A l’occasion de la semaine de l’ISR du 29 septembre au 5 octobre, La Banque Postale, avec CNP Assurances, sensibilisera ses clients aux placements responsables en s’appuyant notamment sur une offre promotionnelle déployée jusqu’au 31 octobre. Depuis le 1er septembre et jusqu’au 31 octobre 2014, les clients de La Banque Postale peuvent bénéficier d’une réduction de frais d’au moins 50% pour tout versement sur les supports éligibles dans les contrats d’assurance-vie de la Gamme ISR « Investir Autrement » de La Banque Postale. Ces fonds sont disponibles au sein de six contrats d’assurance-vie (Vivaccio, GMO, Ascendo, Cachemire, Cachemire 2, Cachemire Patrimoine) commercialisés par La Banque Postale et gérés par CNP Assurances auxquels ont déjà souscrit près de 5 millions d’épargnants. Cette offre promotionnelle permet également de les sensibiliser sur l’approche et l’intérêt de l’Investissement Socialement Responsable. A côté de la promotion de l’ISR par le biais de sa gamme «Investir Autrement» comportant 5 OPCVM labellisés Novethic, La Banque Postale a renforcé depuis septembre 2014 son offre responsable avec le lancement du Service Intérêts Solidaires et de deux fonds à formule dont la performance finale dépend de l'évolution moyenne de l’indice boursier éthique «Ethical Europe Equity».
La centralisation de groupes de produits se traduit par de meilleures relations entre gérants de portefeuilles, selon une étude publiée par Cerulli Associates, «Products and Strategies 2014: Devising a Product Plan in a Competitive Market», qui se penche sur les stratégies produits des gestionnaires retail et institutionnels dans différentes classes d’actifs."Une évolution observée ces dernières années est la centralisation des efforts de gestion et de développement des produits institutionnels et retail. Ce mouvement de centralisation est si marqué que près des trois quarts des gestionnaires d’actifs ont regroupé leurs équipes produits», explique Pamela DeBolt, associate director chez Cerullli, citée dans un communiqué."La manière dont les sociétés abordent l’univers retail a évolué vers un processus beaucoup plus institutionnel. Les lignes qui s’estompent entre l’institutionnel et le retail ont déclenché une évolution dans l’organisation au sein des sociétés qui recueillent désormais les fruits de l’exploitation réciproque de leurs expertises et de leurs ressources», poursuit Pamela DeBolt.Un autre avantage de la centralisation des efforts est de simplifier les discussions entre gérants de portefeuille et gérants produits.
Le pétrolier a mis en vente sa participation de 17% dans le gisement de Tahiti situé dans le Golfe du Mexique, dont il espère tirer entre 1,5 et 2 milliards de dollars, selon Reuters. La filiale américaine d’exploration et de production Total E&P USA a mandaté à cet effet Bank of Nova Scotia.
L’Allemagne ne ratifiera pas l’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada si la clause permettant à des entreprises d’intenter des recours contre des Etats auprès d’instances arbitrales internationales est maintenue, selon le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel. Le Premier ministre canadien Stephen Harper et les dirigeants de l’Union doivent annoncer officiellement aujourd’hui la conclusion des négociations sur cet «accord économique et commercial global».
La division de capital-investissement de Goldman Sachs et le fonds Rhone Capital sont sur le point de conclure un accord de rachat du fournisseurs de services de logistique Neovia Logistics, selon Reuters. L’opération dépasserait le milliard de dollars, dette incluse. Le duo d’acquéreurs a battu une offre concurrente déposée par Blackstone. Le groupe était detenu jusqu’alors par Platinum Equity (à 65%) et par Caterpillar (à 35%).
La Banque d’Angleterre se rapproche d’un relèvement de ses taux, selon son gouverneur, mais le calendrier exact dépendra de la conjoncture. Les perspectives de l'économie britannique se sont nettement améliorées et la décision de relever les taux directeurs n’est qu’une question de temps, a expliqué Mark Carney. La plupart des économistes s’attendent à ce que la BoE relève ses taux au début de l’an prochain, bien qu’une minorité table sur une hausse dès novembre.
Kohlberg Kravis Roberts a remanié sa division asiatique en nommant plusieurs nouveaux responsables alors que la société accroît sa présence dans la région dans des classes d’actifs au-delà du private equity. KKR marche ainsi sur les pas de TPG Capital qui a mené une restructuration similaire l’an dernier après avoir bouclé un fonds de 3,3 milliards de dollars dédié à l’Asie.
Le capital-risqueur Marc Andreessen a fait part dans une série de tweets (@pmarca) de sa crainte d’une consommation excessive de trésorerie dans l’univers des start-up. Les sociétés qui dépensent de l’argent pour des bureaux cossus ou engagent trop de collaborateurs se retrouveront en difficulté en cas de retournement du marché, prévient le cofondateur de Netscape.
Le groupe de private equity songe à se désengager de Center Parcs et a mandaté la banque Rothschild pour préparer une cession ou une mise en Bourse, rapporte la chaîne britannique. Le groupe de loisirs pourrait valoir dans les 2 milliards de livres (2,6 milliards d’euros). Center Parcs avait connu un bref parcours boursier avant son rachat par Blackstone en 2006.
Dans la continuité du calcul de l’empreinte carbone de son portefeuille actions, publié début 2014, l’ERAFP a travaillé avec le gestionnaire français Amundi sur une méthodologie visant à réduire de manière significative l’empreinte carbone d’un portefeuille de 750 millions d’euros géré pour le compte de l’ERAFP dans le cadre d’un mandat de gestion indicielle. Cette méthodologie de décarbonisation complète l’approche best in class qui consiste à ne sélectionner que les meilleures entreprises d’un point de vue environnemental, social et de gouvernance. Un filtre additionnel est appliqué à partir des données collectées sur l’intensité carbone (émissions CO2e/chiffre d’affaires) des entreprises : 5% des entreprises les plus polluantes au niveau global et 20% des entreprises les plus polluantes de chaque secteur sont exclues du portefeuille. Le portefeuille décarboné, dont la tracking error ne devrait pas dépasser 0,7%, affichera une performance similaire à l’indice initial, tout en permettant une réduction de son intensité carbone d’environ 40% par rapport à ce dernier.En parallèle du suivi de ce mandat, l’ERAFP poursuivra ses travaux en matière de mesure des risques carbone et climatiques, notamment à travers le soutien d’initiatives de recherche et développement visant à évaluer l’alignement des investissements aux objectifs climatiques.
La croissance de l’activité des services aux Etats-Unis a ralenti au mois de septembre pour revenir à son niveau le plus faible depuis le mois de mai, selon une première estimation de l’enquête PMI réalisée auprès des directeurs d’achat par Markit. L’indice ressort à 58,5 après 59,5 en août.
La Banque d’Angleterre se rapproche d’un relèvement de ses taux, selon son gouverneur, mais le calendrier exact dépendra de la conjoncture économique. Les perspectives de l'économie britanniques se sont nettement améliorées et la décision de relever les taux directeurs n’est qu’une question de temps, a clamé Mark Carney. La plupart des économistes s’attendent à ce que la BoE relève ses taux au début de l’an prochain, bien qu’une minorité d’entre eux table sur une hausse dès le mois de novembre. Deux membres de la BoE ont voté en faveur d’une hausse lors de la dernière réunion de politique monétaire début septembre. L'économie britannique devrait connaître une croissance de plus de 3% cette année, plus forte qu’aucun autre grand pays avancé, et son taux de chômage est au plus bas depuis 2008. Toutefois, l’inflation dans le pays n’est que de 1,5%, nettement inférieure à l’objectif de 2% que s’est fixé la BoE, et les salaires augmentent à un rythme encore plus lent, l’une des raisons invoquées par la banque pour maintenir des taux bas.
L’Allemagne ne ratifiera pas l’accord commercial entre l’Union européenne et le Canada si la clause permettant à des entreprises d’intenter des recours contre des Etats auprès d’instances arbitrales internationales est maintenue, selon le ministre allemand de l’Economie Sigmar Gabriel. Le Premier ministre canadien Stephen Harper et les dirigeants de l’Union doivent annoncer officiellement demain la conclusion des négociations sur cet «accord économique et commercial global».
La société de gestion Pramerica Fixed Income, spécialisée dans l’obligataire et qui appartient au groupe américain Prudential Financial, prépare le lancement d’une gamme de fonds Ucits, a indiqué Philip Vlieghe, managing director, Pramerica Fixed Income à Londres, à l’occasion de la conférence d’automne de l’association luxembourgeoise des fonds d’investissement (ALFI) qui se tenait les 23 et 24 septembre à Luxembourg. «Lorsque nous le pouvons, nous préférons proposer un fonds Ucits avec des règles bien définies et bien connues», a souligné le responsable. Evoquant l’intérêt croissant des investisseurs institutionnels pour l’investissement responsable, Philip Vlieghe a précisé que Pramerica avait appliqué un filtre ESG à l’un des nouveaux fonds et qu’il envisageait d’appliquer cette grille à l’ensemble des fonds de la gamme. Pramerica gérait plus de 530 milliards de dollars à fin juin 2014, dont quelque 40 milliards de dollars en Europe.
Pas de doute. Le Luxembourg va continuer de faire la course en tête. La place financière dispose d’atouts que ses responsables mettent volontiers en avant. Le Grand-Duché est ainsi l’un des rares pays à encore disposer d’une notation AAA. «C’est un atout qui permet à la place financière d’attirer de nouveaux fonds», a souligné le 23 septembre le ministre des finances du Luxembourg, Pierre Gramegna, à l’occasion de la conférence d’automne de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement. Dans un contexte de taux d’intérêt bas, les fonds constituent un placement adapté, a souligné le ministre. Les actifs sous gestion continuent d’ailleurs de progresser et pourraient passer prochainement la barre des 3.000 milliards d’euros. Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte nette s’est élevée à plus de 160 milliards d’euros. Pierre Gramegna a par ailleurs rappelé la volonté du Luxembourg depuis l’an dernier de s’affirmer comme une place financière beaucoup plus transparente. D’où la décision il y a maintenant plus d’un an d’adopter l'échange automatique d’informations. «Nous voulons participer à toutes les initiatives dans ce domaine. Car le mouvement est irréversible pour une raison bien simple : l'échange automatique est devenu un standard mondial», a souligné le ministre.Le Luxembourg poursuit par ailleurs son offensive sur le front de la diversification. La diversification géographique tout d’abord avec le projet de pousser les feux de la distribution en Chine, en Australie, au Brésil et au Mexique. Une mission devrait se rendre au Mexique et au brésil en novembre prochain.La Chine reste bien entendu la priorité de l’association professionnelle. Ces derniers temps, le Luxembourg a obtenu le feu vert de la Chine pour le clearing des transactions en RMB et devrait prochainement accueillir trois nouvelles grandes banques chinoises, si bien que la place financière pourra faire valoir que les principales banques de Chine sont implantées au Luxembourg. Du côté des classes d’actifs, le Luxembourg poursuit ses efforts pour développer les produits alternatifs, avec la perspective de compter quelque 250 licences AIFM d’ici à la fin de l’année, ce qui placerait le Luxembourg en deuxième position derrière la France, et l’objectif d’un doublement dans les prochaines années des actifs alternatifs à 500 milliards d’euros. A côté de l’introduction du special limited partnership et d’une amélioration du régime du carried interest, le Luxembourg envisage de mettre en place un REIT. Le président de l’ALFI, Marc Saluzzi, a également souligné l’engagement renouvelé de l’association pour la finance responsable, avec son porte-drapeau LuxFlag. A l’occasion d’une table ronde sur l’investissement responsable, les participants ont évoqué la possibilité de l’introduction dans la réglementation Ucits 6 ou Ucits 7 d’une obligation d’intégrer les critères ESG. Ulrika Hasselgren, CEO et associée fondatrice d’Ethix SRI Advisors, s’est prononcée pour une «régulation créatrice» qui pourrait imposer le principe d’une intégration des critères ESG mais qui laisserait aux acteurs le choix des moyens...
Quelque 88% des family offices et 64% des banques privées placent la gestion des objets d’art et de collection parmi les priorités stratégiques, rapporte L’Agefi suisse. Un coup de sonde mis en exergue dans le dernier Art & Finance Report 2014, cosigné par l’agence britannique ArtTactic et Deloitte Luxembourg. L'étude souligne l’un des effets majeurs du dynamisme colossal du marché de l’art sur l’industrie des services et la gestion de fortune en particulier. Selon les experts, la tendance serait particulièrement porteuse aux Etats-Unis et en Europe. «Les gestionnaires de fortune s’attendent à ce que leur clientèle renforce la part allouée à l’art, formant un terreau fertile pour tous les services dédiés à la protection et à la valorisation des biens de collection», selon l'étude qui souligne toutefois que le défaut de régulation et le manque de transparence freine toujours le rapprochement avec l’industrie financière.
Le niveau de liquidité des fonds d’investissement atteint aujourd’hui 461 milliards de dollars à l’échelle mondiale, selon Preqin, tutoyant les niveaux records de 2008 et 2009 (respectivement 482 milliards et 481 milliards de dollars), rapporte le journal Les Echos. En Europe, la liquidité des fonds d’investissement est à son plus haut niveau depuis 2009, à 147 milliards de dollars.Dans le contexte actuel, le faible flux de dossiers force les fonds d’investissement à provoquer des opérations. Mais employer ce capital disponible est rendu plus difficile par la concurrence croissante des fonds souverains ou affiliés et des fonds de familles industrielles. De plus, les cibles d’investissement sont peu nombreuses du fait du faible niveau de croissance et du peu de cessions d’activités par des industriels. Le millésime de la bulle d’acquisitions par effet de levier (LBO) des années 2006- 2007, payé très cher, ne draine en outre du côté des ventes que peu d’actifs de qualité. Les processus d’enchères sont donc très disputés et certains échouent du fait des attentes des vendeurs.
Le fonds Advent est en négociations exclusives avec l’Autriche pour racheter les filiales balkaniques de la banque nationalisée Hypo Alpe Adria, a rapporté hier Bloomberg en citant deux sources proches. La Banque européenne de reconstruction et de développement, partenaire minoritaire, est aussi associée aux discussions. Celles-ci portent en particulier sur le devenir après 2017 des financements intragroupes consentis par Hypo Alpe à ses filiales, d’un montant de 2,2 milliards d’euros.
Le groupe diversifié chinois investit environ 200 millions de dollars dans Studio 8, une start-up fondée par un ancien responsable de Warner Bros. Il s’agit à ce jour de l’investissement le plus important jamais réalisé par une société chinoise dans le domaine de la production cinématographique aux Etats-Unis. Sony injecte de son côté 50 millions de dollars dans Studio 8.
Dans le cadre du congrès HLM, Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse des dépôts, et Jean-Louis Dumont, président de l’Union sociale pour l’habitat, ont signé ce jour une convention triennale (2014-2016) de partenariat ainsi qu’une convention portant sur la mutualisation des fonds propres des bailleurs sociaux, dont la CDC est l’opérateur technique.
Le fonds Advent est en négociations exclusives avec l’Autriche pour racheter les filiales balkaniques de la banque nationalisée Hypo Alpe Adria, indique Bloomberg en citant deux sources proches. La Banque européenne de reconstruction et de développement, partenaire minoritaire, est aussi associée aux discussions. Celles-ci portent en particulier sur le devenir après 2017 des financements intragroupes consentis par Hypo Alpe à ses filiales, d’un montant de 2,2 milliards d’euros. Hypo SEE, objet des négociations, détient des banques en Slovénie, Croatie, Serbie, Bosnie et au Monténégro, pour un bilan de 8,5 milliards au 30 juin. Le prix proposé serait inférieur à la valeur nette comptable de 500 millions d’euros de la cible.
Allianz Real Estate a annoncé, ce 23 septembre, avoir investi pour le compte des compagnies d’assurance du groupe Allianz en Allemagne et Irlande, la somme de 140 millions d’euros dans le fonds immobilier IPUT, un véhicule d’investissement en immobilier commercial en Irlande. Ce fonds investit principalement dans des actifs de bureau et de commerce «prime» situés dans le quartier central des affaires de Dublin.
Selon S&P Dow Jones Indices, les rachats d’actions ou dividendes des sociétés du S&P 500 ont diminué de 1,6% à 116,2 milliards de dollars au deuxième trimestre 2014 contre 118,1 milliards de dollars au deuxième trimestre 2013, a annoncé S&P Dow Jones dans un communiqué publié le 23 septembre. Ce montant de 116,2 milliards représente surtout un recul de 27,1% par rapport aux 159,3 milliards de dollars dépensés au cours du premier trimestre 2014. Toujours selon S&P Dow Jones Indices, sur les douze mois à fin juin 2014, les rachats d’actions ont atteint le montant record de 533 milliards de dollars, en hausse de 26,6% sur un an, tandis que les dividendes sont ressortis à 332,9 milliards sur la même période de douze mois.
La cinquième édition du « Global Wealth Report » portant sur 50 pays dans le monde et publié par Allianz, montre que les ménages se sont enrichis très rapidement en 2013, rapporte le journal Les Echos. L’an dernier, le patrimoine financier des ménages a ainsi progressé de 9,9%, ce qui correspond à la croissance la plus élevée depuis 2003. Au total, ces actifs ont atteint un nouveau record pour s'établir à 118 000 milliards d’euros. C’est en Amérique du Nord que la croissance des patrimoines a été la plus forte (+11,7% sur un an), loin devant le Japon (+6,1%) et l’Europe occidentale (+5,2%). Les ménages suisses restent les mieux lotis, avec un patrimoine financier (dette déduite) de 146 540 euros par tête. Les Etats-Unis frôlent les 120 000 euros par tête, suivis de loin par la Belgique (78 300 euros). Le Royaume-Uni pointe en dixième position (63 490 euros). Enfin, la France qui depuis l’an 2000, a perdu six places dans le classement, se classe aujourd’hui 15ème, juste derrière l’Italie.
Toujours plus haut! En 2013, les actifs financiers mondiaux des ménages ont enregistré une croissance de 9,9 %, soit le taux de croissance le plus important depuis 2003, selon les résultats de la cinquième édition du «Global Wealth Report» publié par l’assureur Allianz. Ainsi, à fin 2013, les actifs financiers bruts à l’échelle mondiale ont atteint le seuil record des 118.000 milliards d’euros. En net, les actifs financiers ont progressé de 12,2 % pour ressortir à 86.600 milliards d’euros.Cette croissance a été essentiellement portée par «l’exceptionnelle performance des marchés boursiers» au Japon, aux Etats-Unis et en Europe, note l’étude. De fait, les actifs financiers sous la forme d’actions ont ainsi augmenté 16,5% l’an dernier, soit une hausse bien supérieure à celle enregistrée avant la crise financière de 2008, pour atteindre 45.000 milliards d’euros. Pas question pour autant d’y voir un regain d’intérêt soudain des épargnants pour les actions. De fait, l’étude note que les Etats-Unis est la seule région à avoir enregistré un volume substantiel d’argent frais dans les actions. Les Européens en revanche ont continué à retirer leurs fonds de cette classe d’actifs. Par ailleurs, l’étude observe que toutes les régions du monde n’ont pas bénéficié de cette forte croissance des actifs financiers de la même manière. Ainsi, sur les marchés émergents, et en particulier en Amérique Latine (6,4% de croissance en 2013 contre 13,5% en 2012), la croissance des actifs financiers a connu un certain ralentissement en raison des turbulences locales et sur les marchés des devises. A contrario, la croissance a fortement accéléré en Asie (+12,2%), Amérique du Nord (+11,7%), au Japon (+6,1%) et même en Europe occidentale (+5,2%).
Le portefeuille de la fondation (endowment) de l’Université de Harvard a affiché pour l’exercice au 30 juin une performance de 15,4 % et son encours est ressorti à 36,4 milliards de dollars. Au cours de l’exercice écoulé, Harvard a renforcé son exposition aux actifs alternatifs comme l’immobilier ou le private equity. L’allocation aux hedge funds est passée de 15 % à 16 %. La fondation, qui gère les investissements de la prestigieuse université américaine, a indiqué qu’elle avait décidé de continuer dans cette direction. En 2015, l’allocation aux hedge funds et private equity devrait représenter 34 %, contre 31 % actuellement.
Eurazeo a annoncé, ce mardi 23 septembre, le succès de la cession par le fonds Ray Investment de l’intégralité des titres Rexel encore détenus, soit 20,9 millions de titres, représentant 7,1% du capital de la société, pour un montant total d’environ 320 millions d’euros dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels. Cette cession constitue l’ultime étape du désengagement progressif d’Eurazeo du capital de Rexel amorcé en 2012. De fait, à l’issue de l’opération, Ray Investments ne détiendra plus aucune action Rexel. Mieux, à l’issue de la transaction, Eurazeo dispose d’une trésorerie d’environ 700 millions d’euros.