Les fonds de long terme (hors fonds monétaires) au format Ucits ont enregistré en juin une collecte nette de 37 milliards d’euros contre 43 milliards d’euros le mois précédent, selon les données communiquées par l’Association européenne des gestionnaires d’actifs (Efama).Des données macroéconomiques mitigées et les tensions géopolitiques ont manifestement incité les investisseurs à la prudence. Les fonds obligataires ont collecté 13 milliards d’euros, contre 20 milliards d’euros en mai, les fonds actions seulement 2 milliards d’euros contre 7 milliards le mois précédent. En revanche, les fonds diversifiés ont attiré 18 milliards d’euros contre 17 milliards un mois plus tôt.Les fonds Ucits dans leur ensemble ont enregistré une collecte de 22 milliards en juin, contre 43 milliards en mai et même 62 milliards d’euros en avril. Outre le recul de la collecte des fonds de long terme, l'évolution du mois de juin est à mettre sur le compte des fonds monétaires qui ont terminé le mois de juin sur une décollecte de 15 milliards d’euros contre -5 milliards d’euros en mai.Les fonds non coordonnés ont enregistré une collecte en très léger retrait en juin à 8 milliards d’euros contre 9 milliards en mai. Les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré seulement 4 milliards d’euros contre 7 milliards en mai.Les actifs sous gestion des fonds Ucits ont augmenté de 1,1% au mois de juin pour s'établir à 7.525 milliards d’euros. L’encours des fonds non coordonnés a également progressé de 1,1% à 3.013 milliards d’euros.
L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) vient de publier un document qui regroupe les principaux travaux de recherche de l’organisation sur le thème des hedge funds («The Case for Hedge Funds») avec l’objectif de promouvoir l’investissement dans les hedge funds. Le document d’une trentaine de pages propose une synthèse des thématiques explorées par l’association professionnelle depuis la crise financière de 2008 et s’efforce de démontrer l’intérêt pour les investisseurs, les marchés financiers et l'économie au sens large d’investir dans un hedge fund.
Le fournisseur d’ETF ProShares a annoncé le lancement du ProShares MSCI EAFE Dividend Growers ETF (EFAD), le premier ETF qui investit dans les sociétés du MSCI EAFE affichant le meilleur historique de croissance des dividendes sur la durée.Le nouvel ETF, coté sur Nyse Arca, réplique le MSCI EAFE Dividend Masters Index. Cet indice comprend des sociétés dont les dividendes ont progressé pendant au moins dix années consécutives. L’indice est équipondéré et compte un minimum de 40 titres. Aucun secteur ne peut peser plus de 30% de l’indice et aucun pays ne peut représenter plus de 50%. L’indice est rebalancé tous les trois mois (février, mai, août et novembre).
Les rachats d’actions par les sociétés de l’indice S&P 500 ont diminué au deuxième trimestre pour s'établir à 120 milliards de dollars contre 159 milliards de dollars au premier trimestre, le deuxième plus gros montant jamais observé, selon des premières estimations communiquées par S&P Dow Jones Indices, rapporte le Financial Times.Une évolution qui pourrait constituer une menace pour la pérennité du marché haussier qui a permis à l’indice de gagner plus de 200% depuis mars 2009, mais qui pourrait aussi annoncer un retour des entreprises sur le marché des fusions et acquisitions, une bonne nouvelle pour l'économie.
Les grandes banques de Wall Street ont promis à leurs juniors des augmentations de salaire significatives, de l’ordre de 20%, en 2015, selon le journal Les Echos.Il s’agit pour des établissements aussi prestigieux que Goldman Sachs ou JPMorgan de retenir les profils qu’ils jugent les plus intéressants, notamment les diplômés des universités de l’Ivy League (Harvard, Princeton, Brown, Cornell, Dartmouth, Yale…) face à la concurrence d’autres segments de l’industrie financière moins réglementés, comme les fonds de capital-investissement ou les hedge funds, qui proposent des rémunérations plus attrayantes. La Silicon Valley et ses entreprises stars de la high-tech ( Google, Facebook) attirent aussi une proportion croissante des diplômés des écoles les plus prestigieuses. Ces sociétés rémunèrent souvent avec des actions promises à de belles plus-values.
Le fonds d’investissement américain Blackstone est en pourparlers pour soutenir un nouveau fonds «distressed» basé à Hong Kong et lancé par Jason Brown, un ancien responsable mondial des situations spéciales de Goldman Sachs Group, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. Baptisée Arkkan Capital Management, la société de Jason Brown se concentre sur les opportunités d’investissement en Asie tout en conservant la flexibilité pour investir à l’échelle mondiale, selon les même sources qui ont souhaité garder l’anonymat.C’est la deuxième fois que Blackstone apporte son soutien à un hedge fund basé en Asie depuis la crise financière de 2008. En 2009, le fonds américain avait investi 150 millions de dollars dans Senrigan Capital Group, un hedge fund «event-driven» basé à Hong Kong et dirigé par Nick Taylor, ancien cadre de Citadel, précise Bloomberg. Un soutien qui a permis à Senrigan de voir ses encours croître jusqu’à 1 milliard de dollars en moins de deux ans.
En marge de la publication de ses résultats trimestriels le vendredi 22 août, le London Stock Exchange (LSE) a annoncé qu’il allait lever 938 millions de livres (1,17 milliard d’euros) pour financer l’acquisition de Frank Russell Company, la filiale de Northwestern Mutual spécialisée dans les indices et la gestion d’actifs. Dans le détail, près de 75 millions de nouveaux titres seront proposés au prix de 1,295 pence l’unité, soit une décote de 30,1 % par rapport au cours de clôture du jeudi 21 août. Dans un communiqué, la Bourse de Londres précise que ses nouvelles actions représentent environ 27,3 % des titres actuellement émis et 21,4 % du capital, une fois l’émission réalisée.Le LSE avait annoncé au mois de juin le rachat de Frank Russell pour un total de 2,7 milliards de dollars afin de renforcer sa présence sur le marché nord-américain des services financiers et plus particulièrement des indices. A l’issue de la transaction, l’opérateur boursier deviendra le troisième acteur sur le marché de la fourniture d’indices.
La société de private equity a conclu un accord ce week-end afin de reprendre Berlin Packaging pour une valeur d’entreprise de 1,43 milliard de dollars. Oak Hill a triomphé de plusieurs autres fonds pour cette société d’emballage basée à Chicago. Investcorp Bank avait acquis une participation majoritaire dans le groupe en 2007 pour environ 410 millions de dollars.
Soutenue globalement au premier semestre, l’activité des banques d’investissement s’est montrée particulièrement dynamique dans le primaire actions en Europe.
L’association européenne du capital investissement EVCA (European Private Equity and Venture Capital Association) a publié, jeudi 21 août, son rapport statistique portant sur l’activité du private equity dans les pays d’Europe centrale et de l’Est sur l’année 2013. Il ressort que le montant des investissements au sein de cette vaste région a atteint 783 millions d’euros en 2013, soit une baisse de 22% par rapport à 2012. Dans le même temps, les désinvestissements ont atteint 741 millions d’euros, soit le troisième montant annuel le plus élevé dans la région. Les levées de fonds sont tombées à 433 millions d’euros en 2013 dans l’ensemble de la zone, soit une baisse de 37% par rapport à 2012.
Le groupe américain de capital investissement Blackstone va racheter pour 117 millions de dollars (88 millions d’euros) un immeuble de bureaux de 13 étages et de 21.400 m2 à Boston, rapporte Bloomberg qui cite deux sources proches du dossier. L’opération devrait être finalisée d’ici fin septembre. Le vendeur est le groupe immobilier familial Shorenstein Property, propriétaire de cet immeuble depuis 2007. Il réaliserait ainsi une plus-value confortable de 29% par rapport aux 90,8 millions de dollars déboursés pour acquérir ce bien peu avant la crise financière.
Pimco envisage de lancer trois nouveaux ETF, dont deux stratégies d’alpha portable, le PIMCO Fundamental IndexPLUS AR Active ETF et le PIMCO International Fundamental IndexPLUS AR Strategy Active ETF.Ces deux stratégies seront exposées à des portefeuilles d’actions pondérées en fonction de leurs fondamentaux structurés par Research Affiliates, tout en recherchant de la diversification et un potentiel de rendement supplémentaire en investissant dans un portefeuille obligataire de performance absolue. Autrement dit, l’alpha portable généré par cette stratégie de performance absolue sera conjugué avec le beta dérivé de l’exposition actions.Le PIMCO Fundamental IndexPLUS AR Active ETF aura pour indice le S&P 500 Index, tandis que le PIMCO International Fundamental IndexPLUS AR Strategy Active ETF prendra le MSCI EAFE Index. Le premier ETF sera géré par Bill Gross tandis que le second sera piloté par Saumil Parikh, managing director et gérant de portefeuille généraliste. Le troisième ETF sera le PIMCO Foreign Bond Active ETF, géré par Scott Mather, responsable adjoint des investissements et responsable de la gestion de portefeuille globale de Pimco. Ce fonds remplace quatre fonds «pays» qui seront fermés le 1er octobre, à savoir le PIMCO Australia Bond Index ETF (AUD), le PIMCO Canada Bond Index ETF (CAD), le PIMCO Germany Bond Index ETF (BUND), et le PIMCO Build America Bond ETF (BABZ).
Léger coup de froid pour l’industrie des fonds alternatifs. Au cours du mois de juillet, les hedge funds ont effet perdu 0,44%, selon le Barclay Hedge Fund Index compilé par le cabinet d’études BarclayHedge. Toutefois, depuis le début de l’année 2014, l’indice reste positif avec un rendement de 3,26%.Dans le détail, 11 des 18 indices dédiés aux hedge funds de Barclay ont enregistré des pertes en juillet. A titre d’exemple, l’indice Barclay Healthcare & Biotechnology a cédé 2,36% tandis que les indices Technology et European Equities ont perdu respectivement 1,66% et 1,08%. Tout n’est pourtant pas morose pour le secteur. Ainsi, l’indice Barclay Pacific Rim Equities a gagné 1,23 % tandis que les indices Emerging Markets et Convertible Arbitrage ont respectivement gagné 0,82 % et 0,24%.Depuis le début d’année, la palme de la meilleure performance revient à l’indice Healthcare & Biotechnology, avec un gain de 8,70%. A contrario, l’indice Equity Short Bias enregistre la plus mauvaise performance avec une un perte de 9,24% depuis le début de l’année.
Le Livret A a terminé le mois de juillet sur une décollecte de 1,08 milliard d’euros, selon des chiffres communiqués par la Caisse des dépôts (CDC). Le Livret A enregistre ainsi son troisième mois de décollecte consécutif. le Livret de Développement Durable (LDD) a de son côté enregistré une collecte positive de 20 millions d’euros.Sur les sept premiers mois de l’année, la collecte de ces deux produits reste néanmoins positive à hauteur de 2,71 milliards d’euros. L’encours total sur les deux produits atteint, par ailleurs, 369,9 milliards d’euros au 31 juillet 2014.
Les souscripteurs continuent à obtenir des concessions des gérants de LBO, ainsi le fonds d’investissement TPG va octroyer aux souscripteurs jusqu'à 25% de remise sur les frais et commissions qu’ils devront verser dans le cadre de la collecte de son véhicule de septième génération, TPG Partners VII, rapporte ce matin L’Agefi qui se base sur le document communiqué aux investisseurs visés par TPG, que s’est procuré Bloomberg.TPG espère collecter 10 milliards de dollars, un montant qui inclut deux milliards d’un fonds transitoire. Les rabais sont fixés à 5%, 10% et 15% pour des tickets minimum respectifs de 100, 250 et 400 millions d’euros. A cela s’ajoute 10% supplémentaires pour les souscripteurs qui s’engageront au cours de la première phase de la collecte.
Orchid Asia, l’une des plus anciennes sociétés de capital investissement de Chine, a bouclé son sixième fonds avec une levée de capitaux de 920 millions de dollars, un chiffre bien au-delà de son objectif initial, rapporte Reuters. Orchid Asia VI L.P a été lancé en mars 2014 avec une cible de 750 millions de dollars. Parmi les principaux investisseurs, on trouve des fonds de pension publics et privés, des compagnies d’assurances et des fonds de dotations («endowments»).
Les sociétés de gestion alternative s’intéressent de plus en plus au secteur de la marijuana et à sa croissance exponentielle aux Etats-Unis où de plus en plus d’Etats légalisent son usage à des fins thérapeutiques, rapporte manager magazin.Poseidon Asset Management, basée à San Francisco, a lancé le premier hedge fund dédié à cette nouvelle thématique. Parallèlement, un magazine engagé dans le milieu de la drogue a lancé un fonds doté de 300 millions de dollars, le High Times Growth Fund.Le chiffre d’affaires du secteur de la marijuana, même limité au secteur médical, devrait enregistrer cette année une progression de plus de 63% à environ 2,6 milliards de dollars, selon David Yang, du bureau d’analyse new yorkais IBISWorld.
Plus du tiers des banques privées en Suisse ont accusé des pertes en 2013. Le programme américain de régularisation fiscale a manifestement pesé sur les performances des établissements de gestion. Leurs provisions ont totalisé 900 millions de francs l’an passé.En 2012, seule une banque privée sur cinq affichait des chiffres rouges, selon une étude du cabinet d’audit KPMG et de l’Université de Saint-Gall publiée le 20 août. En 2013, 59 des 94 instituts examinés ont connu une détérioration ou ont tout juste pu stabiliser leur recul.Le programme unilatéral lancé en août 2013 par le Département de la justice (DoJ) américain a amputé les rendements des fonds propres. Dans la foulée de l’accord destiné à permettre aux banques helvétiques de régulariser leurs avoirs imposables outre-Atlantique, 21 instituts ont fait des provisions pour d'éventuelles amendes, précise l'étude.Onze banques n’ont constitué de provisions que pour les coûts de conseil. Quant aux deux tiers des banques restantes, elles n’en ont comptabilisé que très peu ou pas du tout. Les auteurs s’attendent donc, à court terme, à une hausse des provisions et des dépenses en lien avec le conflit fiscal américain.Sur le front des actifs sous gestion, les performances restent très variables. L’an dernier, 54% des petites banques et 50% des établissements moyens ont subi une décollecte nette. Globalement, la collecte nette s’est élevée à seulement 18,6 milliards de francs en 2013, pour l’essentiel grâce aux grandes banques.De janvier à juillet 2014, environ 125 milliards de francs d’actifs sous gestion ont été vendus, impliquant 9 opérations de fusion et acquisition rien que dans la banque privée. Pour comparaison, l’ensemble des 12 transactions réalisées en 2013 représentait le cinquième du montant enregistré l’année précédente.
iShares, la plate-forme ETF de BlackRock, élargit son offre de produits en Suisse avec le lancement du fonds iShares EURO STOXX 50, ex-Financials UCITS ETF, coté à la Bourse suisse SIX Swiss Exchange, selon un communiqué publié le 20 août. Ce fonds offre aux investisseurs un accès aux actions de la zone euro.Il exclut toutefois les titres financiers, comme les banques et les assurances, précise iShares. Ce produit fait avancer l’idée d’un marché ETF européen étroitement interconnecté, selon le communiqué. Il a été le premier fonds indiciel coté en Bourse en Europe ayant une structure de titres internationale.
Le gestionnaire britannique Hermes prévoit de renforcer son exposition au marché égyptien, selon Investment Europe. L’objectif est de tirer profit de la hausse des crédits bancaires accordés aux entreprises dans le pays. En début d’année, Hermes a pris une participation dans Commercial International Bank (CIB), qui a permis une hausse de 28% de son investissement en dollars depuis le mois de mars. Le gestionnaire s’attend également à de bonnes opportunités sur le marché de l’infrastructure, qui attire de nombreux investisseurs du Moyen-Orient et sera demandeur de financement bancaire.
La International Finance Corporation (IFC), une branche de la Banque Mondial dédiée à l’aide au développement dont les activités concernent exclusivement le secteur privé, a annoncé le 20 août le lancement d’un programme de financement de 2,5 milliards de dollars visant à renforcer les marchés de capitaux et à soutenir le développement d’infrastructures en Inde. Dans le cadre de ce programme, IFC utilisera à la fois des obligations libellées en roupie et des swaps pour lever des financements en monnaie locale à hauteur de 2,5 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, a précisé l’institution. Les fonds ainsi levés seront utilisés exclusivement pour des investissements dans des projets d’infrastructure en Inde.
L Capital, fonds d’investissement lié au géant français du luxe, a l’intention d’investir environ 61 milliards de wons (45 millions d’euros) dans l’achat d’actions préférentielles d’YG Entertainment, la société qui gère les intérêts du chanteur Psy, a annoncé YG mercredi.
Dans un contexte de croissance économique atone et d’escalade dans le conflit en Ukraine, les investisseurs américains réduisent significativement leur exposition à l’Europe. Ainsi, les ETF américains cotés et exposés à l’Europe (y compris le Royaume-Uni) ont enregistré une décollecte nette de près de 4 milliards de dollars au cours des six dernières semaines, selon des données de Markit citées par le Financial Times. Résultat : leurs actifs sous gestion ont chuté pour s’établir à 127,5 milliards de dollars, contre 136 milliards de dollars au 30 juin.
Au premier trimestre, le taux d'épargne en France a atteint un point haut, à 15,9% du revenu disponible brut, contre 14,7% au dernier trimestre de 2013, approchant ainsi le niveau de l’Allemagne où les ménages épargnent environ 16,2% de leur revenu disponible brut, selon les derniers chiffres de la Banque de France rapportés ce matin dans le journal Les Echos.Les dépôts à vue constituent un des principaux postes où les ménages français « placent » leur argent. Les flux d'épargne s’avèrent en outre très positifs pour le PEL, mais franchement négatifs pour les comptes à terme. Quant à la Bourse, elle ne représente plus grand-chose dans les placements financiers des ménages (moins de 5 %).
Le fournisseur allemand d’indices Solactive AG a annoncé, le 19 août, le lancement du premier indice sur les rachats d’actions japonaises, le Solactive Japanese Buyback Index (BUYJP Index). Ce nouvel instrument fait suite au lancement, mi-mars, d’un indice européen de même nature, le Solactive European Buyback Index (Lire NewsManagers du 19 mars). A l’instar de l’indice européen, le Solactive Japanese Buyback Index servira de base à des produits de Société Générale CIB, y compris des swaps, des options, des warrants et des certificats, a précisé la société dans un communiqué.L’univers de ce nouvel indice est composé de toutes les valeurs domiciliées et cotées au Japon qui ont annoncé des rachats d’actions au cours de deux derniers mois. Pour être éligible, les sociétés doivent avoir une capitalisation boursière de 100 milliards de yens et un volume de transactions moyen de 300 millions de yens au cours des trois derniers mois. Le nombre de valeurs est toutefois plafonné à 25. L’indice a surperformé les indices de référence nationaux depuis son lancement et il affiche une volatilité de 17.00 % entre le 28 novembre 2008 et le 8 août 2014.
Le fournisseur d’indices basé à Francfort Solactive AG a annoncé le 19 août le lancement du Solactive Japanese Buyback index, le premier du genre dédié au marché japonais, pour le compte de Société Générale Corporate & Investment Banking qui l’utilisera pour ses swaps, options, warrants et certificats.L’univers de l’indice comprend tous les titres domiciliés et cotés au Japon qui ont annoncé un rachat de titres au cours des deux derniers mois. Pour être éligible, les titres doivent avoir une capitalisation de marché minimale de 100 milliards de yen et un volume de trading moyen de 300 millions de yen au cours des trois derniers mois. Le nombre de lignes est limité à 25.Cet indice dédié au marché japonais fait suite au lancement en mars 2014 du Solactive European Buyback Index, qui avait suscité un intérêt marqué de la part du marché.
La Chine reste la destination privilégiée des hedge funds dédiés à l’Asie, un tiers de ces véhicules étant domicilié en Chine. Les autres implantations privilégiées de ces hedge funds sont Singapour avec un pourcentage de 11,4%, devant l’Australie (5,6%) et le Japon (4,3%), selon le dernier HFR Asian Hedge Fund Industry Report publié par HFR.Les actifs des hedge funds dédiés à l’Asie ont progressé au deuxième trimestre de 2,6 milliards de dollars pour atteindre 116,7 milliards de dollars. Une évolution due pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés car parallèlement, la collecte nette a diminué à la fois par rapport au trimestre précédent et au trimestre correspondant de 2013.Plus précisément, la décollecte des stratégies Asian Equity Hedge et de celles dédiées aux pays émergents de la région ont en partie effacé les souscriptions nettes des stratégies asiatiques event driven et relative value arbitrage. La collecte des hedge funds asiatiques au deuxième trimestre s’est ainsi inscrite à seulement 162 millions de dollars, contre 2 milliards au premier trimestre et 3 milliards au deuxième trimestre 2013.Sur les six premiers mois de l’année, les hedge funds asiatiques relative value arbitrage ont attiré 972 millions de dollars, tandis que les stratégies event driven et Asian Equity Hedge enregistraient des flux positifs nets de respectivement 667 millions de dollars et 574 millions de dollars.