Le leader suisse des services financiers annonce ce lundi le lancement de son service de trading en ligne thématique, Swissquote Themes Trading, rapporte L’Agefi suisse. Investir dans des thèmes tels que la cyber sécurité, l’énergie éolienne, la reprise grecque, les clubs de football ou l’univers fitness, est désormais possible avec ce nouveau service. Ce service gratuit s’adresse aux clients privés qui veulent garder le contrôle de leur investissement. Swissquote veut ainsi permettre à ses clients d’investir dans des tendances clairement identifiées et basées sur les développements des marchés les plus récents. L’introduction de nouveaux thèmes se fera de manière réactive, en fonction de l’actualité, des événements majeurs et des stratégies de marché, permettant aux clients d’améliorer leurs connaissances dans un éventail de secteurs, plus large. «L’allocation d’actifs de notre portefeuille thématique est totalement transparente (le coût, l’allocation, la pondération) pour la clientèle majoritairement retail de Swissquote. Chacun de nos investisseurs privés peut suivre les titres sélectionnés par notre équipe de trois analystes practiciens sur le desk que je dirige (plus de la recherche externe), voire même en supprimer s’il le souhaite. Les gérants d’actifs institutionnels utilisent l’investissement thématique depuis plusieurs années, mais sont plutôt conventionnels en matière de sélection de thèmes. (...) Grâce aux nouvelles technologies et à l’accès à l’information en temps réel, nos investisseurs thématiques peuvent être très réactifs et exploiter les tendances naissantes à court terme en s’éloignant des tendances long terme. La trentaine de thèmes (avec pour chacun un minimum d’une dizaine de valeurs) que nous proposons, pour l’instant, permettra aux investisseurs privés de construire un portefeuille sur mesure basé sur des concepts qu’ils comprennent vraiment. A terme, nous offrirons des obligations, des contrats à terme, du FX, des fonds et des ETF, au sein du même portefeuille» explique dans les colonnes de L’Agefi suisse Peter Rosenstreich, responsable des stratégies de marché chez Swissquote.
Mark McKenna, qui a rejoint BlackRock en juin 2014, vient de lancer un hedge fund «event driven», le Golden Event Partners, dont les encours s'élevaient récemment à 270 millions de dollars, rapporte l’agence Bloomberg. Mark McKenna pilotait déjà une stratégie «event driven» au sein de la société de gestion alternative Harvard Management, dont il est l’un des fondateurs. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet de BlackRock de développer ses activités de gestion alternative. A fin juin 2015, les hedge funds représentaient 31 milliards de dollars sur les 4.720 milliards de dollars gérés par le groupe.
Les membres du Panel crédit de l’Agefi confirment leurs inquiétudes en septembre. Il y a deux mois, l’incertitude entourant le dossier grec avait poussé certains gérants à revoir en baisse leurs perspectives sur la classe d’actifs; les turbulences du mois d’août et les doutes sur la croissance mondiale semblent aujourd’hui justifier la perspective globalement neutre des panélistes sur les spreads. Pour la première fois depuis longtemps, l’un d’eux, La Française AM, a même décidé de sous-pondérer la classe d’actifs dans son portefeuille et a adopté une perspective négative sur les spreads à 1 mois. Groupama a aussi dégradé son exposition à «neutre», mais deux autres panélistes, BBVA et M&G, sont passés de neutre à surpondérer.
L’indice HFRU Hedge Fund Composite a reculé de 2,54% au mois d’août, ce qui laisse la progression depuis le début de l’année à 1,53%. Toutes les composantes de l’indice se sont orientées à la baisse, notamment les stratégies equity qui marquent une baisse de 3,27%.
Les fonds spécialisés sur les pays émergents, dette et actions, ont subi de nouveaux dégagements au cours de la semaine au 2 septembre mais l’ampleur des sorties sur les seuls fonds actions au cours des quatre dernières semaines est telle qu’elle pourrait constituer un signal d’achat sur cette classe d’actifs, selon une étude de Bank of America Merrill Lynch publiée le 4 septembre. Sur la période des quatre dernières semaines, les sorties nettes sur les actions émergentes (soit 24 milliards de dollars au total) se rapprochent en effet de 3% des actifs sous gestion, un seuil qui a constitué dans le passé un signal d’achat, précise l'étude. Ainsi, le précédent signal comparable, fin juin 2013, avait été suivi d’un rebond de 3,8% sur un mois et de 13% sur trois mois de l’indice MSCI des actions émergentes Les fonds investis en dettes émergentes ont subi 3 milliards de dollars de sorties nettes et ceux investis en actions émergentes ont affiché 5,2 milliards de rachats nets, enregistrant respectivement leur sixième et leur huitième semaine consécutives de décollecte, selon l'étude qui reprend des données de la société de recherche spécialisée dans le suivi des flux EPFR Global. Les fonds actions toutes zones géographiques confondus ont enregistré leur première collecte nette en trois semaines, pour un montant de 19,7 milliards de dollars, après des sorties records la semaine précédente. Toutefois, précise l'étude, ces entrées nettes comprennent 7,2 milliards de souscriptions sur le plus grand fonds indexé sur le S&P 500, l’ETF SPDR S&P 500, et les analystes de BofA préviennent qu’elles pourraient résulter de prises de position découvertes à la vente. La collecte nette a ainsi atteint 8,4 milliards sur les fonds spécialisés sur les valeurs américaines. Elle ressort à 4,2 milliards sur ceux investis en actions européennes, un plus haut de six semaines, et à 2,3 milliards sur les fonds spécialisés sur les actions japonaises. Toutes catégories confondues, les fonds obligataires ont pour leur part enregistré 1,2 milliard de rachats nets et les fonds monétaires ont subi une décollecte de 29 milliards, la première en cinq semaines.
Les fonds de pension continuent leur croissance pour atteindre 15.000 milliards de dollars d’encours (13.400 milliards d’euros) à fin 2014, selon l’étude mondiale de Towers Watson réalisée avec Pensions & Investments publiée lundi. Ce niveau correspond à une croissance moyenne de 3% au niveau mondial en 2014, contre 6% en 2013. L’étude montre également que la concentration reste importante, les 300 plus grands fonds de la planète représentant désormais quelque 43% de l’encours des fonds de pension à travers le monde.
Ardian a annoncé ce lundi la création d’une cinquième division d’investissement dédiée à l’investissement immobilier non résidentiel en Europe. Ardian Real Estate sera dirigée par Bertrand Julien-Laferrière était auparavant à la tête de la Société Foncière Lyonnaise, après avoir occupé des postes de direction chez Accor, Club Med, C.G.W. et Unibail-Rodamco. Dominique Senequier, présidente d’Ardian, a fixé à la nouvelle entité un objectif de plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans cinq ans.
L’OPCI accessible au « grand public » a confirmé au premier semestre sa remarquable montée en puissance constatée depuis 2011. La collecte nette globale des six premiers mois de l’année se monte à 1.246,30 millions d’euros contre 813,32 millions d’euros sur l’ensemble de l’exercice 2014, selon les statistiques ASPIM-IEIF publiées le 3 septembre. La mobilisation des grands réseaux de banques et de compagnies d’assurance explique la progression de la collecte de ce fonds d’investissement immobilier principalement distribué sous forme d’unités de compte de contrats d’assurance-vie. Au 30 juin 2015, la capitalisation des OPCI « grand public » se montait à 3,28 milliards d’'euros, en hausse de 60,57% par rapport à la fin 2014 (2,04 milliards d’euros).
Il y a parfois des analogies faciles entre le monde du sport et celui de l’asset management. Notamment ce mercato qui bat son plein dans l’univers du ballon rond en ce début de saison. A coups de millions d’euros, les joueurs sont transférés d’un club à l’autre, chacun d’entre eux rêvant de constituer ou de recomposer la meilleure équipe possible. A la clé : performances et capitaux... Il en va donc de même pour la gestion d’actifs. Surtout en cette période de rentrée. Chaque société de gestion affiche sa volonté de disposer des meilleurs effectifs. Et cette semaine a été particulièrement riche en mouvements et annonces. Ainsi a-t-on appris le départ du directeur général d’Aberdeen France pour Robecco France. Par ailleurs, deux dirigeants sont arrivés à la tête de Royal of Scotland Bank à Paris pour remplacer son ancien dirigeant, Stéphane Rozès. BBVA France s’est également donné un directeur central adjoint dans la Capitale, et Axa IM est allé chercher un économiste international senior à l’Insee. Franklin Templeton a aussi débauché chez Amundi, Lazare Frères Gestion chez AllianzGI et, en Suisse, le chef stratégiste du groupe Reyl s’apprête à quitter la société pour un établissement encore tenu secret. Le capital humain à la base de la réussite d’une société de gestion ? L’idée a donc ses adeptes. Mais sans remettre en cause cette conviction, d’autres ont aussi rappelé une évidence : l’union fait la force ! Ainsi, toujours cette semaine, La Banque Postale a engagé la fusion de ses deux entités de gestion privée, à savoir la Banque Privée Européenne (BPE) et La Banque Postale Gestion Privée (LBPGP). Leur histoire était différente, leur avenir sera commun. En Suisse également, on a développé des idées assez proches. Le groupe Syz a ainsi finalisé le rachat de Royal Bank of Canada (Suisse), et une société de conseil en gestion de fortune, Kehrli & Zehnder Global Wealth Management AG, a annoncé la conclusion d’un partenariat stratégique avec Santro Invest AG, une société de gestion plutôt orientée vers les clients institutionnels. Pour sa part, Axa joue la carte de la réorganisation interne. Son entité Axa Wealth, qu’on disait vendue à tort, vient en effet d'être sélectionnée comme centre d’investissement multigestion au niveau européen pour l’ensemble du groupe.Que chacun fourbisse ses armes se comprend. Car les enjeux sont considérables… et les parcours parfois semés d’embûches. Royal Bank of Scotland, Deutsche Bank et UBS en savent quelque chose, qui se battent pour conserver leur droit à gérer l’argent des retraités américains après que les régulateurs outre-Atlantique les aient menacés de le leur retirer pour avoir plaidé coupable de manipulation de marchés en début d’année. Enfin, impossible de finir ce tour d’actualité hebdomadaire sans se pencher sur les marchés. La panique fin août consécutif aux doutes sur la croissance chinoise a généré de la volatilité mais surtout des réallocations massives. Près de 30 milliards de dollars en une semaine ont ainsi quitté les fonds investis en actions ! Pendant ce temps, la Chine continue sa route. Sa banque centrale vient de créer un fonds d’investissement d’un montant total de 10 milliards de dollars dédié à l’Amérique latine et aux investissements dans des domaines tels que l’industrie, la haute technologie, l’agriculture, l'énergie et les infrastructures. De leur côté, les autorités à Pékin ont fait le ménage dans le monde de la finance et de la régulation après avoir annoncé qu’elles avaient arrêtées les responsables du krach boursier. Ces personnes ont été transférées en prison. Drôle de mercato…
L’indice Credit Suisse Liquid Alternative Beta (CSLAB), qui reflète la performance de l’ensemble du secteur des hedge funds, a reculé de 2,23% au mois d’août après un gain de 1,38% en juillet. Depuis le début de l’année, le CSLAB affiche un gain marginal de 0,09%. Durant le mois sous revue, toutes les composantes de l’indice ont terminé dans le rouge, notamment l’indice des stratégies event driven qui chute de 2,89% ou encore l’indice global stratégies qui s’est replié de 2,17%. Seul l’indice merger arbitrage a relativement bien résisté pour terminer sur un repli limité à 0,43%.
Le groupe de private equity PAI est en train d’accélérer les préparatifs de son désengagement du groupe suédois de chimie Perstorp pour tenter de profiter du niveau élevé des valorisations. Selon Reuters, Morgan Stanley, Nordea et Carnegie ont reçu des mandats en vue d’une possible introduction en Bourse de Perstorp, tandis que HSBC a été mandaté pour sonder d'éventuels acquéreurs, industriels ou financiers. L’IPO pourrait valoriser la société plus de 1,5 milliard d’euros, dette incluse.
La firme de private equity aurait mandaté Deutsche Bank pour céder sa participation majoritaire (60%) au sein de Webhelp à un nouvel investisseur financier, indique Capital Finance.Un projet de cession à un industriel ou une IPO ne seraient donc pas à l’ordre du jour. Charterhouse, qui est entré au capital de l’opérateur de centre d’appels en 2011 pour plus de 300 millions d’euros, espère retirer plus d’un milliard d’euros de cette opération. Charterhouse réfléchissait depuis plusieurs mois à une cession des parts qu’il détient dans Webhelp, numéro trois européen des centres d’appel après le français Teleperformance et l’allemand Arvato. Créé en juin 2000, Webhelp a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 528,6 millions d’euros. Il a relevé en juin son objectif de revenus pour 2015 à 650 millions d’euros, contre 575 millions précédemment, après avoir acquis les sociétés Perry & Knorr en Allemagne et OnLine en Italie.
Touché aux Etats-Unis par un énorme scandale, le leader mondial de la chasse de têtes, très présent dans les services financiers, a mis la clé sous la porte. A Paris, son bureau a cessé son activité fin juin et son patron français a été recruté par Heidrick & Struggles.
CM-CIC Investissement et Bpifrance accompagnent le management buy-out du dirigeant de Compte.R. et de son frère qui réinvestissent dans ce fabricant de chaudières biomasse, tandis que les autres actionnaires familiaux cèdent leurs parts. CM-CIC Investissement mise 10 millions d’euros et BpiFrance entre 2 et 3 millions. Majoritaires à eux deux, ils veulent accompagner le développement international de l’entreprise qui a doublé de taille depuis le début de la décennie. Compte R. espère s’attaquer à moyen terme à l’Asie et à l’Amérique Latine, après avoir racheté ces dernières années des usines en Biélorussie, en Pologne et en Espagne et monté une coentreprise au Canada. La société équipe principalement des collectivités locales et des industriels avec ses chaudières à bois et agrocombustibles (paille, déchets de maïs, etc).
Après France Elevateur l’an dernier, Elaïs Capital réalise sa deuxième opération dans Santé Basque Développement. Au service de 12 familles d’entrepreneurs, l’investisseur souscrit des obligations convertibles de ce petit groupe de cliniques psychiatriques du Sud-Ouest, dont les deux dirigeants restent actionnaires à 100%. Dans ce secteur moins prisé que les maisons de retraites et les cliniques plus généralistes, Elaïs Capital a monté un fonds de 10 millions d’euros dédié à Santé Basque. Pour le moment, il intervient dans le rachat d’une clinique de Talence, près de Bordeaux. Santé Basque a par ailleurs déjà construit un nouveau site pour réunir ses cliniques de Bayonne en fin d’année. L’ensemble devrait réaliser 10 millions d’euros de chiffre d’affaires cette année et vise 13 millions avant 2020.
Epaulé par A Plus Finance et Idinvest, qui fournit la dette unitranche, Omnes Capital a bouclé la deuxième opération de LBO primaire de l’année de son fonds Omnes Croissance 4 en investissant 9 millions d’euros pour prendre le contrôle de Bimedia. Le spécialiste des solutions de caisse pour le commerce de proximité (presse, buralistes et boulangeries) espère doubler les points de vente utilisant ses logiciels et terminaux de gestion à 10.000 en 2017. Bimedia, qui enregistre la sortie de deux des cinq fondateurs, entend notamment séduire les commerces franchisés et se développer dans les bureaux de presse au Benelux. Le groupe offre aussi des services de commercialisation de téléphonie et de moyens de paiement dématérialisés (50% de l’Ebitda), ainsi que de régie publicitaire (20% de l’Ebitda).
L’entrée au capital de Lewis Industrie d’U.I. Gestion et de Bpifrance va permettre au groupe francilien de diversifier ses savoir-faire. Grâce à l’apport à parts égales du tandem, qui remplace l’actionnaire majoritaire Althera Capital arrivé en 2010, le spécialiste des pièces et tôleries fines a racheté le fabricant de peinture Calpi, basé en Rhône-Alpes. Cette acquisition, qui permet au groupe de maîtriser sa sous-traitance, pourrait en préfigurer d’autres, pour compléter sa couverture géographique ou sa gamme métier, comme dans le traitement de surfaces. Un commercial a aussi été recruté pour la croissance organique, notamment dans l’assemblage. L’entrée d’U.I. Gestion et de Bpifrance, à laquelle s’associe le management, s’est aussi accompagnée du refinancement du bas de bilan.
Le groupe de private equity PAI est en train d’accélérer les préparatifs de son désengagement du groupe suédois de chimie Perstorp pour tenter de profiter du niveau élevé des valorisations. Selon Reuters, Morgan Stanley, Nordea et Carnegie ont reçu des mandats en vue d’une possible introduction en Bourse de Perstorp, tandis que HSBC a été mandaté pour sonder d'éventuels acquéreurs, industriels ou financiers. L’IPO pourrait valoriser la société plus de 1,5 milliard d’euros, dette incluse.
Sur les marchés au comptant d’Euronext, le volume quotidien moyen s’est établi à 8.619 millions d’euros (+58 % par rapport au mois d’août 2014), a annoncé jeudi l’opérateur paneuropéen. «L’activité sur les ETF est restée particulièrement dynamique le mois dernier, avec un volume quotidien moyen de 744 millions d’euros, en augmentation de 126 % comparé au mois d’août 2014. Il s’agit par ailleurs du mois d’août le plus actif depuis 2007, en termes de montant quotidien moyen de transaction», ajoute Euronext.
Charterhouse aurait mandaté Deutsche Bank pour céder sa participation majoritaire au sein de Webhelp à un nouvel investisseur financier, indique Capital Finance.Un projet de cession à un industriel ou une IPO ne seraient donc pas à l’ordre du jour. Charterhouse, qui est entré au capital de l’opérateur de centre d’appels en 2011 pour plus de 300 millions d’euros, espère retirer plus d’un milliard d’euros de cette opération. Webhelp prévoit de généraliser 650 millions d’euros de revenus en 2015, alors qu’il n’en réalisait que 160 millions en 2010.
Retency, société spécialisée dans l’analyse d’audience des points de vente physiques, a obtenu un financement de 5 millions d’euros auprès de Truffle Capital, acteur européen du capital-risque, afin d’accélérer son développement et intensifier son activité de R&D. Crée en 2014, Retency fournit aux commerçants traditionnels un ensemble d’outils marketing et publicitaires similaires à ceux dont disposent les e-commerçants, permettant non seulement l’analyse des flux de leurs visiteurs mais aussi d’optimiser leurs campagnes publicitaires sur les médias online et traditionnels.
Les actifs sous gestion des assureurs européens s’élevaient à 9.900 milliards d’euros à la fin de l’année 2014, en progression de 9,4% par rapport à 2013, selon des chiffres publiés ce 2 septembre par Insurance Europe, la Fédération européenne des assureurs et des réassureurs. L’an dernier, les primes brutes en Europe ont augmenté de 3,7% pour atteindre 1.172 milliards d’euros en 2014. Les primes d’assurance vie ont progressé de 5,5% sur un an pour s’établir à 714 milliards d’euros tandis les primes d’assurance non-vie ont augmenté de 1% seulement à 458 milliards d’euros.
Eurazeo va injecter 20 millions d’euros dans Vestiaire Collective, un site internet spécialisé dans la vente de produits de mode ou de luxe d’occasion. Vestiaire Collective, qui a vendu pour 45 millions d’euros de marchandise en 2014, a levé au total 33 millions d’euros auprès d’investisseurs, dont ses actionnaires initiaux (Balderton Capital, Condé Nast, Idinvest Partners et Ventech), afin d’accélérer les embauches et de poursuivre son développement à l’international, notamment en Espagne et aux Etats-Unis. Eurazeo n’a pas précisé la valorisation sur laquelle la transaction a été effectuée, ni le pourcentage du capital qu’Eurazeo détiendra à l’issue de l’opération.