La perspective d’une levée des sanctions commerciales qui touchent l’Iran a conduit une dizaine de gérants de fonds à visiter le pays et à réaliser des due diligences sur des entreprises iraniennes. Les investisseurs sur les marchés frontières pensent que la république islamique deviendrait immédiatement l’un des marchés les plus développés à leur disposition si elle s’ouvrait aux investissements étrangers. Le pays a une classe moyenne forte et une Bourse active. Avec une capitalisation boursière de 106 milliards de dollars, environ 500 entreprises cotées et des transactions quotidiennes de 80-100 millions d’euros, la Bourse de Téhéran affiche presque la même taille que celle de Dubaï. L’Iran fait aussi partie des pays à avoir les réserves de pétrole et de gaz les plus importantes au monde, mais son économie, extrêmement diversifiée, n’en dépend pas uniquement.
Le Kuwait Investment Office (KIO), branche londonienne du fonds souverain du Koweït, Kuwait Investment Authority (KIA), a commencé à surpondérer les actifs européens suite à la décision de la Banque centrale européenne (BCE) d’engager une politique d’assouplissement quantitatif pour soutenir la croissance.Son directeur général, Oussama al Ayoub, a également annoncé lors d’une conférence sur le secteur à Abou Dhabi que le fonds réduisait progressivement sa position sur les actifs américains après être resté surpondéré sur ces marchés pendant sept ans, rapporte l’agence Reuters. «Cette année nous commençons, après sept ans de surpondération du marché américain, à mettre en place une surpondération des marchés européens et à réduire progressivement notre surpondération des marchés américains», a-t-il dit.Oussama al Ayoub a également indiqué que le KIO considérait la chute des cours du pétrole comme une opportunité potentielle d’investissement dans les sociétés de services pétroliers en dehors du Moyen-Orient et de l’Afrique. Le KIO s’est fixé pour objectif de doubler le montant de ses actifs sous gestion sur dix ans, ce qui implique un taux de rendement interne annuel de 7,3%, mais 2015 sera une année «très difficile», a-t-il ajouté. Les actifs sous gestion du KIA s'élèvent à environ 548 milliards de dollars, soit quelque 521 milliards d’euros, selon le Sovereign Wealth Fund Institute.
Les craintes d’un éventuel plongeon de l’euro ont conduit un nombre record d’investisseurs asiatiques, américains et britanniques à couvrir leur exposition à la monnaie unique, observe le Financial Times fund management. Les souscriptions nettes dans les classes de parts couvertes contre le risque de change des fonds actions européennes ont bondi de seulement 154 millions d’euros en 2012 à 1,08 milliard d’euros en 2013 et 5,23 milliards d’euros en 2014, selon Morningstar. En janvier, elles ont dépassé le milliard d’euros pour la première fois sur un mois, à 1,48 milliard d’euros.
Les projections de synergies prévues dans le cadre de la prise de contrôle de Sika par Saint-Gobain sont «contestables», a affirmé le 2 mars l’actionnaire minoritaire Threadneedle. Le fonds d’investissement britannique, qui détient 1,7% dans le chimiste du bâtiment et producteur de colles, estime notamment que les économies de 70 millions d’euros envisagées pour la société suisse sont trop élevées.Selon Threadneedle, le rendement de l’action Sika est nettement plus élevé que celui du groupe français. Sur dix ans, le titre Sika a enregistré un bond de plus de 380%, tandis que Saint-Gobain n’a affiché qu’une performance de 24,4% sur la même période, a relevé Iain Richards, responsable de la gouvernance et des investissements responsables chez Threadneedle, lors d’une conférence de presse à Zurich couverte par l’agence awp.Les ventes additionnelles réalisées dans le cadre d’une prise de contrôle seraient «marginales» et la répartition des synergies «déséquilibrée», avec 110 millions d’euros pour Saint-Gobain et 70 millions pour Sika, a estimé Threadneedle. «La raison pour laquelle nous soutenons Sika et nous voulons maintenir une activité indépendante est la très grande qualité» des activités de Sika, a indiqué M. Richards. «Saint-Gobain a besoin de Sika, mais Sika n’a pas besoin de Saint-Gobain», a-t-il ajouté.Threadneedle agit de concert dans un groupe d’actionnaires avec les fonds Fidelity et Cascade. Au total, ces trois actionnaires détiennent 6,5% de Sika. Dans le cas d’une prise de contrôle par le groupe français, Threadneedle n’exclut pas de céder sa participation dans la société suisse, a averti M. Richards.
Le groupe de magasins de prêt-à-porter (La Halle, Kookaï...) a annoncé mardi la nomination de Massimiliano Messina au poste de directeur général opérations (COO) en remplacement de Pierre Trotot. Il épaulera le nouveau PDG Richard Simonin et entrera au conseil d’administration. Massimiliano Messina était depuis 2012 directeur financier de Chevrolet et Cadillac Europe après avoir officié chez Delphi et dans la branche textile de Sara Lee (Playtex, Wonderbra). Passé l’an dernier sous le contrôle des fonds Alcentra, Babson, GoldenTree et Oaktree lors de la restructuration de sa dette LBO, Vivarte a encore vu ses résultats déraper, notamment dans son enseigne La Halle.
La banque française a présenté en interne un projet de création d’une division «asset backed products», indique une source proche, confirmant une information des Echos. L’objectif de la Société Générale est de rapprocher les équipes d’origination et de distribution pour les activités de financement structurés ou encore de titrisation. «Le modèle d’originate-to-distribute équivaut à devenir underwriter sur ces opérations, combinant une approche marché et une approche crédit. Il est logique de rapprocher les équipes», indique un proche de la banque.
La banque américaine s’attend à une baisse de ses revenus du premier trimestre par rapport à la même période de 2014 dans ses activités de marchés actions et taux, a indiqué hier son directeur financier John Gerspach lors d’une conférence investisseurs. La faute en incombe au lent début d’année dans les produits de spreads et aux conséquences de la réévaluation du franc suisse en janvier. La baisse des revenus devrait être inférieure à 10% (lire aussi page 11).
Le fonds d’investissement texan cherche à collecter 6,5 milliards de dollars pour son prochain fonds de LBO, affirme le magazine américain. Toutefois, ce montant comprend des engagements intermédiaires d’investisseurs souscrits l’année dernière, ainsi qu’une contribution des associés-gérants de la société d’investissement elle-même. Le magazine ne dit pas d’où il tient ses informations.
Swiss Life veut continuer à investir dans la propriété. «Nous voulons acheter chaque année pour un milliard de francs de biens immobiliers», déclare Patrick Frost. Le directeur général du premier assureur-vie helvétique ne croit pas à une crise sur le marché de pierre. Avec environ 20 milliards de francs à son bilan, Swiss Life est le plus gros propriétaire privé du pays. Pour le patron de l’assureur, il n’y a pas de risques, estime-t-il dans un entretien au journal dominical alémanique «SonntagsBlick». «Depuis dix ans, on nous met en garde contre une crise. Jusqu’ici, nous n’en avons même pas vu un signe. Au contraire, la Suisse demeure un marché immobilier attractif», dit Patrick Frost. «Ce marché reste stable grâce aux taux bas.» Pour rappel, l’assureur a publié vendredi un bénéfice net en hausse de 4% à 818 millions de francs au titre de l’exercice 2014. Il a notamment acquis au 1er octobre la firme allemande de courtage Corpus Sireo, à Cologne, pour 255 millions environ. Mais la marque Swiss Life a perdu de sa visibilité. «Comme beaucoup d’autres entreprises, nous avons dû économiser pendant la crise financière et donc peu dépensé pour notre publicité», explique M. Frost, qui annonce dans la foulée deux nouvelles campagnes.
La banque américaine s’attend à une baisse de ses revenus du premier trimestre par rapport à la même période de 2014 dans ses activités de marchés actions et taux, a indiqué lundi son directeur financier John Gerspach lors d’une conférence investisseurs. La faute en incombe à un démarrage d’année mou dans les produits de spreads et à l’impact de la brutale réévaluation du franc suisse en janvier. La baisse des revenus exprimée en pourcentage devrait être à un chiffre, dans la fourchette haute.
Le Panel de L’Agefi a revu à la baisse ses prévisions de taux pour la zone euro. Ses membres s’attendent cependant à ce que les rendements se situent, d’ici à trois mois, à un niveau légèrement plus élevé que celui d’aujourd’hui. Le quotidien souligne que le lancement imminent du programme d’assouplissement quantitatif (QE) de la Banque centrale européenne (BCE) a écrasé les courbes de taux. La réunion de la BCE de jeudi sera l’occasion pour l’institution de détailler le QE et ses nouvelles prévisions. La prévision moyenne des panélistes pour les taux à 10 ans allemands est passée à 0,43% à trois mois, alors qu’elle était encore à 0,49% le mois dernier. Elle est à 0,54% à six mois, contre 0,61% le mois dernier. Ces prévisions restent sensiblement supérieures au taux actuel des titres allemands à 10 ans. Il était à 0,31% à 10 ans vendredi dernier, en baisse de près de 7 points de base sur un mois. L'écrasement touche davantage encore les titres des Etats européens dits périphériques comme ceux de l’Espagne alors que les achats de dette souveraine de la part de la BCE doivent débuter ce mois-ci.
Alors que l’intérêt pour la gestion passive continue de croître, Cerulli Associates relève dans un commentaire que les fonds de conviction, qui se trouvent à l’autre bout du spectre, offrent une alternative intéressante aux fonds gérés passivement ou aux fonds soi-disant actifs comme les «closet trackers». «Alors que les fonds indiciels investissent dans des centaines de titres, un fonds de conviction choisit un nombre relativement limité de titres, souvent moins de 30, et les conserve plus longtemps. Ils ont tendance à surperformer», estime Barbara Wall, directeur de la recherche du cabinet de conseil. Cerulli cite comme de bons exemples de fonds de conviction deux stratégies de Jupiter, Jupiter European and Jupiter European Growth. Investis dans 38 et 36 sociétés respectivement, ces fonds ont régulièrement battu, et de belle manière, leur indice de référence sur un, deux et cinq ans. Bien entendu, un fonds de conviction présente un niveau de risque beaucoup plus élevé. «Mais les défenseurs de l’approche de conviction estiment que le risque peut être lié à la détention de trop de participations. Ceux qui disposent des capacités de recherche nécessaires, soit parce qu’ils font partie d’une grande équipe, soit parce qu’ils opèrent dans une niche avec une expertise particulière, peuvent tirer profit de la médiocrité perçue des autres investisseurs en s’engageant dans l’univers de la conviction», estime Brian Gorman, analyste chez Cerulli.
Au quatrième trimestre, les OPC non monétaires ont été confrontés à des rachats nets au quatrième trimestre 2014 de 4,7 milliards d’euros, selon les données de la Banque de France. Les OPC non monétaires ont cédé des actions (-4,6 milliards), des titres de créance à court terme (-1,9 milliard) et des titres d’OPC (-1 milliard). A l’inverse, ils ont renforcé leurs avoirs en titres de créance long terme (+3,6 milliards). Sur l’année 2014, le flux net des placements est positif (+13,0 milliards) et les acquisitions nettes de titres de créance à long terme (+19,0 milliards) sont nettement supérieurs aux dégagements réalisés sur les avoirs en actions (-11,5 milliards).De leur côté, toujours au quatrième trimestre, les OPC monétaires ont décollecté (-10,7 milliards, après -3,1 milliards au troisième trimestre 2014). Des cessions de titres de créance à court terme ont été constatées pour un montant de 18 milliards, après des sorties de 6,2 milliards au trimestre précédent. Sur l’ensemble de 2014, les rachats nets atteignent -21,3 milliards. Les OPC monétaires allègent leur position en titres de créances à court terme (-24,6 milliards) etaugmentent leurs placements en titres de créance à long terme (+7,6 milliards).
La plateforme d’investissement MicroVentures lance un nouveau fonds, le 500 Startups Fund, un portefeuille de 500 start-up qui sera ouvert aux investisseurs accrédités. Les investisseurs pourront ainsi s’engager pour un montant minimum de 10.000 dollars alors que la création d’un portefeuille aussi diversifié nécessiterait d’investir au moins 400.000 dollars. A fin janvier 2015, MicroVentures et ses 25.000 investisseurs internationaux ont déployé plus de 60 millions de dollars dans une centaine de sociétés.
Au cours du mois de février 2015, les encours des fonds communs de placement espagnols ont progressé d’un peu plus de 6 milliards d’euros ou de 3% par rapport au mois de janvier pour atteindre 206,5 milliards d’euros, rapporte Cinco Dias qui cite des estimations d’Inverco, l’association espagnole de la gestion d’actifs. Lors du mois écoulé, le secteur a ainsi enregistré une collecte nette de 3,22 milliards d’euros. Depuis le début de l’année 2015, l’industrie espagnole des fonds a ainsi vu ses encours augmenter de 11,67 milliards d’euros, précise le site d’information ibérique. Mieux, depuis décembre 2012, les actifs sous gestion ont augmenté de 84,19 milliards d’euros, soit une croissance de 68,8 % en un peu plus de deux ans.
La Grèce ayant obtenu un répit auprès de ses créanciers européens, les investisseurs ont continué de plébisciter fin février les actions européennes. Durant la semaine au 25 février, les fonds dédiés aux actions européennes ont attiré plus de 4 milliards de dollars pour la quatrième fois au cours des cinq dernières semaines, selon les données d’EPFR Global.Les fonds d’actions dans leur ensemble ont enregistré durant la semaine au 25 février une collecte nette de 4,9 milliards de dollars et les fonds obligataires 6,91 milliards de dollars. Les fonds monétaires ont terminé la période sous revue sur une décollecte nette de 985 millions de dollars.Malgré l’attrait récent pour les actions européennes, les investisseurs restent très attachés aux fonds obligataires qui ont attiré depuis le début de l’année 46,4 milliards de dollars, contre 24,6 milliards de dollars pour les fonds d’actions européennes et 14,9 milliards de dollars pour les fonds diversifiés.
Wendel annonce que la fondation H. Turnauer va réinvestir à ses côtés au capital de Constantia Flexibles. La fondation, qui représente les intérêts de la famille fondatrice de la société autrichienne de solution de packaging, va investir 240 millions d’euros pour environ 25% du capital. Le rachat de Constantia Flexibles avait été annoncé par Wendel le 23 décembre 2014. L’opération valorise la société à 2,3 milliards d’euros soit environ 9 fois l’Ebitda 2014 estimé. Cette transaction utilisera un levier d’environ 5 fois l’Ebitda 2014 estimé et devrait être finalisée au cours du 1er semestre 2015.
Le réseau de services immobiliers cherche à lever une dette bancaire supplémentaire pour financer le rachat par ses deux actionnaires Eurazeo et Bridgepoint des 20 % de parts résiduelles de BPCE et pour continuer à mener ses nombreuses opérations de croissance externe.
Le fonds de capital-investissement est en discussion exclusive depuis plus d’un mois avec les actionnaires de Poundworld, un distributeur discount britannique créé en 2004 basé dans le Yorkshire, affirme le media britannique. L’entreprise serait valorisée plus de 120 millions de livres (165 millions d’euros). L’opération confirme le vif intérêt suscité par le secteur auprès des investisseurs financiers.
Le réseau de transactions immobilières et d’administration de biens Foncia, détenu par Bridgepoint et Eurazeo, cherche à lever 270 millions d’euros de dette bancaire supplémentaires. Celle-ci comprend un prêt add-on de 190 millions d’euros, proposé à une marge de 450 points de base, et une ligne de capex de 80 millions d’euros. La transaction doit permettre de financer le rachat par Bridgepoint et Eurazeo des parts résiduelles de BPCE dans Foncia et de permettre à la société de mener des opérations de croissance externe. Le levier remonterait ainsi de 3,3 fois à 4,9 fois. Crédit Agricole CIB et Natixis dirigent la transaction. Une rencontre avec les banques est prévue mardi prochain.
Début d’année sous haute tension pour l’industrie britannique de la gestion d’actifs. Selon des chiffres publiés par The Investment Association, l’association britannique de la gestion d’actifs, le secteur a en effet subi 4,73 milliards de livres de décollecte nette au cours du mois de janvier 2015, après une collecte nette de 2,1 milliards de livres en décembre 2014. Dans le détail, la clientèle «retail» a attiré 320 millions de livres de flux nets entrants en janvier, après 1,7 milliard de livres en décembre 2014, tandis que la clientèle institutionnelle a accusé 5 milliards de livres de décollecte nette, après une collecte nette de 428 millions de livres en décembre 2014. Cette colossale décollecte nette mensuelle s’explique «en grande partie au transfert d’argent de compagnies d’assurance vers des structures OEIC ou des trust», explique The Investment Association. Malgré ces vents contraires, les actifs sous gestion du secteur enregistrent une forte progression. Les encours ressortent en effet à 854,2 milliards de livres à fin janvier 2015 contre 834,6 milliards de livres fin décembre 2014 et 757,5 milliards de livres fin janvier 2014.
Le marché français de l’assurance vie a toujours le vent en poupe. Au cours du mois de janvier, la collecte nette s’est en effet établie à 2,3 milliards d’euros, après 700 millions de livres de souscriptions nettes en décembre 2014, selon des chiffres publiés par l’Association française de l’assurance (AFA). Dans le détail, les cotisations brutes ont atteint 11,2 milliards d’euros en janvier tandis que les prestations et autres rachats ont totalisé 8,9 milliards d’euros sur la même période. Grâce à cette bonne dynamique, l’encours des contrats d’assurance (provisions mathématiques + provisions pour participation aux bénéfices) s'élève désormais à 1 531,8 milliards d’euros à fin janvier 2015.
Le gestionnaire d’actifs américain BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) s’est associé à Amherst Holdings, un fournisseur de services financiers à destination des investisseurs institutionnels spécialisé dans les crédits immobiliers et les financements structurés, afin de lancer en commun une plateforme de gestion de portefeuille de crédits immobiliers. Baptisée Amherst Capital Management (ACaM), cette structure offrira aux investisseurs une large gamme de stratégies traditionnelles et alternatives. Afin de lancer cette plateforme, BNY Mellon et Texas Treasury Safekeeping Trust Compagny (Texas Truts) ont réalisé un apport en capital significatif, sans qu’aucun montant n’ait été dévoilé. ACaM est lancée comme étant une filiale détenue majoritairement par Standish, la boutique dédiée à l’investissement obligataire de BNY Mellon IM, et la plateforme sera co-détenue par Amherst Holdings. La plateforme utilisera les données prioritaires ainsi que les études analytiques et de marchés d’Amherst. ACaM se concentrera initialement sur les opportunités de prêts immobiliers en direct, tout en envisageant le lancement de stratégies complémentaires à l’avenir.
Les réseaux de conseillers financiers en Italie ont débuté l’année 2015 sur une collecte nette en baisse à 1,6 milliard d’euros, contre 2,5 milliards d’euros en décembre, soit une baisse de 38 %, selon les chiffres d’Assoreti cités par Bluerating. Mais par rapport à janvier de l’année dernière, la collecte est en augmentation de 24 %.
Irving Kahn, l’un des plus vieux investisseurs professionnels au monde et disciple de Benjamin Graham, est mort mardi dans la nuit de causes naturelles dans son logement de New York, rapporte The Wall Street Journal. Il avait 109 ans. Président émérite de Kahn Brothers Group, une société de conseil en investissement gérant 1 milliard de dollars, Irving Kahn avait commencé à travailler à Wall Street en 1928. Il est par la suite devenu l’assistant de Benjamin Graham pour ses cours à la Columbia Business School. Selon Irving Kahn, la qualité la plus importante qu’un investisseur doit posséder est la patience.
Oberthur fait ses courses en avance pour la rentrée des classes. Le groupe a acquis la marque de cartable premium Tann’s via 21 Centrale Partners, qui contrôle depuis début 2013 Oberthur Editions à 95%, à côté du management. Spécialiste depuis 1853 des almanachs du facteur, de la papeterie et des fournitures scolaires, Oberthur renforce ainsi son pôle enfants. 500.000 cartables ont été distribués sous licence par Oberthur en 2014, quand Tann’s en a vendu 150.000. Créé en 1978 par le groupe Le Tanneur qui le cède aujourd’hui, Tann’s a été relancé en 2006 avec la reprise de sa licence et de son fonds de commerce par deux entrepreneurs via la société Aliseo qu’ils détiennent à parité. Oberthur a autofinancé le rachat de Tann’s sans que son pool bancaire n’ait eu besoin d’intervenir.
La restructuration du groupe aura un impact sur les activités dans l'Hexagone, notamment dans le métier de banque transactionnelle pour les entreprises.