Malgré un mois d’août chaotique sur les marchés financiers, les ETF et ETP cotés ont enregistré 20,8 milliards de dollars de souscriptions nettes à l’échelle mondiale le mois dernier, soit leur 19ème mois consécutif de collecte nette positive, selon des chiffres publiés par ETFGI. Grâce à cette performance, l’industrie mondiale des ETF et ETP affiche un encours total de 2.860 milliards de dollars.Dans le détail, au cours du mois écoulé, les ETF obligataires ont réalisé la meilleure collecte nette, captant 8,8 milliards de dollars. Suivent les EFT actions avec 2,4 milliards de dollars de souscriptions nettes et les ETF matières premières avec 1,5 milliard de dollars de collecte nette.Au cours des huit premiers mois de l’année, la collecte nette des ETF et ETP cotés au niveau mondial a atteint 219,7 milliards de dollars, soit une croissance de 16% par rapport à la même période de 2014. Aux Etats-Unis, les souscriptions nettes s’élèvent à 127,5 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an, tandis que l’Europe a enregistré 59,7 milliards de dollars de collecte nette, en progression de 17% par rapport aux huit premiers mois de l’année 2014. Au Japon, la collecte nette ressort à 28,9 milliards de dollars à fin août 2015, soit un bond de 74% par rapport aux huit premiers mois de 2014.Par classes d’actifs, les ETF actions affichent la meilleure collecte nette sur les huit premiers mois 2015 avec 139,3 milliards de dollars de souscriptions nettes. Suivent les ETF obligataires avec 52,8 milliards de dollars de collecte nette et les ETF matières premières avec 3,7 milliards de dollars de souscriptions nettes.Sur le seul mois d’août, Vanguard a réalisé la meilleure collecte nette avec 4,7 milliards de dollars de flux nets entrants. La société de gestion américaine devance DB x-trackers (3,4 milliards de dollars de collecte nette), Nomura AM (3,1 milliards de dollars), UBS ETF (1,7 milliard de dollars) et Lyxor (1,2 milliard de dollars).Sur les huit premiers mois de l’année, la palme de la meilleure collecte nette revient à iShares qui a engrangé 63,4 milliards de dollars. La filiale de BlackRock devance Vanguard (54,9 milliards de dollars de collecte nette), DB x-trackers (25,2 milliards de dollars), WisdomTree (21 milliards de dollars) et Nomura AM (13,5 milliards de dollars).
Un hedge fund new-yorkais peu connu, géré par un ancien prodige des mathématiques de l’Université de Yale, a acheté des dizaines de milliards de dollars de bons du Trésor américain au cours des dernières adjudications, ce qui a attiré l’attention du Département du Trésor et de Wall Street, rapporte le Wall Street Journal, citant des proches du dossier. Il s’agit d’Element Capital Management, dirigé par Jeffrey Talpins. Ces achats s’inscrivent dans le cadre d’une stratégie visant à utiliser de l’argent emprunté pour exploiter de petites inefficiences sur ce marché très liquide, ce qui permet de dégager des profits juteux. Depuis le début de l’année à fin juillet, le fonds gagne 18,5 %. Le rendement annualisé moyen de la firme a excédé 20 % depuis son lancement. Element a été le principal offreur dans la plupart des 62 adjudications du Trésor ayant eu lieu entre novembre et juillet. Sur de nombreuses enchères, dont certaines représentaient plus de 30 milliards de dollars de dette, le fonds a acquis environ 10 % de l’émission. Cette activité a soulevé des interrogations, les achats cumulés dépassant de loin les encours sous gestion du hedge fund (6 milliards de dollars).
En forme les sociétés de gestion en France. Dans une étude de l’Autorité des marchés financiers (AMF) publiée sur son site, leurs effectifs s’établissent à 15.531 personnes au 31 décembre 2014, soit un retour à des plus hauts historiques faisant suite à une croissance de 3,3% par rapport à 2013."Le résultat s’explique par la hausse significative et combinée du nombre de gérants (+3,2% par rapport à l’exercice 2013) et des effectifs hors gérants (+3,4% par rapport à l’exercice 2013) de façon cohérente avec l’accroissement du nombre de sociétés de gestion», détaille l’AMF. Toutefois, l’évolution des effectifs des sociétés de gestion de portefeuille n’est pas uniforme et varie en fonction des spécificités de celles-ci (type d’actionnariat, profil et support de gestion, etc.).En détail, relève l’AMF, 76,1% des sociétés de gestion de portefeuille ont un effectif inférieur à 20 personnes et représentent 23,1% des emplois directs de l’industrie de la gestion d’actifs de la place de Paris. Quant aux sociétés de taille importante (plus de 100 personnes), elles représentent 4,8% de la population mais concentrent 49,1% des emplois directs en 2014.Enfin, la part des gérants dans les effectifs agrégés des sociétés de gestion de portefeuille s’établit, comme en 2013, à 28%. Plus le niveau d’encours des sociétés de gestion de portefeuille est élevé, plus la pondération du nombre de gérants dans l’effectif est faible. «Ceci reflète l’internalisation des fonctions « support » dans les sociétés de gestion de portefeuille de grande taille», note le régulateur. «A l’inverse, les structures dont l’effectif est inférieur à 20 personnes externalisent un pan non négligeable de ces activités, entrainant ainsi une baisse mécanique des effectifs hors gérants», ajoute-t-il.
Le secteur des fonds “risk parity” se défend contre les accusations selon lesquelles il aurait exacerbé les récentes turbulences sur les marchés, accusant ses concurrents de faire preuve d’ignorance ou de se chercher un bouc émissaire pour excuser leurs propres contre-performances, rapporte le Financial Times. Les fonds “risk parity” – qui investissent passivement environ 500 milliards de dollars dans une gamme d’actifs comme les actions et obligations – utilisent des algorithmes pour changer périodiquement d’allocation, en réponse à la volatilité. La plupart des fonds risk parity utilisent des modèles et des effets de levier pour cibler un niveau constant de volatilité. Ainsi, lorsque les turbulences sur une ou plusieurs classes d’actifs s’intensifient, leurs modèles font baisser l’exposition.
La société de technologie médicale Biom’Up a annoncé mercredi avoir levé 31,3 millions d’euros auprès de Bpifrance Large Venture, Gimv et Lundbeckfond Ventures. Fondée en 2005, la société a réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 3 millions d’euros en 2014, et prévoit une croissance des ventes de ses gammes historiques supérieure à 30% pour 2015.
Le site de ventes Showroomprivé.com a annoncé mercredi son intention de s’introduire en Bourse à Paris avant la fin de l’année afin d’accélérer son développement. La société créée en 2006 et spécialisée dans le déstockage d’articles de mode vendus avec des rabais allant de 50% à 70%, a connu une croissance de plus de 30% par an au cours des trois dernières années, tirée par son expansion à l’international. Showroomprivé, qui emploie plus de 700 personnes, a réalisé en 2014 un chiffre d’affaires de 350 millions d’euros et un Ebitda (résultat brut d’exploitation) de 16 millions.
Quatre candidats, parmi lesquels le fonds américain KKR, ont soumis des offres pour reprendre la marque de prêt-à -porter Gérard Darel contrôlée à 90% par le fonds Advent, écrit mercredi Le Figaro. Selon le quotidien, les autres repreneurs potentiels sont la société de capital-investissement Naxicap, filiale de Natixis, la société HGD LMA (de la famille fondatrice de l’enseigne de prêt-à -porter) et le fonds britannique Chenavari. La société Gérard Darel a été placée en juin en redressement judiciaire par le tribunal de commerce de Paris pour une durée de quatre mois et cherche depuis un repreneur.
Blackstone a annoncé hier le rachat, par le biais de son fonds immobilier Blackstone Real Estate Partners, de Strategic Hotels & Resorts pour 6 milliards de dollars, dette comprise. L’offre, de 14,25 dollars par action, représente une prime de 4,8% sur le cours de clôture de vendredi du titre Strategic Hotels & Resorts.
Blackstone a annoncé mardi le rachat par le biais de son fonds immobilier Blackstone Real Estate Partners de Strategic Hotels & Resorts pour 6 milliards de dollars, dette comprise. L’offre, de 14,25 dollars par action, représente une prime de 4,8% sur le cours de clôture de vendredi du titre Strategic Hotels & Resorts.
Les flux du marché des ETF européens ont poursuivi leur tendance positive en août 2015. Les nouveaux actifs nets (NAN) ont atteint 9,7 milliards d’euros sur le mois, un niveau proche du record de 10,9 milliards d’euros enregistré en janvier 2015, selon le dernier Baromètre Lyxor des tendances mensuelles sur le marché des ETF européens. L’encours total sous gestion est en hausse de 17% par rapport à la fin de l’année 2014 et se monte à 425 milliards d’euros, avec un impact sur le marché de 4,8%. Les flux à destination des ETF en actions ont fortement augmenté, atteignant 7,3 milliards d’euros. Les investisseurs ont privilégié les marchés développés (9,2 milliards d’euros d’entrées). Les entrées de capitaux vers les ETF européens ont atteint des niveaux élevés. Les ETF de la région européenne ont enregistré des entrées de capitaux pour un montant de 3,5 milliards d’euros, la France et les actions de pays périphériques atteignant des niveaux records avec des entrées de 373 millions d’euros et 326 millions d’euros respectivement. Les ETF américains et ceux portant sur le Japon ont également enregistré des flux positifs de 2 milliards d’euros et 524 millions d’euros respectivement. En revanche, les sorties de capitaux relatives aux marchés émergents ont atteint un plus haut de 1,5 milliard d’euros, soit un montant proche du record de 1,8 milliard d’euros enregistré en décembre 2014. Les ETF axés sur un pays tels que les ETF indiens, sud-coréens et russes, ont compté parmi les plus durement touchés par les craintes des investisseurs à l'égard d’un environnement plus risqué. Notons que ces inquiétudes relatives aux marchés émergents ont également eu un impact négatif sur les ETF Smart Beta qui, pour la première fois en un an, ont subi des sorties de capitaux sur le mois. Les ETF obligataires ont enregistré des entrées de capitaux de l’ordre de 2,3 milliards d’euros. Point intéressant, ces flux ont essentiellement été dirigés vers les obligations d’Etat européennes (1,3 milliard d’euros, soit un niveau proche du record atteint en janvier 2015). Les ETF sur obligations d’entreprises investment grade continuent d’enregistrer des entrées de capitaux (pour un montant de 403 millions d’euros), tandis que les obligations à haut rendement ont subi des sorties de l’ordre de 173 millions d’euros, les investisseurs fuyant les actifs les plus risqués.
La Banque cantonale du Valais (BCVs) a annoncé la commercialisation de sa propre gamme de fonds de placement, BCVs flex, rapporte L’Agefi suisse. Cette gamme de fonds stratégiques se compose de trois produits basés sur le franc suisse comme devise de référence: Security, Conservative et Opportunity. Conformément à la législation en vigueur, l’établissement bancaire a sélectionné Gérifonds, comme direction de fonds de placement indépendante. Pour la Banque cantonale du Valais, ces évolutions représentent une étape importante dans le développement des activités de gestion de fortune de la structure, en expansion continue depuis plus de quinze ans. Le fonds BCVs/ WKB (LU) flex Security vise la stabilité du capital et une recherche de rendement régulier avec un niveau de risque faible. Le BCVs/WKB (LU) flex Conservative se caractérise par une appréciation graduelle du capital avec un niveau de risque mesuré. Enfin, le BCVs/WKB (LU) flex Opportunity poursuit une stratégie de gain en capital à moyen terme avec un niveau de risque équilibré. Le département Asset Management de la BCVs modifiera, en fonction d’indicateurs de risques et de tendances de marché, le niveau d’exposition du portefeuille.
Le géant britannique de la distribution Tesco a annoncé le 7 septembre la vente de son activité sud-coréenne, Homeplus, pour plus de 4 milliards de livres (5,44 milliards d’euros) à un consortium mené par le fonds d’investissement coréen MBK Partners. Outre ce fonds, des fonds de pension du Canada et de Corée du Sud et le fonds souverain singapourien Temasek font partie du consortium acheteur.Confronté entre autres à des difficultés sur le marché britannique, Tesco voulait céder cette activité, sa plus importante à l'étranger, pour dégager des liquidités. Le groupe a précisé qu’il allait recevoir 4,004 milliards de livres en cash, à l’occasion d’une transaction qui valorise Homeplus à hauteur de 4,240 milliards de livres (dette comprise).
Man GLG vient de lancer une nouvelle stratégie non contrainte sur les actions émergentes pour ses nouvelles recrues, Simon Pickard et Edward Cole, en provenance de Carmignac, rapporte Investment Week. Simon Pickard était responsable des actions émergentes et Edward Cole gérant de portefeuille. La nouvelle stratégie a pour objectif de surperformer le MSCI Emerging Markets Free index en associant des styles value, qualité, momentum et macro. Le fonds comprendra une cinquantaine de titres, pour l’essentiel des grosses capitalisations et des capitalisations moyennes, sélectionnées dans un univers d’environ 300 valeurs, avec la possibilité d’un volant de 10% de cash. Le fonds domicilié à Dublin devait être lancé en juillet. En raison de problèmes avec le régulateur irlandais, il a finalement été mis sur le marché le 1er septembre. Le fonds Carmignac Emergents, qui était géré par le duo Pickard-Cole, a signé une performance de 15,56% sur les trois ans au 1er février 2015 pour les parts couvertes en livres, à comparer à un gain moyen de 8,4% pour le secteur IA Global Emerging Markets, selon des données de FE Trustnet.
Dans une note à ses membres, le London Metal Exchange (première Bourse au monde pour les métaux non-ferreux) a annoncé que JPMorgan cesserait la négociation à la criée à partir d’aujourd’hui. Cette décision réduira à neuf le nombre d’institutions présentes dans le «ring» du LME -soit les membres de première catégorie. La banque américaine devient un membre de catégorie 2 et, à ce titre, passera désormais ses ordres par téléphone ou voie électronique.
Didi Kuaidi, société chinoise de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), devrait lever environ 3 milliards de dollars (2,69 milliards d’euros) via son dernier tour de table, a appris Reuters auprès de deux sources. Parallèlement, la filiale chinoise de l’américain Uber a obtenu 1,2 milliard de dollars dans le cadre d’une levée de fonds en cours, notamment auprès de Baidu, a déclaré hier le patron d’Uber au site internet chinois Sina.com.
Monte dei Paschi di Siena veut vendre d’ici début 2016 un portefeuille de créances douteuses d’une valeur de 1,8 milliard d’euros pour dégager du capital, indiquent Bloomberg et Reuters. Le portefeuille regrouperait 100 prêts accordés à des PME, dont la moitié environ avec une garantie. Les banques italiennes ploient sous près de 200 milliards d’euros de créances douteuses Monte dei Paschi veut céder 5,5 milliards d’euros de créances douteuses de 2015 à 2018.
Marc Grabowski a été nommé directeur général d’Edmond de Rothschild Europe, la banque luxembourgeoise du groupe, dont il était précédemment vice-président et directeur financier. Il remplace Marc Ambroisien, qui va monter sa propre boutique tout en continuant à travailler pour Edmon de Rothschild, dont il restera administrateur.
Un an à peine après avoir été créée, PJT Partners, banque d’affaires de 45 associés créée par Paul Taubman, ex-star de Morgan Stanley, prépare son introduction en Bourse pour le 1er octobre. Dans le même temps, le pôle conseil du gestionnaire alternatif Blackstone va intégrer PJT, contre une prise de participation de 65%. PJT sera la troisième boutique à entrer en Bourse aux Etats-Unis depuis avril 2014.
Vulcanic, fabricant de systèmes de chauffage et de refroidissement en milieu industriel, met un point final au refinancement de sa dette d’acquisition, montée au moment de la prise de participation des fonds Abénex Capital et Cathay Capital en 2011, rapporte l’hebdomadaire financier. Le nouveau financement de 85 millions d’euros se répartirait entre un prêt senior et une dette mezzanine.
Les 300 plus gros fonds de pension pèsent plus de 15.000 milliards de dollars. Mais, selon une étude de Towers Watson, ils sont surexposés aux risques de marché.
Didi Kuaidi, société chinoise de voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), devrait lever environ 3 milliards de dollars (2,69 milliards d’euros) via son dernier tour de table, a appris Reuters auprès de deux sources. Parallèlement, la filiale chinoise de l’américain Uber a obtenu 1,2 milliard de dollars dans le cadre d’une levée de fonds en cours, notamment auprès de Baidu, a déclaré lundi le patron d’Uber au site internet chinois Sina.com. Les propos de Travis Kalanick ont ensuite été confirmés par une porte-parole d’Uber Chine.
Créée en 2013, Save, start-up spécialisée dans la réparation express de smartphones et de tablettes, annonce une levée de fond de 15 millions d’euros auprès des fonds Idinvest Partners et 360 Capital Partners, ainsi que de business angels, dont Xavier Niel. Cet apport va permettre à Save d’accroitre sa présence dans l’hexagone (plus de 120 points de ventes ouverts d’ici fin 2015), mais également de se développer à l’étranger. Déjà présent en Suisse et en Suède, Save prévoit de s’implanter en Angleterre, en Belgique, en Espagne et au Portugal d’ici la fin de l’année. Aujourd’hui, Save compte près de 300 collaborateurs. Fin 2015 ils seront 600.
Monte dei Paschi di Siena veut vendre d’ici début 2016 un portefeuille de créances douteuses d’une valeur de 1,8 milliard d’euros pour dégager du capital, indique à Reuters une source proche du dossier. Le portefeuille regroupe 100 prêts accordés à des PME, dont la moitié environ ont encore une garantie. Selon une deuxième source, Monte dei Paschi a mis ce portefeuille en vente la semaine dernière. Ces déclarations confirment des informations données par Bloomberg ce lundi. Les banques italiennes ploient sous près de 200 milliards d’euros de créances douteuses et elles veulent s’en séparer avec l’assentiment du gouvernement. Monte dei Paschi, qui veut céder 5,5 milliards d’euros de créances douteuses de 2015 à 2018, s’est abstenue de tout commentaire.
De sources financières, plusieurs fonds de private equity seraient encore en lice pour un deuxième tour d’enchères attendu fin octobre sur Canberra, la filiale de mesure de la radioactivité d’Areva. Il s’agirait de 3i, de Triton et de Charterhouse, par l’intermédiaire de Mirion Technologies, un concurrent de Canberra racheté pour 270 millions d’euros en 2014. Le deuxième tour d’enchères est prévu d’ici à fin octobre.
Le leader suisse des services financiers annonce ce lundi le lancement de son service de trading en ligne thématique, Swissquote Themes Trading, rapporte L’Agefi suisse. Investir dans des thèmes tels que la cyber sécurité, l’énergie éolienne, la reprise grecque, les clubs de football ou l’univers fitness, est désormais possible avec ce nouveau service. Ce service gratuit s’adresse aux clients privés qui veulent garder le contrôle de leur investissement. Swissquote veut ainsi permettre à ses clients d’investir dans des tendances clairement identifiées et basées sur les développements des marchés les plus récents. L’introduction de nouveaux thèmes se fera de manière réactive, en fonction de l’actualité, des événements majeurs et des stratégies de marché, permettant aux clients d’améliorer leurs connaissances dans un éventail de secteurs, plus large. «L’allocation d’actifs de notre portefeuille thématique est totalement transparente (le coût, l’allocation, la pondération) pour la clientèle majoritairement retail de Swissquote. Chacun de nos investisseurs privés peut suivre les titres sélectionnés par notre équipe de trois analystes practiciens sur le desk que je dirige (plus de la recherche externe), voire même en supprimer s’il le souhaite. Les gérants d’actifs institutionnels utilisent l’investissement thématique depuis plusieurs années, mais sont plutôt conventionnels en matière de sélection de thèmes. (...) Grâce aux nouvelles technologies et à l’accès à l’information en temps réel, nos investisseurs thématiques peuvent être très réactifs et exploiter les tendances naissantes à court terme en s’éloignant des tendances long terme. La trentaine de thèmes (avec pour chacun un minimum d’une dizaine de valeurs) que nous proposons, pour l’instant, permettra aux investisseurs privés de construire un portefeuille sur mesure basé sur des concepts qu’ils comprennent vraiment. A terme, nous offrirons des obligations, des contrats à terme, du FX, des fonds et des ETF, au sein du même portefeuille» explique dans les colonnes de L’Agefi suisse Peter Rosenstreich, responsable des stratégies de marché chez Swissquote.