rachat de Frank Russell pour un total de 2,7 milliards de dollars afin de renforcer sa présence sur le marché nord-américain des services financiers et plus particulièrement des indices. A l’issue de la transaction, l’opérateur boursier deviendra le troisième acteur sur le marché de la fourniture d’indices.
Le fournisseur d’ETF ProShares a annoncé le lancement du ProShares MSCI EAFE Dividend Growers ETF (EFAD), le premier ETF qui investit dans les sociétés du MSCI EAFE affichant le meilleur historique de croissance des dividendes sur la durée.Le nouvel ETF, coté sur Nyse Arca, réplique le MSCI EAFE Dividend Masters Index. Cet indice comprend des sociétés dont les dividendes ont progressé pendant au moins dix années consécutives. L’indice est équipondéré et compte un minimum de 40 titres. Aucun secteur ne peut peser plus de 30% de l’indice et aucun pays ne peut représenter plus de 50%. L’indice est rebalancé tous les trois mois (février, mai, août et novembre).
Les rachats d’actions par les sociétés de l’indice S&P 500 ont diminué au deuxième trimestre pour s'établir à 120 milliards de dollars contre 159 milliards de dollars au premier trimestre, le deuxième plus gros montant jamais observé, selon des premières estimations communiquées par S&P Dow Jones Indices, rapporte le Financial Times.Une évolution qui pourrait constituer une menace pour la pérennité du marché haussier qui a permis à l’indice de gagner plus de 200% depuis mars 2009, mais qui pourrait aussi annoncer un retour des entreprises sur le marché des fusions et acquisitions, une bonne nouvelle pour l'économie.
Les grandes banques de Wall Street ont promis à leurs juniors des augmentations de salaire significatives, de l’ordre de 20%, en 2015, selon le journal Les Echos.Il s’agit pour des établissements aussi prestigieux que Goldman Sachs ou JPMorgan de retenir les profils qu’ils jugent les plus intéressants, notamment les diplômés des universités de l’Ivy League (Harvard, Princeton, Brown, Cornell, Dartmouth, Yale…) face à la concurrence d’autres segments de l’industrie financière moins réglementés, comme les fonds de capital-investissement ou les hedge funds, qui proposent des rémunérations plus attrayantes. La Silicon Valley et ses entreprises stars de la high-tech ( Google, Facebook) attirent aussi une proportion croissante des diplômés des écoles les plus prestigieuses. Ces sociétés rémunèrent souvent avec des actions promises à de belles plus-values.
Le fonds d’investissement américain Blackstone est en pourparlers pour soutenir un nouveau fonds «distressed» basé à Hong Kong et lancé par Jason Brown, un ancien responsable mondial des situations spéciales de Goldman Sachs Group, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. Baptisée Arkkan Capital Management, la société de Jason Brown se concentre sur les opportunités d’investissement en Asie tout en conservant la flexibilité pour investir à l’échelle mondiale, selon les même sources qui ont souhaité garder l’anonymat.C’est la deuxième fois que Blackstone apporte son soutien à un hedge fund basé en Asie depuis la crise financière de 2008. En 2009, le fonds américain avait investi 150 millions de dollars dans Senrigan Capital Group, un hedge fund «event-driven» basé à Hong Kong et dirigé par Nick Taylor, ancien cadre de Citadel, précise Bloomberg. Un soutien qui a permis à Senrigan de voir ses encours croître jusqu’à 1 milliard de dollars en moins de deux ans.
Soutenue globalement au premier semestre, l’activité des banques d’investissement s’est montrée particulièrement dynamique dans le primaire actions en Europe.